BIOLOGIE
BIOLOGIE
D. LACROIX
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1. Le système nerveux
Les nerfs qui transmeJent les messages moteurs et sensi0fs entre le SNC et le reste de l’organisme sont
appelés le système nerveux périphérique (SNP).
Du récepteur à l’effecteur l’informaBon passe d’un neurone à l’autre grâce à un ensemble de phénomène
électrique et chimiques.
À noter qu’un neurone est une cellule et qu’il conBent donc plusieurs organites, tel qu’un noyau , du
cytoplasme, ..
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Schéma(sa(on de la voie nerveuse entre un récepteur et un effecteur :
- Les neurones sensiBfs : transmeJent au SNC l’informaBon relaBve au milieux internes et externe qui
provient des récepteurs sensoriels
- Les neurones moteurs : acheminent les influx issus du SNC jusqu’au cellules effectrices.
- Les interneurones : se situent dans le SNC et intègrent habituellement les messages sensiBfs et moteurs et
ils possèdent des liens synapBques avec d’autre neurones.
Les cellules de souBent du système nerveux central sont appelés cellules gliales ( cellule « de colle » ). Il en
existe de plusieurs catégories dans l’encéphale et la moëlle épinière.
Les astrocytes entourent les capillaires et les neurones dans le SNC et contribuent à la barrière
hématoencéphalique (hémato= sang, encéphale= cerveau) .
La gaine de myéline : certains neurones sont recouverts d'une membrane grasse qui permet d'isoler et de
protéger les fibres nerveuses du cerveau et de la moelle épinière
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1.2. La transmission de l’influx le long d’un neurone
Les cellules qui sont sous l’effet d’un sBmulus sont appelées cellules excitables.
Les canaux ioniques sont des canaux qui règlent l’ouverture et le passage de certains ions.
SI le sBmulus :
- ouvre des canaux potassique (potassium) : la composiBon ionique de part et d’autre de la
membrane est modifiée et on parlera de hyperpolarisa0on.
- Ouvre des canaux sodiques (sodium) : la composiBon ionique de part et d’autre de la membrane est
modifiée et on parlera de dépolarisa0on.
Le seuil d’excita0on est une valeur d’environ -50 à -55mV, qui une fois aJeinte l’influx rentre dans une phase
de dépolarisa0on pour ensuite aJeindre le seuil d’excitaBon maximal, puis dans une phase de
repolarisa0on, dans une phase d’hyperpolarisa0on pour enfin réarriver à son potenBel de repos, et ainsi
reproduire ce cycle jusqu’à ce que me sBmulus s’arrête.
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La conducBon saltatoire : est un mécanisme chez les vertébrés qui permets d’accélérer la transmission du
poten0el d’ac0on. La couche isolante (formée par les membranes déposées par les cellules gliales) qui
enveloppe les axones appelée gaine de myéline comporte de pe0tes intervalles le long de l’axone appelés
nœuds de Ranvier. L’influx ne passe pas tout droit mais il saute de nœud de Ranvier en nœuds de Ranvier.
La loi du tout ou rien : le potenBel d'acBon, toujours de même amplitude quelle que soit l'intensité du
sBmulus, ne peut être déclenché que si le seuil de sBmulaBon du neurone est aJeint
1.3. La synapse
La synapse est une jonc0on qui régit la communica0on entre les neurones. Il existe deux types de synapse ;
la synapse chimique et la synapse électrique.
3. En fusionnant, les vésicules synapBques libèrent des molécules de neurotransmeJeur dans la fente
synapBque. Ils se lient à des récepteurs protéiques situés sur la membrane postsynap0que.
4. Ces récepteurs commandent des canaux ioniques, ceJe liaison ouvre les canaux ioniques. Le
courant ionique modifie le poten0el électrique. Le potenBel de membrane aTeint alors le seuil de
déclenchement du potenBel d’acBon.
5. Les molécules de neurotransmeTeurs sont dégradés par les enzymes, ce qui va refermer les canaux
ioniques et va meJre fin à la réacBon synapBque.
Schéma :
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1.3.1. Les neurotransmeBeurs
Un neurotransme=eur : est une substance chimique jouant le rôle de messager intercellulaire qui est
libérée dans la fente synap2que.
