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TP2 : Algèbre de Boole et Circuits Logiques

Tp 2 physics st ing

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Coordination VRSP Première année Tronc Commun Parcours Ingénieur

Structures des données Sciences et Technologies

TP 2 : Algèbre de Boole
I. Introduction

Dans le TP1, nous avons examiné la représentation et la codification des nombres à travers les
systèmes de numération binaire, octal et hexadécimal, ainsi que les opérations arithmétiques en
base 2. Cette étude a posé les bases de notre compréhension de la manipulation des nombres au
sein d’un ordinateur, où les données sont traitées sous forme binaire.

Le TP2, qui se concentre sur l'algèbre de Boole, constitue un approfondissement de ces concepts.
L'algèbre de Boole est un outil fondamental pour simplifier les expressions logiques et concevoir
des circuits logiques, essentiels à l'architecture matérielle des ordinateurs. Les opérations logiques,
telles que l'ET (AND), l'OU (OR) et le NON (NOT), permettent de prendre des décisions et de
contrôler les flux d'information, établissant un lien direct avec les opérations numériques abordées
dans le TP1.

Comprendre l'algèbre de Boole est également crucial pour le TP3, qui portera sur les algorithmes,
où les structures de contrôle, comme les conditions et les boucles, reposent sur des expressions
logiques pour le traitement des données.

L'algèbre de Boole permet de modéliser la logique des circuits électroniques à l'aide de variables
binaires, où les informations sont représentées par deux états : 0 (faux) et 1 (vrai). Cette
représentation est essentielle pour le fonctionnement des ordinateurs, où des composants comme
les transistors indiquent ces états à l'aide de niveaux de tension. Les portes logiques, qui réalisent
les opérations booléennes, sont combinées pour créer des circuits capables de calculs complexes
et de gestion des processus.

L'objectif de ce TP est de maîtriser les concepts fondamentaux de l'algèbre de Boole. Nous allons
manipuler des opérations booléennes, construire et analyser des tables de vérité, ainsi que
simplifier des expressions logiques pour optimiser les circuits.

BOUCHABOU K. et GUENFOUD N. 1
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Structures des données Sciences et Technologies

II. Partie Théorique

II.1- Expression Booléenne

Une fonction logique est une expression mathématique qui prend en entrée une ou plusieurs
variables et produit un résultat en sortie. Ces fonctions permettent de réaliser des opérations de
base sur les bits dans un ordinateur et sont essentielles pour la conception des circuits numériques.

onction ogique

A, B et C : Variables d entrée F : Variable de sortie

Une variable booléenne est une variable qui peut prendre l'une des deux valeurs possibles : 0
(faux) ou 1 (vrai). Ces variables sont utilisées pour représenter des états logiques, des conditions
ou des résultats d'opérations dans des systèmes numériques, des circuits logiques et des
programmes informatiques. Les variables booléennes sont essentielles dans l'algèbre de Boole, qui
est la base de la logique numérique.

Exemple 1 : Pour une fonction avec plusieurs variables, le nombre de combinaisons possibles est
2n , où n est le nombre de variables.

• Pour une fonction avec deux variables a et b, il existe 4 combinaisons possibles : 00, 01,
10, et 11.
• Pour trois variables a, b, et c, il y a 8 combinaisons : 000, 001, … jusqu’à 111.

Exemple 2 : Considérons une lampe L et un interrupteur disposé en série :

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L’état de la lampe (allumée ou éteinte) dépend directement de la position de l'interrupteur. Si


l'interrupteur est fermé, la lampe s'allume, et si l'interrupteur est ouvert, la lampe s'éteint. Ainsi,
l'état de la lampe peut être décrit comme une fonction logique de la position de l'interrupteur :
lorsqu'il est fermé, la fonction renvoie "1" (lampe allumée), et lorsqu'il est ouvert, la fonction
renvoie "0" (lampe éteinte).

Une expression booléenne est une combinaison de variables booléennes, d'opérateurs logiques
(comme ET, OU, NON) et de constantes (0 et 1). Elle évalue à une valeur booléenne (0 ou 1). Les
expressions booléennes sont utilisées pour décrire des circuits logiques, modéliser des conditions
dans des programmes, et simplifier des problèmes logiques.

