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Economie Numérique

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Economie numérique

1. Introduction à l’économie numérique


- Historique et fondements de l’économie numérique
- L’économie numérique dans le quotidien des étudiants
- L’économie numérique dans les instances décisionnelles et les entreprises

Historique et fondements de l’économie numérique

L’apparition du numérique
- 1863 : Invention du téléphone (Europe)
- 1940 : Mise en service du premier ordinateur (Etats Unis)
- 1969 : Mise en service d’internet (Etats-Unis) -> Auprès du grand public(1986)
- 1991 : Mise en service du web (Etats-Unis)
- Début 200 : apparition du web 2.0

Internet : ensemble standardisé de protocoles de transfert de données via différentes


applications (courriers électroniques, messagerie instantanée, P2P, World Wide Web)
Web : système de liens hypertextes fonctionnant sur internet qui permet de consulter des
pages sur des sites.
Distinction Internet et Numérique
Numérique : Qualifie une représentation de l’information par un nombre fini de valeurs
discrètes
 Information codée comme une suite de nombres(souvent représentés en système
binaire par des groupes de 0 et de 1)
 Fichier de nature informatique.
En économie cela correspond à des biens informationnels
C’est une séquence de 0 ou de 1 qui affecte l’utilité de certains consommateurs ou la
fonction de production de certaines entreprises dans l’économie
2 types de biens :
- L’information-contenu : c’est le bien informationnel consommé lui-même (ex :
musique, vidéo etc.)
- La méta-information : informations qui aident à la consommation ou la production de
biens ou services (ex : critiques de consommateurs, guides d’utilisation, FAQ, etc.)
Définition de l’économie numérique (Selon INSEE)
Dans la statistique publique, l’économie numérique est assimilée aux technologies de
l’information et de la communication (TIC)
Secteur des TIC : regroupe les entreprises qui produisent des biens et services supportant le
processus de numérisation de l’économie
- Les secteurs producteurs de TIC(Fabrication d’ordinateurs, télévisions, radios,
téléphones, etc.)
- Les secteurs distributeurs de TIC(Commerce de gros de matériels informatiques, etc.)
- Les secteurs des services des TIC(Télécommunications, services informatiques,
services audiovisuels, les sites internet, etc.)

Représentation de l’économie numérique (Bukht and Heeks, 2017)

Champ d’application large : Economie numérisée


Champ d’application étroit : Economie numérique
Niveau de base secteur des services numériques (TIC)

Définition de l’observatoire du numérique (plus large)

4 catégories d’acteurs :
- Les entreprises des secteurs producteurs des TIC(tels que définis par l’INSEE), dont les
activités s’exercent dans les domaines de l’informatique, des télécommunication et
de l’électronique

- Les entreprises dont l’existence est liée à l’émergence des TIC(services en ligne, jeux
vidéo, e-commerce, médias et contenus en ligne) -> Plateformes
- Les entreprises qui utilisent les TIC dans leur activité (banque, assurances,
automobile, aéronautique, distribution, administration et tourisme…)

- Les particuliers et les ménages qui utilisent les TIC dans leurs activités quotidiennes,
pour les loisirs, la culture, la sante , l’éducation, le transport, al banque, les réseaux
sociaux, etc. -> Internautes

L’économie numérique en quelques chiffres (données INSEE) en plein


développement !

2017 : 84% ménages français ont accès à Internet à leur domicile, soit deux fois plus
qu’en 2006
2017 : Les ventes dématérialisées représentent 30% du chiffre d’affaires des sociétés
de 250 salariés ou plus (x10 en 10ans)
15% de hausse des logements de tourisme loués via des plateformes internet entre
2017 et 2018
En 2018 : dépassement du marché physique par les ventes en valeur de marchés
numériques pour l’industrie de la musique en France (via téléchargements et écoute
en flux)
En 2018 : 46% des déclarations de revenus des personnes âgées de 15 ans ou plus se
sont via la démarche en lige
En France en 2015, 52 % des recrutements des employeurs en CDI ou CDD
mobilisaient déjà internet pour diffuser des offres d’emploi ou consulter des CVs.

Et pourtant… LA FRACTURE NUMERIQUE persiste

- Premier niveau : concerne l’accès aux TIC(Internet, matériel, télécommunications…)


 Exemples : zones blanches, les « Have » et « Have not »
- Deuxième niveau : concerne davantage les inégalités dans les usages des TIC que
celles portant sur les inégalités de connexion
 Exemples : mauvaise utilisation d’internet, non connaissance des outils informatique
- Troisième niveau : concerne l’addiction et la dépendance aux TIC
[On peut se passer d’Internet] mais cela prend plus de temps, nécessite généralement des
déplacements physiques sur des distances assez grandes, coute plus cher et conduits
probablement à une qualité moindres en termes de variété des sources, de couverture
spatiale et de commodité d’usage. Alors qu’internet donne un bénéfice substantiel à ses
utilisateurs, son manque procure un désavantage à ses non-utilisateurs.

