Université de Carthage Année universitaire : 2022/2023
Institut Supérieur des Sciences et 3LF Physique Chimie
Technologies de l'Environnement de Borj
Cédria
Physique Statistique
Série n°2
Exercice n°1
1. Considérons une particule de masse 𝑚 libre de se déplacer à l’intérieur d’une boite de
longueur L.
a. Calculer le volume 𝜏(𝐸 ) de l’espace de phase {𝑥, 𝑦, 𝑧, 𝑝𝑥 , 𝑝𝑦 , 𝑝𝑧 } correspondant à
l’énergie de la particule inferieure à 𝐸
b. Donner pour la même particule le nombre d’état Ω(E) et montrer qu’il est
proportionnelle à 𝜏(𝐸 ). Donner le facteur de proportionnalité.
c. Trouver la densité d’état 𝜌(𝐸 ).
2. Considérons un gaz parfait de N particule confiné dans une boite cubique de coté L. N est
de l’ordre de nombre d’Avogadro. Calculer la densité d’état 𝜌(𝐸 ).
On donne Le volume d’une sphère de rayon R dans un espace de dimension n est donné par.
𝑛 𝑛
𝜋2 𝑛 𝜋2
𝐷𝑛 = 𝑛 𝑅 = 𝑛 𝑅𝑛
Γ( +1) !
2 2
𝑛 𝑛
Γ ( + 1) = !
2 2
Corrigé
1.
a.
le volume dans l’espace de phase est
𝑁
𝑑𝜏 = ∏ 𝑑𝑟𝑖 . 𝑑𝑝𝑖
𝑖=1
0 𝑁
𝜏 (𝐸 ) = ∫ ∏ 𝑑𝑟𝑖 . 𝑑𝑝𝑖
𝜀<𝐸 𝑖=1
Une particule
0 0
𝜏 (𝐸 ) = ∫ 𝑑𝑟𝑑𝑝 = ∫ 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧𝑑𝑝𝑥 𝑑𝑝𝑥 𝑑𝑝𝑥
𝜀<𝐸 𝜀<𝐸
∫ 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧 = 𝑉
∫ 𝑑𝑝𝑥 𝑑𝑝𝑥 𝑑𝑝𝑥 = ∫ 4𝜋𝑝2 𝑑𝑝
4 4
𝜏(𝐸 ) = 𝑉 𝜋𝑝3 = 𝑉 𝜋(2𝑚𝐸 )3/2
3 3
4 3/2
𝐻𝑦𝑝𝑒𝑟𝑣𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒 𝜏(𝐸 ) 𝜏(𝐸 ) 𝑉 3 𝜋(2𝑚𝐸 )
