0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
54 vues57 pages

Interférence Anglaise dans l'Apprentissage du FLE

Transféré par

addaejuliet303
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
54 vues57 pages

Interférence Anglaise dans l'Apprentissage du FLE

Transféré par

addaejuliet303
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

UNIVERSITY OF CAPE COAST

INSTITUTE OF EDUCATION

L’INTERFÉRENCE LINGUISQUE DE LA LANGUE ANGLAISE DANS

L’APPRENTISSAGE DU FLE CHEZ DES APPRENANTS DE SIKABENG M/A BASIC

7.

ASOMANI NKANSAH, ESTHER

MOUNT MARY COLLEGE OF EDUCATION, SOMANYA

2022
a
UNIVERSITY OF CAPE COAST

INSTITUTE OF EDUCATION

L’INTERFÉRENCE LINGUISQUE DE LA LANGUE ANGLAISE DANS

L’APPRENTISSAGE DU FLE CHEZ DES APPRENANTS DE SIKABENG M/A

BASIC7.

BY

ASOMANI NKANSAH, ESTHER

(MMCE/JHS/18/0106)

OF

MOUNT MARY COLLEGE OF EDUCATION, SOMANYA

A PROJECT WORK SUBMITTED TO THE INSTITUTE OF EDUCATION OF THE

FACULTY OF EDUCATION, UNIVERSITY OF CAPE COAST

IN PARTIAL FULFILEMNT OF THE REQUIREMENTS OF THE AWARD OF

DEGREE IN BASIC EDUCATION.

NOVEMBER,

b
2022

c
DECLARATION

CANDIDATE'S DECLARATION

I hereby declare that this project work is the result of my own original research and that no part of

it has been presented for another degree in this college or elsewhere.

CANDIDATE’S NAME: ASOMANI ESTHER NKANSAH

CANDIDATE'S SIGNATURE: ...........................

DATE: ....................................

SUPERVISOR’S DECLARATION

I hereby declare that the preparation and the presentation of this project work was supervised in

accordance with the guidelines on supervision of project work laid down by the institute of

education, University of Cape Coast.

Supervisor’s name:

Date:…………………..

Signature:………………….

4
ABSTRACT

This study seeks to identify phonological errors made by learners of French as a foreign language

in the pronunciation of some French words containing the two nasal vowels /ã/ and /ɛ/̃ which is

caused by linguistic interference of the English Language in the learning of the French as a foreign

language. Pronunciation is considered key in the learning of a language and French is not an

exception. Pronunciation plays an effective role in using french as a medium of communication as

far as comprehension is concerned. However, many learners find it difficult to pronounce some

french words as there are, rather, pronounce them as English words. This study lays emphasis on

the source of the challenge learners of French are facing during french acquisition. This study

shows that the problem is mainly due to transfer of learning as well as the similarities and

differences that exist between the French and the English languages.

The two French nasal vowel sounds /ã/ and /ɛ/̃ have been examined together with some

corresponding words and some methods of teaching and activities have been suggested to help

learners of the JHS level to overcome the problem of linguistic interference.

5
REMERCIEMENTS

Je rends premièrement à Dieu pour la grâce et la force pour écrire ce mémoire.

Egalement, mes remerciements et aussi toutes mes gratitudes vont à Monsieur Tobias Attipoe,

mon superviseur pour ses directives et des corrections à la réalisation de ce mémoire.

Ensuite, je tiens ici, à remercier les autres professeurs du Département de français, Monsieur

Patrick Adamptey, le chef de département, Monsieur Osmanu Ibrahim, Monsieur Daniel Asiedu,

Madame Athiley, Monsieur Dakey et les autres.

Mes profonds remerciements vont également à tous ceux qui m’ont aidé notamment Monsieur

Richard Teye Odoi, Maxwell Obeng Amoako, Dorcas Dansowaa et Naomi Obboh.

Je dis merci beaucoup.

6
DÉDICACE

Je dédie ce mémoire à ceux qui ont cru en moi et en mes rêves, mes parents (Monsieur Emmanuel

ASOMANI et Madame Alice AKUFFO), mon oncle (Monsieur Daniel OBENG) et aussi à mon

futur mari.

7
TABLE DES MATIÈRES

CHAPITRE UN

INTRODUCTION

1.1.0 Contexte de l'étude

1.2.0 Problématique

1.3.0 Justification du choix

1.4.0 Objectifs de la recherche

1.5.0 Questions de la recherche

1.6.0 Limitation

1.7.0 Délimitation

1.8.0 Plan de l'étude

CHAPITRE DEUX…………………………………………………….

TRAVAUX ANTERIEURS………………………………………..

CHAPITRE TROIS

MÉTHODOLOGIE

3.0.0 Introduction

3.1.0 Population de référence

8
3.2.0 Plan de recherché

3.3.0 Des outils de recherche

3.3.1 Observation

3.3.2 Questionnaire

3.3.3 Interview

3.4.0 Pré-intervention

3.5.0 Intervention

3.6.0 Post intervention

CHAPITRE QUATRE

PRÉSENTATION DES RÉSULTATS, ANALYSES ET SYNTHÈSE DES DONNÉES

4.0.0 Introduction

4.1.0 Données issues de l'observation

4.2.0 Données recueillies de questionnaire

4.3.0 Résultats de l’interview avec les apprenants.

4.4.0 Résultats de prétest de lecture.

4.5.0 Résultats de test de lecture après l'intervention.

4.6.0 Synthèse des résultats.

9
CHAPITRE CINQ

5.0.0 Introduction

5.1.0 Résumé

5.2.0 Conclusion

5.3.0 Recommandations

5.4.0 Suggestions

BIBLIOGRAHIE

ANNEXE

10
LISTE DES TABLEAUX

11
CHAPITRE UN

INTRODUCTION

1.0.0 Contexte de l'étude

Dans la quête de faire du monde un village global, beaucoup de pays du monde font l'effort

d'apprendre certaines langues internationales parce que le phénomène de mondialisation se fait

possible par communication et communication, par une <<langue>>. Selon le Dictionnaire

Universel (2010), la langue est l'ensemble des signes linguistique et de règles de combinaison de

ces signes entre eux qui constituent l'instrument de communication d'une communauté. Selon le

linguiste Ferdinand de Saussure, <<La langue est un système de signes vocaux spécicifiques aux

membres d'une même communauté; est un instrument de communication à l'intérieur de cette

même communauté......>>. Donc la langue est vue comme un instrument de communication. Cette

affirmation est confirmée par André Martinet (1991:20). Selon lui, <<la langue est un instrument

de communication doublement article et de manifestation vocale. >> Exemples de langues

internationales inclus l'anglais, le français, l'espagnol parmi les autres.

Le Ghana est un pays anglophone entouré par des pays francophones; le Togo, le Burkina-Faso et

la Côte d'Ivoire. Ce serait avantageux pour quelqu'un qui est bilingue surtout dans le domaine de

français et de l'anglais, car il a beaucoup d'opportunités dans le domaine économique, politique,

socioculturel, éducatif et communicatif. Beaucoup de gens voyagent de pays en pays aujourd'hui

surtout dans les pays francophones, pour faire le commerce ou l'aventure grâce à français. D'autres

deviennent des citoyens du monde partiellement à cause de leur amour pour la langue française.

Par exemple, Kofi Annan l'ancien secrétaire générale de l'organisation des Nations-Unie (ONU),

12
une organisation Internationale comme souligné par Emmanuel Amegavi Sosu (2018), le président

de Français Pour Tous.

