0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
106 vues26 pages

Mécanique: Concepts Fondamentaux

Transféré par

marouarourak
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
106 vues26 pages

Mécanique: Concepts Fondamentaux

Transféré par

marouarourak
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

MECANIQUE DU POINT MATERIEL

CHAPITRE 1 :
- Système de coordonnées.
- Cinématique du point matériel (avec et sans changement
de référentiel).

CHAPITRE 2 :
Loi fondamentale et théorèmes généraux de la dynamique
du point matériel.

CHAPITRE 3 :

Travail et énergie.

CHAPITRE 4 :

Les mouvements à force centrale.

1
RAPPELS

I) PRODUIT VECTORIEL DE DEUX VECTEURS :


1) Définition :
 
Le produit vectoriel de deux vecteurs u et v est le vecteur
 
u  v tel que :
 
 Sa direction est perpendiculaire à u et à v .
   
 Son module vaut : u  v  u v sin[angle ( u , v )] = aire

 
du parallélogramme construit sur u et v .
2) Propriétés.
 Le produit vectoriel de deux vecteurs est anticommutatif :
   
u v  v u .
 Le produit vectoriel de deux vecteurs est distributif par
      
rapport à l’addition : u  ( v  w )  u  v  u  w .
     
 Dans le cas où u  0 et v  0 , si u  v  0 alors u // v
.
  
 Une base orthonormée (e1, e2 , e3 ) est directe si :
2
        
e1  e 2  e3 , e2  e3  e1 , e3  e1  e 2 .
  
(e1, e2 , e3 )

II) PRODUIT MIXTE


  
On considère les vecteurs u , v et w exprimés dans la base
    
( i , j , k ) tels que : u  u1 i  u 2 j  u 3 k ,
       
v  v1 i  v 2 j  v3 k et w  w1 i  w 2 j  w 3 k .
Le produit mixte des ces trois vecteurs s’écrit :
u1 u2 u3
     
u .( v  w )  v1 v2 v3 ; u .( v  w ) = aire du
w1 w2 w3
parallélépipède construit sur ces trois vecteurs.
 Le produit mixte est antisymétrique : la permutation de
deux vecteurs change son signe.
     
u .( v  w )   v .( u  w )
 Le produit mixte est invariant par permutation circulaire :
        
u .( v  w )  w .( u  v )  v .( w  u )
III) CHAMP SCALAIRE :

Le champ scalaire est une application de IR 3 dans IR :


f 3
3
IR  IR
( x, y, z) f ( x, y, z)
Calculer la dérivée partielle de f(x,y,z) par rapport à un
paramètre c’est calculer la dérivée de cette fonction par rapport
à ce paramètre en supposant les autres constants.

a) Gradient d’un champ scalaire.


  
 
 x 
   
Soit le vecteur  appelé « nabla » défini par :    
 y 
 
   
i , j,k  z 
     
;  i j k
x y z

 f  f  f 
f  i j k
x y z

ROTATIONNEL ET DIVERGENCE D4UN CHAMP DE


VECTEURS.

4
   
Soit V  Vx i  Vy j  Vz k

  
 Vz Vy
 
i j k  y z
       Vz Vx
rot V    V    (  )
x y z  x z
Vx Vy Vz  Vy Vx
    x  y
i , j,k 
C’est un vecteur.

  
 
 x   Vx 
      V Vy Vz
div V   . V   .  Vy   x  

     V 
y x y z
   i , j,k  z 
   
i , j,k  z 
C’est un scalaire.

CHAPITRE 1 :
5
A) SYSTEMES DE COORDONNEES

Suivant la nature de la trajectoire d’une particule, sa position sera


repérée par l’un des systèmes de coordonnées : cartésiennes,
cylindriques ou sphériques.
Soient R 0 (x 0 , y0 , z 0 ) un repère direct orthonormé de base

( i , j , k ) et M la particule à repérer.

I] Système de coordonnées cartésiennes.


Dans R0, la position de la particule M est donnée par ses trois
coordonnées cartésiennes (x,y,z) telles que :
x = abscisse de M ; y = ordonnée de M ; z = côte de M.
  
x = Proj  OM ; y = Proj  OM ; z = Proj  OM .
Ox o Oyo Ozo

z
M

y
O
x
m

Dans R0, le vecteur position s’écrit :

6
     
OM = Om+ mM = x i + y j + z k .

Déplacement élémentaire.

Le vecteur déplacement élémentaire MM' ( M ' est très voisin de M)
s’écrit:
     
MM ' = dOM =dM = dx i + dy j + dz k
   
(Dans R0 : d i =d j =dk = 0)

II] Systèmes de coordonnées cylindriques.