Quels sont selon vous les motifs de présence sur les médiaux des entreprises
Communication, marketing, RH / recrutement, crédibilité, être visible, vente en ligne,
toucher le plus grandes population,
Motifs de présence sur les médias sociaux en 2017
1. Développer son image, commercialiser ses produits (Création de contenu,
influenceurs, publicité, réponses aux commentaires)
2. Recueillir l’avis, les critiques, les questions des clients (Enquêtes de satisfaction,
Commentaires clients, Sondages, Réponses aux commentaire)
3. Faire participer les clients à l’amélioration des biens et des services(Boites à
suggestions, Recommandation(Parrainage en ligne), plateformes de clients testeurs)
4. Collaborer avec partenaires ou d’autres organismes (sponsoring, financement
participatif)
5. Recruter du personnel (LinkedIn, Poster des offres de recrutement en ligne)
6. Echanger des avis ou de la connaissance au sein de l’entreprise(Tutoriels, Formation
collectif en ligne, partage des innovations)
Plateformes collaboratives en entreprise :
1. Outils de communication (Courriers électroniques, Messagerie instantanées)
2. Outils de partage ressources (Forums, Ecriture collaborative)
3. Outils de synchronisation (Agendas partagés, Gestion des tâches)
4. Outils d’information (Réseaux sociaux d’entreprise, Réseaux d’experts)
Chapitre 2 : Réseaux et plateformes

- Les spécificités du marché de l’économie numérique


- Marchés bi-faces et multi-faces
- Modèle d’affaire de l’économie numérique
- Plateformes et concurrence de marché
- Impact de la régulation sur l’économie numérique

Les spécifités du marché de l’économie numérique


Les composantes d’un réseau
- Composante matérielle (ordinateurs, terminaux, câbles etc)
- Composante logicielle (applications, programmes de gestion du réseau, systèmes de
sécurité, etc)
- Composante humaine (techniciens/gestionnaires de réseaux et les utilisateurs)
Les acteurs transparents de la composante matérielle
- Les acteurs permettant le stockage
 Très gourmand en énergie
- Les acteurs permettant de faire le lien entre les nœuds : câbles téléphoniques, câbles
sous-marins, fibres optique, ondres radios, liason satelites.
Effet de réseaux
Certains biens ou services présentent des externalités de réseaux ou effets de réseaux
 Lorsque le comportement d’un consommateur ne dépend pas seulement du prix ou
des caractéristiques du bien ou du service mais également du nombre de
consommateurs utilisant ce bien ou service
Définition : Un bien ou service présente des effets de réseaux si le bénéfice pour un
consommateur dépend du nombre des autres consommateurs de ce bien
 Ces effets de réseaux peuvent être positifs si l’utilité du consommateur augmente
avec le nombre d’utilisateurs ou négatifs si l’utilité du consommateur diminue avec le
nombre d’utilisateurs.
Les effets de réseaux : 2 types
Effets de réseaux direct(ou intragroupe) : Apparaissent lorsque chaque utilisateur du réseau
bénéficie du raccordement réseau d’autres utilisateur du même type.
Augmentation du nombre d’utilisateurs d’une plateforme -> Augmentation de la valeur du
réseau
Effets de réseau indirect(ou intergroupe) : Apparaissent lorsque plusieurs catégories
d’utilisateurs interagissent sur des plates-formes qui vont les mettre en relation.
Augmentation du nombre d’utilisateurs d’un groupe -> Augmentation de la valeur du réseua
pour l’autre groupe.
Rendement croissants
Côté offre : Economies d’échelle
Les biens et services numériques sont des biens informationnels (information contenu et
méta information)
L’information coute cher à produire mais pas à reproduire : Economie de coût fixe
- Coût marginal de production : quasi nul
- Coût fixe : relativement élevé
- Coûts moyens : diminuent avec le nombre d’utilisateurs

 Une entreprise numérique doit vendre beaucoup pour accroître sa profitabilité.