On en connaît une vingtaine de molécules différentes. Elles ont des rôles différents.
Certaines d’entre elles peuvent provoquer un effet excitateur et inhibiteur, tel que l’acétylcholine.
La dopamine et la sérotonine sont répandues dans l’encéphale et ont effet sur le sommeil, l’humeur,
l’a=en2on et l’appren2ssage.
Les maladies :
SCHIZOPHRÉNIE : dopamine
PARKINSON : dopamine
DÉPRESSION : sérotonine
en BREF :
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1.5. La moëlle épinière
La moelle épinière se trouve à l’abri de la colonne vertébrale dans un canal appelé le canal
rachidien. Elle est composée de deux parIes latérales séparées par un sillon.
La moëlle épinière :
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La moëlle et ses annexes :
Les méninges :
- La dure-mère : centre l’os du crâne, épaisse et dur, protège le SN
- L’arachnoïde : intermédiaire, mince et élas2que, re2ent le liquide céphalorachidien (LCR)
- La pie-mère : contre l’encéphale, mince et riche en vaisseaux sanguins, joue un rôle nourricier.
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Méningocoque : bactérie dans le système nerveux --> méningite
Dès lors, une synapse se forme avec un neurone moteur. Si le s:mulus est assez fort, alors un poten2el
d’ac2on est généré dans le neurone moteur.
--> contrac2on du quadriceps => mouvement brusque vers l’avant.
La ponc2on lombaire : est un prélèvement de LCR entre les 4ème et 5ème vertèbres lombaire, elle est effectuée
afin de diagnos2quer les méningites/ leucémie.
L’anesthésie péridurale : est une injec2on (d’un produit anesthésiant) entre la dure-mère et l’os (espace
épidural) au niveau des vertèbres lombaires, elle permet d’insensibiliser la par2e inférieure du corps en vue
d’un accouchement.
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1.6. L’encéphale
Le mésencéphale reçoit, intègre et transmet l’informa2on sensorielle. Elle possède des bosses appelées
tubercules quadrijumeaux supérieurs et inférieurs ou lobe op:que.
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Coupe frontale du cerveau
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LE SYSTÈME IMMUNITAIRE
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2. Le système immunitaire
1. Virus
2. Bactérie
3. Parasites (protozoaires, vers)
4. Champignons microscopiques (moisissures, levures)
La flore commensale (ou intesKnale) est un ensemble de bactéries non-pathogènes qui sont bénéfiques
pour le corps humain.
Manger des yaourts probioKques permet de régénérer ceNe flore. Les anKbioKques agissent uniquement
contre les bactéries.
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2.5. Les types de cellules
Les virus ne sont pas considérés comme des vivants (il ne peut pas se développer seul).
Il en existe 2 types :
1) VIRUS NU
2) VIRUS ENVELOPPÉ
Lors d‘un séjour à l’hôpital, il n’est pas rare d’aNraper une infecKon bactérienne malgré les précauKons prises
par le personnel soignant.
Les infecKons nosocomiales, devenant de plus en plus difficile à traiter malgré les anKbioKques donnés, les
bactéries font résistance. Il existe un traitement qui pourrait être remis au goût du jour, appelé
PHAGOTHÉRAPIE.
Ce traitement basé sur l’uKlisaKon de virus présents dans la nature ou dans le corps humain, ces virus sont
appelés « bactériophages » (ou phages) car ils dévorent les bactéries sans provoquer d’effet secondaire.
virus bactériophage ou phages détruisent les bactéries détruisent les mauvaises bactéries,
mais également les bonnes bactéries
lactobacilles/ bifidobactéries empêchent l’entrée aux
bactéries pathogènes.
Épidémie : est la propagaKon rapide d’une maladie contagieuse/virus dans une région/zone délimitée.
Pandémie : est une épidémie présente sur une large zone géographique internaKonale.
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PLASMA : est le liquide su sang, lorsque celui-ci est en excès, il va dans le système lymphaKque.
Liquide intersKKel : provient du suintement du plasma
La lymphe : est un filtrat du plasma sanguin qui conKent des globules blancs (des lymphocytes) mais pas de
globules rouges. Elle conKent une plus grande proporKon de déchets et moins de nutriments.