Ω( E ) = = 𝑓 = 3 =
ℎ𝑓 ℎ ℎ ℎ3
𝑓 degres de liberté
1 /7
1
Le facteur de proportionnalité entre est Ω(E) et 𝜏(𝐸 ) est ℎ3
𝑑𝛺(𝐸 ) 3 4𝜋𝑉 3 1
𝜌 (𝐸 ) = = 3
(2𝑚)2 𝐸 2
𝑑𝐸 2 3ℎ
2. Gaz de nombre N.
𝜏(𝐸 ) est le volume occupé par les états dont l’énergie est inférieure à 𝐸 dans l’espace de
phase. 𝑓 = 3𝑁 est le degré de liberté. 3N variables
0 𝑁
𝜏 (𝐸 ) = ∫ ∏ 𝑑𝑟𝑖 . 𝑑𝑝𝑖 =
𝜀<𝐸 𝑖=1
0
=∫ 𝑑𝑥1 𝑑𝑦1 𝑑𝑧1. … … 𝑑𝑥𝑁 𝑑𝑦𝑁 𝑑𝑧𝑁. 𝑑𝑝𝑥1 𝑑𝑝𝑦1 𝑑𝑝𝑧1 … … 𝑑𝑝𝑥𝑁 𝑑𝑝𝑦𝑁 𝑑𝑝𝑧𝑁 =
𝜀<𝐸
𝑁 0
𝜏(𝐸 ) = (∏ ∫ 𝑑𝑥𝑖 𝑑𝑦𝑖 𝑑𝑧𝑖. ) ∫ 𝑑𝑝𝑥1 𝑑𝑝𝑦1 𝑑𝑝𝑧1 … … 𝑑𝑝𝑥𝑁 𝑑𝑝𝑦𝑁 𝑑𝑝𝑧𝑁
𝑖=1 𝜀<𝐸
∏ ∫ 𝑑𝑥𝑖 𝑑𝑦𝑖 𝑑𝑧𝑖. = 𝑉 𝑁
𝑖=1
0
∫ 𝑑𝑝𝑥1 𝑑𝑝𝑦1 𝑑𝑝𝑧1 … … 𝑑𝑝𝑥𝑁 𝑑𝑝𝑦𝑁 𝑑𝑝𝑧𝑁
𝜀<𝐸
Est le volume d’une sphère de rayon 𝑝 = √2𝑚𝐸 dans un espace de dimension N.
p2
(E = 2m)
3𝑁 3𝑁
3𝑁
𝜋2 𝜋2
𝑉3𝑁 = 3𝑁 𝑝3𝑁 = 3𝑁 (2𝑚𝐸 ) 2
Γ( +1) Γ( +1)
2 2
3𝑁
𝑉𝑁𝜋 2 3𝑁
𝜏 (𝐸 ) = (2𝑚𝐸 ) 2
3𝑁
Γ ( 2 + 1)
∫ 𝑑𝑝 volume d’une sphère dont le rayon est 𝑝 = √2𝑚𝐸
3𝑁
𝜏 (𝐸 ) 𝑉𝑁𝜋 2 3𝑁
( )
𝛺 𝐸 = 3𝑁 = (2𝑚𝐸 ) 2
ℎ 3𝑁
Γ( + 1) ℎ3𝑁
2
2 /7
3𝑁
𝑑𝛺(𝐸 ) 3𝑁 𝑉𝑁𝜋 2 3𝑁 3𝑁
𝜌 (𝐸 ) = = (2𝑚) 2 𝐸 2 −1
𝑑𝐸 2 Γ (3𝑁 + 1) ℎ3𝑁
2
𝑉𝑁 3𝑁 3𝑁
𝜌 (𝐸 ) = (2𝑚𝜋) 2 𝐸 2 −1
3𝑁
Γ ( 2 ) ℎ3𝑁
Exercice n°2
On considère un système constitué d’une particule unique de masse m. on se propose de
Calculer la densité d’état de cette particule dans le cas d’une boite à une, deux et trois
dimension.
𝑑𝑘
1. Calculer 𝑑𝐸 dans le cas d’une boite à une, deux et trois dimension. 𝑝 = ℏ𝑘
p2
a. une particule non relativiste : E = 2m
b. une particule relativiste E = √p2 c 2 + m2 c 4
2. calculer la densité d’état de cette particule dans le cas d’une boite à une, deux et trois
dimension.
𝑝2
a. une particule non relativiste : 𝐸 = 2𝑚
b. une particule relativiste 𝐸 = √𝑝2 𝑐 2 + 𝑚2 𝑐 4
Corrigé
p2 ℏ2 𝑘 2 2mE
[Link] particule non relativiste : E = 2m = ⇒k=√
2m ℏ2
𝑑𝑘 𝑚 𝑘
= √2ℏ2E = 2𝐸 quelque soit le degré de liberté
𝑑𝐸
a. une particule relativiste 𝐸 = √𝑘 2 (𝑐ℏ)2 + 𝑚2 𝑐 4
1 √𝐸 2 − 𝑚2 𝑐 4
𝑘 2 (𝑐ℏ)2 + 𝑚2 𝑐 4 = 𝐸 2 ⇒ 𝑘 2 = ( 𝐸 2
− 𝑚 2 4)
𝑐 ⇒ k =
(𝑐ℏ)2 𝑐ℏ
1 𝑑𝑘 1 𝐸 𝐸
2𝑘𝑑𝑘 = (𝑐ℏ)2 2𝐸𝑑𝐸 ⇒ 𝑑𝐸 = (𝑐ℏ)2 𝑘 = quelque soit le degré de liberté
𝑐ℏ√𝐸2 −𝑚 2𝑐 4
2.