C'est pourquoi maintenant à partir d'anglais qui est la langue officielle, le Ghana adopte

progressivement le français comme leur deuxième langue officielle. Cette notion est réalisée

quand le président du Ghana, Son Excellence Nana Addo - Dankwa Akuffo Addo a annoncé

l'intention du gouvernement de rendre l'étude de la langue française obligatoire dans les écoles

pendant la célébration de la journée de la francophonie en 2018 à Alliance Française.

L'enseignement et l'apprentissage du FLE est très nécessaire. Mais nous ne pouvons pas nier les

difficultés des apprenants qui a déjà la compétence en anglais et leur langues maternelles dans le

classe du FLE. Il y a souvent une interférence linguistique spécifiquement de l'anglais dans

l'apprentissage du FLE.

Ce problème d'interférence est réalisé pendant notre observation à Sikabeng M/A JHS. Après avoir

passé quelque semaine, on a constaté que les apprenants du FLE ont les difficultés langagières et

tous trouvent leurs racines d'interférence linguistique de la langue anglaise dans l'apprentissage du

FLE.

1.2.0 Problématique

Comme le français est une langue naturellement technique, les apprenants de Sikabeng M/A JHS

ont des difficultés dans leurs productions orales. Beaucoup d'apprenants n'arrivent pas à bien

prononcer certains mots en français et à bien s'exprimer en français. Ils font beaucoup d'erreurs

phonologiques. Ils articulent des mots français comme en anglais. Les apprenants font un transfer

négatif où quand ils trouvent une difficulté à prononcer un mot, utilisent le système phonétique

13
d'anglais pour prononcer le mot. Par conséquent, les étudiants sont toujours confrontés au

problème de la mauvaise prononciation. Ayant leur langue maternelle aussi comme une menace

d'interférence, les apprenants utilisent certaines structures intériorisées d'anglais dans leur

prononciation en français. Par conséquent, les étudiants sont toujours confrontés au problème de

la mauvaise prononciation. L'anglais étant la source de ces erreurs chez les apprenants de Basic 7

révèle l'interférence linguistique de la langue anglaise dans l'apprentissage du FLE.

1.3.0 Justification du choix

En réalisant que la majorité n'arrive pas à bien prononcer certains mots français correctement mais

ils les prononcent comme les mots anglais après quelques semaine à Sikabeng M/A JHS, nous

avons choisi de faire une recherche sur le problème. Nous avons pensé que les mesures que nous

allons apporter dans ce travail vont aider les apprenants à surmonter leur problème en français

surtout en ce qui concerne la mauvaise prononciation des mots comme "enfant", "pain", "vendeur"

et "vin" parmi les autres qui contiennent les voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/.

La prononciation est clé et ça joue un rôle essentiel dans l'enseignement/apprentissage de chaque

langue et la langue française n'est pas une exception. Une mauvaise prononciation empêche la

compréhension. Pour cela, les professeurs doivent prendre soin de la prononciation des mots chez

les apprenants et afin de mieux enseigner pour améliorer leur prononciation.

1.4.0 Objectifs de la recherche

Notre recherche se fixe les objectifs suivants:

1. Exposer les erreurs interférentielles font par les apprenants de Sikabeng M/A Basic 7 dans

l'apprentissage du FLE.
14
2. Savoir les causes de l'interférence linguistique de la langue anglaise dans l'apprentissage

du FLE.

3. Adopter les activités ludiques pour rendre la classe du FLE vivante.

4. Employer la meilleure stratégie à surmonter le problème d'interférence linguistique de la

langue anglaise dans l'apprentissage de Sikabeng Basic 7.

1.5.0 Questions de la recherche

Les questions suivantes nous aiderons à découvrir les racines et remèdes possible pour surmonter

le problème:

1. Pourquoi les apprenants de Sikabeng font beaucoup d'erreurs pendant leur prononciation?

Quelle seraient les causes?

2. Quelles sont les activités à utiliser pour créer un environnement favorable et rendre la classe

du FLE vivante?

3. Peut-on utiliser la discrimination auditive pour aider les apprenants de Sikabeng M/A Basic

7 à surmonter leur problème d'interférence linguistique de la langue anglaise dans

l'apprentissage du FLE?

1.6.0 Limitation

Notre étude est limité par beaucoup de facteurs notamment;

1. Temps limité pour le stage du pratique.

2. L'école buissonnière et le retard de la part des élèves.

3. L'absence d'un professeur français.

4. Le manque de la pratique du FLE parmi les apprenants.

15
5. Le temps insuffisant alloué à l'enseignement et l'apprentissage du FLE.

6. La contrainte financière.

1.7.0 Délimitation

Beaucoup de domaines d'interférence linguistique existent de la part d'anglais dans l'apprentissage

du FLE. On a l'interférence morphologique, l'interférence syntactique, l'interférence grammaticale,

l'interférence phonologique et les autres.

Nous ne pouvons attaquer tous donc pour le but de cette étude, nous allons seulement concentrer

sur l'interférence phonologique qui est réalisé dans leur productions orales ou prononciation

(lecture). On va voir l'interférence phonologique spécifiquement dans la prononciation de mots

contenant des voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/. Donc le cas de la nasalisation.

1.8.0 Plan de l'étude

La recherche est divisée en cinq chapitres. Le premier chapitre est l'introduction qui comporte le

contexte de l'étude, problématique, la justification de choix du sujet, les objectifs et questions, de

la recherche, limitation, délimitation et le plan de l'étude.

Le deuxième chapitre nous amène à connaître, discuter, et apprécier des travaux antérieurs

d’autres chercheurs sur le sujet.

La méthodologie est le troisième chapitre. Ce chapitre prend en compte la population de la

recherche, le plan, la prise d’échantillon, des outils de recherche et les interventions (pré-

intervention, intervention et post-intervention.)

Le chapitre quatre fait une présentation des résultats, analyse et synthèse de données.

16
Enfin, on a la conclusion et des recommandations dans le cinquième chapitre.

CHAPITRE DEUX

17
TRAVAUX ANTERIEURS

Ce chapitre tente de revoir la littérature pertinente et les recherches liée à notre recherche pour

bien saisir le contexte d'interférence linguistique de la langue anglaise dans l'apprentissage du FLE

chez les apprenants de Basic 7 à Sikabeng M/A JHS. Il importe de présenter les définitions

d'interférence, des phénomènes liés au sujet et les travaux antérieurs pour bien mener notre étude.

L'interférence, selon Weinreich (1953: 148) est généralement définie comme l'emploi dans une

langue d'éléments appartenant à une autre langue. Mackey (1976) définit ce phénomène de façon

très simple: "l'interférence est l'utilisation d'éléments appartenant à une langue tandis que l'on en

parle ou que l'on en écrit une autre."

Quant à F. Debyser, il a souligné trois manières où on peut défini l'interférence linguistique comme:

a) d'un point de vue psychologique: l'interférence a pu être considérée comme une

contamination de comportements. Ainsi, le petit glossaire terminologique publié à

l'intention des professeurs de langues vivantes par l'association américaine M. L. A

(Modern Language Association) définit l'interférence comme "l'effet négatif que peut avoir

une habitude sur l'apprentissage d'une autre habitude". Ce type de définition relève de la

psychologie appliquée; il sera utile de se référer à la psychologie du comportement, aux

expériences sur le conditionnement et aux théories de l'apprentissage.

b) d'un point de vue linguistique: l'interférence est définie comme un accident de bilinguisme

entraîné par un contact entre les langues. Les spécialistes du bilinguisme, et plus

particulièrement Weinreich, se sont surtout consacrés à l'étude des interférences que l'on

relève dans les communautés bilingues comme les communautés Ghanéennes où beaucoup

18
d'apprenants sont des bilingues dans le cas d'anglais et le français. Il existe le cas de

réalisation de contacts de langues qui se produisent dans l'apprentissage d'une langue

étrangère chez les apprenants de Sikabeng.

c) d'un point de vue de la pédagogie des langues vivantes, l'interférence est un type particulier

de faute que commet l'élève qui apprend une langue étrangère, sous l'effet des habitudes

ou des structures de sa langue maternelle. Dans notre étude on parle d'anglais qui joue le

rôle de la langue maternelle.

