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REMERCIEMENTS

Le plus grand mot qui apporte la paix et démontre la reconnaissance envers la


personne qui, par la bonne foi a posé un acte de bienveillance.

Par cette assertion, nous remercions le Dieu tout puissant, créateur de l’univers, le
miséricordieux le plus miséricordieux pour la protection depuis le début jusqu’à la fin de
notre stage.

Mes remerciements s’adressent également à l’Auditeur Général Mr NAZAIRE


MBOTA pour son aimable hospitalité dans la Direction où il détient la responsabilité et
surtout pour la formation et le suivi permanent de notre déroulement de stage.

Ma gratitude s’adresse vivement à Mr DALMON KAMBALE MUNDELE pour son


encadrement, formation depuis le début jusqu’à la fin de notre stage.

Mes remerciements s’adressent également à tous les Auditeurs pour le contrôle de nos
différents travaux réalisés tant ensemble qu’individuellement.

Je remercie particulièrement mes parents MASAMBA BONI ET MAKIESE ANGEL


pour les sacrifices tant descriptibles qu’indescriptibles que vous ne cessez de manifester à
mon égard.

Nous tenons à remercier l’ensemble de membres de l’Office de gestion de Fret


Multimodal pour tout acte de bienveillance posé à notre égard.
Page 2

TABLE DE MATIERE

Remerciements 1
TABLE DES MATIERES 2
SIGLES ET ABREVIATIONS 3
INTRODUCTION 4
Chapitre 1 LA PRESENTATION DE L’OFFICE DE GESTION DE FRET MULTIMODAL
5
1. L’Office de Gestion du Fret Multimodal 6
a. Historique……………………………………………………………………………..7
b. Création et transformation……………………………………………………………. 8
c. Objet social…………………………………………………………………………….8
d. Mission………………………………………………………………………………....9
e. Siège social…………………………………………………………………………….9
f. Organisation structurelle……………………………………………………………… 9
g. Effectifs ……………………………………………………………………………….
h. Dispositions générales ………………………………………………………………..
i. Compétences………………………………………………………………………….
j. Patrimoine ……………………………………………………………………………
k. Ressources…………………………………………………………………………….
l. Structures……………………………………………………………………………..
m. Tutelle…………………………………………………………………………………
Page 3

SIGLES ET ABREVIATIONS

ICA : impôt sur le Chiffre d’Affaire


CIF : Cost Insurance Fret (Cout Assurance Fret)
FOB : Free On Board (Sous Fret jusqu’au port)
CNUCED : Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement
OGEFREM : Office de Gestion de Fret Multimodal
FERI : Fiche Electronique de Renseignement à l’Importation
GESIA : Gestion de système d’intégration et d’application
AD : Attestation de Destination
C.A : Conseil d’Administration
C.G : Comité de Gestion
A.I : Audit Interne
Page 4

INTRODUCTION

Dans notre faculté de psychologie et sciences de l’éducation, département de la


Gestion des Entreprises et Organisation du Travail, l’Université de Kinshasa « UNIKIN » en
sigle, prévoie une période de stage à la fin du cycle de licence en faveur des étudiants comme
cela était fait à la fin de la première année (L1) et deuxième année (L2). Ceci est très capital
dans le cadre de notre cursus pour former et informer les futurs cadres Gestionnaires sur la
pratique après de nombreuses théories apprises à l’Université afin d’être en mesure de marier
la théorie avec la pratique.

Le choix d’effectuer le stage à l’Office de Gestion de Fret Multimodal se traduit non


seulement par devoir de présenter un rapport de stage, mais surtout pour pouvoir comprendre
le développement des échanges et du commerce extérieur de la République Démocratique Du
Congo « RDC » vaste pays enclavé au centre de l’Afrique. Ainsi que la maitrise des
opérations de transport de bout en bout (manutention, affrètement, dédouanement etc…)

Le stage a été une période mémorable à notre égard, étant donné qu’il nous a permis
d’être en contact avec la réalité de la vie professionnelle. Il nous aidé à avoir une expérience
réelle du monde professionnel afin de concilier la théorie académique à la pratique
professionnelle. Sur ce, notre stage à l’Office de Gestion de Fret Multimodal dans la Direction
de l’Audit Interne a débuté en date du
Page 5

Chapitre 1 : PRESENTATION DE L’OGEFREM

L’Office de gestion de fret multimodal (OGEFREM) est un établissement public de la


République Démocratique du Congo qui se rattache à la protection des opérateurs
économiques opérant dans le secteur de Transport Multimodal. Autrement dit, c’est un
organisme qui a pour mission d’assurer la défense et la sécurité des marchandises en
provenance et à destination de la République Démocratique du Congo.

a) Historique

L’OGEFREM est né de la volonté de l’Etat Congolais à se conformer aux


recommandations et dispositions des Instances internationales relatives à un nouvel ordre
maritime que celles-ci venaient d’instituer.

En effet, les pays en voie de développement bien que générateurs de 90% du trafic
maritime, ont longtemps été marginalisés de l’industrie de transport maritime, qui pourtant
devait leur profiter pleinement du fait de leur large contribution à la production du fret
transporté.

Dans le souci de réglementer le commerce international de manière à assurer


l’équilibre entre les intérêts des fournisseurs et ceux des utilisateurs des services réguliers des
transports maritimes et de supprimer les discriminations à l’endroit des armateurs, des
chargeurs ou de tout intervenant dans le commerce extérieur du pays ; le groupe de « 77 » au
travers de la 2ème et la 3ème CNUCED (conférence des Nations Unies sur le Commerce et
Développement) tenue respectivement en 1968 et 1972 à New Delhi, s’est attelé à
recommander notamment la création des conseils de chargeurs au sein des pays en voie de
développement afin qu’ils puissent également bénéficier des avantages découlant des
transactions générées par leurs économies.

C’est en 1974 que la CNUCED adoptera la convention des Nations Unies relatives à
un code de conduite des conférences maritimes, connue sous l’appellation du « code de la
CNUCED ». Ce dernier intègre la recommandation du groupe des « 77 » relative à la création
des conseils des chargeurs, aux fins entre autres de négocier les taux de fret, répartir les
cargaisons selon une clé nouvellement institué « clé 40-40-20 » et faciliter les opérations de
transport de la marchandise de bout en bout (c’est-à-dire du producteur au consommateur).
Page 6

Dans la perspective d’une meilleure exploitation de ce code, près de 25 Etats


d’Afrique de l’Ouest et du centre se sont regroupés au sein de la C.E.M.A.O.C-T.M
(Conférence Ministérielle des Etats de l’Afrique de l’Ouest et du Centre sur le Transport
Maritime en Afrique de l’Ouest et du centre, appelée « charte d’Abidjan ».

