Formation technique en géomatique
Activité 1.9
Recueil de notes de cours
L’analyse spatiale
Formation technique en géomatique Notes de cours (1.9)
Le présent recueil a été réalisé pour une formation dispensée dans le cadre du Projet d’appui
canadien au Plan National de Géomatique du Sénégal.
Collaborateur :
François Riendeau (EFFIGIS)
Appui à la réalisation :
André Cloutier (Cégep Limoilou)
Ludovic Deschênes (Cégep Limoilou)
Réalisation : Décembre 2013
Séance de formation : Mars 2014
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Formation technique en géomatique Notes de cours (1.9)
Table des matières
Analyse thématique et spatiale ................................................................................................. 5
Historique et définition.......................................................................................................... 5
Concepts d’analyse spatiale ..................................................................................................6
Analyses basées sur la localisation .....................................................................................6
Analyses basées sur la distance..........................................................................................6
Analyses basées sur les surfaces ........................................................................................6
Analyses basées sur les réseaux ......................................................................................... 7
L’analyse spatiale dans un SIG............................................................................................... 7
L’analyse spatiale vectorielle ............................................................................................. 7
Les opérations logico-mathématiques entre objets vectoriels ........................................... 7
L’analyse matricielle ..........................................................................................................8
L’interpolation spatiale ......................................................................................................9
L’analyse multicritère ........................................................................................................9
Méthodes d’analyse spatiale ............................................................................................... 10
Jointure spatiale...................................................................................................................... 11
Concept de relation spatiale ................................................................................................ 11
Méthode de jointure spatiale............................................................................................... 11
Jointure d’un à un............................................................................................................. 12
Jointure d’un à plusieurs .................................................................................................. 12
Options d’appariements ...................................................................................................... 12
Calcul d’attributs sur des couches jointes ............................................................................ 13
Appliquer ou non la jointure de façon permanente ............................................................. 13
Modélisation des données ...................................................................................................... 14
Modélisation spatiale dans les SIG ...................................................................................... 14
Analyse spatiale vs modélisation ......................................................................................... 14
Analyse spatiale ............................................................................................................... 14
Modélisation .................................................................................................................... 14
Modélisation statique .......................................................................................................... 14
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Modélisation dynamique ..................................................................................................... 15
Outils d’analyse spatiale ......................................................................................................... 16
Raster Calculator (ESRI)...................................................................................................... 16
Extensions Spatial Analyst et 3D Analyst (ESRI) .................................................................. 17
ModelBuilder (ESRI) ............................................................................................................ 17
QGIS, PostGIS, ORFEO Toolbox, GeoDA (Open Source)..................................................... 18
FME, GeoKettle ................................................................................................................... 18
PCI, ENVI, IDRISI, R, etc. ..................................................................................................... 19
Médiagraphie ..........................................................................................................................20
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Analyse thématique et spatiale
Historique et définition
L’analyse spatiale est un ensemble de démarches qui visent à décrire l’organisation des
structures matérielles de l’espace et les manières dont il est occupé.
L’analyse spatiale (ou statistiques spatiales) inclue toutes techniques formelles qui étudient
des objets en utilisant leurs propriétés topologiques ou géométriques. Le terme « analyse
spatiale » est souvent utilisé dans un sens plus restrictif pour décrire les techniques d’analyse
appliquées aux objets géographiques. L’expression est même parfois utilisée pour décrire une
technique spécifique dans un domaine particulier, comme par exemple, la géostatistique.
Référence : (Wikipedia)
De nombreux concepts d’analyse spatiale sont antérieurs à l’avènement de systèmes
d’information géographique.
En 1854, le médecin John Snow a démontré pendant l’épidémie de choléra à Londres que le
véhicule de transmission était une pompe publique installée à Broad Street au moyen de la
distribution spatiale des cas de la maladie par une carte. Référence : Wikipedia
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Plusieurs disciplines telles que la biologie, l’écologie, les statistiques ou l’épidémiologie ont
contribué à faire évoluer l’analyse spatiale dans sa forme moderne.
Concepts d’analyse spatiale
D’un point de vue sémantique, l’analyse spatiale repose sur deux concepts :
l’espace ;
l’analyse.
