Algebre Linéaire
Algebre Linéaire
2 Déterminants 13
2.1 Déterminant d’une matrice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.2 Développement du déterminant selon les lignes-colonnes . . . . . . . . . . . 14
2.3 Propriétés du déterminant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.4 Matrice de cofacteurs et inversion de matrice . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.4.1 mineur et cofacteur d’une matrice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.4.2 Inversion de matrice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
1
Pr. Abdoul Ndongo Algèbre Linéaire
4 Applications linéaires 26
4.1 Applications linéaires particulières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
4.1.1 Forme linéaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
4.1.2 Endomorphisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
4.1.3 Isomorphisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
4.1.4 Automorphisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
4.2 Noyau et image d’une application linéaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
4.3 Rang d’une application linéaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
4.4 Matrice d’une application linéaire relativement à deux bases . . . . . . . . . 32
2
Chapitre 1
Soit K = R ou C
3
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par :
a11 x1 + a12 x2 + . . . a1p x p = b1
a21 x1 + a22 x2 + . . . a2p x p = b2
(S) : ..
.
a x +a x +...a x = b
n1 1 n2 2 np p n
- On dit que le système est compatible si l’ensemble de ses solutions est non vide.
La méthode du pivot de Gauss est une méthode qui peut s’appliquer sur des matrices ou
sur des systèmes d’équation. Elle consiste à transformer notre matrice ou système de départ
en une matrice ou un système qui soit triangulaire en effectuant les mêmes opérations sur la
matrice colonne b. Le système correspondant est alors équivalent au système initial et possède
donc le même ensemble solution.
4
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5
Pr. Abdoul Ndongo Algèbre Linéaire
a11 a12 ... a1p
a21 a22 ... a2p
M = (ai j ) 1≤i≤n = . (1.1)
1≤ j≤p .. .. .. ..
. . .
an1 an2 ... anp
- Une matrice colonne est une matrice qui ne possède qu’une seule colonne.
- Une matrice ligne est une matrice qui ne possède qu’une seule ligne.
- Une matrice possédant autant de lignes que de colonnes est dite carrée.
Notations :
- l’ensemble des matrices à n lignes et p colonnes à coefficients dans K est noté Mn,p (K).
Définition 5
1 0 ... 0
.. ..
0 1 . .
In = .
.. ..
.. . . 0
0 ... 0 1
6
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Exemple 2
1 0
I2 =
0 1
1 0 0
I3 =
0 1 0
0 0 1
Définition 6 On appelle transposée de M ∈ Mn,p (K) la matrice noté tM ∈ M p,n (K) dont les
colonnes sont formées par les lignes de M.
Exemple 3
1 6
1 0 5
Si M = Alors on a : tM =
0 1
6 1 3
5 3
7
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1.3.1 Opérations
Définition 7 - Soit A = (ai j ) 1≤i≤n ∈ Mn,p (K) et B = (bi j ) 1≤i≤n ∈ Mn,p (K), On définit
1≤ j≤p 1≤ j≤p
A + B comme étant la matrice C = (ci j ) 1≤i≤n ∈ Mn,p (K) donnée par :(ci j ) = (ai j ) +
1≤ j≤p
(bi j ) 1≤i≤n
1≤ j≤p
a11 a12 ... a1p b11 b12 ... b1p
a21 a22 ... a2p b21 b22 . . . b2p
A+B = . + .
.. .. ... .. .. .. ... .
..
. .
.
an1 an2... anp bn1 bn2 . . . bnp
a11 + b11 a12 + b12 ... a1p + b1p
a21 + b21 a22 + b22 ... a2p + b2p
=
.. .. .. ..
. . . .
an1 + bn1 an2 + bn2 ... anp + bnp
λ a11 λ a12 ... λ a1p
λ a21 λ a22 ... λ a2p
λA = .
.. .. .. ..
. . .