Cette charte qui fixait les grande lignes de la politique maritime sous régionale, s’est
approprié la recommandation issue de la CNUCED relative à la création des Conseils
Nationaux des chargeurs ou organismes similaires dans les pays où ils n’existaient pas.

Les bouleversements intervenus à la fin des années 1980 et au début des années 1990
au sein de l’industrie du transport maritime, notamment l’éclatement du système des
conférences maritimes, l’avènement du container comme moyen de conditionnement et de
transport des marchandises et de l’introduction de méga transporteurs ainsi que le libéralisme
économique ont conduit à la remise en cause des missions des Conseils des Chargeurs et
repenser leur fonctionnement. Il leur fallait donc se restructurer pour plus d’efficacité sur
toute la chaine des transports de bout en bout.

Le consensus qui est dégagé à ce propos entre l’Union des Conseils des Chargeurs
Africains (UCCA) et la Banque Mondiale, le 28 septembre 1995 à Washington, appelé
communément « consensus de Washington » a redéfini les missions clé des conseils des
chargeurs, en les centrant sur la facilitation des transports à l’assistance aux chargeurs sur
toute la chaine des transports.

b) Création et transformation

Crée par ordonnance n°80/256 du 12 novembre 1980 comme « Entreprise


Publique », l’Office de Gestion du fret maritime « OGEFREM », a été transformé par le
décret n°09/63 DU 03 DECEMBRE 2009 fixant ses Statuts, en « Etablissement Public » à
caractère administratif et technique, doté de la personnalité juridique, appelé « Office de
Gestion du Fret Multimodal OGEFREM » ci-après dénommé « Office ».

c) Objet Social

L’OGEFREM a pour objet social la gestion du fret Multimodal et la défense des


intérêts de l’ensemble des Chargeurs de la RDC et tous les autres Opérateurs concernés par le
transport multimodal.

d) Mission

L’Office a pour mission de :

 Promouvoir la productivité nationale dans le secteur du transport multimodal, par


des mécanismes de régulation appropriés ou par des actions spécifiques, en ayant
constamment en vue la recherche de l’efficacité et de la rentabilité de toute
opération du fret, depuis le producteur jusqu’au consommateur ;
 Assurer l’assistance aux chargeurs et de promouvoir le commerce extérieur de la
République Démocratique du Congo.
 Fournir les supports techniques au gouvernement dans l’élaboration d’une
politique nationale efficiente des transports et de veiller à son exécution.

e) Siège social
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Le siège de l’OGEFREM est situé sur l’avenue TSF n°9 dans la commune de la
GOMBE, ville de KINSHASA/RDC.

f) Organisation structurelle

a) A Kinshasa

Hormis la direction générale à Kinshasa, l’OGEFREM a 12 directions et une entité basée à


Kinshasa, à savoir :
1) Direction du Fret Multimodal (DFM)
2) Direction des taux de Fret multimodal (DTFM)
3) Direction de Facilitations et Assistance aux chargeurs (DFAC)
4) Direction de Gestion des Instruments de Traçabilité (DGIT)
5) Direction des Etudes et Planification (DEP)
6) Direction des applications de Nouvelles Technologies de l’information et de la
Communication (DANTIC)
7) Direction des Services Généraux (DSG)
8) Direction de l’Organisation et Contrôle de Gestion (DOCG)
9) Direction des Ressources Humaines (DRH)
10) Direction Financière (DFIN)
11) Direction d’Audit Interne (DAI)
12) Direction des Affaires Juridiques (DAJ)

L’OGEFREM est aussi présent dans d’autres Provinces de la République et à l’extérieur du


pays :
b) Au niveau des Provinces

B.1. DIRECTION PROVINCIALE DE KINSHASA (DPKIN) dont le siège se trouve à


Kinshasa a deux Sous-directions, à savoir :
 Sous-Direction Administratives et Financière.
 Sous-Direction Activités Techniques.
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B.2. DIRECTION PROVINCIALE Ouest (DPO) dont le siège se trouve à Matadi a trois
Sous-Directions, à savoir :

 Sous-Direction Activités Techniques (Matadi).


 Sous-Direction Administratives et Financières (Matadi).
 Sous-Direction d’Exploitation port de Boma (Boma) et une Agence à Moanda,
l’autre à Lufu.

B.3. DIRECTION REGIONALE DE NORD KATANGA (DRNK) dont le siège se trouve


à Kalemie a trois Sous-Directions et Agence et antenne, à savoir :

 Sous-Direction Administrative et Financière


 Sous-Direction Activités Techniques
 Sous-Direction Kasumbalesa
 Agence de Sakana
 Agence de Likasi
 Antenne de Mokambo
 Antenne de kasenga

B.4. DIRECTION PROVINCIALE DE LUALABA (DPL) dont le siège se trouve à Kolwezi


a deux Sous-Directions et une Agence et une Antenne, à savoir :

 Sous-Direction Administrative et Financière ;


 Sous-Direction Activités Techniques ;
 Agence de Dilolo ;
 Antenne de Fungurume.

B.5. DIRECTION PROVINCIALE DE NORD-KIVU (DPNK) dont le siège se trouve à


Goma a trois Sous-Directions et 4 Agences, à savoir :

 Sous-Direction Administrative et Financière ;


 Sous-Direction Activités Techniques ;
 Sous-Direction Beni ;
 Agence de Butembo ;
 Agence de Bunagana ;
 Agence d’Ishasha ;
 Agence de Kasindi.

B.6. DIRECTION PROVINCIALE SUD-KIVU (DPSK) dont le siège se trouve à Bukavu a


trois Sous-Directions et quatre Antennes, à savoir :

 Sous-Direction Activités Techniques à Bukavu ;


 Sous-Direction Administratives et Financières ;
 Sous-Direction d’Uvira ;
 Agence de Baraka (Fizi) ;
 Antenne de Kamanyola ;
 Antenne de Kiliba ;
 Antenne Tuangiza ;
 Antenne de Kavimvira.
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B.7. DIRECTION REGIONALE GRAND EQUATEUR (DRGE) dont le siège se trouve à


Mbandaka a deux Sous-Directions et deux Agences, à savoir :

 Sous-Direction Administrative et Financière ;


 Sous-Direction Activités Techniques ;
 Agence de Bumba
 Agence de Zongo.