La cartographie est déjà en soi le résultat d’une analyse spatiale : on identifie dans l’espace
géographique les éléments et les phénomènes significatifs. L’analyse de l’espace
géographique est inhérente à la cartographie et il
en est de même pour les SIG.
Analyses basées sur la localisation
La localisation spatiale fait référence au système
de coordonnées, à la dimension géographique de
l'information. Elle comprend l'étude de la
localisation d'un ou plusieurs « objets »
géographiques indépendamment de celle des
autres.
Le calcul de la corrélation spatiale permet
d’évaluer la relation entre deux phénomènes en fonction de leur localisation relative.
Analyses basées sur la distance
Mesure des distances et des longueurs. - Une polyligne n’est qu’une représentation de la vraie
géométrie de l’objet. Un SIG va toujours sous-estimer la vraie longueur d’une ligne
géographique.
La distribution spatiale et la densité (par exemple d’un semi de points) sont des concepts
basés sur la distance relative entre des objets et qui sont à la base de l’interpolation spatiale.
Analyses basées sur les surfaces
Mesure des surfaces, superficies. - Analyse du relief – Coupes. Analyse de visibilité (terrain).
L’analyse des surfaces vise à extraire les propriétés d’une surface physique telles que le
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gradient, l’aspect ou la visibilité. Elle s’effectue souvent à l’aide d’un modèle numérique de
terrain en format raster.
Analyses basées sur les réseaux
Examine les propriétés d’un réseau naturel ou fabriqué par l’homme dans le but de
comprendre les flux à l’intérieur et autour d’un tel réseau. Des cas classiques peuvent être
effectués grâce à l’analyse des réseaux tels que la sélection de la route la plus courte ou
encore l’écoulement d’un bassin hydrographique. Les SIG tirent profit des relations
topologiques inhérentes aux réseaux. L’analyse des réseaux repose en grande partie sur les
mathématiques de la théorie des graphes et la topologie.
L’analyse spatiale dans un SIG
Analyse spatiale numérique dans les SIG : méthodes et opérateurs logico-mathématiques
permettant d’établir des corrélations entre variables, de rechercher des relations
fonctionnelles, de dériver des indices synthétiques plus proches de notre compréhension
intuitive d’un phénomène.
L’analyse spatiale vectorielle
Les données vectorielles : points, lignes, polygones auxquels sont attachés des attributs
alphanumériques (sémantiques). La sélection attributaire retient certains objets d’une couche
selon un ou plusieurs critères de sa table attributaire. La sélection géographique permet de
retenir des entités en fonction de leur position géographique.
L’analyse spatiale vectorielle consiste essentiellement à effectuer des analyses de proximité,
de voisinage et de superposition d’objets (jointure, sélection, fusion, zone tampon,
découpage, intersection, etc.).
Les opérations logico-mathématiques entre objets vectoriels
Des opérations d’addition et de soustraction peuvent être effectuées entre les objets
vectoriels.
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Les opérateurs sont appliqués aux objets,
mais aussi aux attributs thématiques.
L’analyse matricielle
Le modèle matriciel basé sur la cellule
permet aussi des opérations d’analyses
spatiales simples et complexes.
L’information est organisée en rangées et colonnes et présentée de façon continue. Pour ces
raisons, nous préférons parfois transformer ou interpoler nos données vectorielles en une
matrice continue qui permet ensuite des opérations ou fonctions sur des matrices
superposées (map algebra). L’analyse matricielle fonctionne bien avec des données de type
continu :
Élévation ; Population.
Précipitations ;
L’analyse matricielle est aussi conçue pour l’interpolation de données et la modélisation
spatiale de n’importe quel type de données numériques.
Il est possible de générer différents types de matrices d’analyse spatiale :
Matrice de distance ; Matrice de proximité ;
Matrice de densité ; Matrice de visibilité.
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L’interpolation spatiale
L’interpolation est la procédure qui consiste à estimer la valeur d’attribut pour des sites non
échantillonnés situés à l’intérieur des limites définies par les positions de sites échantillonnés.
Il existe différentes méthodes d’interpolation; certaines sont exactes (les valeurs
d’échantillonnage sont préservées), certaines sont approximatives (les valeurs originales ne
sont pas préservées).