Rôle des anticipations et de la masse critique


- Anticipations
En présence d’effets de réseaux, la demande pour le réseau dépend des anticipations
des consommateurs quant au nombre d’utilisateurs pour le réseau
La présence d’early adapters suffit à donner une valeur positive au réseau pour tous
les autres consommateurs

- Masse critique
Il existe un seuil à partir duquel un effet boule de neige se déclenche, conduisant à un
équilibre de grand réseau
Pour déclencher une dynamique d’adoption, les formes ont intérêt à fixer un prix très
bas (voir nul ou subvention)

Rôle des anticipations et de la masse critique


Switching costs et effect de Lock-In
Switching cost(ou cout de changement) : Regroupe l’ensemble des couts monétaires ou non-
monétaires subis par le consommateur lorsqu’il change de réseau
Différentes formes :
- Besoin de comptabilité entre différents produits
- Absence de portabilité
- Coûts de transaction
- Coûts de recherche
- Coûts d’apprentissage
- Coûts purement tarifaires
- Coûts phycologiques
Effets de Lock-In(ou effet de verrouillage) : Les coûts de changement créent de l’inertie chez
les consommateurs
Marchés bifaces et multifaces
Sur certains marchés, des services ou applications servent d’intermédiaires entre deux(ou
plus groupes d’utilisateurs liées par des effets de réseau intergroupes
 Plates-formes ou marchés bifaces(ou multifaces si plus de 2 catégories d’utilisateurs)
Définition : Une plateforme multiface est un intermédiaire qui facilite les interactions
entre plusieurs groupes distincts d’utilisateurs, dont la participation à la plateforme
engendre des effets de réseau intergroupes
Caractéristique des plateormes biface
1. Intermédiaire entre deux catégories d’utilisateurs distincts et leur permet d’interagir
ou de procéder à des transactions.
2. Existence d’effets de éseau indirects(intergroupes)
3. Management des effects de réseau pour créer de la valeur et des échanges
4. Difference de tarification entre les deux catégories d’utilisateurs
De nombreuses infrastructures et applications numériques remplissent ces quatre
conditions.
 Internet = enchevêtrement de plates-formes

Plateformes biface mettant en relation deux groupes d’utilisateurs

Effets de réseaux directs Ui(N) < Ui (N+1)


Effet de réseaux indirects : utilité du G1 : Ui(M) < Ui(M+1) (+1 Utilisateur groupe 1)
Utilité du G2 : Ui(N) < Ui(N+1)

Modèle d’affaire de l’économie numérique

Un modèle d’affaires ou business model est le format d’organisation de l’entreprise pour


concevoir produire et distribuer une offre (une proposition de valeur) qui permet d’obtenir
une situation concurrentielle viable
« The essence of a business model is in defining the manner by which the entreprise delivers
value to customers, entices customers to pay value, and converts those payments to
profit »(Teece, 2010)
 Méthode(s) mise(s) en œuvre pour créer et extraire de la valeur
Méthodes pour extraire de la valeur
Valorisation directe de contenu
- Vente à l’unité
- Ventre par package ou bunding
Distinction entre bunding pur et le bunding mixte
Objectif : Extraire plus de surplus des consommateurs(discriminer)
Stratégie profitable si coût de mise en place quai-nul et si hétérogénéité des
préférences des consommateurs
Méthodes pour extraire de la valeur
Valorisation indirecte de l’audience
- Par la publicité
- Par la vente de données personnelles et d’usages
- Par la vente de biens ou services complémentaires
Valorisation des effets de réseaux
Prélèvement d’une commission sur chaque échange
Mécénat
Plateformes et concurrence de marché
En présence d’effet de réseau, le chemin pris par le marché compte aussi(concept de path
dependency)
Exemple : Deux réseaux sociaux en concurrence – Instagram (A) et Pixel Fed (B)
Pour les fans de A : utilité u + na avec Instagram, nb Avec Pixel Fed
Pour les fans de B : utilité na avec Instagram, u+ na avec Pixel Fed
Si une technologie obtient beaucoup plus d’utilisateurs que l’autre, elle tend à être adoptée
par les deux types d’utilisateurs
Si na – nb > u, alors c’est Instagram qui est adopté dans le cas 1
On parle d’effet de feedback positif(ou de rétroaction positive) -> Conduit à des effets de
lock-in
 Le marché se bloque définitivement sur une des deux technologies
Les marchés numériques ne peuvent fonctionner de façon concurrentielle :
- Monopoles ou entreprises dominantes
- Oligopoles différencies
En théorie, cette concentration du marché ne signifie pas que l’entreprise dominante soit
exemple de concurrence car :
- Faibles coûts d’entrée
- Propagation rapide de nouveaux processus ou de nouvelles fonctionnalités
- Indépendance des utilisateurs
- Concurrence par une entreprise en position dominante dans un autre marché

Type de plateforme Services fournis


Mise en relation Recherche, recommandation, réservation et paiement,
appariement et sécurisation(Amazon, Airbnb, Doctolib,
LinkedIn, applications de rencontre)
Logicielles Outils de développement pour les développeurs tiers,
implémentation de standards et d’interfaces pour réduire les
coûts de développement d’applications(Consoles de jeux,
systèmes d’exploitations, magasins d’application(App store)
Contenus financés par la Mise en relation entre audience et annonceurs, contenus
publicité pour les consommateurs(Journaux en ligne, sites
d’information spécialisés, plateformes média(YouTube,
Twitch)
Intermédiaires(productio Collecte et agrégation de données, mise en commun de
n et gestion des données, traitement de l’information, afin de produire de
connaissances) nouveaux services(Wikipédia, TripAdvisor, Yelp)

