UE3-1 : Biophysique
Chapitre 6 :
Radioprotection
Professeur Jean-Philippe VUILLEZ
Année universitaire 2010/2011
Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.
Doses absorbée,
équivalente, efficace
dWa
• Dose absorbée D =
dm
représente une énergie par unité de masse (++++) unité :
joule par kilogramme ou gray (1 Gy = 1 J.kg-1)
• Dose équivalente : prend en compte la nature du
rayonnement (en Sv)
• Dose efficace (En Sv… mais ce ne sont pas les
mêmes sieverts…) : grandeur de radioprotection,
uniquement pour les faibles doses
Radioprotection
• Travailleurs exposés
• Public
• Patients
Radioprotection :
philosophie générale
• Principe de justification
• Principe d’optimisation
(« ALARA »
=
As Low As Reasonably Achievable)
• Distinguer la prévention :
– Des effets déterministes (accidents)
– Des effets stochastiques : limiter au maximum les
doses reçues…
Effets nocifs des rayonnements
•Prévention = •Conduite à tenir après une
radioprotection irradiation accidentelle
–pour le public –fortes doses : effets
–pour les patients déterministes traitement…
–pour les travailleurs –faibles doses : gestion du
exposés risque…
•mesures médicales = 0
•mesures de correction pour
éviter un nouvel incident… et
•Utilisation médicale des les effets stochastiques…
rayonnements –cas particulier des femmes
–radioprotection pour les enceintes
patients
–radiothérapie
Radioprotection
des travailleurs exposés
On distingue :
- les personnes Directement Affectées à des Travaux utilisant des
Rayonnements ionisants (DATR) ou catégorie A (par exemple les
manipulateurs d'électroradiologie ou de médecine nucléaire).
- et les personnes Non Directement Affectées à des Travaux utilisant des
Rayonnements ionisants (NDATR) ou catégorie B (par exemple les
secrétaires médicales d'un service d'électroradiologie ou de médecine
nucléaire).
Pour la catégorie A : depuis 1990, la CIPR a recommandé d'abaisser
la norme, jusque là de 50 mSv par an au corps entier à 20 mSv sur 12
mois
Ceci est justifié par le fait que, par rapport au risque de mortalité
par cancer dans la population générale qui est de 20 % environ,
une dose annuelle de 50 mSv (soit 2,4 Sv cumulés au cours de
la vie) entraîne d'après les études épidémiologiques les plus
récentes :
– 8,6 % de probabilité de décès en plus (risque passant à 28,6 %)
– 1,7 % de risque supplémentaire de cancer non létal
– 1,7 % de détriment héréditaire
– 12 % de détriment total (préjudice)
– 13 années de vie perdues en moyenne par décès lié à un cancer
radioinduit
– 1,1 année de perte d'espérance de vie à l'âge de 18 ans.
Mesures réglementaires
Personnes professionnellement
exposées
Décret n° 2003-296 du 31 mars 2003
Pour la catégorie A :
"I. – La somme des doses efficaces reçues par exposition externe et interne ne
doit pas dépasser 20 mSv sur 12 mois consécutifs.
II. – les limites de doses équivalentes pour les différentes parties du corps
exposées sont les suivantes :
pour les mains, les avant-bras, les pieds et les chevilles l'exposition reçue
au cours de douze mois consécutifs ne doit pas dépasser 500 mSv ;
pour la peau, l'exposition reçue au cours de douze mois consécutifs ne
doit pas dépasser 500 mSv. Cette limite s'applique à la dose moyenne sur
toute surface de 1 cm², quelle que soit la surface exposée ;
pour le cristallin l'exposition reçue au cours de douze mois consécutifs
ne doit pas dépasser 150 mSv."
Mesures réglementaires
Personnes professionnellement
exposées
• Les personnels sont classés en catégorie A dès lors qu'il
est possible (mais pas forcément réalisé) qu'ils reçoivent
6 mSv ou plus sur 12 mois consécutifs.
• Cela signifie que pour les travailleurs exposés de
catégorie B (=non en catégorie A) le seuil à ne pas
dépasser sur 12 mois consécutifs est de 6 mSv.