Exemple :

A.B+ C

Les opérateurs logiques sont des outils de base en algèbre de Boole et sont utilisés pour manipuler
des variables binaires (0 et 1) dans des circuits numériques. Chacun de ces opérateurs peut être
représenté par un symbole, une table de vérité et une représentation graphique (porte logique).

II.1.1- Opérateur NON (NOT)

L'opérateur NON est un opérateur unitaire qui inverse la valeur de son entrée. Si l'entrée est vraie
(1), le résultat sera faux (0), et vice versa. Ce complément logique est souvent utilisé pour exprimer
le contraire d'une condition donnée, par exemple transformer "actif" en "inactif" ou "ouvert" en
"fermé" dans des conditions logiques.

Propriétés de l'opérateur NON :

La double négation d'une variable est égale à la variable elle-même.

Le complément de 0 est 1, et le complément de 1 est 0.

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II.1.2- Opérateur ET (AND)

L'opérateur ET est une opération qui nécessite que toutes les conditions soient vraies pour
produire un résultat vrai. Si on applique l'opérateur ET entre deux valeurs logiques A et B, le
résultat sera vrai (1) uniquement si A et B valent tous deux 1. Dans tous les autres cas, le résultat
est faux (0). Cela signifie que l’opérateur ET est utilisé pour exprimer une condition combinée où
chaque entrée doit être satisfaisante pour activer une action.

Propriétés de l'opérateur ET :

L'opération ET avec 1 ne change pas la valeur de la variable.

L'opération ET avec 0 donne toujours 0.

Une variable ET elle-même reste la même.

L'ordre des variables n'affecte pas le résultat.

Les opérations ET peuvent être regroupées.

L'opérateur ET est distributif par rapport à l'opérateur OU.

II.1.3- Opérateur OU (OR)

L'opérateur OU est une opération logique qui donne un résultat vrai (1) si au moins une des
entrées est vraie. Autrement dit, pour deux valeurs A et B, le résultat sera 1 si A ou B (ou les deux)
est 1. L’opérateur OU est souvent employé pour exprimer une condition où une seule des options
possibles suffit pour que l'action soit activée.

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Propriétés de l'opérateur OU :

L'opération OU avec 0 ne change pas la valeur de la variable.

L'opération OU avec 1 donne toujours 1.

Une variable OU elle-même reste la même.

L'ordre des variables n'affecte pas le résultat.

Les opérations OU peuvent être regroupées.

L'opérateur OU est distributif par rapport à l'opérateur ET.

II.2- Théorème de De Morgan

Le théorème de De Morgan est un principe fondamental en algèbre de Boole qui décrit la relation
entre les opérations logiques ET (AND), OU (OR) et les opérations de complément (NON).

Il se compose de deux règles qui permettent de transformer des expressions logiques en fonction
de l'inversion des opérateurs et des variables :
a première règle peut être formulée comme suit :

Cette expression signifie que le complément de l'opération OU entre deux variables A et B est
équivalent à l'opération ET de leurs compléments. Autrement dit, pour qu'une expression A + B
soit fausse, il est nécessaire que les deux conditions A et B soient fausses.

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Par exemple, si A représente « la lumière est allumée » et B « la porte est ouverte », alors A + B
signifie que la lumière est éteinte et que la porte est fermée.

Vérification de la première règle :

a deuxième règle du théorème de De Morgan est formulée comme suit :

Cette expression indique que le complément de l'opération ET de deux variables est équivalent à
l'opération OU de leurs compléments. En d'autres termes, si une expression A ⋅ B est fausse, alors
au moins une des conditions A ou B doit être fausse.

Par exemple, si A représente « le capteur de mouvement détecte une présence » et B « le système


de sécurité est activé », alors A ⋅ B signifie que le capteur ne détecte pas de présence ou que le
système de sécurité n'est pas activé.

Vérification de la deuxième règle :

Les théorèmes de De Morgan montrent qu'une fonction ET peut être fabriquée à partir des
fonctions OU et NON. De même une fonction OU peut être obtenue à partir des fonctions ET et
NON. La figure suivante montre la conversion d'une porte OU en porte ET et réciproquement,
utilisant le fait que :

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De même, à partir des théorèmes de De Morgan nous pouvons montrer qu'une porte ET en logique
positive fonctionne comme une porte OU en logique négative et vice versa.