2.12. La diapédèse
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LES ORGANES LYMPHOÏDES
PRIMAIRES SECONDAIRES
§ Moelle osseuse § Les ganglions lymphaKques
§ Le thymus § Les amygdales
§ La rate
§ L’intesKn grêle
Lieu de proliféraKon et différenciaKon des
lymphocytes. Lieu où se déroule la réacKon immunitaire
Les molécules du système HLA sont codées par un ensemble de gène localisés sur le chromosome n°6. On trouve
un grand nombre d’allèle sur celui-ci.
Tous les humains ont un HLA (CMH) différent, 50% des molécules du système HLA est tenu de la mère et les
50% autres, du père.
Si plusieurs enfants, alors il existe donc des similitudes entre les système HLA de ceux-ci. C’est possible d’avoir
un même système HLA, mais la probabilité est tellement faible qu’il soit idenKque, qu’on parle de probabilité
nulle.
Pour qu’une greffe d’un organe soit accepté, il faut que le système HLA du donneur et du receveur aient au
maximum de similitudes. Ainsi, la greffe ne sera acceptée que si les deux systèmes partagent le même système
HLA.
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3. La réponse innée
Les barrières naturelles sont des mécanismes que notre corps a naturellement et qui vont empêcher l’entrée
des microorganismes dans notre corps.
3.1.1. La peau
La peau est une barrière naturelle, avec un poids compris entre 3,5kg et 4 kg il est le plus grand organe du corps
humain.
La peau doit accomplir une mission afin d’empêcher les microorganismes de pénétrer dans l’organisme. Ce rôle
revient (en grande parKe) à la couche superficielle de la peau : l’épiderme.
épiderme derme
Les cellules de l’épiderme Les glandes sudoripares : responsables de la producKon de sueur -->
produisent de la kéraKne régulaKon de la température corporelle.
--> imperméabilité + empêche
l’assèchement de la peau. Les glandes sébacées : elles sont annexées à un poil, et produisent le
sébum.
Les muqueuses sont aussi des barrières naturelles qui tapissent l’intérieur des organes creux (bouche, oreille,
intesKns, estomac, vagin, voies respiratoires..). Leur dénominaKon vient du fait qu’elles sécrètent mucus, qui
est un liquide visqueux qui agit comme une glue en emprisonnant de nombreux microorganismes, allergènes,
poussières. Le mucus conKent aussi du lysozyme, qui est enzyme qui détruit la paroi des bactéries et provoque
leur mort.
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3.2. La réac=on inflammatoire
La réacKon inflammatoire est la première ligne de défense contre une intrusion de pathogènes, il s’agit d’une
réac=on innée qui est non-spécifique.
Lors d'une lésion de l'épiderme, des bactéries pénètrent dans le derme de la peau.
Ces bactéries présentent à leur surface des an9gènes du non-soi : reconnues par les
macrophages (cellules dérivées des monocytes sanguins) patrouillant dans les 9ssus
comme des cellules étrangères.
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Suite à la présence de ces intrus et des lésions 9ssulaires, les macrophages et les
cellules lésées libèrent des médiateurs chimiques (signaux chimiques signalant la
présence d'un corps étranger ou d'une lésion).
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En réponse aux médiateurs chimiques, les Des leucocytes (dont les monocytes) Arrivés au lieu de la lésion, les
parois des capillaires voisins à la lésion se répondent eux aussi aux médiateurs macrophages ingèrent les bactéries
dilatent (vasodilata9on). chimiques et gagnent le lieu de et les débris cellulaires par le
contamina9on bactérienne en traversant la processus de phagocytose.
Une augmenta9on locale de la perméabilité des paroi des capillaires par diapédèse.
capillaires qui entraine un passage de plasma et Progressivement, les cellules de
de facteurs de coagula9on des capillaires vers le Une fois dans les 9ssus, les monocytes se l'épiderme se mul9plient et la croute
lieu de contamina9on est provoquée. différencient en macrophages. régresse.
1) Rougeurs
2) Gonflements
3) Douleurs
4) Chaleur
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3.3. La phagocytose
Schéma :
N° nom explicaKon
3.4. Le pus
Lorsque la réac=on inflammatoire n’est pas suffisante, on se dirige vers une infecKon, avec une présence de pus.
