BP Final
BP Final
[Date]
Initiateur : Trésor-TSATSA
Initier par : Trésor TSASA
Tel : (+242) 06 652 98 22 / 05 042 29 52 1
Email : tresortsatsa@[Link]
Business plan de création d’une exploitation agricole
SOMMAIRE
I. FICHE DE PRESENTATION SYNTHETIQUE ...................................4
II. MON PROJET ......................................................................................5
A. Contexte ............................................................................................ 5
B. Le promoteur ..................................................................................... 6
1. Mes objectifs et Motivations ......................................................... 6
2. Les Compétences du promoteur ................................................... 6
3. Ma situation familiale .................................................................. 7
III. ETUDE DE MARCHE ..........................................................................8
A. Environnement du projet .................................................................. 8
1. Potentiel naturel d’investissement agricole du Congo ................. 8
2. Les atouts du secteur horticole .................................................... 8
a) L’oignon .......................................................................................................... 9
3. Facteur clés de succès .................................................................. 9
4. Les risque du secteur ................................................................... 9
B. Analyse de la demande en produit horticole ...................................... 9
1. La demande actuelle .................................................................... 9
2. Estimation de la demande future ................................................10
C. Analyse de l’offre du secteur ............................................................. 10
1. Production locale .........................................................................10
2. Importations ...............................................................................10
D. Analyse de la concurrence ................................................................ 11
IV. ANALYSE DU MARCHE ET DE LA CONCURRENCE (SWOT) ....... 12
V. STRATEGIES MARKETING .............................................................. 14
A. La stratégie marketing .....................................................................14
B. Segmentation ...................................................................................14
C. Les produits ...................................................................................... 14
D. La politique de prix ..........................................................................15
E. La politique de communication ........................................................ 15
Nom : TSATSA
Prénoms : Exocet Amhour Trésor
Date et lieu de naissance : 27/08/1993 à pointe Noire
Mon profil Adresse : 63 rue Boupanda(diata)
Tel : (+242) 066529822/050422959
Email : Tresortsatsa@[Link]
Nature de l’étude
Faisabilité d’un projet d’exploitation agricole
Enseigne
commerciale MUTEKI TSI
A. Contexte
A
ujourd’hui le Congo compte environ 5.664.035 d’habitants dont plus de la
moitié est concentrée dans les deux plus grandes villes Brazzaville et
Pointe Noire. Mais le reste du territoire est l’un des moins denses
d’Afrique avec 12,8 habitants au km2.
Richement doté en forêt tropicales d’abondantes ressources minières et d’importants
gisement pétrolier et de gaz naturel estimés respectivement à 1,6 milliard de barils et
90milliards de mètres cubes, le pays dispose aussi de vastes terres arables non cultivées
qui, représentent environ un tiers de sa superficie total.
L’autonomie économique et l’autosuffisance alimentaire étant très loin d’être acquis, le
pays continue malheureusement d’importer ses denrées alimentaires des pays voisins
et lointains avec des implications en termes de pertes financières. Le Congo dépense
quelque700 milliards de francs CFA par ans pour des importations de produits vivriers.
Ce mentant équivaut à 25% du budget du Congo pour 2019 ou 64,6% du budget en 2020.
En effet en dotant le pays des infrastructures routières et aéroportuaires, désenclavant
ainsi l’arrière-pays, les autorités mettaient en place des prérequis pour le
développement de l’agriculture. C’est pourquoi, il apparait important pour la jeunesse
congolaise de s’intéresser davantage à cette activité pour tenter de limiter la
dépendance qui n’a que trop durée. Seulement, l’agriculture congolaise dans son l’état
actuel ne permet pas au pays d’atteindre l’autosuffisance tant rêvée.