A partir des portes logiques élémentaires (OU, ET, NON) on peut constituer d’autres portes tel
que :

• NON_ET « NAND »
• NON_OU « NOR »
• OU exclusif ou « XOR »
• NON OU exclusif ou « XNOR ».

II.2.1- Opérateur NON-ET (NAND)

L'opérateur NON-ET, souvent désigné par "NAND", est une opération qui produit un résultat vrai
(1) si au moins une des conditions est fausse. En d'autres termes, l'opération NON-ET renvoie
faux (0) uniquement si toutes les conditions sont vraies. Si on applique l'opérateur NON-ET entre
deux valeurs logiques A et B, le résultat sera faux (0) seulement si A et B valent tous deux 1. Dans
tous les autres cas, le résultat sera vrai (1). Cela fait de l'opérateur NON-ET un élément
fondamental dans la conception de circuits numériques, car il peut réaliser n'importe quelle
fonction logique lorsqu'il est utilisé de manière appropriée.

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Ou une autre représentation :

Propriétés de l'opérateur NON-ET :

L'opérateur NAND renvoie le complément de l'opérateur ET.

La sortie est l'inverse de l'entrée.

La sortie est toujours vraie si l'une des entrées est 0.

Appliquer NAND sur la même variable donne l'inverse de cette variable.

II.2.2- Opérateur NON-OU (NOR)

L'opérateur NON-OU, désigné par "NOR", est une opération qui renvoie un résultat vrai (1)
uniquement si toutes les conditions d'entrée sont fausses. En d'autres termes, si on applique
l'opérateur NON-OU entre deux valeurs logiques A et B, le résultat sera vrai (1) seulement si A et
B valent tous deux 0. Si au moins une des entrées est vraie, le résultat sera faux (0). L'opérateur
NON-OU est utilisé pour exprimer des conditions où une absence totale de conditions vraies doit
conduire à un résultat positif. Comme le NAND, le NOR est également universel, ce qui signifie
qu'il peut être utilisé pour construire n'importe quel circuit logique.

Ou autre représentation :

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Propriétés de l'opérateur NON-OU :

L'opérateur NOR renvoie le complément de l'opérateur OU

La sortie est l'inverse de l'entrée.

La sortie est toujours fausse si l'une des entrées est 1.

Appliquer NOR sur la même variable donne l'inverse de cette variable.

II.2.3- Opérateur OU-exclusif (XOR)

L'opérateur OU exclusif, souvent noté "XOR", est une opération qui produit un résultat vrai (1) si
et seulement si une seule des conditions est vraie. Si on applique l'opérateur OU exclusif entre
deux valeurs logiques A et B, le résultat sera vrai (1) si A est vrai (1) et B est faux (0), ou si A est
faux (0) et B est vrai (1). En revanche, si A et B ont la même valeur (soit tous deux 0, soit tous
deux 1), le résultat sera faux (0). Cet opérateur est particulièrement utile dans des situations où une
condition unique doit être satisfaite pour activer une action, comme dans des circuits de contrôle
ou des systèmes de décision.

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Propriétés de l'opérateur Ou Exclusif :

II.2.4- Opérateur NON-OU exclusif (XNOR)

L'opérateur NON OU exclusif, noté "XNOR", est une opération qui produit un résultat vrai (1) si
les deux conditions ont la même valeur. Cela signifie que si A et B sont tous deux vrais (1) ou
tous deux faux (0), le résultat sera vrai (1). Si A et B ont des valeurs différentes, le résultat sera
faux (0). L'opérateur NON OU exclusif est souvent utilisé pour détecter l'égalité entre deux
variables logiques. Par exemple, il peut être utilisé dans des circuits d'erreur ou des systèmes de
comparaison pour déterminer si deux entrées sont identiques.