Radioprotection des personnels
(« principe ALARA »)
• s’éloigner ! (~ 1/d²)
• facteur temps
• écrans (plombés...)
Radioprotection du public
< 1 mSv / an
Rayonnements et environnement (et
santé)
• Des réalités physiques
• Beaucoup de subjectivité
• Comparaison aux autres risques ?
• Prise en compte des avantages?
• Perception différente selon les
époques…
Donc le problème…
• Comprendre (information, réflexion…)
• Identifier les risques
• Évaluer ces risques (en absolu et en
relatif)
• Adopter des mesures adaptées
– drastiques quand nécessaire…
– … et limitées (voire nulles!) lorsque inutiles!
• Dépassionner le débat…
« Rien n’est poison,
tout est poison, ce qui fait le poison
c’est la dose »
Théophrastus Bombrastus von Hohenheim, dit
Paracelse
Médecin suisse du 16ème siècle
Rayonnements ionisants :
les sources
• Radioactivité du sol
• Rayonnements cosmiques
• Radioactivité interne
– Inhalée (radon +++)
– Ingérée (chaîne alimentaire)
• Rayonnements d’origine humaine
(utilisations médicales +++)
(Source :
SFRP)
(Source : Médecins et
rayonnements ionisants
1995 – n°9)
Radioactivité
et rayonnements
d’origine naturelle
(Source :
SFRP)
Radioactivité
et rayonnements
d’origine humaine
(Source : Société
Française de
RadioProtection)
Rayonnement d’origine
cosmique
• Exposition augmente
avec l’altitude
(vols en avion ++)
• Rayonnements cosmiques =
noyaux d’hydrogène (protons),
d’hélium (particules ) et de
noyaux d’atomes plus lourds
(fer, nickel) ainsi que des électrons
• Ce rayonnement interagit avec l’atmosphère et crée des
particules secondaires (neutrons, ions, électrons) qui
peuvent atteindre la surface de la terre.
Contamination radioactive
• Période :
– Radioactive ou physique Tp
– Biologique
– Effective : Te = Tp.Tb/(Tp+Tb)
• Facteurs de nocivité de l’exposition interne
par contamination :
– Voie d’absorption
– Activité incorporée
– Nature du radioisotope (WR)
– Caractéristiques physiques : période, énergie
– Organes cibles concernés
Protection contre le risque de
CONTAMINATION
• Gants (2 paires)
• Blouses, vêtements
spécifiques
• Lunettes, masques,
charlottes…
• Protections +++ des sites
d’injection, du matériel
• Poubelles dédiées
Les transferts de radioactivité
De l’environnement à l’homme
Contamination radioactive
Radioactivité naturelle
des denrées alimentaires
• État de KERALA, au sud-ouest de l’Inde : chacun des
70 000 habitants de la région de CHAVARA ingère,
chaque jour, 1 Bq de radium 226 et 6 Bq de radium 228
sous forme de manioc, de piment, d’œuf, de papaye et
de noix de coco, soit 60 fois plus qu’un européen.
• Les enquêtes les plus récentes n’ont pas
permis de mettre en évidence une
augmentation de la fréquence des cancers
parmi cette population
Radioactivité naturelle
des denrées alimentaires
• État de KERALA, au sud-ouest de l’Inde : chacun des
70 000 habitants de la région de CHAVARA ingère,
chaque jour, 1 Bq de radium 226 et 6 Bq de radium 228
sous forme de manioc, de piment, d’œuf, de papaye et
de noix de coco, soit 60 fois plus qu’un européen.
• Les enquêtes les plus récentes n’ont pas
permis de mettre en évidence une
augmentation de la fréquence des cancers
parmi cette population
Radioactivité naturelle
des denrées alimentaires
• En 1994, la radioactivité des aliments, moyennée pour
l’ensemble du territoire français est due essentiellement
à la radioactivité naturelle supplémentée des quelques
becquerels relatifs au reliquat de carbone 14 généré par
les essais nucléaires atmosphériques (d’après R Paulin).