L'interférence étant un concept béhavioristes est vu comme le transfère d'éléments d'une langue à

une autre au niveau phonologique, grammatical, lexical et orthographique. D'ailleurs ce constat est

déjà fait par les psychologues Ivan Pavlov (1936), E.L Thorndike (1936) et B.F Skinner (1957),

qui croient que l'apprentissage actuel d'un enfant est influencé par son apprentissage passé. Donc

dans l'apprentissage du FLE l'apprenant se réfère naturellement aux automatisées acquis dans

l'anglais: le cas des apprenants de Basic 7 de Sikabeng M/A JHS avec les deux voyelles nasales

/ɛ/̃ et /ã/.

En revanche, Stockwell, Bowen et Martin (1965), a déclaré que l'interférence linguistique

provoque trop de difficultés pédagogiques sur les plans phonétique, morphologique, sémantique

et syntaxique. L'apprenant d'une langue étrangère font face des difficultés et commet certainement

des erreurs dont certaines proviennement de sa langue première ou l'anglais dans notre cas. Il

procède souvent, pendant sa production orale ou écrite, par un processus d'un transfert comme

mentionné par Abdulghani Al- Hajebi (2019).

La notion de transfert s'agit l'application de caractéristiques linguistiques d'une langue à une autre

par un locuteur bilingue et multilingual. Amuzu (2001:4) a dit: "le transfert consiste donc à
19
réutiliser dans l'apprentissage les habitudes et savoirs acquis préalablement". Il a aussi expliqué

que: "......les apprenants ne parviennent pas toujours à bien percevoir des structures linguistiques

pour exprimer leurs idées, ils recourent à la langue première ou à l'anglais à partir desquels ils

traduisent ou font des comparaisons pour mieux conceptualiser une structure linguistique". Dans

le cas des apprenants de Sikabeng M/A JHS Basic 7, ils transfèrent souvent le système phonétique

de l'anglais au français. Nous avons constaqué dans la plupart du temps le transfert se manifeste

au niveau de la prononciation. Il est évident à la suite de notre discussion que le transfert est

inévitable.

Selon Odlin (1989), le transfert se définit alors comme l'influence résultant des similarités et

différences entre la langue cible et une autre langue qui a été précédemment (et peut-être

imparfaitement) acquise. L'on peut dire que les effets des similitudes et de différences entre la

langue source (anglais) et la langue cible (FLE) sont les causes des erreurs de transfert linguistique

et en tout d'interférence. D'ailleurs notre assertion va bien avec à la quatrième thèse de Lado (1957:

116) qui souligne que "La similitude entre les structures des deux langues facilite l'apprentissage.

La différence tend à rendre l'apprentissage difficile dans la mesure où l'apprenant doit avoir dans

son comportement verbal, elle est aussi source d'erreurs interlinguales: Les interférences". F.

Debyser a modifié la notion de en appellant "transfert l'effet positif d'un apprentissage sur un autre

l'interférence l'effet négatif" (1970: 36). Donc un transfert peut-être positif (quand les notions

antérieures catalysent l'apprentissage de la langue cible) ou négatif (quand les notions antérieures

entravent l'apprentissage de la langue cible). Dans notre situation à Sikabeng M/A JHS Basic 7, il

y a un transfert négatif comme les apprenants ont des difficultés à prononcer les mots qui

contiennent les voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã /.

20
Le français comprend quatre (4) voyelles nasales: /ɛ/̃ ; /ã/; /œ̃/ et /ɔ̃/. Les voyelles nasales sont des

voyelles dont la production est accompagnée du passage de l'air dans les fosses nasales grâce à

l'abaissement du voile du palais.

Ces voyelles constituent une source de difficultés récurrentes en FLE. Elles posent de sérieux

problèmes à la plupart des apprenants.

(https://www.verbotonale.phonétique.com)

Comme l'ont déclaré Detey et al. (2010) "l'apprentissage du système des voyelles nasales du

français.......est toujours source de difficulté" pour les apprenants du FLE. Selon Fryni Kakoyianni-

Doa et al. (2017) "l'apprenant distingue relativement bien le trait de nasalité du trait d'oralité, mais

confond souvent le timbre des deux voyelles, et d'autre part, qu'en production, le phonème / ɛ/̃ est

soit confondu avec /ã /". C'est en effet le cas des apprenants du Sikabeng M/A JHS, sous l'influence

d'anglais car en anglais le phonème /ɛ/̃ est prononcé comme le phonème /ã /. Par exemple, en

anglais le graphème "en" dans un mot comme "end" se prononce /3nd/ qui correspond au son /ɛ/̃

en français. Mais en français le graphème "en" dans un mot comme "vent" se prononce /vã/ ayant

le son /ã/. Voilà, la confusion chez les apprenants de Basic 7 à Sikabeng M/A JHS. Il y a aussi les

mots français qui ressemblent à des mots anglais. Ils ont la même orthographe (faux amis). Par

exemple, on a le mot "pain" qui est aussi en anglais mais avec un sens totalement diffèrent.

Pain (bread) /pɛ/̃ en français mais

Pain (douleur) /peın/ en anglais

En effet les apprenants ont des difficultés à prononcer ces mots et d’autres mots qui contiennent

ces sons correctement.


21
Nous avons considéré comme interférences phonologiques, les erreurs révélant d'une

prononciation des finales "à l'anglaise", les erreurs résultant d'une mauvaise discrimination

auditive. Dans notre travail de recherche, nous voulons voir aussi comment ces difficultés de

prononciation peuvent être résolues.

L'innéiste, Noam Chomsky croit que "chaque individu est doté d'un Dispositif d'Acquisition du

Langage (Language Acquisition Device), et ces structures linguistiques qui sont biologiquement

programmé, permettant à l'enfant de suivre des règles grammaticales et de produire de énoncés".

C'est pourquoi nous croyons fortement que les apprenants de Sikabeng peuvent maîtriser la bonne

prononciation de mots avec les voyelles nasales /ɛ/̃ et / ã/.

Les béhavioristes, pense que la qualité et la quantité d'éléments linguistiques de l'environnement

ont une influence sur l'enfant en ce qui concerne son apprentissage d'une langue donnée. L'une des

principes du behaviorisme est l'imitation. Ils expliquent que l'apprentissage d'une langue est tout

simplement l'imitation de ce que l'enfant entend dans son environnement et qui le conduit à la

formation d'habitudes. Par conséquent, l'enseignant a une grande responsabilité dans la classe du

FLE. L'enseignant sans doute un modèle linguistique pour l'apprenant donc il doit bien prononcer

les sons et les mots français. Dans une situation où l'enseignant prononce le mot bien /bjɛ/̃ comme

/bjã/ fera prononcer ses apprenants de la même manière. Sybouts(1994) donne des caractéristiques

des enseignants efficaces. Certaines de ces caractéristiques sont ; maîtrise du sujet, communication

efficace et doivent également être intellectuellement solide. Ici, l'enseignant faut être bien préparé

avant d'entrer la classe du FLE.