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4.2. Les lymphocytes B et T
L’anKcorps est composé d’une région variable va fixer les anKgènes. (anKcorps = molécules chimiques)
Macrophage, une fois qu’il a phagocyté le microbe il va devenir une cellule présentatrice d’anKgène.
Présente les an9gènes à sa surface.
4.6. La vaccina;on
Déf : La vaccina2on est une prépara:on an:génique (microbe a=énué ou tué) perme=ant
l’immunisa2on contre un agent infec:eux spécifique.
Cela permet de prévenir une infec:on ultérieure par le même agent pathogène en s2mulant la réponse
immunitaire.
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4.7. La sérothérapie
Déf : La sérothérapie s’agit d’une méthode de traitement, contenant des an:corps acquis chez
l’animal. Parfois, elle est administrée de temps en temps à des personnes suspectées. Ce sérum est
contre un agent pathogène précis.
La résistance des bactéries face aux an2bio2ques est née à cause de deux facteurs l’ayant favorisé.
1) L’abus d’an2bio2ques
2) La mauvaise u2lisa2on des an2bio2ques par l’homme
--> - Arrêt du traitement plus tôt que prévu car « cela va mieux »
Suivre le traitement jusqu’au bout.
--> Bactérie toujours présente et résiste
Il s’agit d’une infec2on acquise à l’hôpital. C’est une infec2on qui dépend de plusieurs facteurs.
1) Présence de germes
2) Le mode de transmission
3) L’état du malade (+ --> - récep2f)
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LA PROCRÉATION HUMAINE
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5. La procréa2on humaine
La reproducKon sexuée est assurée par la fécondaKon (=fusion des gamètes mâle (spermatozoïde) et femelle
(ovocyte II)) donnant naissance à un œuf ou zygote. L'ovule est un ovocyte II fécondé
La reproducKon asexuée désigne la capacité des organismes vivants de se mulKplier, c'est-à-dire sans faire
intervenir la fusion de deux gamètes de sexes opposés.
=>le matériel généKque reste idenKque
Mitose : Tous les individus généKquement idenKques et provenant d'une même lignée consKtuent un clone.
La mulKplicaKon asexuée permet la colonisaKon rapide d'un milieu.
5.2. La méiose
Déf : La méiose est un ensemble de deux divisions successives se produisant lors de la reproducKon sexuée
permeNant la formaKon des gamètes, elle se déroule durant la spermatogenèse. Elle a pour but de donner
des cellules haploïdes à parKr de cellules diploïdes au cours de deux divisions. => diviser la quanKté de
matériel généKque par 2.
• Cellules diploïdes : cellules où les chromosomes sont par paire (2n chromosomes)
À parKr d'une cellule à 2n chromosomes (cellule diploïde) donne naissance à quatre cellules à n
chromosomes (cellules haploïdes).
Pour l’humain : Après les méioses (abouKssant à la formaKon d'un ovocyte II à 23 chromosomes et d'un
spermatozoïde à 23 chromosomes), => fusionner pour former une nouvelle cellule-œuf appelé zygote, à 46
chromosomes, à l'origine du futur bébé.
La gamétogenèse
=> élaboraKon des gamètes
Spermatogenèse Ovogenèse
CréaKon des spermatozoïdes dans le tube CréaKon des ovocyte II dans les ovaires
séminifère (tesKcules)
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Schéma2sa2on de la méiose :
PROPHASE I
- Appariement des chromosomes (Les deux
chromosomes se rejoignent et forment un bivalent)
METAPHASE I
- Les chromosomes homologues de chaque paire
se placent de part et d’autre du plan équatorial
ANAPHASE I
- Chaque chromosome s’éloigne de son homologue
et migre vers le pôle.
-allongement de la cellule à cause : microtubules
-dispari2on progressive du fuseau
TELOPHASE I
- La cellule se divise en deux
- Les enveloppe nucléaires réapparaissent dans chaque
cellule, on a n chromosomes à deux chroma2des
PROPHASE II
- Dispari2on des enveloppes
- Recondensa2on de la chroma2ne1
METAPHASE II
- Les chromosomes viennent se placer au centre de
la plaque équatoriale par le centromère2
ANAPHASE II
- Sépara2on des chroma2des de chaque chromosome
elles s’éloignent l’une de l’autre et migrent vers les pôles
opposés.