• Dans notre assiette : 165 Bq par jour
Radioéléments naturels dans
l’alimentation
Radioactivité naturelle
des denrées alimentaires
• En conclusion : 99 % de la radioactivité contenue dans
les aliments sont d’origine naturelle.
• Il n’y donc pas à paniquer…
• … ni à faire n’importe quoi!
• Précaution risque présent : le risque en la matière est
très éloigné, donc les mesures efficaces, et le
dépassement des normes non dramatique
norme Seuil de
dangerosité
Le problème du radon (radon 222)
• Radon : produit de désintégration de
l’uranium
– Le sol de la France, sur 1 m de profondeur,
contient 1016 Bq d’uranium soit environ un million
de tonnes
• C’est un gaz…inodore, inerte et sans saveur
• Se dilue dans l’air… sauf si confinement :
habitations mal ventilées…
• Études de références : mineurs
Le problème du radon
(radon 222) : exposition
domestique
Estimation :
exposition moyenne
annuelle
à 200 Bq.m-3
3,5 mSv/an
La question des déchets
nucléaires
Déchets radioactifs : définition
• Selon l’OCDE : « toute matière (gazeuse, liquide
ou solide) contenant des radionucléides en
concentration supérieure aux valeurs que les
autorités compétentes considèrent comme
admissibles dans les matériaux propres à une
utilisation sans contrôle et pour laquelle aucun
usage n’est prévu »…
• Premier problème : il y a becquerel et becquerel :
le seuil doit tenir compte de la période !
Déchets radioactifs : quid ?
Et Tchernobyl ?
A comparer à 165 Bq par jour dans notre assiette
Kérala…
Source : médecins et rayonnements ionisants 1995 n°10
Radioprotection
des patients
Directive EURATOM 97/43
(conseil 30/06/97)
• Justification
• Optimisation
• Responsabilité
A pris effet le 23 mars 2000…
Radioprotection des patients
(« principe ALARA »)
• 1er principe : JUSTIFICATION
• 2ème principe : OPTIMISATION
Justification
• « les expositions à des fins médicales… doivent, si l’on
compare les avantages globaux qu’elles procurent, y
compris les avantages médicaux directs pour la
personne concernée et les avantages pour la société,
présenter un avantage net suffisant par rapport au
préjudice individuel qu’une exposition pourrait
provoquer, en tenant compte de l’efficacité ainsi que
des avantages et des risques d’autres techniques
disponibles ayant le même objectif mais n’impliquant
aucune exposition ou une exposition moindre à des
rayonnements ionisants. »
Justification
(premier principe de la CIPR)
• « aucune pratique ne doit être adoptée à moins que son
introduction ne produise un bénéfice net »
• Pour la radiologie : justifier l’utilisation des rayons X
• Pour la médecine nucléaire : il s’agit de justifier
l’administration de médicaments radioactifs à des
patients
Justification
• En particulier :
– a)
• Tout nouveau type de pratique impliquant des expositions à des
fins médicales est justifié avant d’être généralement adopté
• Les types de pratique impliquant des expositions à des fins
médicales peuvent être revus à la lumière de connaissances
nouvelles et importantes concernant leur efficacité ou leurs
conséquences
– b) toutes les expositions individuelles à des fins
médicales sont justifiées préalablement en tenant compte
des objectifs spécifiques de l’exposition et des
caractéristiques de la personne concernée.
Justification
– « Si un type de pratique impliquant une
exposition à des fins médicales n’est pas
justifié d’une manière générale, une exposition
individuelle déterminée de ce type peut être
justifiée dans des conditions particulières qu’il
convient d’évaluer cas par cas … »
Optimisation
(second principe de la CIPR)
• … « toutes les expositions doivent être
maintenues au niveau le plus bas que l’on
pourra raisonnablement atteindre… »
Optimisation :
il s’agit de produire une information de bonne
qualité
• Qualité de l’appareillage… maintenance
et contrôle de qualité
• Indications cliniques ++++ ; existe-t-il
une alternative ?
