0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
2K vues12 pages

Devoir Libre: Exercice 1: Transformation Triangle-Étoile

Transféré par

hamzauses123
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
2K vues12 pages

Devoir Libre: Exercice 1: Transformation Triangle-Étoile

Transféré par

hamzauses123
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Devoir libre

*****
A rendre le Lundi 28 Octobre 2024
*****

Exercice 1 : Transformation triangle-étoile


On considère deux circuits : le circuit triangle et le circuit étoile figure ci-contre. On
souhaite trouver les relations entre les triplets de résistances (R1 ,R2 ,R3 ) et (RA ,RB ,RC )
pour que, vus de l’extérieur, ces deux circuits aient le même comportement, c’est-à-dire que
les tensions VAB , VBC , VCA et les courants iA , iB et iC soient les mêmes dans les deux cas.

On se place dans des cas particuliers, en admettant que, grâce au théorème de superposition,
les résultats trouvés seront valables dans tous les cas.

I- Expression de (RA ,RB ,RC ) en fonction de (R1 ,R2,R3 ).


1. On se place dans le cas où iA = 0, iB 6= 0 et iC 6= 0. Représenter les deux circuits
équivalents. Par association de résistances, déterminer une relation entre RB , RC et
(R1 ,R2 ,R3 ).
2. On se place dans le cas où iA 6= 0, iB = 0 et iC 6= 0. Déterminer une relation entre
RA , RC et (R1 ,R2 ,R3 ).
3. On se place dans le cas où iA 6= 0, iB 6= 0 et iC = 0. Déterminer une relation entre
RA , RB et (R1 ,R2 ,R3 ).
4. En déduire RA , RB , et RC en fonction de (R1 ,R2 ,R3 ).

II- Expression de (G1 ,G2 ,G3 ) en fonction de (GA ,GB ,GC ).


On note Gi la conductance du résistor de résistance Ri .

2024/2025 1
5. On se place dans le cas où VAB = 0,VBC 6= 0 et VCA 6= 0. Représenter les deux circuits
équivalents. Par association de conductances déterminer une relation entre G2 , G3 et
(GA ,GB ,GC ).
6. On se place dans le cas où VAB 6= 0, VBC = 0 et VCA 6= 0. Déterminer une relation
entre G1 , G3 et (GA ,GB ,GC ).
7. On se place dans le cas où VAB 6= 0, VBC 6= 0 et VCA = 0. Déterminer une relation
entre G1 , G2 et (GA ,GB ,GC ).
8. En déduire G1 , G2 , G3 en fonction de (GA ,GB ,GC ).

III- Application :
9. En utilisant la transformation établie précédemment, déterminer la valeur R en fonc-
tion de r pour avoir l’équivalence entre les deux montages suivants :

Exercice 2 : Capteur résistif de température


Variation de la résistance d’une thermistance en fonction de la température. La résistance
d’une thermistance, formée d’un matériau semi-conducteur, varie avec la température absolue
T suivant la loi :  
B B
R = R0 exp −
T T0
où B, R0 = 12000Ω et T0 = 298K sont des constantes.
1. Que représente la constante R0 ?
1 dR
2. Exprimer le coefficient de température α = en fonction de B et T .
R dT
3. Calculer B sachant que α(T = 298K) = −4, 135.10−2K −1 .
4. Calculer R aux températures 00 C et 1000 C.

2024/2025 2
1 dl
5. Le coefficient de dilatation linéaire du semi-conducteur est λ = = 10−5 K −1 .
l dT
Comparer les variations de résistance avec la température dues à la variation de la
résistivité ρ d’une part et aux variations de dimensions d’autre part. Conclure.
Pour mesurer une température, on utilise un capteur résistif. On mesure un signal
électrique, en général une tension, qui traduit les variations de la résistance avec la
température. Un montage, alimenté par une source de tension comprend la résistance
à mesurer et d’autres résistances constantes. Le circuit de mesure ainsi constitué est
appelé conditionneur du thermomètre.

