100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
586 vues10 pages

Université Cheikh Anta Diop de Dakar: Groupe TD Licence III Histoire

Transféré par

sycheikhtidian268
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
586 vues10 pages

Université Cheikh Anta Diop de Dakar: Groupe TD Licence III Histoire

Transféré par

sycheikhtidian268
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

groupe td2016-2017licence iii histoire

UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR

FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES

FLSH

DEPARTEMENT HISTOIRE

LICENCE 3

HISMC 352/362

Groupe VI

Les Exposants : Sous la Direction de :


SALIOU CISS M. GUEYE

AWA TINE

JEANETTE PAMELINE LAMBAL

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire

THEME : L’idée coloniale : cohérences et contradictions

INTRODUCTION
I°) Définition du concept Idée coloniale
II°) Les cohérences
_ Sur le plan politique
_ Sur le plan économique

_Sur le plan socio-culturel

III°) Les contradictions


_L’aspect politique
_Le domaine économique

_L’aspect Humanitaire

CONCLUSION

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire
INTRODUCTION

L'abolition de l'esclavage au XIXe siècle a plongée l'Europe dans la voie du progrès.


Motivée par ce dernier, des idées furent émises et soutenues par les partisans de la
colonisation pour permettre à l'Europe de se lancer dans la conquête du reste du
monde notamment le continent africain qui a été longtemps le théâtre des opérations
des courants venus de l'extérieurs. Cette conquête s'appuyait sur les fondements
juridiques élaborés depuis le XVIe siècle qui justifiait l'occupation de territoire sans
maître ou non constitué sous forme d'Etat.

De ce fait, la mission de la colonisation se préoccupe du fonctionnement politique et


social ainsi qu'une obligation si nécessaire de civiliser.

Le thème de notre exposé intitulé l'Idée coloniale : cohérences et contradictions peut


être abordé à travers trois axes: d'abord nous définissons la notion de l'Idée coloniale,
ensuite ses cohérences et enfin ses contradictions.

I- Définition du concept idée coloniale


L'idée coloniale est une idéologie justifiant la colonisation entendue comme
l'extension de la souveraineté d'un Etat étranger sur des territoires situés en dehors
de ses frontières nationales.

Ainsi, les expéditions et les conquêtes sont devenues après la révolution industrielle
un mécanisme fréquent en Europe ou les grandes puissances cherchent à contrôler
les régions stratégiques et les marchés extérieurs.

Mais aussi, visent à civiliser ou à christianiser les autres peuples. A partir de ce


moment, l'idée d'une colonisation émise fut soutenue par des partisans pour
permettre à l'Europe de se lancer dans la conquête du monde.

II- Les cohérences


La signification de la cohérence est relative de ce qui est ordonné, logique ou plutôt
rationnel. Il nous est demandé de voir ou d'analyser ce qu'il y a de cohérent dans
l'idée coloniale sur le plan politique, économique et socioculturel.

a/ Sur le plan politique

A partir de la seconde moitié du XIXe siècle, les Etats européens cherchent à


s'étendre pour répondre à leur soif de puissance, de prestige de sécurité et
d'avantage diplomatique vis à vis des autres Etats. A travers la conquête les grand
Etats cherchent, en effet, à affirmer leur force et la vitalité de leur race.

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire
"La politique coloniale est la fille de la politique industrielle", avait écrit Jules Ferry
dans la préface de Le Tonkin et la France. Pour les Etats riches, où les capitaux
abondent et s'accumulent rapidement, ou le régime manufacturier est en vie de
croissance continue, attirant en lui la partie la plus éveillée et la plus remuante de la
population qui vit du travail de ses bras, l'exploitation est un facteur essentiel de la
prospérité publique.

Ce pendant avec le congrès de Vienne en 1815 on assiste a une nouvelle


configuration de la carte de l’Europe, une montée du nationalisme et de l’idée de
grandeur qui fait que chacun cherche à prévaloir sa suprématie sur le continent. De
ce fait Carton Hayes affirmait de façon caricaturale : « La France cherchait à
compenser ses pertes en Europe par des gains d’outre mer. La Grande Bretagne
souhaitait compenser son isolement en Europe en agrandissant et exaltant l’empire
britannique. La Russie bloquée dans les Balkans, se tournait à nouveau vers l’Asie.
Quant à l’Allemagne et l’Italie, elles allaient montrer au monde qu’elles avaient le
droit de rehausser leur prestige, acquis par la force en Europe par des exploits
impériaux dans d’autre continent. Les puissances de moindre importance qui
n’avaient pas de prestige à défendre parvenaient à vivre sans se lancer dans
l’aventure impérialiste, à ceci presque le Portugal et la Hollande faisaient preuve
d’un regain intérêt pour les empires qu’ils possédaient déjà, la seconde notamment
administrant le sien avec une vigueur renouvelée. »

Sur le plan de l’équilibre des forces, [Link] souligne : "le besoin de paix et de
stabilité des Etats en Europe est la cause principale du partage de l'Afrique ". D'où la
tenue du congrès de Berlin afin d'éviter une crise due à une politique d'affrontement
entre Etats européens en partageant l'Afrique.

