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Alternateur et Énergie Quantique

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Thèmes abordés

  • spectre d'absorption,
  • diagramme d'énergie,
  • puissance maximale,
  • cellules photovoltaïques,
  • loi d'Ohm,
  • révolution conceptuelle,
  • comportement probabiliste,
  • pertes d'énergie,
  • Faraday,
  • Hans-Christian Œrsted
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  • révolution conceptuelle,
  • comportement probabiliste,
  • pertes d'énergie,
  • Faraday,
  • Hans-Christian Œrsted

CHAPITRE 1

DEUX SIECLE D’ENERGIE ELECTRIQUE


I- L’alternateur
L’énergie électrique est la forme d’énergie la plus utilisée dans les objets du quotidien.
Elle est obtenue par conversion d’énergie dans les centrales électriques.

L’alternateur est un des éléments importants dans les centrales électriques. Il permet
de convertir l’énergie mécanique en énergie électrique. Cette conversion entraine des
pertes sous forme d’énergie thermique.

En 1820, Hans-Christian Œrsted (1777-1851), montre que de l’électricité dans un fil


conducteur dévie une boussole. Ce phénomène montre que l’électricité a un effet
magnétique.

Faraday en 1831 montre qu’un aimant en mouvement devant un fil électrique


conducteur provoque un courant électrique. On parle d’induction électromagnétique.
Cette expérience est à l’origine du fonctionnement de l’alternateur.

En 1864 Maxwell réunit tous les phénomènes électriques et magnétiques en 4


équations.

L’alternateur est constitué d’une source de champ magnétique et d’une bobine de fil
conducteur. La partie fixe de l’alternateur est appelé stator et la partie mobile est
appelé rotor.

Comme tout convertisseur d’énergie, on peut calculer le rendement du convertisseur.


Le rendement d’un alternateur se calcule de la manière suivante :
𝐸𝑢𝑡𝑖𝑙𝑒 𝐸 𝑃
𝜂=𝐸 = 𝐸 é𝑙𝑒𝑐𝑡𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑜𝑢 𝜂 = 𝑃 é𝑙𝑒𝑐𝑡𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 avec η sans unité, E en Joule et P en Watt.
𝑓𝑜𝑢𝑟𝑛𝑖𝑒 𝑚é𝑐𝑎𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑚é𝑐𝑎𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒

La valeur du rendement est d'autant plus élevée que la taille et la puissance de


l'alternateur ont des valeurs élevées. Dans une centrale électrique, sa valeur est
proche de 1.

II- Niveaux d’énergie et bandes d’énergies

1) Comportement quantique de la matière


Au début du XXe siècle, la physique a connu une révolution conceptuelle à travers la
vision quantique qui introduit un comportement probabiliste de la nature. La matière
peut émettre ou absorber des photons, chacun d'eux portant une quantité d'énergie
bien définie, appelée quantum d'énergie.

2) Caractère discret des spectres de raies d'émission


L'énergie d'un atome de gaz ne peut prendre que des
valeurs bien déterminées, dites discrètes. L'énergie d'un
photon "émis" par un atome de gaz est égale à la
différence d'énergie qui existe entre deux niveaux
possibles pour l'atome. Chaque raie d'émission
correspond au passage de l'atome d'un état d'énergie à
un état d'énergie inférieur (donc plus stable). Parmi
toutes les transitions possibles, seules certaines sont
donc autorisées par les lois de la physique quantique, et
leur intensité lumineuse dépend de la probabiité de la
transition.

3) Les matériaux semi-conducteurs


A la fin du XIXème siècle, on observe que la lumière
peut extraire des électrons de la matière et engendrer
un courant électrique. Pour cela, il faut que les
photons possèdent une énergie suffisante qui dépend
du matériau. Dans les cellules photovoltaïques, on
utilise des matériaux semi-conducteurs, comme le
silicium et le germanium. Sur leur diagramme d'énergie, les niveaux d'énergie
possibles sont regroupés sous forme de bandes. Si un photon a une énergie
supérieure à celle de la bande interdite ou "gap" en anglais, les électrons peuvent
provoquer un courant électrique.

Pour qu’un semi-conducteur soit utilisé dans les capteurs photovoltaïques, il faut que
le spectre d’absorption du matériau recouvre la plus grande partie du spectre solaire
(ainsi les photons provenant du Soleil ont l’énergie nécessaire pour rendre le matériau
conducteur.

4) Caractérisation d’une cellule photovoltaïque


Les cellules photovoltaïques sont des
dispositifs à faible rendement (5 à 18 %),
notamment en raison des pertes d’énergie
radiative (par réflexion) et thermique. Pour
caractériser une cellule photovoltaïque, le
constructeur indique une puissance
lumineuse de référence (ex 1000 W par
m²), une température et différentes
grandeurs comme :

- La tension à vide notée U0 qui correspond à la tension aux bornes de la cellule


lorsqu’elle n’est pas connectée
- L’intensité de court-circuit notée Icc qui représente la valeur de l’intensité lorsqu’on
relie les deux bornes par un fil (U = 0V)
- La puissance maximale notée Pmax = UM ×IM On peut alors calculer la résistance de
la cellule photovoltaïque qui correspond à la puissance maximale en utilisant la loi
d’Ohm UM = RM x IM avec UM en V, IM en A et RM en Ω

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