L’agriculture dans laquelle nous nous engageons est un véritable gisement
d’opportunité pour les jeunes ainsi qu’aux investisseurs pouvant réduire le taux de
chômage et la pauvreté. A cet effet, je me permets de présenter ici le profond intérêt du
Président de la République son excellence monsieur Denis SASSOU NGUESSO, dans
ce secteur prometteur, dans son discours d’investiture du 04 avril dernier, je cite :« j’ai
évoqué l’agriculture au sens large, nous avons trop attendus, je veux que mon nouveau
mondât est pour priorité cette révolution agricole que le pays attend. La confiance que
vous m’avez accordée démontre que vous avez adhérez à ce message, cette ambition
d’indépendance alimentaire sera créatrice d’emplois pour les jeunes qui participerons
activement non pas à l’agriculture de nos ancêtres mais à une agriculture modernisée
et mécanisée aux rendements efficace et aux potentiels infini intégré dans des échanges
régionaux et mondiaux. Je dis une agriculture modernisée et mécanisée…
Notre terre est fertile et nous pouvant être très ambitieux. Prenons tous l’engagement
de produire le meilleur pour ne plus subir l’importation des aliments impropre ou la
consommation, luttant tous contre l’exode rurale, l’insécurité alimentaire et le déficit du
commerce extérieur, donnons-nous l’ambition de vaincre la faim et de lutter contre la
vie chaire… »
Donnons-nous la chance de consommer les aliments bios de chez nous, nous en somme
capable d’en produire plus que nous l’imaginons.
B. Le promoteur
Compétences en gestion
Planifier ; organiser ; diriger ; coordonner ; contrôler ;
Gérer les délais du projet ; la qualité ; gérer les risques et gestion d’équipe.
Compétences commerciales
Sens de l’écoute ; résistance au stress ; habilité à la négociation et organisation ;
suivi de la clientèle ; prospection.
Autres compétences
Acquérir rapidement et de manière autonome des connaissances ;
Faire preuve de leadership et de créativité ;
Travailler dans l’environnement interculturel ;
Travailler en réseau et coopérer avec des profils des métiers diversifier.
3. Ma situation familiale
Mes contraintes
Ressources financière faible ;
Faible réseau de partenaires.
Mon statut
Célibataire sans enfant
A. Environnement du projet
a) L’oignon
L’oignon est un des légumes crus les plus commercialisés grâce à sa durée de
conservation relativement longue. Il est utilisé dans presque tous les plats de la cuisine
africaine traditionnelle en raison de sa valeur nutritive. Un africain consomme en
moyenne 3,3Kg d'oignon par an. En conséquence, la consommation d’oignons est très
élevée sur le continent africain. Ce qui en fait un marché dynamique et florissant pour
les affaires.
Le rendement à l’hectare est de 10 à 20 tonnes en moyenne en milieu adéquat. Ce qui
est équivaut à 130 sacs d’oignons de 80 à 100kg, ce rendement peut dans des conditions
de bonne conduite de la culture, atteindre 40 à 70 tonnes par hectare.
1. La demande actuelle
A l’issu de notre sondage, la demande des produits agricole est constituée
uniquement que par la consommation nationale qui est d’ailleurs très loin d’être
satisfaite.
La demande nationale peut être assimilée à la consommation nationale. Elle est de plus
en plus importante en fruits et légumes surtout en zone urbaine.
1. Production locale
L'agriculture ne représente qu'une portion infime du produit intérieur brut soit
5%. Elle ne se pratique que sur 3% des terres arables (2.000.000 hectares), elle est
essentiellement biologique, la population active agricole est estimée à 300.000 et la
proportion des femmes est de 70% soit 210.000. Elles Assurent 60 à 80% de la production
vivrière et participent à 100% dans les opérations de transformation artisanale des
produis agricoles. L’essentiel de la production est destiné aussi bien à la subsistance
qu’à l’acquisition des revenus monétaires. Les moyens de production utilisés sont encore
rudimentaires et archaïques (houe, machette, etc…), ce qui accentue la pénibilité du
travail.
L’agriculture périurbaine se limite souvent à la culture maraîchère. Elle fournit
l’essentiel des légumes consommés dans les grands centres urbains.