Plateformes et concurrence de marché


Défaillances sur les marchés traditionnels Défaillances en économie des plateformes
1. Loi et ordre a. Effet réseau(4)
2. Barrière à l’entrée b. Winner-take-all(3)
3. Monopole naturel verrouillage(1et2)
4. Effets externes d. Ecosystème(4)
5. Asymétries d’information e. Rôle des données(2)
6. Bien public f. Classement de l’information(1 et 5)
7. Bien tutélaire g. Barrière à l’entrée(2)
h. Goulot d’étranglement(2)
i. Gatekeeprs(2)
j. Neutralité du Net
[Link] news(7)
I. Diversité(7)
Plateformes et concurrence de
marché
Caractéristiques intrinsèques de la plateformes
-Taille importante de certaines plateformes et la structure de marché quasi monopolistique
(winner-take-all) que l’on observe. L’effet principal est étroitement liée à la caractéristique
même des plateformes – les effets réseau – mais également aux économies d’échelle (dans le
cas par exemple d’un moteur de recherche comme Google), aux couts de changement de
consommateurs (difficulté à changer de réseau social comme Facebook et perdre ses
contacts et ses photos -> Verrouillage)
Pratiques anticoncurrentielles
Elles peuvent également conduire à une réduction de la concurrence sur le marché. Celles-ci
peuvent s’observer par exemple lorsqu’une plateforme combine un modèle d’affaires de
plateforme multiface et un modèle d’affaires de plateforme revendeur, comme le fait
Amazon, et peut alors avantager ses propres ventes sur celles de ses
concurrents(écosystème). De même, une plateforme de recherche sur Internet peut, en
classant les résultats, ordonner l’information (Classement de l’information) présentée au
consommateur de manière à orienter ses choix et privilégier un acteur du marché (comme
peuvent le faire Google Search ou Booking).
La question autour de laquelle le besoin d’une nouvelle régulation s’est fait pressant est celle
de la concurrence pour la marché, donc celle des barrières à l’entrée sur ce marché.
Les bases de données qui informant sur le profil de consommation des usagers de la
plateforme peuvent constituer des barries à l’entrée ou être utilisées comme effet de levier
pour pénétrer un autre marché. C’est la nature d’écosystème des plateformes qui explique
alors comment une position dominante sur une des faces peut vite se transformer en
position dominante sur de nombreux marchés, sur lesquels interviennent les mems
consommateurs.
Certaines plateformes deviennent tellement importantes par leur taille qu’elle structurent le
marché, càd qu’elle contrôlent l’accès au marché (Gatekkeprs) -> Pas problématique
lorsqu’une entreprise innove, elle obtient un monopole temporaire sur le marché qu’elle
dessert, mais ce qui importe c’est bien la contestabilité du marché (capacité pour des
nouveaux concurrents à entrer sur le maché en innovant à leur tour)
Gatekkepers : menacent la libre entrée sorite et donc l’innovation
Le contrôle de l’accès potentiel par la plateforme s’exerce sur l’ensemble des faces de la
plateforme. Sur une première face, la plateforme devient le goulot d’étranglement
(bottleneck) par lequel doivent passer les entreprises pour accéder aux consommateurs (ex :
AppStore) sur l’App Store, qui devient également un passage nécessaire pour le
consommateur pour accéder à l’offre
Les enjeux de diversité culturelle et de libre débat démocratique sont particulièrement
importants : si les plateformes sont structurantes et qu’elles partagent de l’information et du
contenu, alors il devient essentiel pour les pouvoirs politiques de s’assurer que ce contenu
obéisse aux mêmes règles d’ouverture de liberté que celles de l’économie réelle. (CNIL)
Les opérateurs de télécommunications doivent respecter la neutralité du Net, càd
transmettre les signaux qu’ils véhiculent sans discrimination.

Impact de la régulation sur l’économie numérique


15 décemre 2020 : proposition par la Commission européenne du Digital Market Act(DMA)
adopté à l’issure des trilogues (Conseil, Parlement et Commission) le 25 mars 2022.
Cette nouvelle régulation présente deux caractéristiques régulation asymétrique et ex ante
des plateformes.
 Asymétrique : ne concerne pas toutes les plateformes multifaces mais uniquement
celles qualifiées de « gatekeeprs » (la notion de gatekkeprs réouvrait initialement le
contrôle de la porte d’entrée des consommateur au marché, mais elle est désormais
acceptée de manière large, comme point d’accès sur toutes les faces du marché et
aux consommateurs et aux entreprises)
 Ex ante : ne se contente pas d’adapter le droit à la concurrence et d’observer ex post
si le comportement des « gatekeeprs » est irrespectueux du droit. Elle leur impose
des obligations et leur en interdit d’autres de manière spécifique

Le contrôle du gatekkepers : un abus de position dominanté ?