• Contraintes techniques
Dose délivrée par quelques examens
courants
Directive EURATOM 97/43
• Moyens
• Outils
• Finalités
Directive EURATOM 97/43
• Moyens
– Assurance qualité et procédures écrites
– Expert en physique médicale
– Contrôle de qualité des équipements
– Évaluation de la dose patient ; dose engagée
– Traçabilité
– Formation initiales et formations continues à la
radioprotection
• Outils
• Finalités
Directive EURATOM 97/43
• Moyens
• Outils
– Dose efficace : cette notion a des limites mais elle est
indispensable (notion de cumul)
– Permet un suivi tout au long de la vie
– Instructions écrites et conseils pour les patients
injectés…
• Finalités
Dose efficace (E)
•Prend en compte le risque tardif Facteur de pondération WT
total résultant de l ’exposition de lié à la radiosensibilité des tissus
plusieurs organes ou tissus de Moelle osseuse rouge
radiosensibilité différente 0,12
Colon 0,12
•(Directive Euratom 13 mai 1996) Poumon 0,12
•N’a de sens que pour les risques Estomac 0,12
stochastiques Seins 0,08
•E = (W .H )T T
Gonades
Vessie
0,08
0,04
Foie 0,04
Sievert (Sv)
•S ’exprime en Œsophage
si la dose absorbée s ’exprime 0,04
en Gy Thyroïde 0,04
Peau 0,01
•WT tient compte des effets à long Surface osseuse 0,01
terme cancérigènes et génétiques Glandes salivaires 0,01
•Grandeur de radioprotection (et non Cerveau 0,01
de radiobiologie…) Reste de l ’organisme*
0,12
_____________________________
*surrénales, reins, vésicule biliaire, pancréas, intestin grêle, rate,
cœur, région extra-thoracique, nœuds lymphatiques, WT = 1
muscles,
muqueuse buccale, thymus, utérus/prostate
Directive EURATOM 97/43
• Moyens
• Outils
• Finalités
– Prévenir les effets déterministes !
– Gérer sereinement le risque des effets tardifs
• Prévention +++
– Ne pas attendre que les problèmes se posent
– Les aborder en amont (formation)
– Abord cindynique
– Attention au « principe de précaution »…!
Directive EURATOM 97/43
• Champ d’application : expositions à des fins
médicales
– Exposition de patients au titre d’un diagnostic ou
d’un traitement médical personnel
– Exposition de personnes dans le cadre de la
surveillance médicale professionnelle
– Exposition de personnes dans le cadre de
programmes de dépistage médical
– Exposition de personnes en bonne santé ou de
patients participant volontairement à des
programmes de recherche médicale et biomédicale,
diagnostique ou thérapeutique
– Exposition de personnes dans le cadre de
procédures médico-légales
Directive EURATOM 97/43
• Champ d’application : expositions à des fins
médicales
– La directive s’applique aussi aux personnes qui, en
connaissance de cause et de leur plein gré (en
dehors de leur profession), participent au soutien et
au réconfort de personnes soumises à des
expositions à des fins médicales…
Grossesse et irradiation médicale
http//:bio.m2osw.com/gcartable/reproduction
Irradiation médicale et grossesse
• Des milliers de femmes enceintes sont exposées
chaque année à des rayonnements ionisants.
• Un manque de connaissances et d’informations
est la cause d’une anxiété importante et
probablement de nombreux cas d’interruption
thérapeutique de grossesse non justifiées.
• Dans la plupart des cas en effet, l’exposition est
médicalement justifiée et le risque foetal lié aux
radioations est minime.