II.3- Tables de Vérité et ormes Canoniques

Les tables de vérité sont des outils utilisés en algèbre de Boole pour représenter les résultats d'une
fonction logique pour toutes les combinaisons possibles d'entrées. Chaque ligne de la table
correspond à une combinaison d'entrées, et chaque colonne montre les résultats de l'évaluation de
la fonction logique pour ces entrées.

Exemple : Table de vérité pour 2 entrées A et B avec 4 combinaisons

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Les formes canoniques en algèbre de Boole sont des représentations standardisées des fonctions
logiques qui permettent de simplifier et d’analyser les expressions booléennes. Il existe
principalement deux types de formes canoniques :

II.3.1- orme Canonique de Somme de Produits (SOP)

La forme SOP consiste à exprimer la fonction logique comme une somme (OU) de produits (ET).
Chaque produit dans la somme correspond à une ligne de la table de vérité où la sortie est vraie
(1).

Exemple : Considérons une fonction F(A,B) avec la table de vérité suivante :

A B (A,B)
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0

es lignes où la sortie est 1 :

➢ (0,1) : correspond à A . B

➢ (1,0) : correspond à A . B

A B (A,B) Terme
0 0 0
0 1 1 A .B
1 0 1 A. B
1 1 0

’expression est :

II.3.2- orme Canonique de Produit de Sommes (POS)

La forme POS consiste à exprimer la fonction logique comme un produit (ET) de sommes (OU).
Chaque somme dans le produit correspond à une ligne de la table de vérité où la sortie est fausse
(0).

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Exemple : Considérons une fonction F(A,B) avec la table de vérité suivante :

A B (A,B)
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0

es lignes où la sortie est 1 :

➢ (0,1) : correspond à A + B
➢ (1,0) : correspond à A + B

A B (A,B) Terme
0 0 0 A+B
0 1 1
1 0 1
1 1 0 A + B

’expression est :

II.4- Simplification des onctions ogiques

La simplification des fonctions logiques est un aspect fondamental de l'algèbre de Boole, qui
permet d’optimiser les expressions booléennes utilisées dans la conception de circuits numériques.
Ce processus vise à réduire la complexité des expressions tout en maintenant leur équivalence
fonctionnelle, ce qui est crucial pour une mise en œuvre efficace des circuits.

II.4.1- Simplification Algébrique

La simplification algébrique des expressions booléennes est une méthode systématique qui utilise
les règles et les propriétés de l'algèbre de Boole pour réduire les expressions logiques à leur forme
la plus simple.

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Exemple 1 :

Exemple 2 :

Exemple 3 :

Exemple 4 :

Exemple 5 : Utilisation de la fonction complément Z

Exemple 6 : Addition de termes existants

Exemple 7 : Multiplication par un facteur égal à 1

II.4.2- Représentation par un ogigramme

La représentation par un logigramme est une méthode visuelle efficace pour illustrer le
fonctionnement d'un circuit logique ou d'un algorithme. Elle permet de représenter graphiquement

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les relations entre les différentes variables d'entrée, les opérations logiques effectuées et les sorties
correspondantes.

Exemple : F = AC + B (A + D)

II.4.3- Représentation par ogiciel


Dans cette partie, nous allons mettre en application les concepts théoriques de l’algèbre de Boole
et des portes logiques. En utilisant un simulateur de portes logiques, vous aurez l'opportunité de
manipuler directement des circuits simples et de construire des expressions booléennes, vous
permettant ainsi de visualiser comment les portes logiques fonctionnent et interagissent dans un
système numérique.

Pour cette partie pratique, nous utiliserons un simulateur de portes logiques ( ogic Gate
Simulator) qui permet de concevoir et de tester des circuits logiques directement sur ordinateur.

Lien de téléchargement : [Link]

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a. Interface de Simulator

Cette interface représente ogic Gate Simulator, utilisé pour concevoir et tester des circuits
logiques. Elle est composée de plusieurs sections clés qui permettent de construire et d'analyser
des circuits numériques de manière intuitive. Chaque section de l'interface joue un rôle spécifique
dans la création et l'expérimentation des circuits.

Sur la gauche, la barre latérale contient une bibliothèque de portes logiques et d'éléments
d'entrée/sortie. Cette bibliothèque est organisée en catégories comme Basic Gates (portes logiques
de base) et Compound Gates (portes composées). Les portes de base incluent des éléments
comme NOT (non), AND (et), OR (ou), et XOR (ou exclusif), chacune ayant une fonction logique
spécifique.