Chen (2006) a noté cinq façons d'améliorer la prononciation des apprenants. Ceux-ci sont ;

22
1. Demandez aux apprenants de faire un test d'écoute avec des mots contenant des sons

différents. Par exemple ; "enfant", "pain", "vent", "temps" etc.

2. Laissez les apprenants faire plus de lectures et corriger leurs erreurs.

3. Offrez aux apprenants des chances égales et suffisantes de s'exprimer en classe pendant les

discussions et corriger leurs erreurs.

4. Permettez également des pratiques individuelles et de groupes, divisant les mots en syllabes

et en phonèmes. Par exemple ; "gingembre" comme "gin/gem/bre". Aussi le mot

"ingrédient" comme "in/gré/dient/" etc.

5. Enfin, les encourager à participer aux cours de prononciation et à parler avec beaucoup de

confiance.

E.L Thorndike a formulé la loi d'effet qui indique que les réponses satisfaisantes peuvent être

répétées. Selon le behavioriste, la répétition des choses fait diminuer le stimulus désagréable et le

stimulus agréable augment. Comme les apprenants pratiquent les deux voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/

le plus souvent avec les mots en lecture et en jeu phonétique peut nous aide à corriger les erreurs

et encourager la bonne prononciation.

Bernard Dufeu (2001) a souligné le fait que la maîtrise de la prononciation facilite le processus de

compréhension. Nous avons confirmé que la bonne prononciation est clé dans l'apprentissage d'une

langue et facilite la compréhension de l'énoncé.

Pour cette recherche, la discrimination auditive a été choisie comme l'approche principale pour la

résolution du problème. La discrimination auditive aide la classification des sons dans l'aspect

vocaux et non- vocaux de la parole. Elle va aider les apprenants à bien discriminer entre les sons

/ɛ/̃ et /ã/.

23
En conclusion, nous avons apprécié et discuté les travaux antérieurs liée au sujet et aussi quelques

théories pertinentes dans ce chapitre.

Le chapitre suivant nous présente les démarches méthodologiques de notre travail.

CHAPITRE TROIS

Méthodologie

3.0.0 Introduction

24
Dans ce chapitre nous allons voir les démarches méthodologiques qui permettront d’assembler des

données chez la population cible. Ce chapitre prend en compte la population de la recherche, le

plan, la prise d’échantillon, des outils de recherche et les interventions (pré-intervention,

intervention et post-intervention.)

3.1.0 Population de référence

Selon Jr Courtois(2020), la population est un ensemble d’individus ou d’éléments partageant une

ou plusieurs caractéristiques qui servent à les regrouper. Par exemple, la population ghanéenne est

constituée de tous les ghanéens. Cette idée peut être appliqué à l’école dans laquelle nous faisons

cette recherche. Cette recherche s’est déroulée à Sikabeng M/A JHS là où nous faisons notre stage

pratique. Donc tous des apprenants de l’école font partie de notre population. Il y a soixante-six

élevés en tout.

Pour notre étude, nous avons pris en considération les apprenants de Basic 7. Ce choix était fait

parce que nous avons observé que tous les apprenants de cette classe sont confrontés avec une

difficulté langagière notamment pendant leurs productions orales en français. Ils font beaucoup

d’erreurs phonologiques. La classe a un effectif de vingt-trois apprenants composé de douze

garçons représentante 52.5% et onze filles representant 47.8% composant notre échantillon. Ça

c’est indiqué dans le tableau suivant.

Tableau 1:

Sexe Nombres d’apprenants Pourcentage%

Garcons 12 52.2

25
Filles 11 47.8

Total 23 100

3.2.0 Plan de recherché

Selon le dictionnaire LAROUSSE, un plan est une organisation générale des différents éléments

de quelque chose des principales parties d’un texte, d’une oeuvre. Un plan est bon pour un sens

de direction. Pour bien résoudre le problème de l’interférence linguistique de la langue anglaise

dans l’apprentissage du FLE, nous avons utilisé des outils de recherche comme l’observation, le

questionnaire et l’interview. Ensuite, on a aussi introduit les interventions (pré-intervention,

intervention et post-intervention).

3.3.0 Des outils de recherche

3.3.1 Observation

L’observation selon le Dictionaire universel (2010), est l’action de regarder ou d’examiner quelque

chose ou quelqu’un qui fait quelque chose pendant une période donnée afin d’en tirer une

conclusion ou d’en faire une remarque.

Pendant notre stage pratique à Sikabeng M/A JHS, nous avons observé les apprenants du FLE de

Basic 7 pendant un cours et aussi pendant la récréation. Nous avons prêté beaucoup d’attention à

leur prononciation et comment ils s’expriment en français. On a constaté que les apprenants

français de Basic 7 font beaucoup des erreurs phonologiques. On a trouvé que l’anglais est la

source de ces erreurs. Il y a un transfère linguistique (Interlangue), ici un transfert négative comme

26
mentionné par Atoyebi (2009, p67) parce qu’il empêche l’acquisition du FLE. Pendant le cours,

les apprenants prononcent certains mots français, spécifiquement les mots contenant les voyelles

nasales, comme les mots anglais.

3.3.2 Questionnaire

Le mot questionnaire fait référence à une série de questions structurellement posées en vue d’une

enquête formulaire. Pour explorer les difficultés du mal articulation de mots français chez les

vingt-trois apprenants de Basic 7, on a distribué des questionnaires aux apprenants contenant

sept(7) questions. On a écrit les questions en anglais pour faciliter une bonne compréhension chez

les apprenants. Voici l’exemplaire en Anglais;

1. At what level did you start learning French?

2. Why are you studying French?

3. Do you find the pronunciation of French words difficult?

4. Do you sometimes pronounce some French words as English words?

5. How are you corrected by your teacher when you pronounce a French word wrongly?

6. How many languages are you learning apart from French?

7. Do you practice French outside the classroom?

3.3.3 Interview

Malheureusement, il n’y a pas un professeur de français maintenant à Sikabeng pour nous donner

une chance d’un entretien donc nous avons interviewé cinq apprenants de la classe. On les a

27
demandés de nous dire pourquoi ils prononcent certains mots en français comme les mots anglais

et comment leur professeur ancien les aide à prononcer un mot français comme elle est en français.

3.4.0 Pré-intervention

Un pré-test a été organisé pour identifier les erreurs phonologiques font chez les apprenants. Ce

pré-test est un test de lecture à haute voix. Chaque apprenant a lit le texte l’un après l’autre.

Texte: À la boulangerie

Fatima Fayez est un boulangère. Elle travail à la boulangerie sur la rue Rousseau. Elle fait du

pain de différent types avec la beurre, la farine, le sucre et les autres ingrédients. Chaque jour,

Fatima Fayez vend beaucoup de pains avec ses enfants. Elle est très sympatique et tout le monde

l’adore.

3.5.0 Intervention

Ayant découvert des erreurs interférentielles, il est indispensable d’intervenir avec des activités

appropriées pour aider les apprenants de Basic 7 à surmonter leur problème, nous avons mis en

place la discrimination auditive et la répétition de sons.

Avant l’utilisation de ces outils, nous avons présenté les deux voyelles nasales aux apprenants

de Basic 7, /ɛ/̃ et /ã/.

La voyelle nasale /ã/

Cette voyelle nasale est note /ã/ dans l’alphabet phonétique international (api). Il se prononce en

ouvrant grand la bouche à la verticale comme si une catastrophe venait de se passer, comme un

“A” puis l’on fait passé l’air par le nez , c’est la nasalisation. Il peut s’écrire;
28
[an] – anglais, ancien, enfant, maman.