Source : INTERNATIONAL COMMISSION ON RADIOLOGICAL PROTECTION
Examen tomodensitométrique justifié chez une femme
enceinte après un accident de voiture
Cotes
Crane
foetal Hémopéritoine
maternel
Dose au foetus : 20 mGy
Source : INTERNATIONAL COMMISSION ON RADIOLOGICAL PROTECTION
Fetal radiation risk
• There are radiation-related risks throughout
pregnancy that are related to the stage of
pregnancy and absorbed dose
• Radiation risks are most significant during
organogenesis and in the early fetal period,
somewhat less in the 2nd trimester, and least in
the 3rd trimester
Most
risk Less Least
Source : INTERNATIONAL COMMISSION ON RADIOLOGICAL PROTECTION
Radioprotection :
cas particulier des femmes enceintes
Risques au cours de la grossesse
- effets déterministes : risques pour l'embryon et
le fœtus : pour des doses élevées (>>200 mSv)
- pré-implantation (0-8 jours) "tout ou rien"
- organogenèse (9-60 jours) mort in utero ;
malformations ; mort néonatale ou postnatale
- période fœtale (60-270 jours) : défauts de croissance,
fragilité postnatale, malformations du système
nerveux…
- effets stochastiques :augmentation de la
fréquence des cancers (période fœtale++)
Heterotopic gray matter (arrows) near the ventricles in a
mentally retarded individual occurring as a result of high
dose in-utero radiation exposure
Approximate fetal doses from conventional x-ray
examinations
Data from the UK, 1998
Dose
Mean (mGy) Maximum (mGy)
Examination
Abdomen 1.4 4.2
Chest <0.01 <0.01
Intravenous uro-
1.7 10
gram; lumbar spine
Pelvis 1.1 4
Skull;
<0.01 <0.01
thoracic spine
Source : INTERNATIONAL COMMISSION ON RADIOLOGICAL PROTECTION
Approximate fetal doses from fluoroscopic and
computed tomography procedures
Data from the UK, 1998
Dose
Mean (mGy) Maximum (mGy)
Examination
Barium meal (UGI) 1.1 5.8
Barium enema 6.8 24
Head CT <0.005 <0.005
Chest CT 0.06 1.0
Abdomen CT 8.0 49
Pelvis CT 25 80
Interruption thérapeutique de grossesse
• Une interruption thérapeutique de grossesse pour une
dose délivrée au foetus de moins de 100 mSv n’est
PAS JUSTIFIEE sur la base des risques liés à
l’irradiation
• Pour des doses au foetus dépassant 500 mSv, il peut
être observé des anomalies foetales graves, dont la
gravité dépend de la dose et de l’âge de la grossesse.
• Pour des doses au foetus entre 100 and 500 mSv, la
décision doit être prise en fonction de facteurs
individuels.
Radioprotection : cas particulier des
femmes enceintes
Conduite à tenir
• éviter au maximum!
• < 100 mSv : aucune mesure (c'est le plus
souvent le cas)
• entre 100 et 500 mSv : ? (contexte +++)
• > 500 mSv : conseiller une interruption
thérapeutique de grossesse (ITG).
En résumé….
Bilan !
Radioactivité, interactions des
rayonnements avec la matière, dosimétrie,
radiobiologie, radioprotection
OBJECTIFS
1 – connaître l’origine et la nature des rayonnements auxquels sont
exposés les individus
2 – connaître les effets physiques et biologiques de ces rayonnements
sur l’organisme
3 – connaître et interpréter les grandeurs dosimétriques
4 – comprendre les notions de dose et de débit de dose
5 – comprendre le calcul d’une dose reçue et savoir en estimer l’ordre
de grandeur
6 – distinguer exposition et contamination
Radioactivité, interactions des
rayonnements avec la matière, dosimétrie,
radiobiologie, radioprotection
OBJECTIFS
7 – être capable d’évaluer le risque lié aux radiations en tenant compte
de la dose reçue (risques déterministes et stochastiques)
8 – connaître les pathologies liées aux irradiations aiguës et chroniques
9 – connaître les principes de l’utilisation thérapeutique des
rayonnements
10 – savoir expliquer les notions de justification et d’optimisation en
matière de prescription d’un examen irradiant
11 – connaître les grandes règles de radioprotection pour le public,
pour les personnels travaillant en zone contrôlée, et pour les
patients
12 – connaître les principes de détection et de mesure des
rayonnements, et du fonctionnement des principaux détecteurs ;
comprendre comment est obtenue une image scintigraphique
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