Ainsi, ces Etats européens trouvaient une parfaite entente en ce qui concerne la
politique coloniale à mener en Afrique.

Alors le prestige national, qui consiste à montrer grandement son autorité de


déséquilibre entre Etats européens, montrent ce qu'il y avait de cohérences plus que
parfaites sur l'aspect politique.

Par ailleurs, qu'en est-il dans le domaine économique?

b/ Sur le plan économique

L'aspect économique occupe une place importante dans l'idée coloniale.

Pour l'Europe, la nécessité de reconstruire sa vision des relations économiques avec


le reste du monde, maintenant qu'elle à perdue l'Amérique et qu'elle à réussi sa
révolution industrielle. De ce fait, il lui faut donc une autre Amérique pour répondre
aux difficultés économiques.

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire
En ce sens, Jules Ferry ne passe pas sous silence l'aspect économique du projet
colonial. Il affirme dans son discours devant la chambre des députés en octobre 1885:
"les colonies sont pour les pays riches un placement de capitaux des plus avantageux
au temps où nous sommes et dans la crise que traverse les industries européennes, la
fondation d'une colonie c'est la création de débouchées.

Du coté des britanniques, le discours de justification économique de la colonisation


est le même chez Cécile John Rhodes: "nous devons trouver de nouvelles terres d'où
nous pouvons tirer facilement des matières premières et en même temps exploiter la
main d'œuvre de bon marché des habitants des colonies. Les colonies serviraient
aussi de débouchés pour le surplus des produits de nos usines.

En Europe après le succès de la révolution industrielle en Angleterre, l’autorité


encourage l’expansion coloniale avec l’établissement d’un vaste marché économique.
C’est d’ailleurs ce qui justifie les dires de John Atinson Hobson : « la surproduction,
les excédents de capitaux et la sous consommation des pays industrialisés les ont
amènes à placer une partie croissante de leurs ressources hors de leur sphère
politique actuelle et a appliquer activement une stratégie d’expansion politique
visant à s’emparer de nouveaux territoires.

Les colonies permettent à l'ancienne métropole d'avoir une marine, de pouvoir faire
le commerce et d'obtenir plus de manufactures. De ce fait elle aura l'avantage d'un
commerce annuel d'environ 300 millions et un bénéfice d'une balance de 70 à 80
millions.

Ainsi, pour la France six millions de ses citoyens vivent de l'industrie et du


commerce qui enrichissent les provinces maritimes et les villes comme Lyon,
Bordeaux, Nantes, Marseille et même Paris. La plupart des industries qui se
développent en Europe au XVIIe siècle sont tributaires des colonies pour des
matières premières qu’elles transforment et pour les débouchés de leur production.

Alors pour continuer abordons la toute dernière partie des cohérences de l'idée
coloniale qui est la dimension socio culturelle.

c/ Sur le plan socio culturel

L’ouvrage de Charles Darwin, De l’origine des espèces, publie en 1859, semble


fournir une caution scientifique aux partisans de la suprématie de race blanche,
thème qui, depuis le XVIIe siècle n a cessé d’être présent sous diverses formes dans la
tradition écrite européenne. Les post darwiniens furent donc ravis : ils allaient
justifier la conquête de ce qu’ils appelaient les « races sujettes »ou les « races non
évoluées » par « la race supérieure », en évoquant le processus inéluctable de la «
sélection naturelle », ou le fort domine le faible dans la lutte pour l’existence. Prônant

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire
que « la force prime le droit », ils considèrent que le partage de l’Afrique relevait de
ce processus naturel et inévitable.

Pour les partisans de la colonisation toute l'Afrique n'est composée que d'un peuple
sans propriété réelle et constante, ne connaissant aucune jouissance et n'ayant de
passion bien déterminée que la guerre et le brigandage. Les noirs à proprement
parler n'ont point de caractère moral. Le défaut de jugement et de réflexion les rend
dangereux. Ils sont incapable de réflexion et de méditation sans lesquelles le génie ne
peut s'élever au-dessus de l'intelligence de nos premières besoins.

Pour les adeptes(partisans) de la colonisation les sociétés occidentales, parvenues a


un haut degrés de développement technique, scientifique et moral, ont à la fois des
droits et des devoirs à l'égard des "races inférieurs", c'est à dire des peuples non
engagés dans la voie du progrès.