B.8. DIRECTION REGIONALE ITURI ET HAUT UELE (DRIHU) dont le siège se trouve à
Bunia a deux Sous-Directions et trois Agences et quatre Antennes, à savoir :

 Sous-Direction Administrative et Financière ;


 Sous-Direction Activités Techniques ;
 Agence de Mahagi ;
 Agence d’Isiro ;
 Agence d’ARU ;
 Antenne de Doko
 Antenne de Kasenyi ;
 Antenne d’Ariwara ;
 Antenne de Tchoma.

B.9. DIRECTION REGIONALE DU GRAND BANDUNDU (DRGB) dont le siège se trouve


à Bandundu Ville a deux Sous-Directions, à savoir :

 Sous-Direction Administrative et Financière ;


 Sous-Direction Activités Techniques.

B.10. DIRECTION REGIONALE DE LA TSHOPO ET BAS-UELE (DRTBU) dont le siège


se trouve à Kisangani a deux Sous-Directions, à savoir :

 Sous-Direction Administrative et Financière ;


 Sous-Direction Activités Techniques.

B.11. DIRECTION PROVINCIALE DU MANIEMA (DPM) dont le siège se trouve à Kindu


a deux Sous-Directions, à savoir :

 Sous-Direction Administrative et Financière ;


 Sous-Direction Activités Techniques.

B.12. DIRECTION REGIONALE DU GRAND KASAI (DRGK) dont le siège se trouve à


Kananga a deux Sous-Directions et deux Agences, à savoir :

 Sous-Direction Administrative
 Sous-Direction Activités Techniques ;
 Agence de Mweneditu ;
 Agence de Mbujimayi.
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c) A l’extérieur du Pays

C1) En Afrique : OGEFREM a trois représentations :

- En TANZANIE (Dar-es-Salaam) ;
- Au KENYA (Mombasa) ;
- En REPUBLIQUE SUD AFRICAINE ;
- Congo Brazzaville (Pointe-Noire)

C2) En Europe : l’OGEFREM est représenté en :


- En BELGIQUE (ANVERS) ;

L’OGEFREM recourt aux mandataires et partenaires nationaux et internationaux pour


une couverture totale du fret.

g) Des effectifs : l’effectif global du personnel s’élève actuellement à 1049.

h) Dispositions générales

L’Office est régi par la loi n°08 / 009 du 07 juillet 2008 portant dispositions générales
applicables aux Etablissements publics et par le décret ci-haut cité.

i) Compétences

L’OGEFREM gère sur le territoire national et dans les principaux corridors de


désenclavements, l’ensemble de la charge qui constitue le fret national à l’importation et à
l’exportation.

L’OGEFREM représente les chargeurs auprès des Instances tant nationales


qu’internationales, à ce titre, il a compétences de :

 Défendre les intérêts de l’ensemble des chargeurs de la République Démocratique du


Congo ;
 Intervenir auprès des opérateurs et des auxiliaires de transport sur toute la chaine des
transports, afin d’obtenir les prix les plus bas possibles dans les meilleures conditions de
rapidité et de sécurité.

En exécution de ses missions, l’Office est chargé notamment de :

 Assurer de la régulation de l’accès au fret national sur toute l’étendue de la République


Démocratique du Congo ;
 Engager les consultations et les négociations avec les transporteurs, les organismes
impliqués dans les opérations d’import-export ou toute autre autorité intervenant dans le ;
 Secteur du Transport Multimodal en vue notamment, de la détermination des prix de
transport ;
 Faire appliquer et contrôler l’application effective des prix de transport intéressant toutes
les catégories de marchandises à l’entrée et à la sortie des frontières congolaises et la
balance annuelle du fret ;
 Entretenir des liaisons régulières avec les organismes similaires étrangers, en vue de
rechercher les voies et moyens pour améliorer la desserte sous régionale et régionale ;
 Rechercher avec les organismes nationaux ou étrangers et les autres intervenants dans le
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secteur du transport en général, des voies et moyens en vue de l’harmonisation et de la


simplification des formalités administratives et juridiques inhérentes au secteur du
transport ;
 Mettre en place les mécanismes de suivi des marchandises de bout en bout ;
 Informer et former les chargeurs, les opérateurs et auxiliaires de transports ;
 Promouvoir, par des études et avis, le développement des infrastructures portuaires le long
de la chaine du transport multimodal ;
 Créer et gérer une banque des données sur les transports nationaux et internationaux,
notamment l’Observatoire des transports, les cahiers statistiques ;
 Créer et gérer les relations avec les intervenants dans la chaine des transports.

j) Patrimoine

Le patrimoine de l’OGEFREM est constitué de :

 Biens, droits et obligations qui lui sont reconnus, conformément à l’article 2 du décret
portant sa création ;
 Equipements, matériels et autres biens acquis dans le cadre de l’exécution de ses missions.

k) Ressources

Les ressources de l’OGEFREM sont constituées de (s) :

 Subventions d’équipements d’exploitation ou d’équilibre provenant de l’Etat selon les


circonstances et conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur ;
 Commission à percevoir auprès des chargeurs pour chaque opération de chargement ou
déchargement du fret, quel que soit le port de chargement et déchargement ;
 Commission à percevoir auprès des armements, affréteurs, ou tout autre exploitant du
transport maritime désireux de participer à la desserte maritime congolaise, suivant les
termes des contrats d’adhésion aux conditions d’accès à la desserte maritime congolaise ;
 Frais perçus par l’Office à l’occasion de la délivrance des documents ou fiches manuels
ou électroniques accompagnant la marchandise à l’import et/ ou à l’export ;
 Contribution due pour l’abonnement annuel par chaque importateur professionnel,
personne physique ou morale, régulièrement enregistrée auprès de l’Office et exerçant des
activités en République Démocratique du Congo, personnellement ou par l’intermédiaire
de transitaires ou commissionnaires de transport ;
 Produit des pénalités, autres que les amendes pénales, fiscales et douanières, instituées par
des textes régissant le secteur du transport multimodal ;
 Emprunts, dons, legs et libéralités de toute nature qui pourraient être dû à l’Office ; et de
tout autre revenu divers résultant des prestations fournies aux intervenants du transport
multimodal.