[am] – chambre, ampoule, ambassadeur.

[en] – encore, vent, enfant, enseigner.

[em] – ensemble, embrasser, embouteillage.

La voyelle nasale /ɛ/̃

Note /ɛ/̃ en api, ce son se réalise en faisant un grand sourire. Cette fois-ci, on ouvre la bouche à

l’horizontal, on s’imagine prononcer “l” puis on fait passer l’air par le nez. Il peut s’ecrire;

[in] – matin, internet, infirmier, ingrédient.

[im] – important, imparfait, impossible.

[yn] – syndrome, synthèse, syndicat.

[ym] – symbole, sympatique, symphonie.

[ain] – pain, bain, saint, chatain.

[aim] – faim, essaim.

[ein] – plein, ceinture, peinture.

Discrimination auditive

La discrimination auditive est la distinguable des sons les uns des autres. C’est toujours entre deux

sons à discriminer. Pour obtenir ce but, on a mis en place un jeux phonétique ici, un exercice oral.

29
Les élèves ont été sensés de discriminer entre les deux. Nous leur avons demandé d’écouter et

cocher la voyelle nasale dans les mots qu’ils écoutent prononcés.

Tableau 2: Jeux phonetique

Mot/ /ã/ /ɛ/̃

Son prononce

1. enfant /ã.fã/

2. matin /ma. tɛ/̃

3. bilan /bi.lã/

4. vendeur /vãdœʁ/

5. pain /pɛ/̃

6. anglais /ã.glɛ/

7. symbole /sɛ̃ .bↄl/

8. internet /ɛ.̃ tɛʁ.nɛt/

9. chambre /ʃãbʁ/

Répétition

30
La répétition est un principe de behaviorisme. Selon le behavioriste E.L Thorndike, la répétition

des choses fait diminuer le stimulus désagréable et le stimulus agréable augment.

Les behavioristes expliquent que l’apprentissage d’une langue est tout simplement l’imitation de

ce que l’enfant entend dans son environnement et qui le conduit à la formation d’habitudes. La

répétition aide l’apprenant à ne pas oublier ce qu’il a appris. Suivant ce théorie, nous avons

demandé aux apprenants de répéter certains mots contenant les deux voyelles nasales afin de les

maîtriser.

Les élèves a répété après nous, rangé par rangé et l’un après l’autre. Exemple de mots répété sont;

enceinte, sympathique, incendie, enfant, pain, différent et les autres.

3.6.0 Post intervention

Après l’intervention, nous avons donné aux apprenants un test à haute voix pour determiner si

l’intervention était un succès. Ce test est la même que le pré-test qu’ils n’ont pas pu faire avant.

Avant de lire, on leur a demandé de souligner les mots contenant le son /ã/ et entourer les mots

contenant le son /ɛ/̃ . Chaque apprenant a lit à haute voix.

Cela va confirmer si nos techniques choissie est capable de surmonter le problème d’interférence

linguistique de l’anglais dans l’apprentissage du FLE.

Nous allons voir les présentations des résultats, l'analyse et la synthèse des données dans le chapitre

suivant.

31
CHAPITRE QUATRE

PRÉSENTATION DES RÉSULTATS, ANALYSES ET SYNTHÈSE DES DONNÉES

4.0.0 Introduction

Le quatrième chapitre de notre travail présent des résultats des données, l'analyse et synthèse des

résultats des données obtenues provenant de nos outils de recherche.

4.1.0 Données issues de l'observation

L'observation a révélé l’indice d'interférence linguistique dans l'apprentissage du FLE chez les

apprenants de Basic 7 de Sikabeng M/A JHS. Nous avons constaté que les apprenants ont des

difficultés à prononcer certains sons et ils n'arrivent pas à bien articuler certains mots français.

Après avoir observé leur comportement dans la classe, nous avons constaté que les apprenants ont

peu d'intérêt pour le français. Les apprenants veulent faire des efforts parce qu'il aime le français

mais en essayant à prononcer certains mots, ils font beaucoup des erreurs phonologiques. Ils ne

sont pas très familiers avec 1e système phonétique du français. On peut dire que l'absence du

professeur français est un facteur contribuant à ce problème car ça fait longtemps ils avaient un

professeur de français à Sikabeng M/A JHS. Donc, l'absence d'un modèle linguistique.

Nous avons aussi remarqué quelques indices d'interférence linguistique de la langue anglaise dans

la prononciation de certains mots contenant les sons /ã/ et /ɛ/̃ pendant l'apprentissage du FLE et

pendant la récréation. Les apprenants prononcent certains mots français, spécifiquement les mots

contenant les voyelles nasales mentionnées ci-dessous.

32
À partir de l’indice d'interférence, on a aussi observé que le cours français est seulement une fois

dans toute la semaine qui est très insuffisant et c'est dans le matin. Beaucoup d'élèves de Basic 7

est toujours en retard le jeudi matin car ils doivent aider leurs parents au champ pour récolter le

manioc parce que c'est le jour du marché à Nkurankan, à deux villes de Sikabeng. Cette attitude

de retard et le temps insuffisant pour le cours ne marche pas bien pour

l'enseignement/apprentissage du FLE.

4.2.0 Données recueillies de questionnaire

Le questionnaire comprend sept(7) questions. Il y a vingt-trois(23) apprenants en tout mais ce

jour-là quand on a distribué le questionnaire, c’était seulement vingt(20) apprenants qui sont

disponible. Le but du questionnaire est de savoir les causes du problème d'interférence linguistique.

Les apprenants ont répondu aux questionnaires individuellement. Ici, nous allons présenter et

analyser les résultats question par question. Les résultats de notre questionnaire sont présentés dans

les tableaux en bas.

1. Quand avez-vous commencé à apprendre le français?

Tableau 3.1 Durée de l'apprentissage de la langue française.

Les réponses des élèves Nombre des élèves Pourcentage(%)

Pré Scolaire 0 0

Primaire 2 10

JHS 18 90

33
Total 20 100

Figure 3.1: Durée de l'apprentissage de la langue


française.
20
18
16
14
12
10
8
6
4
2
0
Pré Scolaire Primaire JHS

Pré Scolaire Primaire JHS

Selon le graphique aucune personne a commencé l'apprentissage du français à préscolaire, 10%

représentant deux(2) apprenants ont commencé à apprendre le français au niveau primaire mais

90% représentant dix-huit(18) apprenants ont commencé au niveau JHS. Donc presque tous les

apprenants de Basic 7 sont débutants dans l'apprentissage du FLE. Cela implique que beaucoup

d'apprenants ont commencé le français plus tard. Nous avons constaté que les apprenants ont

dépassé l'âge normal d'apprentissage d'une langue. Du point de vue psychologique, l'acquisition

d'une langue est plus facile pour un enfant que pour un adulte. La phase opérationnelle de Jean

Piaget de sa théorie, postule que pour l'âge de 2-7ans, l'usage d'une langue est accéléré par

beaucoup d'imitation d'adultes. À ce stade, les enfants sont assez courants dans l'usage d'une langue.

Donc le stade pour bien acquérir une langue. Tous les apprenants de Basic 7 ont plus que 15 ans.
34
On peut dire que c'est une forte raison pour la difficulté à étudier la langue française chez les

apprenants.

2. Pourquoi apprenez-vous la langue française?

Tableau 3.2: La raison pour lesquelles ils apprennent la langue française.