Polygones de Thiessen ; Krigeage ;
Surface de tendance ; Splines et B-Splines.
Pondération inverse à la distance ;
Les autres caractéristiques de l’interpolation sont :
Discrètes ou continues ;
Globales ou locales.
La qualité des résultats d’interpolation spatiale dépend de :
L’exactitude, la quantité et la distribution spatiale des valeurs utilisées pour
l’interpolation;
L’efficacité du modèle d’interpolation utilisé pour modéliser correctement le
phénomène à l’étude.
L’extrapolation est la procédure qui consiste à estimer la valeur d’attribut pour des sites non
échantillonnés situés à l’extérieur des limites définies par les positions des sites
échantillonnés.
L’analyse multicritère
L’analyse multicritère intervient lorsque plusieurs types d’analyses sont mis à profit pour
résoudre un problème. L’analyse se termine souvent par une analyse matricielle des différents
critères utilisés qui s’opère à l’aide d’une formule où chaque valeur de chaque critère est
classifiée et pondérée selon son importance dans l’équation, et le résultat est présenté sous
forme d’indice.
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Méthodes d’analyse spatiale
Les modèles, mêmes les plus élaborés, restent relativement simples par rapport à la
complexité des phénomènes réels. Les conclusions portent donc sur le modèle et non pas sur
la réalité elle-même. Il revient à l’analyste et aux preneurs de décisions d’extrapoler.
L’approche d’un problème en analyse spatiale est sensiblement toujours la même :
1. Problème : Identifier la problématique ;
2. Plan : établir une stratégie pour résoudre le problème ;
3. Données : collecte des données qui serviront à l’analyse ;
4. Analyse : utilisation des outils SIG ;
5. Conclusions : interprétation des résultats.
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Jointure spatiale
Concept de relation spatiale
La relation spatiale est un concept
utilisé en base de données géo-
spatiales visant à poser des contraintes
entres les objets vectoriels, de nature
topologique, directionnelle ou de distance.
Le modèle conceptuel de la base de données géospatiales exprime une partie de ces relations
de façon explicite en tentant de modéliser l’interaction et l’influence spatiale entre les objets
du monde réel. Les outils d’analyse spatiale d’un SIG permettent d’établir d’autres relations
spatiales plus implicites entre les objets.
Dans la plupart des SIG, il est possible de tirer profit de ces relations à l’aide de requêtes
spatiales en exprimant les contraintes désirées. Une fois les objets sélectionnés, il est possible
de faire des opérations sur les attributs des entités jointes et des entités cibles grâce à la
jointure spatiale.
Méthode de jointure spatiale
La jointure spatiale s’effectue entre des enregistrements provenant des entités jointes vers les
entités cibles selon la contrainte spatiale établie. Les attributs de la table d’entités jointes sont
alors ajoutés aux attributs de la table d’entités cibles.
Il existe deux modes de traitement des jointures entre les entités cibles et les entités jointes :
Jointure d’un à un ;
Jointure d’un à plusieurs.
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Jointure d’un à un
Lorsque plusieurs entités jointes présentent une relation spatiale identique avec une même
entité cible, les attributs des entités jointes sont regroupés à l’aide d’une fonction
d’agrégation (somme, moyenne, etc…) avant d’être ajoutés aux attributs des entités cibles.
Jointure d’un à plusieurs
Lorsque plusieurs entités jointes présentent une relation spatiale identique avec une même
entité cible, la classe d’entité à la sortie
contiendra autant de copies
(enregistrements) qu’il y a d’entités
jointes.
Options d’appariements
L’option d’appariement établit les
contraintes spatiales utilisées pour
l’appariement des enregistrements. Ces
contraintes font appel aux opérateurs spatiaux. En voici quelques-uns :
Contient ;
Croise ;
À l’intérieur d’une distance de ;
Plus proche ;
Entièrement à l’intérieur de ; Partage ;
À l’intérieur de ; Connecte.
Touche ;
Ces opérateurs peuvent s’appliquer entre différentes géométries. Par exemple, une sélection
des points à l’intérieur d’un polygone.
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Calcul d’attributs sur des couches jointes
Un des principaux objectifs de la jointure est d’effectuer des opérations sur les attributs de la
table cible qui contient maintenant les attributs de la table jointe.