TELOPHASE II
- Chaque cellule se divise en 2, chacune ayant n chromosome
à une chroma2de
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Chroma9ne : structure au sein de laquelle l'ADN se trouve empaqueté et compacté
2
Centromère : région de contact des deux chroma9des d'un chromosome
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Voici de réelles photo de la Méiose I et II complète :
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5.3.1. Le crossing-over / chiasme / enjambement
Lors de la prophase I, les chromosomes homologues (=équivalents) de chaque paire sont tellement
rapprochés l’un de l’autre qu’il peuvent s’échanger des morceaux de chromosomes.
Cela donne des « chroma=des recombinées », ce mécanisme est appelé crossing-over (ou chiasme ou
enjambement), il permet de brasser les gènes et de comprendre qu’à parKr d’une cellule diploïde, la méiose
donne quatre cellules haploïdes (différentes entre elles), et ce en opposiKon à la mitose (donne 2 cellules
diploïdes IDENTIQUES à la cellule mère).
Schéma :
PROPHASE I
recombinés
Chez les Mammifères, obtenir les spermatozoïdes est plus facile qu’obtenir les ovocyte II parce qu'ils sont
infiniment plus abondant et parce qu'ils sont émis à l'extérieur, dans le sperme.
En opposiKon avec les ovocyte II , qui sont produits parcimonie, et ce, à des moments précis de la vie sexuelle
de la femelle (ne quiNent pas l'appareil génital).
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Schéma d’un spermatozoïde :
On es2me, plus de 1000 milliards de spermatozoïdes peuvent être produits au cours de la vie d'un
homme. La produc2on débute avant la puberté jusqu’à un âge très avancé.
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Les différents stades de la forma0on des spermatozoïdes
- différenciaKon permeNant de passer d'une cellule d'apparence banale, la spermaKde, à la cellule très
spécialisée qu'est le spermatozoïde.
Les différents stades de la spermatogenèse, ne sont généralement pas tous visibles sur une coupe de tube
séminifère car ils se succèdent sous forme d'une « onde» dans le sens longitudinal du tube.
On trouve, dans la paroi des tubes séminifères, les cellules de Sertoli (rôle nourricier pour les
spermatozoïdes).
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5.3.3. Le gamète femelle
Le gamète femelle : grosse cellule immobile, 10 000 fois + grande que le volume du spermatozoïde
(formé d'un noyau dans un cytoplasme, limité par une membrane).
=>la quanKté de cytoplasme est parKculièrement importante.
Le gamète femelle se développe à l'intérieur de l'ovaire, lors de l’ovula=on, il n’est pas mature, on l’appelle
« ovule »
Dans des coupes d'ovaires on constate la présence de follicules (qui conKennent chacun un ovocyte) et de
corps jaunes.
Les follicules primordiaux : sont nombreux, de peKte taille (ovocyte central entouré de cellules aplaKes ; les
cellules folliculaires.
Les follicules en croissance (primaire, secondaire et ter2aire ou cavitaire) représentent divers stades de
l'évolu2on d'un follicule primordial.
follicule primaire follicule secondaire
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Le follicule à maturité (ou follicule de De Graaf) --> 1,5 cm de diamètre chez la femme
La « fusion » des cavités du follicule cavitaire => importance (remplies de liquide folliculaire) qui tend
progressivement à isoler l'ovocyte de la paroi à laquelle il ne reste plus ra=aché que par un fin cordon
de cellules folliculaires.
ð Le corps jaune, plus volumineux (que le follicule mûr), est formé de cellules toutes semblables, les
cellules lutéiniques, chargées d'un pigment jaune, la lutéine.
5.4. L'ovogenèse
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¨ L'accroissement est plus important (que dans la spermatogenèse). C'est là que s'effectue la
différencia:on du gamète femelle.
¨ Les deux divisions de la méiose donnent naissance chacune à deux cellules de taille
différente. L'une de taille voisine de la cellule-mère donnera le gamète femelle; l'autre de très
pe:te taille, le globule polaire, dégénérera.
=> La première division méio2que débute entre le 3ème et le 7ème mois de la vie fœtale mais elle reste
ensuite bloquée et ne s'achèvera que plusieurs années plus tard dans un follicule mûr.