La production agricole congolaise est essentiellement familiale. A part ces grandes
unités, la majeure partie de la production provient de petites exploitations familiales,
dont près de 60% ont une superficie variant de 1 à 5 hectares et le reste de 6 à 10
hectares.
2. Importations
Elle est complétée par les importations du Cameroun ; de la cote d’ivoire ; de la
RDC et d’Europe dépassant les 100 000t composées essentiellement d’oignons et de
pommes de terre mais comprenant aussi des carottes, des tomates de table, choux fleurs
etc.
Les importations de fruits concernent les agrumes ; pommes ; poires, de l’Europe ; de
l’Afrique du Sud et Cameroun et les fruits tropicaux tels : les ananas, les noix de coco,
les mangues, les bananes de la RDC et de la Côte d’Ivoire.
D. Analyse de la concurrence
Forces Faiblesses
renforcement de l’interconnexion
régionale.
V. STRATEGIES MARKETING
A. La stratégie marketing
B. Segmentation
C. Les produits
Pour un début nous nous focaliserons sur deux produits à savoir : l’oignon et le
piment afin de maitriser les rouages du marché dans les 5 premières années et de se
diversifier dans les années suivantes.
L’oignon
Le piment
D. La politique de prix
Les prix au niveau du marché des fruits et légumes et fermiers sont très variés
et instable, pouvant passer du simple au double. La vente des produits se fera sur la
base de la loi de l’offre et de la demande.
Néanmoins, les prix de vente des produits agricole du projet sont déterminé sur la base
de la moyenne de l’évolution des prix du marché, à savoir :
E. La politique de communication
F. La politique de distribution
Détaillants Consommateurs
Grossistes
Consommateurs
Transformateurs
Consommateurs
B. Site de production
20%
Oignon 80%
Piment 20%
80%
Mildiou de
Un tapis de tempage des
l’oignon conidiophores peut être bulbes :
observé sur les lésions métalaxyl
pales ou jaunâtres
Les thrips Lésions argentées sur la face Acephate, methomyl,
interne des feuilles dimethaote, décis
Dessèchement des Utilisation de
feuilles fongicide :
Maladies / Alternariose Lésions blanches sur Iprodione,
Ravageurs les feuilles manebe,
mancozebe
Apparition de taches Utilisation de
jaunâtres de fongicide :
Stemphyliose dimensions variable Iprodione,
sur la tige florale manebe,
Dessèchement de la mancozebe
hampe florale
Jaunissement Traitement des
progressif des feuilles semences :
par le sommet Benomyl,
Fusariose du Brunissement des mancozebe,
bulbe tissus du plateau et des thiabendazole,
d’oignon racines thiophanate-
Pourrissement basale methyl, thirame
du bulbe plantes
rabougries
Coloration des roses Fumigation :
des racines DD, Vapam
Maladies des Retard de croissance (chère)
racines roses des plantes Traitements des
Taille du bulbe réduite semences :
thirame et
manebe
Récolte - Rendement
Récolter entre 90 et 105 jours après le repiquage, quand les feuilles jaunissent
ou quand les feuilles se courbent au niveau du collet. Il faut arrêter l’irrigation
environ 10 à 15 jours avant la récolte. Pour récolter, soulever le bulbe de la
terre, après la sortie de terre, laisser les oignons se réessuyer, couper les
feuilles à 2 cm au-dessus des bulbes, conserver les bulbes dans un endroit aéré.
Ne pas blesser les bulbes, éviter de faire de gros tas (risque de chocs), ne pas
couvrir les tas, stocker sous un arbre ou sous un hangar.
Les rendements varient de 10 à 20 tonnes en moyenne à l’hectare en milieu
paysan. Ces rendements peuvent, dans des conditions de bonne conduite de la
culture et avec des variétés meilleures, atteindre 40 à 70 tonnes/ hectare.
