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Partiel 2010

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Université du Littoral-Côte d’Opale

La Mi-Voix - La Citadelle L1 MATHS, L1 INFO

ALGÈBRE - Contrôle Continu Mars 2010 - Semestre 2

Durée de l’épreuve : 2 h 00 Calculatrice interdite, documents interdits

Exercice 1 (6 points)
Soit E = {1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8}. On définit sur l’ensemble produit E × E la relation R par :

(p, q)R(p0 , q0 ) si et seulement si p − p0 est pair et q − q0 est divisible par 3.

Par exemple, (4, 5)R(2, 2) car 4 − 2 est pair et 5 − 2 est divisible par 3.

1. Donner le cardinal de E × E.
2. Vérifier que R est une relation d’équivalence.
3. On désigne par (p, q) la classe d’équivalence de (p, q).
(a) Combien y a-t-il de classes d’équivalence différentes ? Donner leur liste.
(b) Calculer le nombre d’éléments des classes suivantes : (1, 1), (1, 2), (1, 3).
(c) Montrer que, pour tout q ∈ E, l’application f de (1, q) dans (2, q) définie par f (x, y) =
(x + 1, y) est une bijection.
4. Déterminer le cardinal de chaque classe d’équivalence. Comparer ce résultat avec celui de la
question 1.

Exercice 2 (2 points)
On définit dans N? une relation Θ en posant, pour tous x, y de N? :

xΘy ⇔ ∃n ∈ N? , y = xn .

1. Montrer que Θ est une relation d’ordre sur N? .


2. L’ordre est-il total ?

Exercice 3 (4 points)
Soient E un ensemble et (A, +, ×) un anneau. On munit l’ensemble F(E, A) (l’ensemble des appli-
cations de E dans A) des lois de composition ⊕ et ⊗ définies par
(f ⊕ g)(x) = f (x) + g(x) pour tous f, g ∈ F(E, A) et x ∈ E,
(f ⊗ g)(x) = f (x) × g(x) pour tous f, g ∈ F(E, A) et x ∈ E.
1. Montrer que (F(E, A), ⊕) est un groupe abélien.
2. Montrer que (F(E, A), ⊕, ⊗) est un anneau.

T.s.v.p.

1/6
Exercice 4 (4 points)
1. Rappeler la définition de Z/nZ. Comment sont définies les opérations d’addition + et de
multiplication × sur cet anneau ?
2. Écrire la loi du groupe (Z/4Z, +) (à l’aide d’une table).
3. Écrire la table de multiplication de (Z/4Z, ×).
4. (Z/4Z, +, ×) est-il un corps ?

Exercice 5 (6 points)
• Partie A
On considère l’équation

(E) : 11x − 26y = 1,

où x et y désignent deux nombres entiers relatifs.


1. Vérifier que le couple (−7; −3) est solution de (E).
2. Montrer que (x; y) est solution de (E) si et seulement si (x; y) = (−7 + 26k; −3 + 11k).
3. En déduire le couple d’entiers relatifs (u; v) solution de (E) tel que 0 ≤ u ≤ 25.

• Partie B
On assimile chaque lettre de l’alphabet à un nombre entier comme l’indique le tableau ci-dessous :

A B C D E F G H I J K L M
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

N O P Q R S T U V W X Y Z
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25

On (( code )) tout nombre entier x compris entre 0 et 25 de la façon suivante :


– on calcule 11x + 8,
– on calcule le reste de la division euclidienne de 11x + 8 par 26, que l’on appelle y. x est alors
(( codé )) par y. Ainsi, par exemple, la lettre L est assimilée au nombre 11 : 11 × 11 + 8 = 129
or 129 ≡ 25 (modulo 26) ; 25 est le reste de la division euclidienne de 129 par 26. Au nombre
25 correspond la lettre Z. La lettre L est donc codée par la lettre Z.
4. Coder la lettre W .
5. Le but de cette question est de déterminer la fonction de décodage.
(a) Montrer que pour tous nombres entiers relatifs x et j, on a
11x ≡ j (modulo 26) ⇔ x ≡ 19j (modulo 26).
(b) En déduire un procédé de décodage.
(c) Décoder la lettre W .