=> Expulsion du premier globule polaire peu de temps avant la ponte ovulaire.
=> La deuxième division méio2que débutera alors mais, elle restera bloquée jusqu'à la pénétra2on
éventuelle d'un spermatozoïde qui provoquera la fin de la méiose et l'expulsion du deuxième globule
polaire.
Lorsqu’on parle de cycle sexuel, uniquement la femme est concernée. Le cycle sexuel chez a femme est
marqué par les menstrua2ons. Par conséquent, le premier jour des règles, correspond au jour 1 du
cycle.
Les règles traduisent une modifica2ons au niveau de l’utérus (n’est pas le seul organe à subir une
évolu2on cyclique).
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- dure en moyenne 14 jours
La phase
folliculaire - un follicule (le développement était bloqué depuis la vie fœtale) ; achève
son évolu:on.
- correspond au jour 14 du cycle (très court)
L'ovula2on
cycle
- rupture du follicule mûr (faisait saillie à la surface de l'ovaire) + libéra:on
ovarien
dans le pavillon de la trompe, de l'ovocyte Il et du liquide folliculaire.
- phase constante de 14 jours
- Les artérioles se spiralisent entre les glandes en tube car leur croissance
est plus rapide que celle de la muqueuse.
L'utérus : est formé de deux par2es: un muscle externe très épais appelé le myomètre; et une
muqueuse interne ou endomètre cons2tuée par un 2ssu conjonc2f riche en vaisseaux sanguins et
recouvert par un épithélium.
3
InvaginaKons : repliement, fait de se retourner vers l’intérieur
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IllustraBons des modificaBons cycliques de l’utérus de l’endomètre de l’utérus
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5.6. Le déterminisme des cycles sexuels
1) L’œstradiol : sécrétée par la thèque interne des follicules, elle prépare l’œstrus (=l’ovula2on).
2) La progestérone : sécrétée par le corps jaune, elle prépare à la gesta2on
=> éventuelle grossesse
Les fonc(ons assurées au niveau du cycle utérin par ces deux hormones :
Œstradiol Progestérone
• Leur taux sanguin augmente énormément • Non-secrétée
par rapport à l’enfance
L'hypophyse est indispensable au fonc2onnement de l'appareil génital femelle (son abla2on supprime
le cycle ovarien et en conséquence le cycle utérin).
L'hypophyse agit sur l'ovaire par l'intermédiaire de deux hormones appelées s2mulines:
1. l'hormone lutéinisante (LH)
2. folliculo-s2muline (FSH).
Le taux sanguin des gonados:mulines4 évolue selon un cycle synchrone du cycle ovarien.
4
Gonados=mulines : LH et FsH.
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Les taux sanguins de LH et de FSH ; modérés et stables.
Pendant
la phase Les deux hormones => s=mulent la croissance du follicule et la sécré=on d'œstrogènes.
folliculaire
Au moment Se produit un « pic de décharge » de LH et de FSH
de
l'ovulaKon !!! C'est le pic de décharge de LH qui provoque l'ovula=on.
Pendant Les taux sanguins de LH et de FSH sont comparables à ceux de la phase folliculaire.
la phase
lutéinique Cependant, l'effet sur l'ovaire est différent car les sKmulines agissent maintenant sur le
corps jaune et non plus sur le follicule en croissance. Elles s=mulent la sécré=on de
progestérone.
L'hypophyse ne produit plus de gonadosKmulines si elle n'est plus reliée au cerveau par la Kge hypophysaire.
les rétrocontrôles (ou feed-back) ; se font également au niveau de l'hypothalamus concernant la libéraKon
de la RH.
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5.8. Chez l’homme
Les cellules inters==elles du tes=cule produisent une hormone sexuelle, (la testostérone) déversée
directement dans le sang.
L'hypophyse de l'homme sécrète, deux gonadosKmulines, LH et FSH, mais leur produc=on ne subit pas de
varia=on cyclique régulière comme chez la femme.
Il n'existe donc pas chez l'homme de cycle des sécréTons hormonales réglant les foncTons sexuelles.