Conditionnement/ Transformation/ conservation
La conservation de l’oignon pose d’énormes problèmes. Les oignons se conservent dans
un local sec, aéré, et en couches superposées il faut effectuer des passages réguliers
pour éliminer des bulbes pourris ou détériorer. La durée de conservation varie entre
4 à 8 mois selon les variétés. En conservation artisanale on peut atteindre 5 à 6 mois.
La variété noflaye tient plus longtemps.
2. Piment
1. Contexte 2. Objectif
Malgré l’importance économique, L’objectif de cette fiche est d’aider les
alimentaire et médicinales du piment, producteurs à respecter l’itinéraire
son offre reste inférieure à la demande, technique de la culture du piment pour
particulièrement pendant la période améliorer les rendements.
d’avril à juillet. La culture du piment
revêt de nombreuses contraintes qui en
limitent les rendements et les 3 .Cibles
superficies. Nous pouvons en citer Cette fiche technique est destinée aux
celles qui ont une grande importance : techniciens/ techniciennes agents de
La difficulté de gestion des vulgarisation de terrain et les producteurs
ravageurs et des maladies ; et productrices du piment.
La faible utilisation d’itinéraires
techniques par les producteurs ; 4. Concepts de base
L’utilisation de variétés dégénérées
due à l’auto production de Le piment est un herbacé vivace originaire
semences. d’Amérique centrale. Au congo, les
variétés cultivées dépassent 0,80 m de
La non maitrise de l’eau ; hauteur. Le port de la plante peut être
La faible utilisation des moyens érigé (dressé), semi-érigé ou parfois étalé.
rudimentaires ; Le feuillage est fin et les fruits peuvent
Manque d’intrants spécifiques aux être de forme ronde, allongée ou conique
piments ; et de taille variable de 1 à 12 cm de long.
Les besoins en appui sont donc réels. Les piments les plus cultivés au Congo
L’obtention de bons rendements du sont de type africain et ont la particularité
piment est conditionnée par le respect d’être piquants et parfumés. Ces piments
de l’itinéraire technique de la culture résistent au transport
du piment. Le non-respect conduit le en frais à condition
plus souvent à la dégradation des sols que les fruits soient
et à la baisse de la productivité. sains (non attaqués
par des ravageurs ou
Cette fiche a été validée par toutes les
des maladies). Du
composantes nationales du monde
piment doux est
agricole.
également cultivé, il
ressemble au poivron.
Photo 1 : des plants de piments
Sur une nouvelle friche ou sur un sol alluvionnaire (sol de décrue par exemple) riche
en matière organique, les variétés locales (Adologbo, Tchombo, Elisée, etc.) n’ont pas
besoin de fertilisants en premier cycle. Toutefois, par la suite et surtout sur les
nouvelles friches, les cultures successives devront être fertilisées.
Dans les zones où il n’y a pas assez d’eau (pluviométrie moins abondante, inexistence
d’une source d’eau proche) nous pouvons recommander l’utilisation de l’engrais
foliaire homologué (super gros, D.I. Gros).
2. Aspects organisationnels
a) L’organisation des ressources humaines
Les ressources humaines sont constituées comme suite :
Le coordinateur de projet
Sous la direction du (de la) DG, le coordinateur ou la coordonnatrice de projet :
Planifie, organise et dirige toutes les activités nécessaires pour atteindre tous les
objectifs du projet,
Fait en sorte que les activités du projet contribuent à l’atteinte des objectifs du
projet et cela en respectant les ressources allouées ;
Fait en sorte que soit respectés les cibles, les budgets et les délais établis pour le
projet, et fournis les rapports et évaluations prévus.
L’assistant du coordonnateur
Sous la responsabilité directe du coordonnateur du projet, l’assistant du coordonnateur
est responsable de la bonne réalisation des activités sur le terrain. Ses principales
responsabilités sont de :
Participer à la conception, la mise en œuvre le suivit et l’évaluation du projet ;
Appuyer le coordinateur dans la gestion efficace et efficiente du projet
Le responsable comptable-financier
Le responsable comptable-financier traite avec tous les services. Il doit donc comprendre
leur fonctionnement, comprendre leur contraintes… il doit aussi être un observateur
attentif de son environnement économique. Sa rigueur, son esprit d’analyse et sa
maitrise des langues étrangères en font un piler du comité de direction. Il doit maitriser
la gestion administrative et financière de l’exploitation agricole.