La zone de travail principale, située au centre, est une grille où l'utilisateur peut placer les portes
logiques et les connecter pour former un circuit. C'est ici que se construit le schéma du circuit, en
glissant-déposant les éléments depuis la barre latérale. Cette grille structurée facilite l'organisation
visuelle du circuit et permet de suivre facilement les connexions entre les portes. Les utilisateurs
peuvent relier les sorties des portes aux entrées d'autres portes pour construire des circuits
complexes.

En haut de l'écran se trouve une barre d'outils avec des icônes pour exécuter des fonctions de
base telles que ouvrir, enregistrer, et effacer le circuit, ainsi que des outils de zoom pour ajuster
la vue.

b. Utilisation de Simulator

Dans cette section, nous allons explorer l’utilisation d’un simulateur de portes logiques pour
concevoir, simuler et analyser des circuits logiques simples. Cet outil offre une interface intuitive
qui facilite la modélisation de circuits numériques.

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La zone de travail, qui est la grille principale au centre de l’interface, permet de placer les
composants du circuit. Dans l’image, on peut observer deux composants d’entrée, qui sont des
boutons qui contrôlent si la valeur est 0 ou 1, reliés à deux indicateurs de sortie. Les composants
visibles comprennent deux carrés représentant des interrupteurs. Le carré supérieur est désactivé
(0), affichant une couleur claire, tandis que le carré inférieur est activé (1), affichant une couleur
rouge. Chaque interrupteur est connecté à un cercle, un indicateur de sortie, dont la couleur change
en fonction de l’état de l’entrée. Le cercle supérieur est désactivé (blanc), correspondant à
l’interrupteur désactivé, alors que le cercle inférieur est activé (rouge), correspondant à
l’interrupteur activé. La zone de commentaires est pour des notes qui n'ont pas d'impact sur les
résultats, mais qui sont très utiles pour attribuer des titres aux circuits.

Exemple 1 : Operateur ET

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Tout d’abord, insérez deux carrés pour représenter les variables A et B, puis nommez-les. Ajoutez
également un commentaire indiquant que F = A ⋅ B.

Ensuite, ajoutez un cercle indicateur et une porte logique ET.

Enfin, vérifiez notre table de vérité.

✓ Pour A = 0, B = 0, F(A, B) = 0

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✓ Pour A = 1, B = 0, F(A, B) = 0

✓ Pour A = 1, B = 1, F(A, B) = 1

Exemple 2 : F = AC + B (A + D)

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✓ Pour A = 1, B = 0, C = 0, D = 0, F(1,0,0,0) = 1 . 0 + 1 . ( 1 + 0 ) = 1

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Table des Matières


I. Introduction ............................................................................................................................. 1
II. Partie Théorique ...................................................................................................................... 2
II.1- Expression Booléenne......................................................................................................... 2
II.1.1- Opérateur NON (NOT) ................................................................................................ 3
II.1.2- Opérateur ET (AND) ................................................................................................... 4
II.1.3- Opérateur OU (OR)...................................................................................................... 4
II.2- Théorème de De Morgan .................................................................................................... 5
II.2.1- Opérateur NON-ET (NAND)....................................................................................... 7
II.2.2- Opérateur NON-OU (NOR)......................................................................................... 8
II.2.3- Opérateur OU-exclusif (XOR)..................................................................................... 9
II.2.4- Opérateur NON-OU exclusif (XNOR) ...................................................................... 10
II.3- Tables de Vérité et Formes Canoniques ............................................................................ 10
II.3.1- Forme Canonique de Somme de Produits (SOP)........................................................11
II.3.2- Forme Canonique de Produit de Sommes (POS)........................................................11
II.4- Simplification des Fonctions Logiques............................................................................. 12
II.4.1- Simplification Algébrique .......................................................................................... 12
II.4.2- Représentation par un Logigramme ........................................................................... 13
II.4.3- Représentation par Logiciel ....................................................................................... 14

BOUCHABOU K. et GUENFOUD N. 20

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