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Université du Littoral-Côte d’Opale
La Mi-Voix - La Citadelle L1 MATHS, L1 INFO

ALGÈBRE - Contrôle Continu Mars 2010 - Semestre 2

CORRECTION – Barême sur 22 points

Exercice 6 (6 points) - Estimation 30’


¨ ¥
1. 0,5pt Card(E × E) = 8 × 8 = 64 soit 64 couples possibles.
§ ¦
¨ ¥
2. 1,5pt Vérifions que R est réflexive, symétrique et transitive.
§ ¦ ½
x1 − x1 est pair
• Soit (x1 , y1 ) ∈ E × E. (x1 , y1 )R(x1 , y1 ) ⇔ ce qui est vrai.
y1 − y1 est divisible par 3
• Soient (x1 , y1 ), (x2 , y½
2 ) ∈ E × E. ½
x1 − x2 est pair, x2 − x1 est pair,
(x1 , y1 )R(x2 , y2 ) ⇔ ⇔ .
y1 − y2 est divisible par 3 y2 − y1 est divisible par 3
Par conséquent, (x2 , y2 )R(x1 , y1 ).
• Soient (x1 , y1 ), (x2 , y2 ), (x
3 , y3 ) ∈ E × E.

½  x1 − x2 est pair
 ½
(x1 , y1 )R(x2 , y2 ) y1 − y2 est divisible par 3 x1 − x3 est pair

⇒ ⇒
(x2 , y2 )R(x3 , y3 ) x − x est pair y 1 − y3 est divisible par 3
 2 3


y2 − y3 est divisible par 3
En effet, la somme de deux nombres pairs est un nombre pair et, si deux nombres sont
divisibles par 3, leur somme l’est également. Donc (x1 , y1 )R(x3 , y3 ).
Conclusion, R est une relation d’équivalence.
¨ ¥
3. (a) 1pt p − p0 est pair si et seulement si p et p0 sont pairs ou p et p0 sont impairs. q − q0
§ ¦
est divisible par 3 si et seulement si q et q0 sont congrus modulo 3. On dénombre donc
2 × 3 = 6 classes d’équivalence, soit (1, 1), (2, 1), (1, 2), (2, 2), (1, 3) et (2, 3).
¨ ¥
(b) 1pt
§ ¦
(1, 1) = {(1, 1), (3, 1), (5, 1), (7, 1), (1, 4), (3, 4), (5, 4), (7, 4), (1, 7), (3, 7), (5, 7), (7, 7)}
Donc Card((1, 1)) = 12.
(1, 2) = {(1, 2), (3, 2), (5, 2), (7, 2), (1, 5), (3, 5), (5, 5), (7, 5), (1, 8), (3, 8), (5, 8), (7, 8)}
Donc Card((1, 2)) = 12.
(1, 3) = {(1, 3), (3, 3), (5, 3), (7, 3), (1, 6), (3, 6), (5, 6), (7, 6)}
Donc Card((1, 3)) = 8.
¨ ¥
(c) 1pt Montrons que ∀q ∈ E, f : (1, q) → (2, q) est bijective.
§ ¦
(x, y) 7→ (x + 1, y)
Soit (a, b) ∈ (2, q). Montrons qu’il existe (x, y) ∈ (1, q) tel que f½(x, y) = (a, b). Cette
x=a−1
égalité est équivalente à (x + 1, y) = (a, b) et on en déduit que Comme
y=b
(a, b) ∈ (2, q), a − 2 est pair (et b − q est divisible par 3). Donc (x + 1) − 2 est pair ce
qui implique que x − 1 est pair. Cela prouve que (x, y) ∈ (1, q), f est par conséquent
surjective.
Soient (x1 , y1 ), (x2 , y2 ) ∈ (1, q). f (x1 , y1 ) = f (x2 , y2 ) ⇒ (x1 + 1, y1 ) = (x2 + 1, y2 ) ⇒
(x1 , y1 ) = (x2 , y2 ). On a démontré l’injectivité de f .
¨ ¥
4. 1pt On utilise le caractère bijectif de f et on démontre simplement que Card((2, 1)) =
§ ¦
Card((1, 1)) = 12, Card((2, 2)) = Card((1, 2) = 12 et Card((2, 3)) = Card((1, 3) = 8.
X2 X3
On note enfin que Card(E × E) = Card((i, j)) = 64.
i=1 j=1

3/6
Exercice 7 (2 points) - Estimation 15’
¨ ¥
1. 1,5pt Montrons que Θ est une relation d’ordre.
§ ¦
• Soit x ∈ N? . On a x = x1 ce qui est équivalent, d’après la définition de Θ, à xΘx. Θ est
réflexive.
• Soient x, y ∈½N? , xΘy ⇔ ∃n ∈ N? , y = n ?
½ x . Den même, yΘx ⇔ ∃m ∈ N , x = y . Par
m

xΘy y=x
conséquent, ⇒ ∃n, m ∈ N? , ⇒ y = (y m )n = y mn ⇒ mn = 1. Or
yΘx x = ym
m, n ∈ N? donc m =½n = 1. Ainsi, x = y et Θ est½ antisymétrique.
xΘy y = xn
• Soient x, y, z ∈ N? , ⇔ ∃n, m ∈ N? , ⇔ z = (xn )m = xmn = xN où
yΘz z = ym
N = mn ∈ N? . On en déduit que xΘz et que Θ est donc transitive.
Conclusion, Θ est une relation d’ordre sur N? .
¨ ¥
2. 0,5pt L’ordre n’est pas total, il suffit pour s’en convaincre de considérer l’exemple (le contre-
§ ¦
exemple) suivant : on n’a ni 2Θ3 ni 3Θ2.