Si la trajectoire du point M possède une symétrie axiale de révolution,


il est intéressant d’utiliser les coordonnées cylindriques de ce point (  ,

 ,z) définies comme suit : ρ = Om (m est la projection de M sur
 
le plan (x oOyo ) ),   angle(Oxet
0 , Om
z est) la projection du vecteur
  z
position OM sur l’axe Ozo .

y
O

x    m
Une nouvelle base orthonormée directe (eρ ,e , k ) est associée à ce

système de coordonnées telle que :


7
  
eρ = cos i + sin j
  
e = sin i + cos j

d eρ 
avec = e
d

d e 
et =  eρ .
d

Quand le point M décrit tout l’espace, les intervalles de variation de  ,


 et z sont :
0 ≤  <  ; 0 ≤  ≤ 2 ;  < z < 
   
Dans la base (eρ ,e , k ) , le vecteur position OM s’écrit :
    
OM = Om+ mM = ρe + z k .

Déplacement élémentaire:

Le vecteur déplacement élémentaire MM' ( M ' très voisin de M) est:
     
MM' = dOM = d M = dρe + ρd e + z k .

Cas particulier:

8
Si la trajectoire de M est plane, ce point peut être repéré par ses
coordonnées polaires  et  .

III] Système de coordonnées sphériques.


Lorsque le problème présente une symétrie sphérique autour d’un point
O que l’on prend pour origine du repère d’espace, il est pratique
d’utiliser les coordonnées sphériques (r,  ,  ) de la particule à étudier
telles que :
    
r = OM ; θ = angle(Ozo ,OM) ;  = angle(Ox o ,Om) .

y
O
m
x

Quand M décrit tout l’espace,


0 ≤ r <  ; 0 ≤  ≤ 2 ; 0 ≤  ≤ .

  
Une nouvelle base s’introduit alors : (er ,e ,e ) où

9
     
er = sinθ e + cosθ k = sinθcos i + sinθsin j + cosθ k
     
e = cosθ e  sinθ k = cosθcos i + cosθsin j  sinθ k
  
e = sin i + cos j

  
Dans la base (er ,e ,e ) , le vecteur position s’écrit :
 
OM  r e r .
Déplacement élémentaire :
Le déplacement élémentaire de la particule M en coordonnées
sphériques est donné par:
   
dOM= dr er + rdθe + r(sinθ)d e .

B) CINEMATIQUE DU POINT MATERIEL.

10
- L’objet de la cinématique est de décrire les mouvements d’une
particule sans tenir compte des causes qui les produisent.
- La description du mouvement d’une particule met en œuvre trois
vecteurs :
i) Le vecteur position.
ii) Le vecteur vitesse.
iii) Le vecteur accélération.
- Le corps mobile sera appelé point matériel. On parle de point
matériel lorsque les dimensions du mobile sont considérées
négligeables dans les conditions du problème.
- En mécanique classique, la vitesse V du point M est négligeable
par rapport à la vitesse de la lumière dans le vide.

I) Vecteur vitesse :
a) Vitesse moyenne.
Le vecteur vitesse moyenne d’une particule M qui se trouve à l’instant
t1 en M1 et à l’instant t2 en M2 est donnée par:
   
 OM(t 2 )  OM(t1 ) OM 2  OM1
V m (M) = =
t 2  t1 t 2  t1
b) Vitesse instantanée.
Le vecteur vitesse instantanée de la particule M par rapport à un repère
orthonormé R(O,xyz) est :
 
 OM(t  t)  OM(t)
V(M / R) = lim V m (M)  lim
t 0 t 0 t

11

 d OM
donc V(M / R) = |R
dt

c) Vitesse algébrique:
Dans ce cas, c’est la trajectoire elle même qui sert à repérer le mobile à
l’aide de l’abscisse curviligne s (ou coordonnée intrinsèque) du point
M.
Δs = arc (M(t)M(t+Δt)).

M(t)
M(t+Δt)

y
O


Le vecteur vitesse est porté par le vecteur unitaire  tangent à la
trajectoire.
ds
La vitesse algébrique de M est v = .
dt
Le vecteur vitesse instantanée peut donc s'écrire:
 ds 
V(M / R) =  .
dt

12
II) Vecteur accélération.
La dérivée par rapport au temps du vecteur vitesse ci-dessus donne le
vecteur accélération, qui s'écrit comme suit :

 d 2s  ds d 
 (M / R) = + .
dt 2 dt dt
Or
 
d  d  dθ
= .
dt dθ dt
et

d 
=n

désigne le vecteur normal dirigé vers le centre de courbure de la
trajectoire du point M.
Par ailleurs, nous avons, s = R c  et ds = R cd .
donc
dθ 1 ds v
= = .
dt R c dt R c
Par conséquent,

d v 
= n.
dt R c

Le vecteur accélération instantanée du point M s’écrit alors :

13
 dv  v 2     
 (M / R )   n  t   n n  t  n .
dt Rc

- La direction définie par le vecteur n est la normale principale

en M à la trajectoire.

  
- Le vecteur unitaire b =   n est appelé vecteur de la binormale.

  
- Le repère (M;  , n, b) est le repère de Frenet-Serret.