Montage potentiométrique
Celui-ci est représenté sur la figure ci-contre. Le générateur
a pour fem e et pour résistance interne r ; le voltmètre de
résistance interne Rd mesure la tension v1 aux bornes de la
résistance thermométrique R qui dépend de T .
6. Exprimer v1 en fonction de R1 , R, Rd , et e.
7. Comment doit-on choisir Rd pour que la tension v1 ne dépende
pas trop du voltmètre utilisé ? Quelle est alors l’expression de
v1 ? On suppose cette condition désormais réalisée.
8. À T = T0 , la résistance thermométrique R a pour valeur R0 et la tension de mesure
la valeur v1 . Ces conditions définissent un point moyen de fonctionnement. Lorsque
R varie de ∆R, v1 varie de ∆v1 . Exprimer ∆v1 en fonction de ∆R, R0 , R1 et e, en se
limitant au cas où ∆R ≪ R0 .
∆v1
9. On définit la sensibilité du conditionneur par S = . Pour quelle valeur de R1 ,
∆R
cette sensibilité est-elle maximale au voisinage de T = T0 ? Calculer cette sensibilité
maximale.
Application numérique. Sachant que e = 10, 0V , R0 = 109, 8Ω, r = 20Ω, que le
voltmètre peut déceler une variation |∆v1 | de 0, 01V , calculer la valeur de R1 − r qui
donne la sensibilité maximale et la valeur ∆R que l’on peut alors tout juste déceler.
10. Alors que le conditionneur a sa sensibilité maximale, la fem e du générateur fluctue
entre e − ∆e et e + ∆e.
Calculer la variation correspondante à une variation ∆e de e. Comparer l’influence de
∆R et de ∆e. Quel est le niveau tolérable de fluctuations de la fem de la source dans
ce dispositif ?

2024/2025 3
Pont de Wheatstone

Le voltmètre V , de résistance interne Rd très supérieure


aux autres résistances, mesure la d.d.p. v2 = vB − vA .
La résistance interne de la source est négligeable (figure
2).
11. Exprimer v2 en fonction de e et des résistances
12. L’équilibre du pont (v2 = 0) est réalisé pour R = R0 ,
T = T0 . Quelle relation lie alors R2 , R3 , R4 , et R0 ?
13. Calculer v2 en fonction de R, R2 , R0 et e.
14. On suppose ∆R = R − R0 ≪ R0 . Pour quelle valeur de
v2
R2 la sensibilité S = est-elle maximale ? Calculer
∆R
celle-ci.

15. Comparer la sensibilité du pont de Wheatstone et du montage potentiométrique dans


les deux cas :
• le voltmètre n’est utilisé que sur le calibre immédiatement supérieur à e ;
• on peut aussi utiliser des calibres plus petits.
16. La sensibilité maximale étant obtenue, on tient maintenant compte des fluctuations
∆e de e (|∆e| ≪ e). Comparer l’influence respective de ∆R et de ∆e sur v2 . Conclure.

2024/2025 4
Corrigé Devoir surveillé N°1

Exercice 1 : Circuit linéaire


1. Utilisant la loi de diviseur de tension :
R 1
UEF = E′ = E′
2R + R 3
UEF = 1, 0V
2. Calculons la résistance équivalente de dipôle AD.

RAD = RAB + RBC + RCD


1 1 1 1 5 2R
avec = + + = ⇒ RBC =
RBC R 2R R 2R 5
2R 12R
finalement : RAD = R + +R=
5 5
VA − VD 5(E − E ′ ) 5
La loi d’ohm donne : I0 = = = = 0, 83A
RAD 12R 6
3. Pour calculer le courant I on commence tout d’abord par calculer du courant qui

E′
travers la branche DF . On a IDF = = 1, 0A
3R
puis appliquons la loi des noueds : le courant entrant au noeud (I0 ) est égale les
courants sortants (IDF et I ′ )

I0 = IDF + I ′ ⇒ I ′ = I0 − IDF = −0, 17A

le signe (-) signifié que le courant I ′ a le même sens que E ′ .


4. On va utiliser la loi de diviseur de courant :
1
R 2
i1 = i3 = I0 = I0 = 0, 33A
1 1 1 5
+ +
R 2R R
1
2R 1
i2 = I0 = I0 = 0, 17A
1 1 1 5
+ +
R 2R R

Exercice 2 : Transformation triangle-étoile


I- Expression de (RA ,RB ,RC ) en fonction de (R1 ,R2,R3 ).
1. Dans le circuit en triangle, puisque iA = 0, c’est le même courant qui traverse R3 et
R2 qui se retrouvent donc en série.