l) Structures
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Les structures organiques de l’Office sont :

 Le conseil d’Administration est l’organe de la conception, d’orientation, de contrôle et


gente décision de l’Office ;
 La Direction Générale est l’organe de gestion des activités quotidiennes de l’Office. cette
gestion est assurée par Directeur Général assisté d’un Directeur Général Adjoint. Elle
exécute les décisions du conseil d’Administration et exécute le budget, élabore les états
financiers.
 Le collège des commissaires aux comptes assure le contrôle des opérations financières de
l’Office. Cet organe est composé de deux personnes issues de structures professionnelles
distinctes et justifiant des connaissances techniques et professionnelles éprouvées.

m) Tutelle

L’OGEFREM est placé sous tutelle du ministère ayant les transports et voies de
communication dans ses attributions.
D. REGIONALE GRAND ANDUNDU (DRGB)
D. REGIONALE GRAND KASAI (DRGK)
D. REGIONALE GRAND EQUATEUR (DEGE)
14. ORGANIGRAMME DE L’OFFICE DE GESTION DU FRET MULTIMODAL (OGEFREM)

D. REGIONALE DE LA TSHOPO ET BAS UELE (DRTBU)


D. REGIONALE D’ITURI RT HAUT UELE (DRIHU)
D. REGIONALE SUD-KATANGA (DRSK)
D. REGIONALE NORD-KATANGA (DRNK)
D. PROVINCIALE MANIEMA (DPM)
D. PROVINCIALE SUD-KIVU (DPSK)
D. PROVINCIALE NORD-KIVU (DPNK)
CONSEIL D’ADMINISTRATION

DIRECTION GENERALE

D. PROVINCIALE OUEST (DPO)


(PCA)

(DG)

D. PROVINCIALE DE KINSHASA (DPKIN)


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D. DES APPLI ET NOUVELLES TECHNO ET DE TELECOM (DANTIC)


D. DES RESSOURCES HUMAINES (DRH)
D. DES SERVICES GENERAUX (DSG)
D. DU FRET MULTIMODAL (DFM)
D. DES TAUX DU FRET MULTIMODAL (DTFM)
D. DES AFFAIRES JURIDIQUES (DAJ)
D. FINANCIERE (DFIN)
D. DE L’ORGANISATION ET DE CONTROLE DE GESTION (DOCG)
D. DE L’AUDIT INTERNE (DAI)
D. DES FACILITATIONS ET D’ASSIST. AUX CHQRGEURS (DFAC)
D. DES ETUDES ET PLANIFICATION (DEP)
REPRESENTATION DE MOZAMBIQUE (BIERA)
REPRESENTATION DE LA REP SUD AFRICAINE (DURBAN)
REPRESENTATION DE NAMIBIE (WALVIS BAY)
ORGANIGRAMME DE REPRESENTATIONS DE L’OGEFREM

REPRESENTATION DU BURUNDI
REPRESENTATION DU CAMEROUN (DOUALA)
CONSEIL D’ADMINISTATION

DIRECTION GENERALE

REPRESENTATION DE LA REP DU CONGO (POINTE-


NOIRE)
(PCA)

(DG)

REPRESENATION DE L’ANGOLA (LUANDA)


Page 14

REPRESENTATION D’EMIRATS ARABES UNIS (DUBAI)


REPRESENTATION DE CHINE (GUANGZOU)
REPRESENTATION DE LA TANZANIE (DAR-ES-SALAM)
REPRESENTATION DU KENYA (MOMBASA)
REPRESENTATION D’EUROPE (RAN)
Page 15

CHAP 2 : DEROULEMENT DU STAGE

Le stage a été un moment important pour nous étant donné qu’il nous a permis de
toucher du doigt les réalités du monde professionnel par des pratiques et des formations.
Quant à la formation, nous avons appris et compris l’importance, les attributions et les rôles
de la Direction de l’Audit interne dans une entreprise.

A cet effet, le début de notre stage est marqué des formations par des responsables
de la Direction de l’Audit pour les explications et éclaircissements de certains termes
techniques, le travail de l’Auditeur, ses missions ainsi que les compétences qu’il doit posséder
pour amener à bien un travail d’Audit. Grace à aux séances de formations théoriques, nous
avons comprendre la fonction et l’importance de l’Audit interne pour la pérennité d’un
établissement public.

2.1. Présentation de la Direction de l’Audit interne

2.1.1. Définition de quelques concepts

 Audit : vient du latin « Audire » qui veut dire écouter.

 Audit interne : C’est une fonction à part entière d’une entreprise dont la mission est
de procéder à la vérification du travail qui doit se faire conformément aux règles
établies. Il procède au contrôle du déroulement du travail dans toutes les Directions
(fonctions) de l’entreprise pour vérifier les écarts entre ce qui est fait par rapport à ce
qui devrait fait. L’Audit interne vise le meilleur fonctionnement de l’entreprise pour la
création de valeur ajoutée prépondérante pour la pérennité de l’entreprise. Enfin, le
travail de l’Audit interne est de vérifier ce qui existe et le comparer au référentiel.

 Audit externe : l’Audit externe désigne une activité de contrôle, vérification et de


conseil effectuée par un intervenant extérieur à l’organisation. Sa mission est de
vérifier le niveau de conformité aux référentiels et normes applicables, et à fournir une
opinion objective sur la gestion des ressources et des risques de l’organisation.
L’objectif principal est de faire ressortir les points et points d’amélioration de
l’organisation auditée pour permettre au dirigeant de l’organisation de disposer d’une
feuille de route claire.

L’Audit externe peut être réalisé par des commissaires aux comptes professionnels, un
cabinet d’Audit externe ou un organisme indépendant.

2.2. Historique de la Direction de l’Audit interne

A la création de l’OGEFREM, il n’existait en son sein qu’un seul organe de contrôle


appelé « Inspection Financière » ;

Cet organe, comme le dit son nom, n’était chargé que des enquêtes.

En plus, lesdites enquêtes ne concernaient que la matière financière, alors dans une
organisation, le risque peut être de plusieurs natures.