Cas 1 : Le gatekeeper contrôle l’accès des tiers à ses utilisateurs
Annonceurs publicitaire -> Gatekeeper (Ex : réseau social, contrôle l’accès des annonceurs
aux utilisateurs présents sur son service) -> Utilisateurs du réseau social
Cas 2 : Le gatekkeper contrôle l’accès aux contenus, produits et/ou services
Annonceurs publicitaires -> Gatekeeper(Ex : moteur de recherche, contrôle l’accès aux
contenus web par son algorithme de classement -> Utilisateurs du réseaux social
Le Digital Services Act a vocation à réguler les contenus et introduit une obligation de
transparence de leurs conditions d’utilisation et une obligation de contrôle et de retraits des
contenus illicites.
Le Digital Governance Act vise à favoriser un marché unique des données et propose une
régulation spécifique du partage des données d’intérêt général
Cybermenaces et cyber-risques
PME et les micro-entreprises sont les plus touchées 69 pourcent des notifications de
violations des données personnelles auprès de la CNIL, contre 25 pourcent pour les ETI et 6
pourcent pour les grandes entreprises
Selon l’ANS(Agence du Numérique en Santé) le nombre d’attaques visant les établissement
de santé aurait doublé en France en 2021
Mettre en ouvre de la sécurité introduit des délais et des coûts tests, audits de sécurité,
application des correctifs, validation etc) Ainsi de nombreux produits ou services sont mis sur
le marché sans que leur sécurité ne soit testée et validée.
La théorie du « Market for Lemons » (Akerlof, 1970) s’applique donc : comme les clients ne
savent pas comparer la sécurité de deux produits concurrents. Ils vont finalement acheter le
moins cher ou baiser leur choix sur d’autres critères. La sécurité est vue comme une fonction
non essentielle pour séduire la clientèle et n’est donc pas prioritaire dans le développement
du produit.
Dès la fin des années 1990, des produits sont apparus aux Etats Unis pour couvrir la
responsabilité liée aux contenus diffusés en ligne ou aux logiciels à la suite d’une
compromission de sécurité informatique (Cyber-assurances) -> En plein essor depuis 2000s.

 Ces dernières années, le marché s’est développé selon plusieurs dimensions


1. Des attaques à fort retentissement ont rendu plus aigue la perception du risque par
les entreprises, favorisant l’achat d’assurance.
2. Dépendance toujours plus forte des sociétés à l’égard des systèmes informatiques et
des réseaux et de nouvelles formes d’attaques ciblant les processus industriels ont
élargi le marché et les produits
3. Le marché s’étend dans sa géographie. S’il reste à ce jour majoritairement nord-
américain (90 pourcent des primes d’assurance) il se développe en Europe et en Asie

Les différents types de menaces


Rançongiciels : Les données de l’entreprise sont prises en otage par un pirate
- Le programme malveillant chiffre les documents stockés dans l’ordinateur
- Impossible d’ouvrir les fichiers sauf si l’on parle une rançon
Ex : la rançon visant le fabricant informatique Acer s’élevant à 50 millions de dollars
Le phishing : mails se faisant passer pour une entreprise privée ou une administration pour
obtenir des informations de login de l’utilisateur ou l’encourager à effectuer des paiements
frauduleux
Ex2 : Mai 2017, Le ransomware WannaCry fait une arrivée fracassante sur Internet, après
sont utilisation dans une cyberattaque mondiale ayant touché plus de 3000000 ordinateurs,
dans plus de 150 pays.
Fuite de données ; infiltration du réseau informatique par un pirate ou erreur humaine de la
part d’un salarié (voire divulgation malveillante)
Ex : en avril 2011, le playstation network, service en ligne proposé par Sony au sein de sa
console PS3 tombe en panne. Le service devient inaccessible pendant plusieurs semaines
pour 77 millions d’utilisateur à travers le monde qui ne peuvent notamment plus jouer en
ligne ou accéder à leur bibliothèque de jeux dématérialisés.
- Quelques jours avant la mise hors ligne du PSN des hackers étaient parvenus à
s’introduire sur les serveurs de Sony qui présentaient différentes failles de sécurité.
Les pirates avaient alors eu accès à une quantité impressionnante de données
personnelles des utilisateurs du service, incluant des noms, des adresses des mots de
passe ou encore des historiques de paiement stockés de manière non chiffrée.
Les attaques DDOS : Acte qui s’appuie sur des réseaux de milliers de terminaux ou machines
virtuelles pour saturer le réseau de l’entreprise ciblée qui ont été infectée ou détournées par
des pirates qui en prennent le contrôle.