2024/2025 5
On obtient le circuit ci-contre. La résistance R1 se re-
trouve alors en parallèle sur les deux autres.
On obtient alors une résistance équivalente :
R1 (R2 + R3 )
Req = (1)
R1 = R2 + R3
Dans le circuit en étoile, puisque iA = 0, aucun courant
ne traverse RA que l’on peut donc supprimer. On obtient
alors le circuit ci-contre
avec RB et RC en série, ce qui donne une résistance équivalente RB + RC .
Par égalité des résistances équivalentes des deux circuits, on déduit l’équation :
R1 (R2 + R3 )
Req = = RB + RC (2)
R1 + R2 + R3
2. Le raisonnement est le même que précédemment sauf que dans ce cas, pour le circuit
triangle c’est R1 et R3 qui se retrouvent en série, avec R2 en parallèle. Pour le circuit
étoile, on peut supprimer RB . Les circuit équivalents sont représentés sur la figure

on obtient alors la relation :


R2 (R2 + R3 )
= RA + RC (3)
R1 + R2 + R3
3. Encore le même raisonnement avec pour le circuit triangle, R1 et R2 qui se retrouvent
en série, avec R3 en parallèle. Pour le circuit étoile, on peut supprimer RC . Les circuit
équivalents sont représentés sur la figure

on obtient alors la relation :


R3 (R1 + R2 )
= RA + RB
R1 + R2 + R3
4. Pour obtenir RA , on additionne les équations (2) et (3), et on soustrait l’équation (1),
ce qui donne après calcul :
R2 R3
RA =
R1 + R2 + R3
Les deux autres résultats sont obtenus par permutation circulaire, ou en combinant
correctement les équations :
R1 R3 R1 R2
RB = et RC =
R1 + R2 + R3 R1 + R2 + R3

2024/2025 6
II- Expression de (G1 ,G2 ,G3 ) en fonction de (GA ,GB ,GC ).
5. Dans le circuit triangle, si VAB = 0 cela revient à court-circuiter la résistance R3 ,
c’est-à-dire la remplacer par un fil en reliant les points A et B. On obtient alors le
circuit de gauche de la figure ci-dessous avec R1 et R2 en parallèle ce qui donne une
conductance équivalente Geq = G1 + G2 .
En ce qui concerne le circuit étoile, imposer VAB = 0 revient là aussi à relier A et B
par un fil : les résistances RA et RB se retrouvent en parallèle. On obtient le circuit
de droite de la figure ci-dessous.
La conductance du résistor équivalent à RA et RB en parallèle est GA + GB et celle
du résistor équivalent à ce résistor en série avec RC est telle que :
1 1 GC (GA + GB )
Req = RC + ⇒ Geq = =
GA + GB Req GA + GB + GC

L’égalité entre les deux expressions de Geq amène à l’équation suivante :


GC (GA + GB )
= G1 + G2 (4)
GA + GB + GC
6. À l’image de ce qui a été fait précédemment, les raisonnements se ressemblent donc
pour VBC = 0 on obtient pour le circuit triangle et le circuit étoile les circuits de la
figure ci-dessous ce qui amène à la relation :
GA (GB + GC )
= G2 + G3 (5)
GA + GB + GC

7. Enfin pour VCA = 0 on obtient pour le circuit triangle et le circuit étoile les circuits
de la figure ci-dessous ce qui amène à la relation :
GB (GA + GC )
= G1 + G3 (6)
GA + GB + GC

8. Pour calculer G1 , on combine les équations précédentes en effectuant la somme des


équations (4) et (5) et la soustraction de l’équation (6). Le résultat du calcul donne :
GB GC
G1 =
GA + GB + GC

2024/2025 7
9. Les deux autres résultats sont obtenus par permutation circulaire, ou en combinant
correctement les équations :
GA GC GA GB
G2 = et G3 =
GA + GB + GC GA + GB + GC

III- Application :
10. Par la transformation précédente, on passe du triangle ABC à l’étoile ABC :

rr r
en notant y = = . On en déduit le circuit équivalent
r+r+r 3

Soit

r 4r(r + 3R)
On aura l’équivalence si + = R soit r = R
3 3(5R + 3R)

Exercice 3 : Circuit en continu


1. On commence par associer les deux résistances R de gauche en série avec la source de
tension parfaite e1 , ce qui donne une résistance 2R en série avec la même source de
tension parfaite e1 .

2024/2025 8 Prof A. EL JAZOULI


On se retrouve avec des modèles de Thévenin (e1 , 2R) et (e2 , R) en parallèle. On les
transforme donc en modèles de Norton.
On rappelle les résultats de la transformation Thévenin-Norton figure à gauche, ce
qui donne le résultat de la figure à droite pour le circuit.