a. une particule non relativiste
à une dimension
2𝑘 𝐿 𝑑𝛺(𝑘) 𝐿
𝛺 (𝑘 ) = 2𝜋 = 𝜋
𝑘⇒ 𝑑𝑘
=𝜋
𝐿
3 /7
𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝑘 𝐿 𝑘 𝐿 2mE 𝐿 m
𝜌 (𝐸 ) = = = = √ 2 = √
𝑑𝐸 𝑑𝑘 𝑑𝐸 𝜋 2𝐸 𝜋 ℏ 𝜋ℏ 2E
à deux dimensions
𝜋𝑘 2 𝑆 2
𝑑𝛺(𝑘) 𝑆 𝑆
𝛺 (𝑘 ) = 2 = 𝜋𝑘 ⇒ = 𝜋2𝑘 = 𝑘
(2𝜋) (2𝜋)2 𝑑𝑘 (2𝜋)2 2𝜋
𝑆
𝑑𝜙(𝐸 ) 𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝑘 𝑆 𝑘 𝑆 𝑘2 𝑆𝑚
𝜌 (𝐸 ) = = = 𝑘 = =
𝑑𝐸 𝑑𝑘 𝑑𝐸 2𝜋 2𝐸 2𝜋 2𝐸 2𝜋ℏ2
à trois dimensions
4𝜋𝑘 3 𝑉 3 𝑑𝛺(𝑘) 𝑉
𝛺 (𝑘 ) = 3 = 2
𝑘 ⇒ = 2 𝑘2
2𝜋 6𝜋 𝑑𝑘 2𝜋
3( 𝐿 )
3
𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝑘 𝑉 2 𝑘 𝑉 𝑘3 𝑉 2mE 2 𝑉𝑚 1
𝜌 (𝐸 ) = = = 2𝑘 = 2 = 2 ( 2 ) = 2 3 (2mE)2
𝑑𝐸 𝑑𝑘 𝑑𝐸 2𝜋 2𝐸 4𝜋 𝐸 4𝜋 𝐸 ℏ 2𝜋 ℏ
b. une particule relativiste
à une dimension
𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝑘 𝐿 𝐸
𝜌 (𝐸 ) = = =
𝑑𝐸 𝑑𝑘 𝑑𝐸 𝜋 𝑐ℏ√𝐸 2 − 𝑚2 𝑐 4
à deux dimensions
𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝑘 𝑆 1 𝐸 𝑆𝐸 1
𝜌 (𝐸 ) = = = 𝑘 =
𝑑𝐸 𝑑𝑘 𝑑𝐸 2𝜋 (𝑐ℏ)2 𝑘 2𝜋 (𝑐ℏ)2
à trois dimension
𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝛺(𝐸 ) 𝑑𝑘 𝑉 2 1 𝐸 𝑉𝑘𝐸 1 𝑉𝐸 √𝐸 2 − 𝑚2 𝑐 4
𝜌 (𝐸 ) = = = 𝑘 = =
𝑑𝐸 𝑑𝑘 𝑑𝐸 2𝜋 2 (𝑐ℏ)2 𝑘 2𝜋 2 (𝑐ℏ)2 2𝜋 2 (𝑐ℏ)3
Exercice n°3
Considérons un système constitué d’une particule unique enfermée dans une boite de taille
macroscopique. Nous supposons que son énergie dépond seulement de son impulsion p.
E = f(p). La boite qui contient la particule a pour volume V i elle est à trois dimension, mais
ce peut être une surface S ou un segment L. nous poserons V3 = V, V2 = S et V1 = L. et
raisonnons de manière générale à d dimension.