λ an1 λ an2 ... λ anp
8
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Définition 8 Soit A = (ai j ) 1≤i≤n ∈ Mn,p et B = (bi j ) 1≤i≤p ∈ M p,q , On définit AB comme
1≤ j≤p 1≤ j≤q
p
étant la matrice C = (ci j ) 1≤i≤n ∈ Mn,q donnée par :(ci j ) = ∑k=1 (aik bk j ) 1≤i≤n
1≤ j≤q 1≤ j≤q
Exemple 4
1 2 6
5 2 4
5 12 −5
9 0 5
−1 1 2
5 × 1 + 2 × 5 + 4 × (−1) 5 × 2 + 2 × 12 + 4 × 1 5 × 6 + 2 × (−5) + 4 × 2
=
9 × 1 + 0 × 5 + 5 × (−1) 9 × 2 + 0 × 12 + 5 × 1 9 × 6 + 0 × (−5) + 5 × 2
Soit A une matrice inversible, alors on peut déterminer l’inverse de A en utilisant la mé-
thode du pivot de Gauss. On commence par écrire côte à côte la matrice A et la matrice identité,
a l’aide de la méthode du pivot sur les lignes on transforme la matrice A en la matrice identité,
a chaque étape de la transformation de A il faudra effectuer les opérations sur les lignes aussi
sur la matrice identité, a la fin, la matrice qu’on aura à côté de la matrice identité est la matrice
A−1 .
9
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3 5
Exemple 5 Calculons l’inverse de A = .
2 5
3 5 L1 1 0
2 5 L2 0 1
3 5 L1 ← L1 1 0
0 5 L2 ← 3L2 − 2L1 −2 3
3 0 L1 ← L1 − L2 3 −3
0 5 L2 ← L2 −2 3
1
1 0 L1 ← 3 L1 1 −1
−2
0 1 L2 ← 15 L2 5
3
5
(1.2)
1 −1
et par suite on a : A−1 =
−2 3
5 5
10
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1 3 5
Exemple 6 Calculons l’inverse de A =
2 7 11 .
4 10 16
1 3 5 L1 1 0 0
2 7 11 L2 0 1 0
4 10 16 L3 0 0 1
1 3 5 L1 ← L1 1 0 0
0 1
1
L2 ← L2 − 2L1 −2 1 0
0 −2 −4 L3 ← L3 − 4L1 −4 0 1
1 3 5 L1 ← L1 1 0 0
0 1 1
L2 ← L2 −2 1 0
0 0 −2 L3 ← L3 + 2L2 −8 2 1
2 6 0 L1 ← 2L1 + 5L3 −38 10 5
0 2 0 L ← 2L + L −12 4 1
2 2 3
0 0 −2 L3 ← L3 −8 2 1
4 0 0 L1 ← 2L1 − 6L2 −4 −4 4
0 2 0
L2 ← L2 −12
4 1
0 0 −2 L3 ← L3 −8 2 1
1
1 0 0 L1 ← 4 L1 −1 −1 1
0 1 0 L ← 1 L −6 2 1
2 2 2 2
0 0 1 L3 ← − 12 L3 4 −1 − 12
(1.3)
11
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−1 −1 1
et par suite on a : A−1 =
1
−6 2 2
1
4 −1 − 2
12
Chapitre 2
Déterminants
a11 a12
det(A) = = a11 a22 − a21 a12
a21 a22
13
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a11 a12 a13
2. Si A=
a21 a22 , alors on a :
a23
a31 a32 a33
14
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1. det(In ) = 1.
2. det(λ A) = λ n det(A).
4. det(tA ) = det(A).
2. On appelle cofacteur d’indice (i, j) et on note Ai, j le scalaire Ai, j = (−1)i+ j ∆i, j .
15
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1
A−1 = t
det(A) Com(A)
Remarque 2 Soit A ∈ Mn (K). S’il existe une matrice B ∈ Mn (K) tel que : AB = In ou BA = In
alors A est inversible et on a : A−1 = B
4 3
Exemple 7 1. Calculons l’inverse de A = .
6 5
On a det(A) = 2 6= 0, donc A est inversible. Calculons la comatrice de A. on a :
16
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17
Chapitre 3
Définition 12 (Application)
Une application f : E → F c’est la donnée pour chaque élément x ∈ E d’un unique élément
de F noté f (x).
Exemple 8 1. L’addition est une loi de composition interne sur N ( car ∀(n, m) ∈ N2 , n+m
reste dans N).