Le responsable commercial
Participer à la définition de la politique commerciale de l’entreprise, à partir de
la stratégie de l’entreprise
Veiller à la distribution et à la vente de ses récoltes
Gérer les commandes et les coups d’expédition
Est attentif aux évolutions du marché et aux offres de la concurrence afin
d’adapter en permanence les offres de l’entreprise
Ingénieur agronome
Améliorer les techniques de production des sols, en tenant compte de leur nature
et de leurs caractéristiques.
Trouver les méthodes de culture les plus rentables
Contribuer à la conception d’un produit ou d’un service,
Intervenir à chaque étape de la chaine de production.
Saisonniers
Les missions des saisonniers agricoles sont :
Réaliser des opérations de culture de plein champ (labours, semis, épandage,
récolte, etc.)
Utiliser et entretenir les machines agriles.
Assurer la maintenance de l’équipement, et des installations agricoles
Participer aux activité annexes de l’exploitation (conditionnement et vente de
produits sur les marchés ou à la ferme).
1.1. Organigramme
Coordinateur de projet
Assistant(e) du Coordinateur
Eléments Montants
Frais initiaux 8 126 000
Frais d'établissement (frais d'études, constitution…..) 200 000
Frais d'ouverture de compte courant 126 000
Bâtiment d’exploitation 1 500 000
Groupe motopompe + tuyauterie 1 000 000
Un système d’irrigation (Laser spray) et les accessoires 5 300 000
Matériels d'exploitation légère 1 750 000
Un lot de matériel phytosanitaire 250 000
Une moto 1 200 000
Moto kavaki 2 000 000
Un lot de matériels de jardinage 300 000
Besoins en fond de roulement (BFR) 3 837 500
Divers et imprévus 1 000 000
Total 16 713 500
B. Financement du projet
-Tableau de besoin de financement
Remboursement de l'emprunt
N+1 15 042 150 1 955 480 3 008 430 4 963 910 12 033 720
N+2 12 033 720 1 564 384 2 406 744 3 971 128 9 626 976
N+3 9 626 976 1 251 507 1 925 395 3 176 902 7 701 581
N+4 7 701 581 1 001 206 1 540 316 2 541 522 6 161 265
N+5 6 161 265 800 964 1 232 253 2 033 217 -
TOTAUX 6 573 540 10 113 138 16 686 678
200
Billonnage ha 5 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000
000
semences 3 080 000 3 080 000 3 080 000 3 080 000 3 080 000
Semence d'oignon g 18 000 80 2 880 000 2 880 000 2 880 000 2 880 000 2 880 000
Semence de piment g 2 000 100 200 000 200 000 200 000 200 000 200 000
Intrants 2 952 000 2 952 000 2 952 000 2 952 000 2 952 000
Engrais 2 717 000 2 717 000 2 717 000 2 717 000 2 717 000
Urée kg 400 600 240 000 240 000 240 000 240 000 240 000
NPK 10 10 20 kg 3 920 600 2 352 000 2 352 000 2 352 000 2 352 000 2 352 000
fumure organique sacs 50 2 500 125 000 125 000 125 000 125 000 125 000
Produits phytosanitaire 235 000 235 000 235 000 235 000 235 000
Manébe (fongicide) kg 20 5 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000
Methomil (insecticide) kg 15 9 000 135 000 135 000 135 000 135 000 135 000
Traitement et entretien 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000
Carburants et lubrifiants litres 500 800 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000
Achat de sacs vides sacs 1 600 500 800 000 800 000 800 000 800 000 800 000
Frais personnel 7 500 000 7 500 000 7 500 000 7 500 000 7 500 000
Charges sociales mois 1 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000
Salaires mois 6 000 000 6 000 000 6 000 000 6 000 000 6 000 000
Autres charges externes 2 100 000 2 100 000 2 100 000 2 100 000 2 100 000
frais de communication et
Année 1 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000
publicité
Transport des récoltes sacs 1 600 1000 1 600 000 1 600 000 1 600 000 1 600 000 1 600 000
Fraix financiers 4 550 000 3 640 000 2 912 000 2 329 600 1 863 680
Dotation aux
2 142 700 2 142 700 2 142 700 2 142 700 2 142 700
amortissement
TOTAL 25 534 700 22 614 700 23 211 700 21 304 300 21 838 380
- Les semences
Sur la base des prix actuels pratiqués sur le marché local, le tableau précédent met en
exergue le prix unitaire des semences par kg, la clé de répartition des surfaces
exploitées, les normes de dosage à l’hectare, les quantités achetées et leur coût d’achat
total.