L’intelligence artificielle
Définition : « la construction de programmes informatiques qui s’adonnent à des tâches
pour l’instant accomplies de façon non satisfaisante par des être humains, car elles
demandent des processus mentaux de haut niveau tels que l’apprentissage perceptuel,
l’organisation de la mémoire et le raisonnement critique » (Marvin Lee Minsky 1956)
Deux principaux courants dont les maturités sont différentes :
« IA symbolique « où l’on programme l’ordinateur pour qu’il puisse manipuler des
connaissances (les systèmes experts restent aujourd’hui l’une des techniques omniprésentes
et incontournables des outils d’IA quoi que l’on en dise)
- L’ apprentissage automatique couvrant des modèles statistiques évoluées et dans
lequel on retrouve notamment les réseaux de neurones.
L’IA peut résoudre des problèmes complexes mais ne peut se substituer à toutes les formes
de l’intelligence humaine, incluant l’intitution et l’émotion
La technologie blockhain(ou distributer ledger technology) recouvre un système automatisé
permettant de valider des transaction par des communautés dits « de minage ». La
blockchain contribue ainsi à éliminer les tiers de confiance conventionnels et à introduire le
paradigme de la « confiance numérique », fondée sur des algorithmes plutôt que sur des
instituions.
- Le cabinet Boston Consulting Group (2018) est que 32 pourcent des entreprises en
Chine ont déjà adopté l’IA dans leur processus quotidien, contre 22 pourcentage aux
Etats Unis et 20 pourcentage en France et en Allemagne
Ses applications :
- La santé : assistance au diagnostic permise par la donnée
- L’automobile : flottes autonomes pour le covoiturage
- Les services financiers (banque et assurance) : automatisation de la relation avec la
cliente et des transaction
- La distribution : conception personnalisée des produits
- La communication et les divertissement : archivage et recherche de médias
- La production manufacturière (« industrie 4.0 ») : contrôlé renforcé et autocorrection
des process
- L’énergie : compteurs intelligents
- La logistique : livraison autonomes

Les biais algorithmiques

Où sont ils présents ? : Google, Tiktot, Facebook, [Link] etc


Définition : ensemble de règles et d’instructions écrites en vue d’obtenir un résultat.
Souvent comparés à une recette de cuisine ou une partition de musique
 Accélération de leur développement grâce au Machine Learning(branche de l’IA
fondée sur l’analyse automatiques des données massives)
 Les machines apprennent à réaliser des ^taches de façon autonomie à partir
d’exemples de la vie réelle
Vers un Internet sur mesure

Point de vue des internautes


Sur internet, hausse de l’ffre disponible (biens, services ,informations etc)
- Selon la microéconomie standard : hausse de la probabilité de trouver un bien ou un
service qui correspond aux préférences
- Selon certains travaux en économie comportement aire et expérimentale :
 Les individus ont tendance à souffrir de choice overload (Surcharge de choix)
 Les individus sont caractérisés par une attention limitée
Algorithmes permettant d’organiser, éditer l’offre (abondante) disponible en faciliantat la
prise de décision :
 Structurant l’information
 Devinant ce qui nous intéresse
 Sélectionnant les biens qu’on pourrait préférer
 Automatisant des décisions
Ex : systèmes de recommandation, fil d’actualité, publicités ciblées, moteurs de recherche,
trajets optimisés, assistants vocaux etc

Le développement de procédés algorithmes permet : d’accroitre son profit et de répondre


aux besoin des consommateurs

Condition de développement : disposer de données d’entrée pour l’algorithme = donnés


d’usages et personnelles des internautes
Cercle vertueux algorithmique : plus l’entreprise attire d’utilisateur -> plus elle pourra
recueillir des données -> plus sa puissance de calcul sera élevée - > plus elle pourra
développer de luilleurs modèles que ses concurrents
Incitation à la grande taille et la concentration
Les biais algorithmiques
Biais cognitifs : le concepteur de l’algorithme reproduit ses propres biais dans le choix des
variables qui vont guider
Biais statistiques : les algorithmes entraînés sur des données d’entrée inexactes donneront
lieu à des résultats biaisés, même si l’algorithme est parfaitement écrit
Garbage in, Garbage out
Biais de sélection ou biais d’endogénéité
Ex : pour un score de crédit, l’algorithme utilisent uniquement les données de ceux qui ont
déjà obtenu un emprunt
Ex : recrutement algorithmique par Amazon qui écarte le CV des femmes
Biais économiques : volontaire ou involontaire pour des raisons économiques, comme le
prix, le coût, le profit
Les effets négatifs :
- Siphonage des données d’usage et personnelles (piratage des données, vol d’identité,
chantage, surveillance, discrimination par les prix, sur le marché du travail…)
- Perte de l’autonomie de choix des individus en restreignant de manière arbitraire leur
choix
Conséquences des biais algorithmiques :
- Distorsion de concurrence
- Discrimination
- Polarisation
 Encore plus importantes dans le cadre des marchés fortement concentrés
Numérique et marché du travail
Vers un risque de chômage technologique massif ?
Quelles ruptures ?
 Réorganisation du système productif : déplacement de la chaine de valeur
 Transformation du travail, des conditions d’exercice de l’activité
 Nouvelles formes d’emploi : un nouveau rapport au travail, la fin du salariat ? ou la fin
du travail ?
Vers une disparition des emplois et un creusement des inégalités ?