1. Montrer que les vecteurs d’ondes k ⃗ = p⃗, permis par les conditions aux limites sur les
ℏ
parois de la boite constituent un réseau dont la maille élémentaire a dans l’espace des k un
(2π)d
volume . Vd = ∏di Li
Vd
2. Montrer que la densité d’état s’écrit
Vd Sd (k)
ρ (E) =
(2π)d df
ℏ( )
dp
Sd (k) Est la surface d’une sphère de rayon k dans l’espace de vecteur d’onde de dimension d
4
3. Montrer que S1 (k) = 2 , S2 (k) = 2πk , S3 (k) = 3 πk 2
4 /7
P2
4. Soit une particule non relativiste d’énergie E = 2m + E0 dans une boite de dimension 3
Vm
et de volume 𝑉. Montrer que la densité d’état est donnée par 𝜌(E) = 2𝜋ℏ3 √2m(E − 𝐸0 )
5. Soit une particule relativiste d’énergie E = P 2 c 2 + m2 c 4 dans une boite de dimension 3
V
et de volume 𝑉. Montrer que la densité d’état est donnée par ρ(E) = 2π2 ℏ3 c3 E√E 2 − m2 c 4
On donne
𝑑
𝜋2 d
𝜗𝑑 = 𝑑 𝑘𝑑 Sd (k) = dk 𝜗𝑑
Γ( +1)
2
Corrigé
1. La solution de l’équation de Schrodinger est
1 𝑖(𝑘⃗𝑟) 1 𝑖(𝑘 𝑟 +𝑘 𝑟 +⋯…+𝑘 𝑟 )
𝜓(𝑟1 , 𝑟2 , … … 𝑟𝑑 ) = 𝑒 = 𝑒 11 22 𝑑 𝑑
√𝑉 √𝑉
Où 𝑘⃗ = {𝑘1 , 𝑘2 , … … 𝑘𝑑 } est le vecteur d’onde dans l’espace des k à d dimension
𝑟 = {𝑟1 , 𝑟2 , … … 𝑟𝑑 } est le vecteur position dans l’espace de dimension d
𝜓(0, 𝑟2 , … … 𝑟𝑑 ) = 𝜓(𝐿1 , 𝑟2 , … … 𝑟𝑑 )
1 1 2𝜋
= 𝑒 𝑖(𝑘1 𝐿1 ) 𝑘1 𝐿1 = 2𝑛1 𝜋 𝑘1 = 𝑛1 𝐿
√𝑉 √𝑉 1
2𝜋
De la même manière on obtien 𝑘𝑖 = 𝑛𝑖 𝑛𝑖 est un entier relatif
𝐿𝑖
Vd est le volume de la boite dans l’espace de dimension d 𝑉𝑑 = ∏di Li . Le volume élémentaire
dans l’espace de k est, volume d’un état microscopique
𝑑
2𝜋 (2𝜋)𝑑
𝜏𝑑 = ∏ =
𝐿𝑖 𝑉𝑑
𝑖=1
2. Le nombre d’état
𝜗𝑑 V 𝜗
d 𝑑
𝛺 (E) = (2π) d
= (2π) d
( )
Vd
La densité d’état
d𝛺(E) d𝛺(E) dk d𝛺(E) dk dp d𝛺(E) 1 dp d𝛺(E) 1 1
ρ (E) = = = = =
dE dk dE dk dp dE dk ℏ df dk ℏ df
dp
dk 1
=
dp ℏ
d𝛺(E) Vd d𝜗𝑑 Vd
= = S (k)
dk d
(2π) dk (2π)d d
Vd Sd (k) 1 1 Vd Sd (k) 1 1
ρ (E) = =
(2π)d ℏ dE (2π)d ℏ df
(dp) ( )
dp
3. On a
5 /7
𝑑
𝜋2 d
𝜗𝑑 = 𝑑 𝑘𝑑 Sd (k) = dk 𝜗𝑑
Γ( +1)
2
1 1
𝜋2 1 2𝜋2 d
𝜗1 = 1 𝑘 = 1 𝑘 = 2𝑘 S1 (k) = dk 2𝑘 = 2
Γ( +1) 𝜋2
2
2