Appliquer ou non la jointure de façon permanente
La plupart des outils SIG de jointure spatiale proposent soit de conserver temporairement la
jointure, le temps d’effectuer des opérations de calcul sur les attributs, soit de la conserver de
façon permanente en créant ainsi une nouvelle couche d’entités issue de la jointure.
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Modélisation des données
Modélisation spatiale dans les SIG
La modélisation spatiale est le processus utilisant des opérateurs spatiaux sur une variété de
jeux de données spatiales (images, MNE, vecteurs) afin de créer un produit d’information.
Cela implique l’utilisation d’un certain nombre de procédures qui simulent les conditions du
monde réel à l’intérieur d’un SIG, en utilisant les relations entre les entités géographiques et
leurs attributs. Une fois le modèle mis en place, il est possible d’en tirer de l’information en
faisant appel encore une fois à des concepts d’analyse spatiale.
Analyse spatiale vs modélisation
Analyse spatiale
Approche statique (un moment précis) ;
Adaptée à la recherche de patrons, anomalies, relations dans l’espace et analyse de
réseaux ;
Rapide; il est possible de générer différents scénarios en faisant varier les paramètres
d’entrée.
Modélisation
Représenter les processus dynamiques (temps, aspect multicritères) : simulation
dynamique ;
Les modèles permettent de simuler des scénarios d’évolution (ex.: effets des
changements climatiques).
Modélisation statique
Un modèle statique représente un système à un moment précis. Il combine typiquement
plusieurs intrants et produit un seul extrant. Il n’y a ni variable temporelle, ni boucle de retour.
Exemple : l’équation de calcul d’un indice d’érosion (en format raster)
A = R × K × LS × C × P
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Où A : érosion prédite
R : pluviométrie
K : érodabilité du sol
LS : pente
C : facteur lié à la végétation
P : facteur de support
Modélisation dynamique
Parce que nous vivons dans un monde où les humains, les aspects socio-économiques ou
encore la géographie physique sont toujours changeants, le décideur a besoin d’outils qui lui
permettront de comprendre de façon dynamique les évolutions de notre monde.
Les modèles cellulaires représentent la surface terrestre comme un raster, chaque cellule
possède un nombre d’états qui changent à travers des itérations (le temps) selon certaines
règles d’évolution. Les règles sont définies selon l’état et les attributs de la cellule et de ceux
de son voisinage.
Exemple d’application : évolution de l’environnement urbain en mode simulations.
Le développement vraisemblable d’une parcelle de terrain dépend de plusieurs facteurs
liés à son état (pente, accès aux routes et transports, zonage, préservation) mais aussi à
celui de son voisinage (certaines modifications sont interdites selon le voisinage).
Ce genre de modèle peut être calibré en utilisant des données historiques (réelles). Les calculs
peuvent être très longs en raison du nombre de cellules et du nombre de règles.
La modélisation dynamique est mieux adaptée aux systèmes complexes et au monde du
« vivant » :
Développement de l’écologie ;
Agriculture ;
Relations macro-biologiques / modèles de prédation ;
Apparition et disparition de spécimen ;
Croissance / décroissance de populations (poissons, insectes, …).
De plus en plus d’outils web de cartographie animée permettent de visualiser le caractère
dynamique d’un modèle ou d’une carte.
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Outils d’analyse spatiale
Les logiciels utilisés dans le domaine des SIG offrent plusieurs outils permettant de réaliser
des analyses spatiales. En voici quelques exemples.
Raster Calculator (ESRI)
C’est un outil qui permet de créer et d’exécuter une expression d’algèbre spatiale sur une ou
plusieurs matrices.
Avantages :
Il permet de créer rapidement et de façon interactive des couches intermédiaires pour
la construction d’un modèle d’analyse spatiale ;
C’est un outil simple et puissant.
Inconvénients :
L’outil s’exécute en mode interactif ;
Il ne peut être intégré à un programme Python ou un modèle dans ModelBuilder ;
Il n’est pas conçu pour être utilisé dans les scripts ;
Conçu pour les rasters seulement ;
Il nécessite l’extension Spatial Analyst.