Ainsi, le comité de gestion de l’OGEFREM avait pris l’option vers fin des années 80, de
Page 16

remplacer l’Inspection financière par un autre Organe de contrôle, savoir le Service Contrôle
de Gestion qui avait en son sein deux bureaux : le bureau d’Organisation et le bureau
d’Audit interne.

Dans le souci d’accorder du poids à ce service, il a été relevé en 1995 au rang de


Direction. La nouvelle de Contrôle de Gestion (DOCG) ainsi créée, avait deux services : le
Service Audit interne et le Service Organisation et Méthodes.

Le Service Audit interne, puisque c’est de lui qu’il s’agit, avait 3 bureaux :

 Le bureau Audit Technique


 Le bureau Audit Administratif
 Le bureau Audit Comptable et Financier

En 2002, à l’issue des travaux conjoints OGEFREM-Conseil Supérieur du


Portefeuille (CSP), il avait été noté que la fonction « Audit interne » ne peut pas dépendre de
la fonction « Contrôle de Gestion » car le premier peut auditer le second, alors que celui-ci
peut évaluer le premier. Il avait donc été décidé de séparer les deux fonctions.

Ainsi naquirent, deux Directions : la Direction de l’Audit interne (DAI) et la


Direction de l’Organisation et de Contrôle de Gestion (DOCG) qui ont gardé leurs structures
respectives jusqu’à ce jours.

2.3. Instrument d’un Auditeur

Le travail d’Audit ne s’improvise pas sur base de préjugé personnel, il est plutôt
normatif c’est-à-dire, il y’a des normes à suivre pour l’effectuer. Ces normes sont inscrites
dans Dispositifs de Contrôle Interne (DCI).

Ces sont des documents nécessaire (référentiels) mis à la disposition d’un Auditeur pour
effectuer ses missions en conformité avec des normes.

Les documents utilisés de ces DCI sont les suivants :

 Le job description ;
 La charte des Auditeurs ;
 La convention collective ;
 Le manuel de procédures ;
 CRIPP ;
 Le règlement Interne de l’Audit.

2.4. Les procédures d’Audit

2.4.1. La Mission

Toute tâche qui s’effectue par l’Audit interne est une mission d’Audit et la
mission d’Audit interne n’est pas celle de police. Elle consiste à vérifier ce qui est fait à ce
qui devrait être fait. On annonce par une lettre, une note de service etc.
 A l’extérieur : Un ordre de mission
 A l’intérieur : une note de mission
Les missions d’audit sont scindées en deux catégories à savoir :
Page 17

 La mission d’Audit ponctuelle ou programmée : elle est réalisée


périodiquement selon un programme préétabli par la Direction d’Audit pour
contrôler une Direction ou un service donné au sein de l’Office.

 La mission d’Audit inopinée ou non-programmé : elle est spontanée ou


inattendue ; elle est réalisée sans obéir un programme ou suivre une annonce
quelque conque. Elle consiste à vérifier sur-le-champ ou soudainement le
déroulement du travail dans une Direction ou un service donné.

2.4.2 Les étapes d’Audit interne

La mission d’un Auditeur interne nécessite la connaissance des phases suivantes :

 La phase de préparation
 La phase de réalisation
 La phase de conclusion

1. La préparation

Dans cette phase, il s’avère important à l’Auditeur de respecter les points


suivants :

- La familiarisation avec la structure à Auditer ;


- Planification (les documents à utiliser) ;
- La réunion d’ouverture.

2. La réalisation

Dans cette étape, l’Auditeur procède à la collecte de données au sein de la


structure à Auditer.

3. La conclusion

Après la collecte de données, l’Auditeur doit convoquer une réunion de


clôture avec les Audités et il doit avoir comme document (feuille
d’observation provisoire).

A la suite de la réunion, l’Auditeur doit rédiger un rapport concernant sa mission. Et


la rédaction de ce rapport est subdivisée en trois parties à savoir :

I. Généralité
a. Méthodologie
b. Difficultés
II. Le constant
III. Les recommandations
Ces recommandations sont formulées pour que les constants ne se répètent plus.
2.5. Subdivision et Attributions de l’Audit Interne
Page 18

La Direction de l’Audit Interne est subdivisée en Trois Sous-Directions, qui sont :

 La Sous-Direction Audit Technique ;


 La Sous-Direction Audit Comptable et Financier ;
 La Sous-Direction Audit des Fonction.

1) La Sous-Direction Comptable et Financière

Placée sous l’autorité de l’Auditeur Général (Directeur), l’Auditeur Superviseur (Sous-


Directeur) en charge du secteur comptable et financier co-supervise le Collège des
Auditeurs Séniors et Juniors, et est chargé des tâches ci-après dans son secteur :

- Contribuer à la mise en place, évaluer, diagnostiquer en permanence les


Dispositifs du Contrôle Interne ;
- Développer et mettre en œuvre les plans d’Audit détaillés dans son secteur, en
évaluant les risques et les priorités des Audits en fonction des objectifs de
l’Office ;
- Procéder aux Audits planifiés ou inopinés ;
- Superviser les équipes d’Auditeurs Séniors et Juniors lors des missions
d’audit ;
- S’assurer du respect des textes légaux, réglementaires, conventionnels ; des
normes, procédures et instructions en vigueur au sein de l’Office ;
- Procéder à l’évaluation et au contrôle des prestations, des commandes, des
services facturés à l’Office et des supports y relatifs ;
- Superviser les travaux hebdomadaires, mensuels et annuels de clôture des
caisses et banques ;
- Procéder à l’évaluation périodique des engagements de l’Office envers les
tiers ;
- Procéder à la circularisation des tiers ;
- Participer à la mise à jour de la cartographie des risques ;
- Auditer et suivre la balance âgée des créances de l’Office ;
- Procéder à l’apurement du document provisoire, et s’assurer de la fiabilité des
états financiers de l’Office ;
- Certifier tous les supports financiers soumis à l’Audit Interne ;
- Certifier les pièces comptables de l’Office ;
- Proposer à la Direction Générale, aux Directions et services de l’Office, des
mesures correctives ou des redressements permettant l’optimisation des
ressources humaines, techniques, financières et matérielles, en vue d’améliorer
son rendement ;
- Se saisir d’office de tout dossier pouvant entraîner un gaspillage des ressources
financières, voire perturber les équilibres fondamentaux de l’Office ;
- Veiller à la participation aux sessions budgétaires pour évaluer la fiabilité et les
agrégats des prévisions émises ;
- Veiller à la participation aux travaux de comité de suivi ;
- Veiller à la participation aux réunions et concertations dont la matière touche à
la comptabilité et aux finances de l’Office ;
- Suivre les interventions du Collège des Commissaires aux comptes ;
- Suivre l’exécution de toute mission d’Audit externe
- Suivre la préparation et l’organisation des travaux d’inventaires
extracomptables.
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2.6. Sous-Direction d’Audit Technique