2. La soustraction n’est pas une loi de composition interne sur N ( car (2, 4) ∈ N2 par
contre 2 − 4 = −2 ∈
/ N).
3. La soustraction est une loi de composition interne sur Z ( car ∀(n, m) ∈ Z2 , n − m reste
dans Z).
18
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Définition 14 (Groupe)
Un groupe est la donnée d’un ensemble G et d’une loi de composition interne notée ∗ :
G × G −→ G
(x, y) −→ x ∗ y
1. ∃ e ∈ G tels que ∀x ∈ G, e ∗ x = x ∗ e = x.
2. ∀ x, y, z ∈ G, (x ∗ y) ∗ z = x ∗ (y ∗ z).
3. ∀x ∈ G, ∃ x0 ∈ G tels que x ∗ x0 = x0 ∗ x = e.
Exemple 9 1. (Z, +) est un groupe abélien, 0 est l’élément neutre, le symétrique de x est
−x.
3. ∀x, y ∈ G, (x ∗ y)0 = y0 ∗ x0 .
19
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Définition 15 On appelle R-espace vectoriel, tout ensemble non vide E muni d’une loi de
composition interne noté + (addition) et d’une loi de composition externe noté . (multiplica-
tion par un scalaire) telles que
2. ∀λ , µ ∈ R, ∀x ∈ E, on a : (λ + µ)x = λ x + µx.
3. ∀λ ∈ R, ∀x, y ∈ E, on a : λ (x + y) = λ x + λ y.
4. ∀λ , µ ∈ R, ∀x ∈ E, on a : λ (µx) = (λ µ)x.
5. ∀x ∈ E, on a : 1.x = x.
Les éléments d’un espace vectoriel sont appelés vecteurs et les élément de R sont appelés
scalaires.
1. OE ∈ F.
20
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1. F 6= 0/ .
2. ∀x, y ∈ F, ∀λ , µ ∈ R, alors λ x + µy ∈ F.
Exemple 12 Les parties suivantes ne sont pas des sous espaces vectoriel de R2 .
2. F2 = {(x, y) ∈ R2 /xy = 0}, car (1, 0) ∈ F2 et (0, 1) ∈ F2 par contre (1, 0) + (0, 1) =
(1, 1) ∈
/ F2 (F2 n’est pas stable par l’addition).
Remarque 4 La réunion de deux sous-espace vectoriels n’est pas en général un sous espace
vectoriel.
21
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Définition 17 Soient E1 , . . . , En n sous espaces vectoriels d’un R-e.v E. On dit que E est
somme directe de E1 , . . . , En si tout vecteur x ∈ E s’écrit de manière unique sous la forme
Ln
x = x1 + . . . + xn où ∀i, xi ∈ Ei . On note alors E = E1 ⊕ . . . ⊕ En = i=1 Ei .
Définition 18 Soit {x1 , · · · , xn } une famille de vecteurs d’un espace vectoriel E. Tout vecteur
de E de la forme λ1 x1 + · · · + λn xn = ∑nk=1 λk xk , où les λk ∈ R est appelé combinaison linéaire
des vecteurs xk , k = 1, · · · , n.
Soit E = R2
22
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Définition 21 On dit qu’une famille (v1 , · · · , vn ) de vecteurs de E est libre, ou que les vec-
teurs v1 , · · · , vn sont linéairement indépendants si et seulement si la famille n’est pas liée ou
autrement dit si et seulement si :
∀(λ1 , · · · , λn ) ∈ Rn , λ1 v1 + · · · + λn vn = 0E =⇒ λ1 = λ2 = · · · = λn = 0.
Exemple 15 Soit R2 . Posons e1 = (1, 0) et e2 = (0, 1), la famille (e1 , e2 ) est libre. En effet
soit (λ1 , λ2 ) ∈ R2 alors on a :
23
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Définition 23 (Base)
On dit qu’une famille (v1 , · · · , vn ) de vecteurs de E est une base de E si et seulement si
(v1 , · · · , vn ) est à la fois libre et génératrice.
Exemple 16 1. Les (ei )1≤i≤n (où ei = (0, . . . , 1, 0, . . . , 0), le 1 se trouvant à la i-ème place),forment
une base de Rn appelée base canonique de Rn .