Exercice 8 (4 points) - Estimation 30’


¨ ¥
1. 2,5pts Montrons que (F(E, A), ⊕, ⊗) est un groupe abélien.
§ ¦
• Soient f, g ∈ F(E, A). Soit x ∈ E alors (f ⊕g)(x) = f (x)+g(x) par définition. (A, +, ×) est
un anneau donc (( + )) est une loi interne pour A, ce qui signifie que la somme deux éléments
de A est encore dans A. En conséquence, comme f (x) ∈ A et g(x) ∈ A, (f ⊕ g)(x) ∈ A ce
qui induit que f ⊕ g ∈ F(E, A). La loi ⊕ est interne.
• Existe t-il un élément neutre e ∈ F(E, A) pour ⊕, c’est-à-dire tel que, ∀f ∈ F(E, A),
f ⊕ e = e ⊕ f = f ou encore tel que ∀x ∈ E, (f ⊕ e)(x) = (e ⊕ f )(x) = f (x) ?
(f ⊕ e)(x) = f (x) ⇔ f (x) + e(x) = f (x) ⇔ e(x) = 0 car (A, +, ×) est un anneau (on
utilise l’élément neutre pour l’addition). On en déduit que e est l’application de E dans
A identiquement nulle. On montre aisément que cet élément neutre à droite pour ⊕ l’est
aussi à gauche.
• Soient f, g, h ∈ F(E, A). ∀x ∈ E, ((f ⊕g)⊕h)(x) = (f ⊕g)(x)+h(x) = (f (x)+g(x))+h(x) =
f (x)+g(x)+h(x) car (A, +, ×) est un anneau (on utilise l’associativité de (( + ))). On montre
de la même manière que cette quantité est égale à (f ⊕ (g ⊕ h))(x). ⊕ est une loi associative
dans F(E, A).
• Existe t-il un élément symétrique f −1 ∈ F(E, A) de f ∈ F(E, A) pour ⊕, c’est-à-dire tel
que, ∀f ∈ F(E, A), f ⊕ f −1 = f −1 ⊕ f = 0 ou encore tel que ∀x ∈ E, (f ⊕ f −1 )(x) =
(f −1 ⊕ f )(x) = 0 ? (on ne confondra pas ici f = 0 et f (x) = 0.)
(f ⊕ f −1 )(x) = e(x) = 0 ⇔ f (x) + f −1 (x) = 0 ⇔ f −1 (x) = −f (x) car (A, +, ×) est un
anneau (on utilise le symétrique de f (x) ∈ A pour l’addition). On en déduit que f −1 est
l’application de E dans A égale à −f . On montre aisément que ce symétrique à droite pour
⊕ l’est aussi à gauche.
• Soient f, g ∈ F(E, A). Soit x ∈ E alors (f ⊕ g)(x) = f (x) + g(x) = g(x) + f (x) car (A, +, ×)
est un anneau (on utilise la commutativité de l’addition). Or g(x) + f (x) = (g ⊕ f )(x), on
en déduit que ⊕ est une loi commutative.
¨ ¥
2. 1,5pt Il reste à montrer que la loi ⊗ est associative et distributive par rapport à la loi ⊕.
§ ¦
• Soient f, g, h ∈ F(E, A). ∀x ∈ E, ((f ⊗g)⊗h)(x) = (f ⊗g)(x)×h(x) = (f (x)×g(x))×h(x) =
f (x) × g(x) × h(x) car (A, +, ×) est un anneau (on utilise l’associativité de (( × ))). On montre
de la même manière que cette quantité est égale à (f ⊗ (g ⊗ h))(x). ⊗ est une loi associative
dans F(E, A).
• Soient f, g, h ∈ F(E, A). ∀x ∈ E, (f ⊗(g ⊕h))(x) = f (x)×(g ⊕h)(x) = f (x)×(g(x)+h(x)) =
f (x) × g(x) + f (x) × h(x) car (A, +, ×) est un anneau (on utilise la distributivité de (( × )) par
rapport à (( + ))). Cette quantité est elle-même égale à (f ⊗g)(x)+(f ⊗h)(x) = (f ⊗g⊕f ⊗h)(x).
On montre de manière similaire la distributivité à droite.