Placé sous l’autorité de l’Auditeur Général (Directeur), l’Auditeur Superviseur (Sous-


Directeur en charge du secteur technique co-supervise le Collège des Auditeurs Séniors et
Juniors, et est chargé des tâches ci-après dans son secteur :

- Contribuer à la mise en place, évaluer, diagnostiquer en permanence les Dispositifs


du Contrôle Interne ;
- Développer et mettre en œuvre les plans d’Audit détaillé dans son secteur, en
évaluant les risques et les priorités des Audits rn fonctions des objectifs de
l’Office ;
- Procéder aux Audits planifiés ou inopinés ;
- Superviser les équipes d’Auditeurs Séniors et Juniors lors de Missions d’Audit ;
- S’assurer du respect des textes légaux, réglementaires, conventionnels ; des
normes, procédures et instructions en vigueur au sein de l’Office ;
- S’assurer de la bonne exécution du plan Directeur d’Assistance aux chargeurs ;
- Participer à la mise à jour de la cartographie des risques ;
- S’assurer de la bonne exécution des mandats spéciaux de l’Office avec tous les
partenaires chargés d’émettre les documents de traçabilité du Fret ;
- Procéder à l’évaluation de la facturation générale des produits de l’Office ;
- Suivre le délai de traitement des navires de l’accostage au recouvrement ;
- Proposer à la Direction Générale, aux Directions et services de l’Office des
mesures correctives ou redressements permettant l’amélioration du rendement dans
le secteur technique ;
- Se saisir d’office de tout dossier pouvant entraîner un gaspillage des ressources,
voir perturber les équilibres fondamentaux de l’Office ;
- Veiller à la participation à la réunion du Comité technique ;
- Veiller à la participation aux réunions et concertations dont la matière touche à la
technique de l’Office.

2.7. Sous-Direction d’Audit des Fonctions

Placé sous l’autorité de l’Auditeur Général (Directeur), l’Auditeur Superviseur (Sous-


Directeur) en charge des autres fonctions co-supervise le Collège des Auditeurs Séniors et
Juniors, et est chargé des tâches ci-après dans son secteur :

- Contribuer à la mise en place, évaluer, diagnostiquer en permanence les Dispositifs du


Contrôle Interne ;
- Développer et mettre en œuvre les plans d’Audits détaillés dans son secteur, en
évaluant les risques et les priorités des Audits en fonction des objectifs de l’Office ;
- Participer à la mise à jour de la cartographie des risques ;
- Procéder aux Audits planifiés ou inopinés ;
- Superviser les équipes d’Auditeurs Seniors et Juniors lors des missions d’Audit ;
- S’assurer du respect des textes légaux, réglementaires, conventionnels ; des normes,
procédures et instructions en vigueur au sein de l’Office ;
- S’assurer de la bonne utilisation des ressources humaines et matérielles de l’Office ;
- Suivre l’élaboration, la mise en place et l’exécution du plan Directeur de Formation et
Plan Directeur Informatique ;
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- S’assurer de l’existence d’un système de sécurité informatique adapté et permettant de


protéger les données de l’Office contre tous les risques ;
- Veiller à l’évaluation des coûts des prestations, des commandes et des services
facturés à l’Office ;
- Proposer à la Direction Générale, aux Directions et services de l’Office, des mesures
correctives ou redressements permettant l’optimisation des ressources humaines,
techniques, financières et matérielles, en vue d’améliorer son rendement ;
- Se saisir d’office de tout dossier pouvant entraîner un gaspillage des ressources voire
perturber les équilibres fondamentaux de l’Office ;
- Veiller à la participation aux réunions et concertations dont la matière touche aux
fonctions administratives, juridique, informatique et connexes ;
- Suivre la préparation et l’organisation des travaux d’inventaires extracomptables.

2.8. Collège des Auditeurs Séniors et Juniors

Sous la supervision des Auditeurs superviseurs, le Collège des Auditeurs Séniors et Juniors
est chargé de :

- Exécuter les missions d’Audit (planifiés et inopinés) de tous les domaines de gestion
de l’Office ;
- Procéder aux clôtures hebdomadaires, mensuelles et annuelles des caisses et
banques ;
- Participer aux travaux de prise d’inventaires extracomptables ;
- Exécuter tous autres travaux lui confiés par l’Auditeur Général ou les Auditeurs
Superviseurs ;
- Proposer l’actualisation de la cartographie des risques et des Dispositifs du Contrôle
Interne.
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2.6 ORGANIGRAMME DE LA DIRECTION D’AUDIT INTERNE

AUDITEUR GENERAL

SECRETARIAT

SOUS-DIRECTEUR SOUS-DIRECTEUR DE SOUS-DIRECTEUR


COMPTABILITE ET FONCTION TECHNIQUE
FINANCIER

COLLEGE DES AUDITEURS


(AUDITEURS JUNIORS &
AUDITEURS SENIORS)

3. ELEMENTS NOUVEAUX ACQUIS AU COURS DU STAGE

3.1 Remise des documents


A toute personne effectuant son stage au sein de l’Office de Gestion de Fret
Multimodal et dont la Direction d’affectation est la Direction d’Audit Interne, les cadres
remettent 4 documents permettant au stagiaire d’apercevoir la fonction de l’Audit Interne
dans un établissement.
Parmi ces documents nous citons :
 Le job description : ce document explique les attributions et les missions de
chaque Auditeur (Comptable et Financier, Technique, et de Fonction) ;
 La convention collective : Ce document au sein de la Direction d’Audit Interne,
est considéré comme le Droit du Travail remis aux Auditeurs contenant 46 articles
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ayant des conditions de travail des Auditeurs.

 La charte des Auditeurs : C’est un document qui explique les règles éthiques et
déontologiques de tout Auditeur.