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Extensions Spatial Analyst et 3D Analyst (ESRI)
Ce sont des extensions supplémentaires au logiciel ArcGis Desktop qui donnent accès à un
ensemble d’outils pour l’analyse spatiale.
Avantage :
C’est un ensemble d’outils très complet et puissant qui permet d’opérer dans
l’environnement de ArcGis (formats shapefile et geodatabase).
Inconvénient :
Il faut payer pour avoir accès à ces extensions. Sans les extensions, le logiciel ArcGis
devient très limité pour l’analyse spatiale avancée.
ModelBuilder (ESRI)
ModelBuilder est une interface graphique qui permet de créer des modèles et des outils de
modèle sous forme de séquence.
Avantages :
Environnement intuitif qui ne nécessite pas de notion de programmation pour créer
des séquences de géo-traitement ;
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Permet de réutiliser plusieurs fois la même opération.
Inconvénients :
Bien que ModelBuilder ne nécessite pas de licence particulière, il faut les licences
appropriées pour accéder aux outils d’analyse spatiale ;
Gère difficilement les itérations ;
Peut devenir parfois complexe et difficile à faire fonctionner.
QGIS, PostGIS, ORFEO Toolbox, GeoDA (Open Source)
Plusieurs outils Open Source donnent accès à des fonctionnalités d’analyse spatiale. Avec
l’interopérabilité offerte par la librairie GDAL, un logiciel comme QGIS est un bon outil pour
réaliser des opérations d’analyse spatiale simple lorsque les données proviennent de
différents formats.
Avantage :
C’est une bonne alternative aux produits coûteux d’ESRI pour déployer des solutions à
des utilisateurs qui ne sont pas nécessairement des spécialistes SIG.
Inconvénient :
En général, les outils Open Source demandent un minimum de connaissances en
programmation (Orfeo Toolbox), mais les environnements deviennent de plus en plus
intuitifs au fil des développements réalisés par la communauté (QGIS).
FME, GeoKettle
FME et GeoKettle sont des outils qui rentrent dans la catégorie « Extract-Transform-Load »
(ETL) ou extracto-chargeur. Ils permettent, dans un environnement graphique similaire à
ModelBuilder, d’appliquer une série de transformateurs sur des jeux de données dans une
séquence d’opérations. On peut les utiliser dans un objectif de modélisation spatiale car ils
permettent des opérations d’analyse spatiale (interpolation, jointure spatiale).
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Avantages :
Environnement hautement automatisable ;
Outil puissant ;
Grande interopérabilité.
Inconvénients :
Courbe d’apprentissage plus forte ;
Demande habituellement un certain investissement en début de projet pour créer les
chaînes de travail (workbench );
Environnement graphique limité à la visualisation.
PCI, ENVI, IDRISI, R, etc.
Il existe des outils plus spécialisés dans le traitement d’images (PCI, ENVI) ou encore le
traitement statistique (R) qui permettent des traitements très puissants d’analyse spatiale,
mais demeurent limités à leur spécialisation.
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Médiagraphie
CALOZ, Régis et COLLET, Analyse spatiale de l'information géographique, Presses polytechniques et
universitaires romandes
e
GEO6342, Université de Montréal, 2 cycle, Analyse spatiale et modélisation de l'espace géographique
e
GEO7521, Université du Québec à Montréal, 2 cycle, Analyse Spatiale
PUMAIN, Denise et SAINT-JULIEN, Thérèse, (1997), L’analyse spatiale, Armand Colin, Coll. Cursus, Paris, 167 p.
PUMAIN, Denise et SAINT-JULIEN, Thérèse, (2001), Les interactions spatiales, Armand Colin, Coll. Cursus, Paris,
191 p.
SMITH-GOODCHILD-LOMGLEY, Geospatial Analysis - 4th edition
http://www.spatialanalysisonline.com/HTML/index.html
http://www.hypergeo.eu/spip.php?article38
http://www.polytechpress.com/sig-et-methodes-d%E2%80%99analyse-spatiale/
http://edndoc.esri.com/arcsde/9.1/general_topics/understand_spatial_relations.htm
http://www.geobythecloud.fr/2013/10/la-carte-du-dimanche-le-trafic-mondial.html
http://here.com/livingcities/notsupportedbrowser.html?v=7
http://villevivante.ch/
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