Les réponses des élèves Nombre des élèves Pourcentage(%)

C'est obligatoire 4 20

Je l'aime 7 35

Je veux parler le français 9 45

Total 20 100

Figure 3.2: La raison pour lesquelles ils apprennent


la langue française.
10
9
8
7
6
5
4
3
2
1
0
C'est obligatoire Je l'aime Je veux parler le
francais

C'est obligatoire Je l'aime Je veux parler le français

35
Le tableau et le graphique montrent que quatre apprenants représentant 20% apprennent le français

parce que c'est obligatoire, sept (7) représentants 35% aime le français et neuf (9) représentants

45% apprennent le français parce qu'ils veulent parler le français. En voulant savoir à l'égard

d'intérêt des apprenants d'apprendre la langue française, nous avons aperçu que la majorité des

apprenants ont peu d'intérêt pour la langue française.

3. Trouvez-vous la prononciation des mots français difficile?

Tableau 3.3: Difficulté de la prononciation dans la langue français.

Les réponses des élèves Nombre des élèves Pourcentage(%)

OUI 20 100

NON 0 0

Total 20 100

36
Figure 3.3: Difficulté de la prononciation dans la
langue français.
25

20

15

10

0
Oui Non

Non Oui

D'après le tableau ci-dessous, tous les vingt(20) apprenants ont des difficultés de prononciation.

Le graphique montre clairement que 100% des apprenants a dit <<OUI>>. Cela indique que la

prononciation est un problème majeur dans l'apprentissage du FLE chez les apprenants de Basic 7

de Sikabeng M/A JHS.

4. Prononcez-vous certains mots français comme les mots anglais?

Tableau 3.4: L'influence de l'anglais dans la prononciation de mots français.

Les réponses des élèves Nombre des élèves Pourcentage(%)

OUI 19 95

NON 1 5

Total 20 100

37
Figure 3.4: L'influence de l'anglais dans la
prononciation de mots français.
20

18

16

14

12

10

Oui Non

Selon le tableau t le graphique, dix-neuf(19) apprenants représentant 95% prononcent certains

mots français comme en anglais. C’est seulement une seule personne composant 5% qui n’a pas

ce problème. Ça veut dire que presque toute la classe fait les erreurs interférentielles phonologiques

dans leurs productions orales.

5. Comment avez-vous été corrigé par votre professeur quand vous pronouncez mal un mot?

Tableau 3.5: Correction du professeur.

38
Les réponses des élèves Nombre des élèves Pourcentage(%)

Durant le cours 16 80

Après le cours 4 20

Total 20 100

Figure 3.5: Correction du professeur.


18

16

14

12

10

Durant le cours Après le cours

Le tableau et le graphique ci-dessous indique que 80% des apprenants ont répondu que le

professeur les corrige <<Durant le cours>>. Alors que 20% dissent que le professeur les corrige

<<Apres le cours>>.

6. Combien de langues apprenez-vous en dehors de français?

39
Tableau 3.6: Nombre des autres langues apprises par les apprenants.

Les réponses des élèves Nombre des élèves Pourcentage(%)

1 4 20

2 10 50

Plus deux 6 30

Total 20 100

12
Figure 3.6: Nombre des autres langues apprises par les
apprenants.
10

1 2 Plus deux

Les résultats du tableau et du graphique montrent que 20% des apprenants apprennent une langue

en dehors de français, 50% représentant dix apprenants apprennent deux langues et 30%

représentant six apprenants, apprennent plus que deux langues hors de français. Cette information

40
implique que la tendance d’interférence linguistique est inévitable parce que la majorité des

apprenants apprennent deux et plus que deux langues qui peuvent influencer l’apprentissage du

FLE.

7. Pratiquez-vous le française en dehors de la classe du FLE?

Tableau 3.7: La pratique de la langue français.

Les réponses des élèves Nombre des élèves Pourcentage(%)

OUI 0 0

NON 20 100

Total 20 100

Figure 3.7: La pratique de la langue français.


25

20

15

10

Oui NOn

41
D’après le tableau et le graphique ci-dessous, le manque de la pratique est clairement montré.

Personne ne pratique pas le français en dehors la classe. Tous les vingt apprenants représentant

100% ne pratiquent pas le français en dehors la classe. Le manque de la pratique empêche la bonne

acquisition de la langue française. On peut aussi déduire que la salle de classe est la seule place

d’interaction pour les apprenants de Sikabeng Basic 7.

4.3.0 Résultats de l’interview avec les apprenants.

À ce stade, nous allons présenter les réactions des apprenants pendant l'entretien. L'entretien était

basé sur huit(8) questions. Dans ce sens, les réponses aux questions sont présentées en forme

explicative. Comme on a déjà dit en chapitre trois, on leur a demandé en anglais pour une bonne

compréhension.

La première question demandée était <<Comprenez-vous le français? >>. Tous les apprenants a

dit ils ne comprennent pas totalement le français mais ils comprennent les basiques. Ils

comprennent le français fondamental. Ils ont ajouté que quelquefois les mots sont difficile à

comprendre pour leur niveau etc. aussi ils n’arrivent pas à bien décoder certains mots. Cela

empêche une bonne compréhension chez les apprenants.

La question suivante était << Parlez-vous bien le français? >>. Avec cette question, nous avons

constaté que les apprenants ne parlent pas bien le français. La majorité a dit qu'ils peuvent parle

un peu mais pas couramment. Les autres disent qu'ils ne peuvent pas parle en dehors de ceux que

le professeur les enseignent. Ça veut dire que sauf le vocabulaire appris en classe, ils ne peuvent

pas parler rien en français.

42
Notre troisième question était, <<Pouvez-vous lire le français? >>. 60% des apprenants répondent

qu'ils peuvent lire un peu si le vocabulaire est familier. Si non, ils n'arrivent pas à lire. 20% disait

que sans le guide de professeur, ils ne peuvent pas lire. Pour le 20%, ils ne peuvent pas lire le

français. Cela n’implique que certains est difficile pour les apprenants à prononcer. Ils trouvent la

prononciation de certains mot difficile donc ils n'arrivent pas à bien articuler les sons français.

La quatrième question demandée était<<Pouvez-vous distinguer entre les mots français et les mots

anglais? >> Presque tous les apprenants qui ont répondu à cette question dit ils ne peuvent pas

distinguer entièrement. Ils ont ajouté que quelque mots français ont la même orthographe comme

les mots anglais donc ils utilisent leur idée en anglais pour prononcer les mots français. Quand ils

trouvent une difficulté à prononcer les mots, ils utilisent le système phonétique d'anglais comme

un guide à la prononciation.

Pour la cinquième question, nous avons demandée, <<Comment allez-vous prononcer "internet",

"document", "pain", et "vent"? >>. À cette question, tous les apprenants dans la tentative de

prononcer les quatre mots donné font des erreurs phonologiques. Ils ont mal prononcé les mots.

Ils prononcent le mot "internet" /ɛ.̃ tɛʁ.nɛt/ comme /ˈɪntəˌnɛt/ en anglais. Le mot "document"

/dɔ.ky.mɑ̃/ comme /ˈdɒkjʊmɛnt/ en anglais. Ils ont aussi prononcé le mot "pain" /pɛ/̃ en tant que

/peɪn/ en anglais et "vent" /vã/ comme /vɛnt/ en anglais. Ici, nous avons remarqué les indices

d'interférence linguistique de l'anglais dans l'apprentissage du FLE. Ils melangent les deux voyelles

nasales. Ils prononcent /ɛ/̃ comme /ã/ selon les systèmes phonétiques d'anglais.