 Le manuel de procédures : C’est l’un des documents le plus important de tout


Auditeur étant donné qu’il explique les différentes procédures auxquelles
l’Auditeur doit se conformer (les documents à avoir lors d’une mission, l’usage de
chacun de document etc.)

3.2 Différence entre Auditeur et Inspecteur


Il est évident qu’il y ait une convergence entre les deux noms qui est le « contrôle »
mais il est très important de savoir que les deux noms ont des points divergents en termes
d’attributions. Un Auditeur dans une organisation est celui qui suit de près le déroulement
du travail dans toutes les fonctions de l’entreprise pour confronter ce qui se fait à ce qui
devrait être fait. Il vérifie les écarts entre ce qui est fait et ce qui devrait être fait afin
d’apporter les mesures correctives si possibles sans chercher les infractions. L’auditeur n’a
pas le pouvoir de sanctionner.
Par contre, un Inspecteur dans une organisation se rattache à contrôler la bonne
application des règles et directives et a le pouvoir de sanctionner en cas d’infractions.
3.3 L’inventaire

L’inventaire est un document qui inventorie ou recense exhaustivement le


patrimoine (trésorerie, ressources matérielles etc.) de l’Office. Ce document recense la
trésorerie (ensemble de caisses et banques) de la clôture de banques et caisses au 31
décembre de différentes entités de l’Office.

 Quant à la banque, il existe deux comptes qui sont :

- Le compte de DG
- Le compte de fonctionnement

 Pour la caisse, il y a quatre sortes de caisses à savoir :

- La caisse recette ou caisse DG CDF


- La caisse recette ou caisse DG USD
- La caisse Dépense ou caisse de fonctionnement CDF
- La caisse Dépense ou caisse de fonctionnement USD
Le premier compte est débité par DG et le second est débité par représentant et ne
reçoit pas de recettes. Il sert à recevoir des fonds mis à la disposition des entités.

3.3 La reconstitution de solde


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La reconstitution de solde est une opération qui consiste à expliquer les mouvements
du solde. Elle cherche à vérifier si réellement le montant trouvé correspond à ce qui devrait
être là.

3.4 Produits de l’OGEFREM


Les produits de l’OGEFREM sont les suivants :

1. La subvention de l’Etat

La subvention de l’Etat congolais est le premier produit de l’Office étant donné tout
établissement public aura absolument besoins de soutiens de la part de l’Etat afin
d’être en mesure de subvenir aux besoins éventuels et assurer le bon
fonctionnement et la pérennité de l’Office.

2. L’abonnement au chargeur

En république Démocratique du Congo, il est demandé à toute personne faisant


l’importation ou exportation de se faire connaitre et s’enregistrer à l’OGEFREM et
doit acheter l’abonnement de chargeur qui revient à 50$ annuellement.

Quant au transporteur, il lui est demandé de signer un contrat d’adhésion et donner


une garantie de 10000$ qui est remboursable en cas de renonciation de travaux de
transporteurs.

3. La commission 1.8 ou commission d’intervention

L’OGEFREM soutire 1.8 sur une base quelconque c’est-à-dire l’Office prends 1.8
de la valeur du fret facturé par le transporteur.

En ce qui concerne la fiscalité, nous avons :

 Le contribuable : c’est celui qui supporte les coûts de la fiscalité. Autrement dit
c’est l’Affréteur ou chargeur.

 Le redevable : c’est la personne auprès de qui on fait le recouvrement. Autrement


dit, c’est le transporteur des marchandises.

 La base : c’est un indicateur permettant la fixation de la contribution. Autrement


dit, c’est le fret ou la valeur CIF.

Etant donné que les mots français sont polysémiques, le mot Fret quant à lui,
renferme deux sens ou deux définitions qui sont :

La première définition, le Fret le prix à payer de transport pour les marchandises


transportées. La deuxième définition le Fret est l’ensemble de marchandises transportées
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(cargaison).

 Le taux : c’est le pourcentage appliqué à la base pour déterminer le montant de


l’impôt dû au contribuable.

Dans ce cas, il y a l’intervention de la Direction du Fret Multimodal (DFM), et la


Direction du Taux du Fret Multimodal (DTFM).

 La Direction du Fret Multimodal : cette direction a pour devoir de calculer la


base de la commission 1.8. Sur ce, la Direction se sert du logiciel appelé GESIA.

GESIA (Gestion de système d’intégration et application) est un logiciel utilisé par


la DFM pour trouver la base sans se faire duper par certains hommes d’affaires.

 La Direction du Taux de Fret Multimodal : cette Direction a pour devoir de


chercher le taux pour la base. Cette Direction a deux Sous-Directions qui sont :

a) La Sous-Direction de négociation
b) La Sous-Direction de facturation

La première s’occupe de négocier le taux de base et la seconde s’intéresse à


déterminer le montant à payer.

4. La commission 0.5 ou la commission de chargement ou de déchargement

La commission est calculée sur la valeur CIF ou FOB de la marchandise importée.


CIF : la valeur de marchandises en douane donc la valeur des marchandises qui n’a
pas encore payé les obligations fiscales.

FOB : c’est la valeur des marchandises au point d’embarquement.

A titre d’exemple : soit la valeur CIF de marchandises est de 30000000 FC, la


commission sera calculée ainsi : 30000000 FC *0 .5/100 = 150000 FC

NB : Toutes les procédures dédouanement sont réglées au Guichet unique c’est-à-


dire le paiement de l’impôt se fait dans tous les coins de circuit commercial au
guichet unique.

5. La commission 0,58 ou commission brute

Dans la commission 0,58 il y a la TVA du recouvrement à l’importation.


La taxe sur la valeur ajoutée de la République Démocratique du Congo est fixée à
16%.
Donc le 16% de 0,5 = 0,08
0,08 + 0,5 = 0,58
0,08 sera envoyé à la DGI et 0,5 est la commission de l’Office.
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Partant de l’exemple précédent la commission sera calculée ainsi :


La valeur CIF = 30000000 FC

30000000*0,5/100 = 150000 FC (commission nette de l’Office)


30000000 *0,58/100 = 174000 FC (commission brute de l’Office)

La commission de la DGI sera donc : 174000 – 150000 = 24000 FC

6. La rétribution de la DGDA

La DGDA étant le mandataire de recouvrement de la commission 0,5 gagne 5% de


la commission. Cette commission s’appelle commission 0,025.