Finalement on a trois sources de courant parfaites en parallèle, équivalentes à une seule


e1 e2
source de courant de court-circuit IN = − + η et trois résistors en parallèle
2R R
équivalents à RN telle que :
1 1 1 1 2R
= + + ⇒ RN =
RN 2R R R 5
En remplaçant la partie gauche du circuit pas son modèle de Norton équivalent, on
obtient le circuit suivant :

1
On calcule alors l’intensité i par un diviseur de courant en notant GN = et
RN
1
G2 = :
2R
G2 1 e1 e2
i= IN = ( − + η)
GN + G2 6 2R R
2. On utilise le modèle de Norton déterminé à la question précédente et on le transforme
en modèle de Thevenin, ce qui donne le résultat de la figure suivante avec eT =
(e1 − 2e2 + 2Rη)
RN IN =
5

2024/2025 9
La loi des mailles donne :
2R 12R
eT = ( + 2R)i = i
5 5
et l’on retrouve pour i le résultat précédent.
3. Pour le théorème de superposition, on éteint les générateurs les uns après les autres
(on en garde un seul allumé à chaque état), sachant qu’une source de tension éteinte
est équivalente à un court-circuit et qu’une source de courant éteinte est équivalente
à un circuit ouvert. Les trois états obtenus sont représentés sur les figures suivantes :

Avec les associations de résistances, les trois circuits précédents se simplifient comme
sur les figures suivantes :

• Pour le premier circuit, les deux résistors en série de résistance R sont équivalents
à un résistor de résistance 2R. Les deux résistors en parallèle de résistance R sont
équivalents à un résistor de résistance R/2.
• Pour le deuxième circuit, les deux résistors en série de résistance R sont équivalents
à un résistor de résistance 2R. On se retrouve alors avec un résistor de résistance
2R en parallèle avec un résistor de résistance R ce qui est équivalent à un résistor
2RR 2R
de résistance = .
2R + R 3
• Pour le troisième circuit, les deux résistors en série de résistance R sont équivalents
à un résistor de résistance 2R. On se retrouve alors avec un résistor de résistance
2R en parallèle avec deux résistors de résistance R ce qui est équivalent à un
1 1 1 1 2R
résistor de résistance Req telle que = + + soit Req = .
Req 2R R R 5

2024/2025 10
Pour le premier circuit, en associant les résistors de résistance
R/2 et 2R en parallèle, on obtient le circuit de la figure ci-
contre. On retrouve alors un diviseur de tension ce qui donne
la tension aux bornes de ces deux résistors :

2R
5 e1
V1 = VA − VB = e1 =
2R 6
+ 2R
5
V1 e1
On en déduit alors l’intensité du courant i1 = =
2R 12R

Pour le deuxième circuit, en associant les résistors de résis-


tance 2R/3 et 2R en parallèle, on obtient le circuit de la fi-
gure ci-contre. On retrouve alors un diviseur de tension ce qui
donne la tension aux bornes de ces deux résistors :

R
2 e2
V2 = VA − VB = − e2 = −
R 3
+ 2R
2
V2 e2
On en déduit alors l’intensité du courant i2 = =−
2R 6R
Pour le troisième circuit, un diviseur de courant donne
1
2R 1
i3 = η= η
1 5 6
+
2R 2R
Finalement :
e1 e2 η
i = i1 + i2 + i3 = − +
12R 6R 6
ce qui correspond aux résultats obtenus par les autres méthodes.

Exercice 4 : Alimentation simple d’un tramway


1. En explicitant la définition d’une résistance linéique comme résistance par unité de
longueur, on obtient :
RR = ρR D = 9, 00Ω et RA = ρR D = 1, (0Ω
2. De la même manière qu’à la question précédente, on obtient

2024/2025 11
R1 = ρA x, R2 = ρA (1 − x), R1′ = ρA x et R2′ = ρR (D − x)
3. On n’a qu’une seule maille et les résistances R2 et R2′ n’étant parcourues par aucun
courant, on en déduit que le courant circulant dans la maille est imposé par la source
idéale de courant soit I.
L’écriture de la loi des mailles conduit à

U = EG − (RG + R1 + R1′ )I

soit en explicitant les valeurs de R1′ et R1

U = EG − RG I − (ρA + ρR )xI

4. La tension U0 en début de ligne est obtenue pour x = 0 soit U0 = EG ?RG I. Par


conséquent, l’écart de tension ∆U s’écrit :

∆U = |U0 − U| = (ρA + ρR )xI

3 3
5. On veut déterminer les valeurs de x pour lesquelles on a ∆U ≤ U0 = (EG −
100 100
3 3(EG − RG I)
RG I) soit (ρA + ρR )xI ≤ (EG − RG I) ⇒ x ≤ = 0, 102km
100 100(ρA + ρR )I

2024/2025 12

Vous aimerez peut-être aussi