La sixième question exige que <<Avez-vous été initié aux sons nasaux des voyelles? >>. Tous les

apprenants disent oui. Ils ont été initiés aux sons nasaux des voyelles.

43
Notre question suivante était <<Pouvez-vous distinguer entre les voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/? >>.

Tous les apprenants disent non, ils ne peuvent pas faire la différence entre les deux voyelles nasales.

La huitième question qui était la dernière question était <<Mentionnez des supports pédagogiques

utilisé par votre ancient professeur? >>. Les apprenants ont mentionné deux supports

pédagogiques notamment un manuel scolaire et des étiquettes.

4.4.0 Résultats de prétest de lecture.

Le prétest de lecture a été administré pour voir les erreurs phonologiques font chez les apprenants

de basic 7 qui contribuent à la mauvaise prononciation et les indices d'interférence linguistique.

Les résultats obtenus de lecture sont présentés en forme explicative au-dessous.

À la fin du prétest, nous avons remarqué que tous les apprenants n'arrivent pas à bien articuler

certains mots. Presque 95% des apprenants à mal lire mais environ 5% à bien lire avec peu d'erreurs.

Les apprenants n’arrivent pas à bien prononcer certains mots comme “pain”, “ingrédients”,

“vend”, “sympathique” et “enfants”. Ces mots ont les sons des voyelles nasales spécifiquement

/ɛ/̃ et / ã/ et aussi ils sont prononcé comme en anglais. Voici quelque erreurs pendant leur

productions orales;

Pain - /peın/ au lieu de /pɛ/̃

Ingrédient - /ınˈgɹiːdi.ənt/ au lieu de /ɛ.̃ gʁe.djã/

Vend - /vɛnd/ au lieu de /vã/

Sympathique - /sımpətık/ au lieu de /ɛ.̃ pa.tik/

Enfant - /ɛnfᴂnt/ au lieu de /ãnfã/


44
En considérant les informations obtenues de pré-test, on a trouvé les erreurs phonologiques de mal

articulation des mots contenant les voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/ comme les apprenants voyant ces

mots, les prononcent en anglais. Donc quand ils trouvent une difficulté à prononcer les mots, ils

utilisent le système phonétique d’anglais comme guide à la prononciation. L’anglais étant la source

de ces erreurs. En faisant ces erreurs, ils mélangent toujours les deux voyelles nasales. Ils

prononcent /ɛ/̃ comme /ã/ selon le système phonétique d’anglais. En tout, on a établi une

interférence phonologique de nasalisation.

4.5.0 Résultats de test de lecture après l'intervention.

Après avoir traité les deux voyelles nasales pendent le cours avec séries des activités ludiques est

les stratégies appropriés comme indiqué dans l'intervention, nous avons donné le même test de

lecture pour le prétest comme un test d'évaluation.

À la fin de la lecture à haute voir, nous avons constaté que 75% des apprenants à bien lire, 25% à

bien lire mais avec peu d'erreurs. Avec ces résultats, nous pouvons dire qu’il y a une grande

amélioration et on peut confirmer que notre intervention a réussi. Maintenant la majorité peut bien

lire et articuler les mots.

4.6.0 Synthèse des résultats.

En considérant tous les résultats, nous avons confirmé que l'interférence linguistique de la langue

anglaise dans l'apprentissage du FLE est un problème réel parmi les apprenants de Sikabeng M/A

JHS. On a identifié des facteurs qui contribuent à ce phenomène. Ils sont le transfert négatif, les

similitudes et les differences entre l'anglais et le français, l'absence d'un professeur pour longtemps,

45
le temps insuffissant pour l'enseignement et l'apprentissage du FLE, le manque de la pratique, les

supports pédagogiques inadéquats parmi les autres.

Grâce à l'introduction des stratégies pédagogiques comme le discrimination auditive, la méthode

de répétition et les activités ludiques comme jeux phonétique et l'emploi de chanson scolaire pour

render la classe du FLE vivante, on a remarqué une grande améloriation du prononciation de mots

contenant les voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/. Les résultats de test après l'intervention par rapport des

résultats de prétest nous informent que la majorité des apprenants peuvent bien lire et articuler les

mots et notre intervention a réussi.

46
CHAPITRE CINQ

RÉSUMÉ, CONCLUSION ET RÉCOMMANDATIONS.

5.0.0 Introduction

Ce dernier chapitre de notre recherche action cherche à regarder le résumé, conclusion et

recommandations.

5.1.0 Résumé

Parmi les plusieurs difficultés langagiers nous avons remarqué pendant notre stage pratique à

Sikabeng M/A JHS comme la mauvaise utilisation d'accents, le problème de conjugaison, la

formation du pluriel de noms et les autres, nous avons décidé à travailler sur l'interférence

linguistique de la langue anglaise dans l'apprentissage du FLE parce qu'on a le trouvé très dominant

chez les apprenants de Sikabeng.

Face aux défis langagiers engendrés par l'interférence linguistique de la langue anglaise au cours

du processus d'apprentissage du FLE dans la classe de basic 7 de Sikabeng M/A JHS, nous avons

examiné au travers ce travail de recherche l'interférence linguistique en vue de trouver une

résolution. Il est à noter que cette recherche a porté essentiellement sur l'interférence de la langue

anglaise dans l'apprentissage du FLE spécifiquement dans la prononciation des mots contenant les

voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/.

La longueur et la largeur de notre recherche est basée sur nos objectifs et les trois questions de

recherche. Pour bien saisir le sujet et trouver les causes d'interférence linguistique, nous avons

discuté les travaux de quelques chercheurs relevant au sujet bien que certaines théories. Grâce aux

47
travaux de Weinreich(1953), Mackey(1976) et F. Debyser(1970), nous avons bien compris la

notion d'interférence. Amuzu(2001) et F. Debyser(1970) ont souligné que le transfert est une cause

d'interférence linguistique dans l'apprentissage du FLE mais ici un transfert négatif comme

expliqué par Debyser. Une autre cause mentionnée par Lado (1957) et Odlin (1989) est des

similitudes et des différences entre la langue source (anglais) et la langue cible (FLE).

Pour approfondir le problème, nous avons aussi employé des outils comme l'observation, le

questionnaire et l'interview. Il est indispensable de rappeler que certains des causes trouvées dans

les travaux antérieurs sont confirmés par l'analyse des données obtenus des outils. Il est tout à

vérifier que c'est le transfert négatif dans la notion de l'articulation de voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/ en

français de l'anglais. On a trouvé que beaucoup des apprenants commencé le français le plus tard.

Les apprenants ont été introduits à la langue française à un stade tardif. De plus, le français n'est

pas la seule langue apprise par l'apprenant, il y a aussi l'anglais, leur langue maternelle et les autres

langues locales qui pose une tendance d'interférence. L'absence d'un professeur français, les

supports pédagogiques inadéquats et la manque de pratique chez les apprenants empêchent la

bonne acquisition du FLE.

Pour résoudre le problème d'interférence nous identifions pour aide à surmonter le problème et

après plusieurs analyses, nous avons adopté la méthode de discrimination auditive pour aider à

distinguer entre les sons /ã/ et /ɛ/̃ et la méthode de répétition pour aider les apprenants à maîtriser

l'articulation des sons pour qu'ils ne soient pas influés par les sons en anglais. On choisissait les

deux en juste apposition avec les activités comme les jeux phonétiques, l'utilisation d'audio et des

chansons scolaire pour rendre la classe du FLE vivante.