- Engrais
Ces entrants entrent en ligne de compte pour l’accomplissement des cultures.
Ainsi il faudra pour l’ensemble des surfaces cultivables 2 952 000 FCFA pour
l’achat d’entrants (engrais et produits phytosanitaire).
- Services extérieurs
Les services extérieurs sont constitués des charges suivantes :
* Les frais de publicité et de promotion : Le projet envisage d’effectuer des
publicités et des promotions pour promouvoir ces activités. C’est pourquoi,
il intègre dans le budget global un montant de 500 000 FCFA comme frais
de publicité et de promotion.
* Entretien et réparations : estimation à 1 200 000 fcfa
* Les salaires et les charges de personnels : les charges du personnel
comprennent les salaires et les charges sociales. Les charges sociales sont
estimées à 20%. Les charges du personnel sont évaluées à 6 552 000 fcfa
dont 1 092 000 fcfa de charges sociales.
effectif Salaire
Ressources humaines Nbre de
Mensualités Total annuel
mois
Coordinateur de projet 1 12 200 000 2 400 000
G. Compte de résultat
CHIFFRE D'AFFAIRES 61 400 000 61 400 000 61 400 000 61 400 000 61 400 000
52 068 000 52 068 000 52 068 000 52 068 000 52 068 000
VALEUR AJOUTEE (3)
Taux de marge sur valeur
0,85 0,85 0,85 0,85 0,85
ajoutée (VA/CA)*100
(-) Charges de personnel 6 552 000 6 552 000 6 552 000 6 552 000 6 552 000
EXCEDENT BRUT
45 516 000 45 516 000 45 516 000 45 516 000 45 516 000
D'EXPLOITATION (4)
Marge brute d’exploitation
0,74 0,74 0,74 0,74 0,74
(EBE/CA)*100%
(-) Charges financières 4 550 000 3 640 000 2 912 000 2 329 600 1 863 680
RESULTAT COURANT 38 360 800 39 270 800 39 998 800 40 581 200 41 047 120
AVANT IMPOTS (6)
(+) Produits exceptionnels 0 0 0 0
RESULTAT NET APRES 38 360 800 39 270 800 39 998 800 40 581 200 41 047 120
IMPOTS (8)
Risque du projet
Taux sans risque
Dotations aux 2 605 200 2 605 200 2 605 200 2 605 200 2 605 200
amortissements
Résultat avant impôts 38 360 800 39 270 800 39 998 800 40 581 200 41 047 120
Impôts sur les
coopératives 0 0 0 0 0
Résultat après impôts 38 360 800 39 270 800 39 998 800 40 581 200 41 047 120
Dotations aux
amortissements 2 605 200 2 605 200 2 605 200 2 605 200 2 605 200
Flux nets de 40 966 000 41 876 000 42 604 000 43 186 400 43 652 320
trésorerie(CAF)
TRI
Délai de récupération du capital investi 360 jours
jours
Conclusion général
Le projet d’exploitation agricole est financièrement et économiquement rentable
The agricultural project initiated by Trésor Tsatsa requires a financial input of 16,713,500 FCFA with personal contributions amounting to 1,671,350 FCFA. The projected revenue is substantial, with a potential return reflected in an annual turnover of 61,400,000 FCFA . This suggests that the project is scalable given adequate investment in infrastructure and resources. The sustainability hinges on effective management practices and alignment with market demands, ensuring consistent production and supply .