Menaces
[Link] massive d’emplois moyennement qualifiés(computéraisation)
2. Intensification du travail, estompement de la frontière entre vie privée et vie
professionnelle entrainant stress et burn-out
3. Perte de contrôle de l’expertise et du savoir-faire propre des travailleurs et de leur
libre arbitre
4. Management numérique, flicage du travailleur
5.Dépendance totale aux maître des donnés
6. Affaiblissement de l’action collective

Le développement de l’économie numérique provoque la disparition tendacielle d’un certain


nombre de professions :
- Automatisation de certaines tâches (Notamment les plus « routinières ») elle
concerne les profession d’ouvriers ou d’employés de bureau et de plus en plus, les
métiers de la ventre de détail et du service aux clients(automatisation croissante des
agences bancaires ou de l’accueil dans les stations de métro)
- Apprentissage : avec le développement de l’intelligence artificielle, en particulier des
algorithmes d’apprentissage, l’automatisation commence à concerner des professions
plus qualifiées qui, tels les avocats ou les médecins, sont fondées sur la maîtrise de
grandes bases de connaissances ;
- Report sur l’utilisateur final : les technologies numériques permettent d’équiper les
utilisateurs des outils nécessaires pour exécuter eux-mêmes certaines tâches, faisant
disparaître les professions correspondante(par exemple, l’achat en ligne affecte la
profession de vendeur en magasin)
- Report sur la multitude : dans certains cas, ce n’est pas le consommateur lui-même
qui prendre en charge la production, mais la multitude des internautes. Le « travail
gratuit » des individus tend à évincer certaines professions (les rédacteurs de guide
de voyage sont évincés par TripAdvisor, les rédacteurs d’encyclopédies, par Wikipedia
voire les journalistes par les bloggeurs) ;
- Concurrence des amateurs : Les technologies numériques permettent d’équiper des
individus pour qu’ils puissent offrir un produit souvent moins cher et d’une qualité
supérieure par rapport aux professionnels (par exemple, AirBnB permet à une
multitude d’amateurs de concurrencer directement les hôteliers professionnels)
 Certaines professions réglementées se voient menacées face à l’arrivée de
nouveaux acteurs : chauffeurs de taxi, libraires, hôteliers se mobilisent pour
dénoncer les risques que l’économie numérique fait peser sur eux et se protéger
contre ce que est souvent qualifié de « concurrence déloyale ». Les métiers
« routiniers » qui correspondent à l’essentiel des professions intermédiaires dans la
distribution des revenus, se raréfient du fait de l’automations
Domaines de compéténce rapidement diffusés sur le marché
- L’analyse de données avancées (Big data, IA, etc)
- La cybersécurité
- La programmation
- L’automatisation et l’internet des objets (Iot)
- Et enfin, les compétences numériques liées au commerce avec notamment la gestion
des médias sociaux
Les grands marchés du numérique : quelles perseptcives ?