𝜋2 𝜋 d
𝜗2 = 2 𝑘 2 = Γ(1+1) 𝑘 2 = 𝜋𝑘 2 S2 (k) = dk 𝜋𝑘 2 = 2𝜋𝑘
Γ( +1)
2
3
𝜋2 4 d 4
𝜗3 = 3 𝑘 3 = 3 𝜋𝑘 3 S3 (k) = dk 3 𝜋𝑘 3 = 4𝜋𝑘 2
Γ( +1)
2
3 3 3 3 1 31 1 31 1 3 1
Γ ( + 1) = Γ ( ) = Γ ( + 1) = Γ( ) = 𝜋2 = 𝜋2
2 2 2 2 2 22 2 22 4
4. On a
P2
E= + E0 ⇒ P 2 = 2m(E − E0 )
2m
dE p
=
dp m
V3 S3 (k) 1 1 V3 4𝜋𝑘 2 1 m V3 4𝜋𝑝 1
ρ (E) = = = m
(2π)3 ℏ dE (2π)3 ℏ p (2π)d ℏ3
(dp)
V3 4𝜋 1 1 V3 1 1
ρ (E) = m(2m ( E − E )) 2 = m(2m ( E − E ))2
0 0
(2π)3 ℏ3 2π2 ℏ3
5. On a
(E 2 − m 2 c 4 )
E 2 = P 2 c 2 + m2 c 4 ⇒ P 2 =
c2
2𝐸𝑑𝐸 = 2𝑃c 2 𝑑𝑃
dE 𝑃c 2
=
dp 𝐸
1
V3 S3 (k) 1 1 V3 4𝜋𝑘 2 1 E V3 4𝜋𝑝 1 E V3 E(E 2 − m2 c 4 )2
ρ (E) = = = =
(2π)3 ℏ dE (2π)3 ℏ 𝑃c 2 (2π)d ℏ3 c 2 2π2 ℏ3 c 3
(dp)
Exercice n°4
On considère un système macroscopique Σ formé de N particules susceptibles de n’occuper
que deux états d’´énergie −𝜀 et+𝜀. On désigne par 𝑛1 et 𝑛2 le nombre de particules ayant des
énergies égales respectivement à −𝜀 et+𝜀, et par M la différence 𝑛2 − 𝑛1 .
1. Exprimer l’énergie E d’un état macroscopique du système.
6 /7
2. Déterminer le nombre Ω(𝐸, 𝑁) de configurations microscopiques correspondant à
l’énergie macroscopique E, le nombre N de particules étant fixe.
Corrigé
1. L’énergie de l’ensemble du système est égale à la somme des énergies individuelles de
chacune des particules le constituant, de sorte qu’on a immédiatement
𝑛2 𝜀 − 𝑛1 𝜀 = (𝑛2 − 𝑛1 )𝜀 = 𝑀𝜀
2. L’énergie macroscopique E est déterminée par la différence𝑀 = (𝑛2 − 𝑛1 ). Or la
somme (𝑛2 + 𝑛1 ) = 𝑁 est fixée par hypothèse, donc tous les états microscopiques
contenant un même nombre de particules dans l’état d’énergie −𝜀 donnent la même
énergie macroscopique E. Il s’agit donc de calculer le nombre de choix possibles pour
les 𝑛1 particules d’énergie −𝜀 , parmi 𝑁. Il est bien connu que celui-ci est donné par
𝑁! 𝑁!
Ω(𝐸, 𝑁) = =
𝑛1! (𝑁−𝑛1 )! 𝑛1 ! 𝑛2 !
(𝑛2 + 𝑛1 ) = 𝑁
(𝑛2 − 𝑛1 )𝜀 = 𝐸
𝐸
(𝑛2 − 𝑛1 ) =
𝜀
𝑁 𝐸
𝑛2 = +
2 2𝜀
𝑁 𝐸
𝑛2 = −
2 2𝜀
𝑁! 𝑁!
Ω(𝐸, 𝑁) = =
𝑛1 ! 𝑛2 ! ( 𝑁 + 𝐸 ) ! ( 𝑁 − 𝐸 ) !
2 2𝜀 2 2𝜀
7 /7