Par ex :
Si – de 300 => feedback posi6f
Si + 1200 => feedback néga6f
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6. la féconda9on et les premiers instants de la vie
Ovocyte II
Le zygote : est la cellule issue de la féconda2on, elle con2ent 2 noyau et elle est qualifié de cellule diploïde
car elle con2ent 2n chromosomes, il subit plusieurs mitoses au cours de son développement (mul2plica2on
de cellules).
La nida2on : lorsque l’embryon s’implante dans la muqueuse utérine au bout du 6-7ème jour.
Le fœtus évolue au cours du temps, le squele=e s’organise, ses ongles se forment, et ses organes
grandissent fortement.
Chez les individus, l’appari2on et le développement des organes se font toujours dans le même ordre, ce
sont les organes vitaux qui apparaîtront en premier.
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7. Les condi,ons de vie du fœtus et les échanges avec la mère
La principale protec:on que l’embryon puis le fœtus bénéficie est le placenta, qui con:ent le liquide
amnio:que.
Le fœtus consomme 7 ml O2/kg et il grandit considérablement dans l’utérus il respire et se nourrit par
le cordon ombilical.
Les échanges entre les sangs maternel et fœtal ont lieux via les vaisseaux sanguins, au niveau du placenta
La circula:on sanguine dans les deux sens, dans le cordon ombilical est très important pour apporter de
l’oxygène et des nutriments au bébé ainsi que pour expulser le CO2.
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8. La naissance
Pour aider la mère lors de l’accouchement, on lui donne de l’air enrichi en oxygène, pour qu’elle ait de
la force et pour pas qu’elle épuise.
Après la naissance, on sa:sfait les besoins en oxygène et en nutriment du bébé par l’allaitement.
Par ailleurs, une femme qui allaite a doit bénéficier d’un supplément d’aliments pour apporter tos les
nutriments nécessaires à la croissance du bébé et pour qu’elle n’ait pas de carences.
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empêche la progression empêche la libéra2on empêche la nida2on
des spermatozoïdes d’un ovocyte II d’un embryon
préserva2f masculin X
diaphragme X
stérilet X
pilule contracep2ve X
pilule du lendemain X
Le préserva2f masculin est le seul moyen qui protège de la transmission du SIDA et autres MST5, car il
empêche l’éjacula2on dans le vagin de la femme.
L’intérêt d’associer l’u:lisa:on du préserva:f à la prise régulière d’une pilule contracep:ve est donc
bénéfique. Le préserva2f masculin va empêcher les spermatozoïdes d’entrer en contact avec un poten2el
ovocyte II et le féconder, mais aussi éviter les MST.
La pilule RU 486 (=pilule du lendemain), est cri2quée car c’est une IVG* (=interrup2on volontaire de
grossesse).
L’insémina2on ar2ficielle
L’insémina2on ar2ficielle peut être faite lorsque le sperme du conjoint con2ent trop peu de
spermatozoïdes normaux.
Pour réaliser une insémina2on avec le don de sperme d’un autre donneur, il faut que le donneur
remplisse plusieurs condi2ons :
5
MST : maladies sexuellement transmissibles
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La féconda2on in vitro et le transfert d’embryon
S’il y a un obstacle lors de la rencontre des gamètes, il est possible de faire appel à la féconda2on in vitro
et le transfert d’embryon.
La féconda2on F.I.V.E.T.T.E
On peut recourir à l’injec:on d’un spermatozoïde dans le cytoplasme de l’ovule dans le cas d’une
stérilité masculine.
Les spermatozoïdes des donneurs sont conservés à -196°C, dans le but de pouvoir perme=re au donneur
d’avoir des enfants s’il suit (ou doit suivre) un traitement pouvant le rendre stérile.
A}tudes responsables à Pour éviter la transmission des MST, il faut se protéger avec un
adopter préserva2f masculin ou l’absten2on, et ou faire des dépistages réguliers
La période entre le Ce=e période est importante, il faut 2 à 3 mois, la protec2on est donc
dépistage et le rapport importante (=car on est contagieux)
13. Le SIDA
Le SIDA ou Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise est due à un virus par2culier, le VIH (=virus d’immuno-
déficience humaine).
Le mode de transmission est le rapport sexuel, mais c’est une MST, qui peut aussi se transmekre par
voies sanguines (ex : seringues infectées).
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