4/6
Exercice 9 (4 points) - Estimation 15’
¨ ¥
1. 1pt On désigne par Z/nZ l’ensemble des classes d’équivalences de la relation de congruence
§ ¦
modulo n.
Soient x, y ∈ Z/nZ alors
• x + y = x + y, + 0 1 2 3
• x × y = x × y. 0 0 1 2 3
¨ ¥
2. 1pt
§ ¦ 1 1 2 3 0
2 2 3 0 1
3 3 0 1 2
¨ ¥
3. 1pt
§ ¦
× 0 1 2 3

0 0 0 0 0
1 0 1 2 3
2 0 2 0 2
3 0 3 2 1
¨ ¥
4. 1pt On a vu en cours que Z/nZ est un corps (fini) si et seulement si n est un nombre premier.
§ ¦
Ici n = 4 donc Z/4Z n’est pas un corps. Z/nZ est un anneau mais certains éléments non nuls
dans cet anneau n’admettent pas de symétrique pour la multiplication, ce qui s’observe graĉe
à la table de la question précédente, avec la classe 2. En effet, il n’existe pas de classe a ∈ Z/4Z
telle que 2 × a = a × 2 = 1.

Exercice 10 (6 points) - Estimation 30’


• Partie A
¨ ¥
1. 0,5pt 11 × (−7) − 26 × (−3) = −77 + 78 = 1, donc le couple (−7; −3) est solution de (E).
§
¨ ¦
¥
2. 1,5pt Soit (x; y) une solution de (E), on a alors 11x − 26y = 1 et d’après la question
§ ¦
précédente 11 × (−7) − 26 × (−3) = 1 donc 11x − 26y = 11 × (−7) − 26 × (−3). On en déduit
que 11(x + 7) = 26(y + 3). Ainsi 26 divise 11(x + 7), or 26 et 11 sont premiers entre eux, le
théorème de Gauss implique donc que 26 divise x + 7. Il existe donc un entier relatif k tel que
x + 7 = 26k, c’est-à-dire x = −7 + 26k. On a alors 11 × 26k = 26(y + 3), d’où, en divisant par
26 : 11k = y + 3, d’où y = −3 + 11k. Ainsi, si (x; y) est solution de (E), il existe un entier k
tel que (x; y) = (−7 + 26k; −3 + 11k).
Réciproquement, on vérifie que ces couples sont bien solutions de (E) ; en effet
11 × (−7 + 26k) − 26 × (−3 + 11k) = −77 + 286k + 78 − 286k = 1.
En conclusion, les solutions de (E) sont les couples de la forme (−7 + 26k; −3 + 1k) où k ∈ Z.
¨ ¥
3. 1pt (u; v) est solution de (E) avec 0 ≤ u ≤ 25 si et seulement s’il existe un entier relatif k
§ ¦
tel que u = −7 + 26k, v = −3 + 11k et 0 ≤ −7 + 26k ≤ 25. Cela conduit à 7 ≤ 26k ≤ 32, et
k = 1 est la seule possibilité. L’unique couple répondant à la question est donc (19; 8).

• Partie B
¨ ¥
4. 0,5pt La lettre W est chiffrée par x = 22. Or 11 × 22 + 8 = 16 (modulo 26), donc y = 16, ce
§ ¦
qui correspond à la lettre Q.
¨ ¥
5. (a) 1pt Soient x et j deux entiers relatifs tels que 11x = j (modulo 26). Alors, en multipliant
§ ¦
par 19, on obtient 19×11x = 19j (modulo 26). Or 19×11 = 209 et 209 ≡ 1 (modulo 26),
donc x ≡ 19j (modulo 26).
Réciproquement, si x ≡ 19j (modulo 26), alors, en multipliant par 11, on obtient 11 =
11 × 19j (modulo 26), d’où 11x ≡ j (modulo 26). L’équivalence est donc démontrée.

5/6
¨ ¥
(b) 1pt Soit y un entier compris entre 0 et 25, il s’agit de trouver un entier x com-
§ ¦
pris entre 0 et 25 tel que : 11x + 8 ≡ y (modulo 26). Nécessairement on doit avoir :
11x ≡ y − 8 (modulo 26), ce qui équivaut, d’après la question précédente, à x ≡
19(y − 8) (modulo 26). Le procédé de décodage est donc le suivant :
– on chiffre la lettre à décoder par un nombre entier y compris entre 0 et 25 ;
– on calcule le reste x de la division euclidienne de 19(y − 8) par 26 ;
– on déchiffre alors pour obtenir la lettre décodée.
¨ ¥
(c) 0,5pt W est chiffré par y = 22. Or 19 × (22 − 8) ≡ 6 (modulo 26), donc x = 6, ce qui
§ ¦
correspond à la lettre G.

6/6

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