Ces droits et devoirs sont ceux de la civilisation à l'égard de la barbarie.

Pour Ferry "doivent se rependre les bienfaits de la science, de la raison et de la


liberté. Partout doivent reculer les antiques puissances de l'ignorance, de la
superstition".

Mais compte tenu de tous ces arguments, des voix vont se lever pour contester l'idée
coloniale.

III/Les contradictions
La contradiction peut être définie comme étant une opposition à une idée, à un
sentiment ou plutôt comme une action de contredire. Il s'agit de voir dans cette partie
de notre exposé comment l'incompatibilité de l'idée coloniale se manifeste ou
s'illustre entre acteurs européens? Ainsi pour débattre abordons le plan politique.

A/L'aspect politique

Dans l'idéologie occidentale du XIXe siècle, les européens étaient tous unanimes sur
la colonisation.

L’idée d’expansion coloniale créa de vives contestations entre les acteurs politiques
européens et notamment au sein de l’assemblée française. De ce fait les hommes
politiques vont mener jusqu’a condamner l’idée même du colonialisme. C’est
l’exemple du radical Georges Clemenceau. Lorsque Jules Ferry dans sa thèse
politique passe sous silence l’idée de compensation par ce qu’il appelait l’exaltation
du territoire et le désengorgement, il fut très vite contesté par Paul Déroulède qui
pour lui, jamais les colonies ne pourraient offrir une compensation à la perte de

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire
l'Alsace et de la Loraine et c'est dans ce sens qu'il répondait à Jules Ferry "j'ai perdu
deux sœurs et vous m'offrez vingt nègres".

"Les colonies affaiblissent la métropole, elles lui soutirent son sang et ses forces "
disait le duc de Broglie, sénateur monarchiste orléaniste face au postulat de Jules
Ferry.

Au-delà des contradictions notées sur la bataille des idées justifiant la colonisation
d'autre sont décelables sur la mise en pratique.

La France a trahi les idéaux des révolutions de 1789 qui fonde la République : liberté
et égalité. En effet, la France républicaine affirmait de ne plus entrer en conflit avec
aucun peuple que ce soit. C'est cette même France fait des guerres coloniales et
assujetti d'autres peuples. C'est dans ce contexte que Karl Marx affirmait qu'un
peuple qui opprime un autre ne saurait être libre.

Cette opposition se voit en outre dans le domaine économique.

B/ Le domaine économique

L'idée coloniale fait l'objet de nombreuses contradictions aussi bien sur le plan
politique qu'économique.

En Angleterre, autours des années les économistes estiment que la défense et


l’administration des colonies leurs coutaient très cher du fait de la concurrence et de
la compétition sans fin, que par ailleurs le commerce l’intérieur et a l’étranger est
beaucoup plus prolifique que celui avec les colonies.

Ainsi en France, les républicains de gauche considèrent cette aventure coloniale


comme une perte d'énergie et d'argent, allant même jusqu'à reprocher au parti
colonial de détourner le pays de sa véritable mission. En effet les adversaires de
Ferry plaidaient pour une meilleure utilisation des moyens financiers et humains du
pays. Plutôt de les voir disperser en des entreprises couteuses et incertaines. C'est
dans cet ordre d'idée que le député Fréderic Passy s'exprime : je crois que nous
sommes, nous les adversaires, de plus vrais représentants de l'esprit national lorsque
nous nous refusions de sacrifier en pure pertes des choses précieuses, l’or et sang du
pays. Autrement dite la politique d'expansion coloniale est inconciliable avec la
pauvreté de la nation ainsi que les ressources de sa production. Dès lors toute
aventure coloniale était considérée comme une trahison.

Cette contradiction se voit aussi au Portugal ou la métropole avait consenti la quasi-


totalité de ses efforts dans les guerres coloniales(environ 40% de son budget annuel
en 1970 ) qui, en fait, a déplacé le pays du rang de l’une des premières puissances
impérialistes mondiales au XVIe siècle au rang des dernières au XIXe siècle

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire
entrainant des révoltes au sein de la métropole contrôle contre la poursuite des
guerres coloniales dont l’issue a entraine le manque de réussite de la révolution
industrielle.

Ainsi abordons la toute dernière partie de notre exposé qui porte sur l'aspect
humanitaire.