48
Au niveau de pré-intervention, on a généré un test de lecture et l'administré. Nous croyons que la

lecture est une stratégie mineure qui améliore les compétences de prononciation de gens. Après

avoir utilisé les stratégies mentionnées ci-dessous ainsi que les activités ludiques, on a refait le test

de lecture et l'analyse. Les résultats prouvaient que notre intervention était un succès parce qu'il y

avait une grande amélioration dans la performance des apprenants dans l'articulation des mots

contenant les sons /ɛ/̃ et /ã/.

5.2.0 Conclusion

Somme toute, nous avons exploré l'interférence linguistique de la langue anglaise dans

l'apprentissage du FLE chez des apprenants de Sikabeng M/A JHS Basic 7 sous l'angle

phonologique dans la prononciation de mots contenant les voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/. Nous avons

constaté que ce problème existe actuellement parmi les apprenants de Sikabeng M/A JHS et parmi

tous les étudiants ghanéens dans son ensemble qui apprennent le français comme une langue

étrangère. Comme nous avons vu, l'anglais est la langue officielle du Ghana et la langue le plus

utilisé dans les écoles. Donc possible qu'en dehors de la langue maternelle et les autres langues

locales, l'anglais puisse influer sur le processus d'acquisition de français. Notre étude révèle que

l'anglais est vraiment la source d'interférence phonologique dans la prononciation de mots

contenant les sons /ɛ/̃ et /ã/ parce que les apprenants transfère leurs idées d'anglais au français. En

outre, ce problème d'interférence est aussi encouragé par les autres facteurs comme l'absence d'un

professeur français, la manque de la pratique chez les apprenants, les supports pédagogiques

inadéquats et le fait que les apprenants a commencé le français le plus tard. Enfin, notre recherche

prouve que la discrimination auditive est très capable de résoudre ce type de problème et aussi la

49
méthode de répétition avec les activités ludiques. La compétence linguistique et la performance

des apprenants ont amélioré à cause de cette intervention.

5.3.0 Recommandations

Nous avons quelques recommandations à faire again d'aider à surmonter les difficultés dans le

processus d'enseignement/apprentissage du français. En termed plus explicits, nous proposons ce

qui suit:

a) Le gouvernement devrait employer des professeurs de français en nombre suffisant.

b) Le gouvernement devrait travailler en collaboration avec le ministre d'éducation à

permettre l'enseignement du français dans les premières années.

c) Les autorités scolaires devraient allouer suffisamment de temps pour le français sur

l'emploi du temps.

d) Le professeur doit adopter une pédagogie différenciée (audio, vidéo, activité ludique etc.)

pour répondre aux besoins de tous les apprenants et pour rendre la classe du FLE vivante.

e) Les autorités comme le directeur de l'école doivent faire toutes choses possibles pour

fournir les supports pédagogiques adéquats à l'école pour promouvoir l'enseignement et

l'apprentissage du français.

f) Le professeur devrait intégrer des chansons dans le processus

d'enseignement/apprentissage.

g) Le professeur français peut créer un club français comme une activité parascolaire pour

susciter l'intérêt des apprenants et les aider à apprendre beaucoup de choses.

50
h) Les enseignants de la langue française au niveau de base devraient former une association

qui pourrait se réunir de temps pour partager des idées sur la manière d'enseigner

efficacement et d'améliorer les performances des apprenants.

5.4.0 Suggestions

Nous terminons l'étude avec quelques pistes pour d'autres recherches dans l'avenir. Il est à noter

que nous n'avons pas pu traiter tous les domaines d'interférence linguistique donc nous suggérons

qu'un autre chercheur peut travailler sur les autres domaines notamment lexico-sémantique,

syntaxique etc. La langue maternelle aussi est une autre source d'interférence chez les apprenants

par conséquent, un chercheur peut également effectuer un recherche sur l'interférence de la langue

maternelle dans l'apprentissage du FLE. Les conditions prévalant dans cette école peuvent être

diffèrent de celles d'autres zones et d'autres régions. Il sera donc nécessaire de mener la même

étude dans d'autres parties du pays pour établir une tendance globale des affaires.

51
BIBLIOGRAHIE

Abdulghani, A. (2019). L'interférence de l'anglais sur le français chez les apprenants Canadiens

du français langue seconde: Recherches en didactique des langues et des cultures [En ligne], 16-

2 |2019, mis en ligne le 05 September 2019, comsulté le 15 mai 2022

Chomsky, N. (2000). The Architecture of Language. New Delhi: Oxford University Press

Debyser, F. (1970). La linguistique constrative et les interférences: Langue Française, BELC,

Paris.

Detey et Al. (2010). Evaluation des voyelles nasales en français L2 en production: de la nécessité

d'un corpus multitâches, Congrès Mondial de Linguistique Française. Paris

Fryni Kakoyianni- Doa et Al (2017). Les nasales /ɛ̃/ et /ã/ chez les apprenants helléphones. Revue

du Centre Européen d'Etudes Slaves. [En ligne]

https//:www.etudesslaves.edel.univ-poitiers.fr

Lado, R. (1957). Linguistics across cultures. Ann Arbor - The University of Michigan Press

Mackey W. (1976). Bilinguisme et contact des langues, Edition Klincksieck. Paris

Martinet, A. (1991). Eléments de linguistique. 3e édition, Paris: Armand Colin, DL 1991, cop.

1991

Piaget, J. (1985). The equilibration of cognitive structures: The central problem of intellectual

development. Chicago: University of Chicago Press

Saussure, F. (1916). Cours de Linguistique Générale. Paris, Payot.

52
Sybouts, W. (1994). Training and Development of School Principals. Greenwood Press.

Weinreich, U. (1963). Languages in Contact, Findings and Problems. Second edition. The Hague:

Mouton & co.

53
Annexe

Annexe A

Questionnaire

Sikabeng M/A JHS, Novembre, 2021.

Date:……………………………………………….

Class:……………………………………………...

Name:……………………………………………..

Age:………………………………………………..

1. At what level did you start learning French?

[ ] Pre-school [ ] Primary [ ] JHS

2. Why are you studying French?

[ ] It is compulsory [ ] I like it [ ] I want to speak French

3. Do you find the pronunciation of French words difficult?

[ ] YES [ ] NO

4. Do you sometimes pronounce some French words as English words?

[ ] YES [ ] NO

5. How are you corrected by your teacher when you pronounce a french word wrongly?
54
[ ] During the lesson [ ] After the lesson

6. How many languages are you learning apart from French?

[ ]1 [ ]2 [ ] More than 2

7. Do you practice French outside the classroom?

[ ] YES [ ] NO

ANNEXE B

Interview avec les apprenants

d) Comprenez-vous le français?

e) Parlez-vous bien le français?

f) Pouvez-vous lire le français?

g) Pouvez-vous distinguer entre les mots français et les mots anglais?

h) Comment-allez vous prononcer "internet", "document", "pain" et "vent"?

i) Avez-vous été initiés aux sons nasaux des voyelles?

j) Pouvez-vous distinguer entre les voyelles nasales /ɛ/̃ et /ã/?

55
Annexe C

Test de lecture

Texte: Á la boulangerie

Mme. Fayez est une boulangère. Elle travail à la boulangerie sur la rue Rousseau. Elle fait du

pain de different types avec la buerre, la farine, le sucre et les autres ingredients. Mme. Fayez a

deux enfants. Chaque jour, Mme. Fayez vend beaucoup de pains avec ses filles. Tout le monde

l’adore.

56
Fiche Pédagogique

57

Vous aimerez peut-être aussi