Youth engagement is pivotal in the future of Congo’s agriculture, as highlighted in Trésor Tsatsa’s business plan, where it is viewed as a driver for innovation and increased productivity . By involving young people in agriculture, the plan aims to introduce new technologies and practices, reduce unemployment among the youth, and curb rural exodus. This engagement is seen as essential for revitalizing the sector and ensuring its sustainability, supporting broader national goals of economic independence and reduced import dependency .
The adoption of modernized agricultural practices, as detailed in Trésor Tsatsa's business plan, is likely to significantly improve local socioeconomic conditions by increasing productivity, creating job opportunities, and enhancing food security . These practices, which include mechanization and improved irrigation systems, can lead to higher yields and better quality produce, thus increasing farmers' incomes. This shift from traditional to modern agriculture is poised to attract youth into farming, reducing rural-urban migration and fostering sustainable economic development .
The Congolese government has prioritized agricultural development as a key pillar for achieving economic independence and reducing unemployment. President Denis Sassou Nguesso emphasized a modern, mechanized agriculture in his speech, stressing its potential to create jobs and promote national self-sufficiency, reducing dependency on food imports . This strategic direction aims to address the high import costs, which constitute a significant portion of national spending, by harnessing the country's vast arable land resources .
The business operations in the agricultural exploitation plan, such as the use of a laser spray irrigation system and focus on sustainable crop management, illustrate a shift towards sustainable agricultural practices . These operations aim to optimize resource use and improve crop yields while minimizing environmental impact, aligning with global trends of sustainability. Such practices are expected to enhance soil fertility and water conservation, contributing to long-term agricultural productivity and resilience against climate change .
Trésor Tsatsa's business plan aligns with Congo's national objectives of achieving food self-sufficiency through initiatives such as the cultivation of high-demand crops like red onions and peppers, the introduction of mechanized and modern farming techniques, and efforts to address logistical barriers that hamper agricultural supply chains . By focusing on increasing domestic production to meet national consumption needs, reducing import reliance, and generating employment within agriculture, the plan supports broader state goals of food self-sufficiency and economic stability .
The agricultural sector in Congo faces several challenges including a lack of market organization, difficulties in accessing seeds and fertilizers, and insufficient agricultural financing . Mitigation strategies include establishing robust market infrastructures, improving seed and fertilizer supply chains, and enhancing financial support for agricultural development. Effective coordination between government, private sector stakeholders, and financial institutions is crucial for creating a sustainable agricultural ecosystem .
Trésor Tsatsa brings a blend of technical, managerial, and commercial competencies to his agricultural project. His technical skills involve setting objectives and strategies, while his management proficiency includes planning, organizing, directing, and controlling project activities . His commercial acumen, including negotiation and stress management, enhances his ability to navigate market challenges. These competencies increase the project's success likelihood as they ensure informed decision-making and effective project execution .
The focus on red onion and pepper cultivation is strategic due to their high consumer demand in the Congolese market, driven by their significance in local cuisine . Red onions have a long shelf life and widespread use in numerous dishes, while peppers are known for their nutritional value. The adaptability of these crops to the local climate and soil conditions, alongside the existing high consumption rates, makes them economically viable and suitable for market expansion .
Improved land tenure policies, which allow for more fluid and secure land ownership, can significantly enhance agricultural productivity in Congo by providing farmers with the incentive and stability needed to invest in land improvements and long-term agricultural ventures . Secure land tenure enables access to credit and investment in infrastructure, promoting efficient land use and increased agricultural output, making land resources more productive and optimizing economic returns .