Définition 24 (Dimension)
2. si E est un espace vectoriel de dimension finie non réduit à {0}, on appelle dimension
de E le cardinal d’une base de E et on le note dim E.
24
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i) E = F ⊕ G.
25
Chapitre 4
Applications linéaires
2. ∀λ ∈ R,∀x ∈ E on a : f (λ x) = λ f (x).
Exemple 17 Soit
f: R2 −→ R2 (4.1)
(x, y) −→ (x + y, x − y)
26
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Soient X = (x, y) et λ ∈ R on a :
f : E −→ E1 × · · · × En
x −→ ( f1 (x), · · · , fn (x))
Exemple 18
n n
∀λ1 , · · · , λn ∈ R on a : f ( ∑ λk ek ) = ∑ λk f (ek )
k=1 k=1
27
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Définition 26 On appelle forme linéaire sur un R-espace vectoriel E, toute application li-
néaire de E dans R.
Exemple 19
4.1.2 Endomorphisme
4.1.3 Isomorphisme
28
Pr. Abdoul Ndongo Algèbre Linéaire
4.1.4 Automorphisme
Théorème 4 Soit f : E −→ F une application linéaire. Alors Ker f est un sous-espace vecto-
riel de E et Imf est un sous-espace vectoriel de F.
29
Pr. Abdoul Ndongo Algèbre Linéaire
f: R2 −→ R2
(x, y) −→ (2x + y, x − y)
Déterminons Ker f
2x + y = 0
(x, y) ∈ Ker f =⇒ f (x, y) = (0, 0) =⇒ (2x+y, x−y) = (0, 0) =⇒ =⇒ x = y = 0
x−y = 0
f: R2 −→ R2
Déterminons Ker f
3x − 3y = 0
(x, y) ∈ Ker f =⇒ f (x, y) = (0, 0) =⇒ (3x−3y, x−y) = (0, 0) =⇒ =⇒ x = y
x−y = 0
30
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f: R2 −→ R2
(x, y) −→ (x + 3y, 2x − y)
Déterminons Im f
Donc Im f = Vect(v, w) et de plus comme la famille (v, w) est libre elle forme une base
de Im f donc :
dim(Im f ) = 2 = dim R2 =⇒ Im f = R2
2.
31
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bases
a11 a12 ... a1p
a21 a22 ... a2p
MatB1 ,B2 ( f ) = . (4.2)
.. .. ... ..
. .
aq1 aq2 ... aqp
32
Chapitre 5
Exemple 22 1. Soit
f : R −→ R
x −→ 5x
2. Soit
f: R2 −→ R2
(x, y) −→ (6x, y)
33
Pr. Abdoul Ndongo Algèbre Linéaire
On a f (1, 0) = (6, 0) = 6(1, 0) donc 6 est une valeur propre de f et (1, 0) est un vecteur
propre associé à la valeur propre 6.
34
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1. f est diagonalisable.
2. E = Eλ1 ⊕ · · · ⊕ Eλ p .
Définition 35 Soient A une matrice carrée de Mn (R) et λ ∈ R. S’il existe X ∈ Mn,1 (R) tel
que AX = λ X alors
3. det(A − λ In ) = 0.
1 6
Exemple 23 1. Calculons les valeurs propres de A = . Les valeurs propres de
1 2
A sont les solutions de l’équation det(A − λ I2 ) = 0.
35
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1 6 λ 0 1−λ 6
On a : A − λ I2 = − = .
1 2 0 λ 1 2−λ
1−λ 6
det(A − λ I2 ) = = (1 − λ )(2 − λ ) − 6 = λ 2 − 3λ − 4 = (λ + 1)(λ − 4)
1 2−λ
det(A − λ I2 ) = 0 =⇒ (λ + 1)(λ − 4) = 0 =⇒ λ = −1 ou λ = 4.
x + 3x = 0
1 2
On vérifie que des solution de ce système est donné par Vect(V1 ) avec V1 =
l’ensemble
−3
(−3, 1), donc est un vecteur propre associé à la valeur propre λ1 = −1. On
1
−2
montre de même que est un vecteur propre associé à la valeur propre λ2 = 4.
1
36