C/ L'aspect humanitaire

La dénonciation radicale des abus coloniaux équivalent à une condamnation de toute


entreprise coloniale était tout d’abord le fait de l'humanité républicain comme le
Félicien Challay ou plus rarement de celle du christianisme comme Léon Bloy
soutient que la colonisation n'est pas une entreprise humanitaire, c'est un régime
d'oppression politique ayant pour but l'exploitation économique des peuples soumis.
Ses avantages ne suffisent à compenser les injustices, les violences, les crimes de
toute sorte qu'elle entrave. De ce fait Aimé Césaire dans le Discours sur le
colonialisme souligne qu’entre colonisateur et colonisé, il n’y a de place que pour la
corvée, l’intimidation, la pression, la police, l’impôt, le vol, le viol, les cultures
obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites
décérébrés, des masses avilies. Aucun contact humain, mais des rapports de
domination et de soumission qui transforment L’homme colonisateur en pion, en
adjudant, en garde chiourme, en chicotte et L’homme indigène en instrument de
production. L’auteur poursuit « A mon tour de poser une équation : colonisation =
chosification ». Pour Aimé Césaire la colonisation est synonyme de société vidée
d’elles-mêmes, de cultures piétinées, d’institutions minées, de terres confisquées, de
religions assignées, de magnificences antistatiques anéanties bref elle représente un
mal pour l’Afrique.

A cela s'ajoute la divergence entre les darwiniens, les partisans des droits de l'homme
et les évangélistes. Les premiers prônaient l'idée inégalitaire d'une primauté naturelle
des blancs qualifiés de race "supérieure" par rapport aux noirs. Ce qui s'accommodait
mal de l'affirmation des droits de l'homme qui stipulent que tous les hommes
naissent libres et égaux en droit. Quant aux évangélistes, ils refusaient l'idée selon
laquelle que la justification par la science de la domination coloniale soit mêlée aux
idéaux de la "mission civilisatrice" afin de renforcer la croyance en une vocation
coloniale.

Conclusion
En sommes l'idée coloniale, née des grandes découvertes qui ont plongé l'Europe
dans la voie du progrès, a été théorisée et soutenue par les partisans de la
colonisation. C'est derniers ont fait appel aux arguments économiques, politiques et
humanitaires en donnant de la cohérence à leur idée afin de convaincre des

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire
puissances occidentales à œuvrer pour la conquête coloniale. Toutefois, les
arguments véhiculés n'ont pas été admis à l'unanimité. Les adversaires de la
colonisation ont aussi utilisés pratiquement des arguments analogues pour dénoncer
les contradictions de l'idée coloniale et pour avoir l'opinion publique à leur cause,
éveillant la conscience d'où l'entrée en vigueur des politiques de décolonisations qui
vont aboutir au début des années 1960 à la fin de l'idée coloniale.

Groupe VI Groupe VI Groupe VI


groupe td2016-2017licence iii histoire

bibliographie
1- BAUMONT M., L’essor industriel et l’impérialisme coloniale (1878-1904), Paris,
PUF, 1965, 627p.

2- BLET H., France d’outre-mer, œuvre coloniale de la troisième République, Paris,


Arthaud, 1950

3- BRUNSCHWIG H., Mythes et réalités de l’expansion de l’impérialisme


coloniale française, Paris, Armand colin, 1981, 409p.

4- BRUNSCHWIG H., Histoire de la colonisation : Afrique, in revue historique, Paris,


PUF, 1934, 308p.

5- CESAIRE A., Discours sur le colonialisme, Paris, Présence Africaine, 1955, 58p.

6- COQUERY VIDROVITCH C., L’Afrique noire de 1800 a nos jours, Paris,


PUF, 1970, 499p.

7- DE LA VIGNETTE R. et JULLIEN CHARLES A., Les constructeurs de la


France d’outre-mer, Paris, éditions corêa, 1946, 522p.

8- DE LA VIGNETTE R., L’Afrique noire française et son destin, Paris,


Gallimard, 1953, 222p.1953, 222p.

9- DESCHAMPS H., Méthodes et doctrines coloniale de la France, Paris, Armand


colin, 1953, 218p.

10- FERRO M., Histoire des colonisations, Paris, Seuil, 1994,455p.

11- FERRO M., Histoire des colonisations : des conquêtes aux indépendances XIIIe-
XXe siècle, Paris, éditions du Seuil, 1994

12- GUENING G., L’époque coloniale de la France, Paris Larousse, 1932, 338p.

13- GODFREY N.U., « Partage européen conquête de l’Afrique : Aperçu général », in


HISTOIRE GENERALE DE LAFRIQUE : Afrique sous la domination coloniale 1880-
1935, éditions UNESCO, TOME VII, chap. 2, pp. 39-85

14 HARDY G., Nos plus grandsproblèmes coloniaux, Paris, Armand colin, 1928,
348p.

15- SECK P.I., La tragédie culturelle de la France en Afrique, Paris, Harmattan, 1993,
234p.

Groupe VI Groupe VI Groupe VI

Vous aimerez peut-être aussi