Impact environnemental du numérique


L’impact environnemental du numérique en quelques chiffres
2018-2019 le numérique représentait 3 à 4 pourcent des émission de GES dans le monde et
2pourcent de l’empreinte au niveau national en France (phases de production et d’utilisation
comprises)
 Rapport de la mission d’information sur l’empreinte environnementale du numérique
du Sénat : l’empreinte GES du numérique pourrait augmenter de manière significative
si rien n’est fait pour la limiter (+60 pourcent d’ici à 2040 soit 6,7 pourcentage de
l’empreinte GES nationale)
 Les deux tiers (66 pourcentage) des internautes déclarent pouvoir être incités à
consommer moins de contenus cultures dématérialisés due à la consommation
importante d’énergie qu’elle implique.
La vidéo en ligne représenterait 1 pourcent des émission globales de gaz à effet de serre,
soit l’équivalent d’un pays comme l’Espagne avec 300 millions de tonnes de CO2 émis chaque
année, et ce alors que la consommation énergétique du numérique croit annuellement de 9
pourcent
Un Iphone 12 Pro 128gb représente 75kg CO2eq pour sa fabrication
80% de l’impact environnemental du aux objets numériques se situe lors de la phase de
fabrication
Impact sur les matières
- Forte consommation d’énergie primaire
- Consommation d’eau : circuits de refroidissement
- Artificialisation des sols liées à l’exploitation des terres rares
- Consommations de nombreuses ressources Abiotiques(eau, minéraux)
L’impact environnemental des réseaux
Les réseaux en tant que tels ne représentent qu’une faible partie de l’empreinte carbone du
numérique en France (de l’ordre de 5 pourcent selon le Sénat)
Les émission directs de gaz à effet de serre des opérateurs de communications électroniques
sont en majorité à la consommation électrique de leurs seuls réseaux et ce, même en France
où l’intensité carbone du KWh est bien plus faible
Une difficulté à comprendre l’impact du numérique sur l’environnement
1h de streaming en HD ? entre 10 et 400g CO2eq selon les études et les pays…
1h sur les réseaux sociaux ? il faut d’abord savoir quels réseaux sur quel appareil, et avec
quelle connectivité (Wifi, Ethernet, ADSI, Fttx, 3G, 4G)
Chaque résultat nécessite de nombreuses hypthèses
Vers une quantification et une réglementation de cet impact environnemental
Quantification :
Côté français, l’ADEME, accompagne un projet de recherche, Négaoctet, pour développer
une référéntiel d’évaluation des impacts environnementaux des services numériques basé
sur une approche d’analyse du cycle de vie (ACV) en vue de leur écoconception
En Europe, La Commission européenne a lancé à l’automne 2020 une étude sur les
indicateurs et les normes utilisées pour l’étude des centres de données et des réseaux de
communications électroniques
Réglementation
- La loi du 10 février 2020 dite AGEC « Anti Gaspillage et Economie circulaire » est le
premier texte à fixer des dispositions pour :
- Mieux informer et protéger le consommateur ;
- Rallonger la durée de vie des produits numériques ;
- Obliger l’Etat, les collectivités et leur groupement à intégrer ces enjeux dans leur
politique d’achat
- La loi visant réduire l’empreinte environnementale du numérique(REEN) (2022)
- Novembre 2022 : lancement du Haut Comité pour le Numérique Ecoresponsable
(HCNE), organe de pilotage de la planification écologique sur le sujet du numérique
responsable
- -> il rassemble l’ensemble des parties prenantes concernées(entreprises, fédération
professionnelles, ONG, représentants des collectivités territoriales et des chercheurs,
Ministres des transitions écologique et numérique)
L’éco-conception des services numériques permet une intégration systématiques des aspects
environnementaux des la conception et le développement de produits (biens et services,
systèmes) avec pour objectif la réduction des impacts environnementaux tout au long du
processus
L’allongement de la durée d’usage des équipements et services numériques est d’autant plus
important que 75 pourcent de l’impact environnemental du numérique est liée à la phase de
fabrication des équipement
Google s’est désormais donnée pour objectif d’utiliser une énergie décarbonée d’ici 2030, 7
jours et 24 heures sur 24, pour l’ensemble de ses data centers et ses bureaux, partout dans
le monde
Les éco gestes numériques sont centrés sur :
Adopter une certaine forme de sobriété dans ses usages numériques
Choisir le réseau le moins énergivore en fonction de ses usages et privilégier une connexion
internet fixe
Prolonger au maximum la durée de vie des équipement / terminaux
1. Allonger la durée de vie des équipement et les recycler
- Installer un nouveau système d’exploitation : GNU/Linux pour les ordinateurs de type
PC : LineAgeOS pour les smartphones Android.
2. Eteindre et débrancher quand on n’utilise par le matériel
- Ordinateurs, écrans, imprimante et scanner, box et tous type de périphériques
- Ne pas laisser de matériel en veille ou en mode recharge
3. Limiter les flux de données
- Limiter le streaming vidéo
4. Privilégier les connexion filaires et Wifi à la 4g

Collect des données personnelles


Le sigle RGPD signifie « Régelment Général sur la Protection des Données » (en anglais
« General Data Protection Regulation » ou GDPR)
 Le RGPD encadre le traitement des données personnelles sur le territoire de l’Union
européenne.
D’apres la CNIL (Commission nationale de l’information et des libertés) :
Le contexte juridique s’adapte pour suivre les évolutions des technologies et de nos sociétés
(usages accrus du numérique, développement du commerce en ligne)
Ce nouveau reglement européeen s’inscrit dans la continuité de la Loi Française informatique
et libertés de 1978 et renforce le contrôle par les citoyensde l’utilisation qui peut être faire
des données les concernant
L harmonise les règles en Europe en offrant un cadre juridique unique aux professionnelle. Il
permet de développer leurs activités numériques au sein de l’UE en se fndant sur la
confiance
Il a été conçu autour de trois objectifs :
- Renforcer les droits des personnes
- Responsabiliser les acteurs traitant des données
- Crédibiliser la régulation grâce à une coopération renforcée entre les autorités de
protection des données.

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