Soit pour l’exemple ci-dessus : 150000 FC *5/100 = 7500 FC

Ce qui revient à l’Office c’est 150000-7500 = 142500 FC

7. La commission 0,18 de comité de suivi

Après la DGDA, il y a aussi la commission 0,18 de Comité de suivi qui soutiré sur
la commission 0,5.

Partant de l’exemple précèdent : 142500 FC *0,18 = 25650 FC

8. La commission 0,475 ou la commission de l’OGEFREM

Ce qui revient à l’OGEFREM est : 142500 FC – 25650 FC = 116850 FC

3.5. Les outils de la traçabilité des marchandises

La traçabilité des marchandises est l’identification des marchandises ainsi que toutes
les étapes par lesquelles passent ces marchandises depuis le point de départ (lieu de
production) jusqu’à la destination (lieu de distribution et consommation).

Un outil est un instrument permettant d’effectuer un travail.

Nous distinguons trois outils de traçabilité des marchandises à savoir :

 La FERI (Fiche électronique de renseignement à l’importation)


 La FERE (Fiche électronique de renseignement à l’exportation)
 AD (Attestation de destination)

I. La FERI (Fiche électronique de renseignement à l’importation)

C’est un instrument du suivi des marchandises par voie maritime du port


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d’embarquement à celui de débarquement. Il s’occupe de tous les documents et


renseignements sur le respect des obligations fiscales par les importateurs.

FERI est de 120$ par conteur plus 50$.


Quant au mandataire, OCC est le mandataire de la perception de frais de la FERI.

Il y’a 4 sortes de FERI à savoir :

- La FERI verte : c’est une FERI validée ou payée ;


- La FERI rouge : c’est une FERI non-validée ou non-payé.
- La FERI d’origine : c’est une FERI qui se fait ou doit se régler avant le
départ de la cargaison au lieu d’exportation.
- La FERI de régulation : c’est une FERI qui se fait à la frontière lors du
contrôle de marchandises qui se présentent sans FERI, le chargeur sera dans
l’obligation de payer la FERI de régulation auprès du mandataire de
l’Office qui est OCC.

NB : le non-recouvrement de la FERI est sanctionné d’un paiement de


200% de la valeur CIF des marchandises comme pénalité plus les frais
administratifs.

II. La FERE (Fiche électronique de renseignement à l’exportation)

C’est un instrument de suivi de toute de expédition de marchandises en provenance


de la République Démocratique du Congo.

III. AD (Attestation de destination)

Appelée aussi FERI de continuité étant donné que lorsque la marchandise arrive au
port de débarquement où se limite la FERI le chargeur doit présenter les éléments
suffisants de confiance aux autorités de contrôle des pays de destination pour
autoriser la commercialisation des marchandises sur leur territoire.

Il existe aussi AD continental qui fait le suivi des marchandises produites en


Afrique pour les vendre au Congo. Elle s’intéresse aux marchandises africaines.

4. LES TACHES ACCOMPLIES

Hormis, les connaissances théoriques acquises, il y a aussi des travaux pratiques


que nous avons réalisés.
4.1 Audit inopiné
Ensemble avec les Auditeurs Juniors, nous avons audité de manière inattendue dans
toutes les Directions de l’Office sur le contrôle physique pour vérifier si tous les agents sont
au poste.

4.2 Audit de la sécurité du bâtiment de l’Office


Ensemble avec les Auditeurs Juniors et Seniors, nous avons effectué un Audit sur
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les agents de sécurité du bâtiment de l’Office en vérifiant chacun son identité ainsi que la
présence au poste.
4.3 La reconstitution
Nous avons effectué la clôture des caisses de l’Office au mois de septembre dans la
Direction des Finances précisément dans le service de trésorerie par billetage des caisses
recettes (USD et CDF) et des caisses dépenses (USD et CDF).

Le billetage est une technique de comptage de billets par regroupement en fonction


de leur valeur pour vérifier si le montant qui est à la caisse correspond aux écritures de livre
journal.
Nous distinguons deux sortes de billets qui sont :
 Le billet propre à la consommation
 Le billet impropre à la consommation.
Nous avons travaillé sur Excel et Wold pour plusieurs tâches notamment (la
rédaction de compte rendu pour toute réunion organisée par la Direction) ainsi que la clôture
de caisses de l’Office.

CONCLUSION
Notre stage au sein de l’OGEFREM a été une expérience extrêmement
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enrichissante car grâce au stage, j’ai eu l’opportunité d’explorer les différents aspects du
monde professionnel dans la Direction de l’Audit Interne tout en développant mes
compétences et en acquérant de nouvelles connaissances.
Au cours de notre stage, j’ai effectué plusieurs tâches stimulantes, notamment
(Audit inopiné, Audit sur la sécurité du bâtiment, la clôture de journal caisses avec le
logiciel Excel, la rédaction de compte rendu de toute réunion de la Direction de mon
affectation etc.). Ces activités m’ont permis d’appliquer mes connaissances théoriques et de
développer mes compétences pratiques.
Grâce au stage, j’ai pu observer de près le fonctionnement d’une entreprise et j’ai
pu collaborer avec des professionnels expérimentés qui m’ont guidé et soutenu tout au long
de notre stage. Leur expertise m’a permis de mieux appréhender les défis du secteur et de
gagner en confiance dans mes capacités.
En matière d’apprentissage personnel, ce stage m’a permis de développer des
compétences clés telles que la gestion du temps, la ponctualité au travail, la régularité au
travail, la communication efficace en milieu professionnel et le travail en équipe. J’ai appris
à m’adapter aux nouvelles situations et à prendre des décisions judicieuses dans un
environnement professionnel exigeant.
Notre stage a été un moment inoubliable et une expérience formatrice qui m’a
permis d’acquérir des compétences techniques et professionnelles indispensables dans la
Direction de l’Audit Interne.
Je suis tellement reconnaissant envers l’entreprise pour cette opportunité et je suis
confiant que les connaissances acquises pendant notre stage seront des atouts précieux pour
ma future carrière professionnelle.
Enfin, je tiens à remercier toute l’équipe de l’OGEFREM pour son accueil
chaleureux et pour avoir contribué à faire de mon stage une expérience inoubliable. Je suis
impatient de mettre en pratique ce que j’ai appris et de continuer professionnellement dans
le domaine de la Gestion des entreprises et Organisation du travail.

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