Hodographe du mouvement.
Définition :
L’hodographe d’un mouvement (noté (H))
est l’ensemble des point P tels que :
 
A tout instant, OP = V(M / R) ; où O désigne le pôle de (H).

a) Composantes des vecteurs vitesse et accélération.

i) Coordonnées cartésiennes (x,y,z)


  
Soit un référentiel R(O,xyz) fixe muni d’une base ( i , j , k ) .
Le vecteur position est :
   
OM = x i + y j + z k .
Le vecteur vitesse s’écrit alors :

14
 dx  dy  dz  .  .  . 
V (M / R )  i j k x i y jzk
dt dt dt

  
Les vecteurs unitaires i , j et k sont fixes dans le repère R, donc :
  
di dj dk 
= = = 0.
dt dt dt
R R R

Et l’accélération instantanée du point M s’écrit :


 d 2 x  d 2 y  d 2z  ..  ..  .. 
 (M / R )  2 i  2 j  2 k  x i  y j  z k
dt dt dt

ii) Coordonnées cylindriques (, , z) :


Le vecteur position est
  
OM   e   z k .
Le vecteur déplacement élémentaire s’écrit :
   
d OM  d e   d e   dz k .
Le vecteur vitesse est alors :

 d OM dρ  d  dz 
V(M / R) = |R = e+ ρ e+ k .
dt dt dt dt
Ou bien
 . .  .
V (M / R )   e    e  z k
Le vecteur accélération est:

15

 dv
 (M / R )  (M / R )
dt
R
 
..  . d e . .  ..  . d e .. 
  e      e    e    z k
dt dt
R R

qui peut encore s'écrire:

 .. .2  .. . .  .. 
 (M / R )  (    ) e  (  2  ) e  z k
Remarque:
Dans le cas d'un mouvement plan, nous avons z = 0 et le vecteur
accélération s'écrit alors:

 .. .2
    composante radiale
 (M / R ) 
 
.. . .
e ,e   2   composante orthoradiale

iii) Coordonnées sphériques (r,θ,φ)


  
La base associée à ce système de coordonnées est ( e r , e  , e  ) .
 
- Le vecteur position est OM = r e r et le vecteur déplacement
élémentaire s'écrit :
   
d OM = dr e r + rdθ e  + r(sinθ)d e  .

16
- Le vecteur vitesse est alors:

 d OM dr  dθ  d 
V(M / R) = = e r + r e  + r(sinθ) e .
dt dt dt dt
R

Ou
  . . 
V (M / R )  r er  r  e  r (sin )  e

- Le vecteur accélération est:

 .. .2  .. .. .2 
2
 (M / R )  (r  r  sin ) er  (2 r  r  r  sin  cos ) e
. . . . .. 
 (2 r  sin   2r   cos   r  sin ) e

b) Exemple de mouvements particuliers.


1) Mouvement circulaire.
Dans ce cas, le mobile se déplace sur un cercle (C) de rayon R et de
centre O. Ce cercle est situé dans le plan (xOy). Il alors préférable
d'utiliser les coordonnées polaires (ρ,φ).

17
En coordonnées polaires, le vecteur position s'écrit:
  
OM = ρ e  = R e  ,
le vecteur vitesse du point M est:
 . 
V ( M / R )  R  e ,

et le vecteur accélération est donné par:

 .. .2  .. . . 
 (M / R )  (    ) e  (  2  ) e
.2 .. 
 R  e  R  e 
Dans le cas où le mouvement circulaire est uniforme, nous avons:
.
φ = ωt et    ,
le vecteur vitesse de M devient alors:
 
V(M / R) = Rω e  ,
et le vecteur accélération se réduit à:
 
 (M / R) = Rω e  .
2

L'accélération du point M est alors normale à sa trajectoire


(l'accélération tangentielle est nulle, car le module du vecteur vitesse
est constant).

En coordonnées intrinsèques,
arc(M 0M)  s  R( t ) ,

18
d'où
 ds  .
V (M / R )    R  ,
dt
et l'accélération est

 d 2s  V 2  ..  .2
 (M / R )  2   n  R   R n
dt Rc
et
  
 (M / R) = γ t e   γ n e  ,
Donc
   
e =  et e =  n .
Remarque:
Le vecteur vitesse peut aussi s'écrire:
      
V(M / R) =  OM = ω k  R e  = Rω e  = Rω  .

CHANGEMENTS DE REFERENTIELS

Soit à étudier le mouvement d’une particule M par rapport à un repère


fixe R, appelé repère absolu. Il est parfois intéressant d’introduire un
second repère R’, dit repère relatif, par rapport au quel le mouvement
de M soit simple à étudier.
Soient,
19
- R(O,xyz) un repère absolu (repère fixe).
- R’(O’,x’y’z’) un repère relatif (repère mobile par rapport à R).

R’

R’ peut être animé d’un mouvement de translation et/ou de rotation


par rapport à R.
La rotation de R’ par rapport à R se fait avec une vitesse angulaire
(R '/ R) telle que :

Dans le repère R,

20
 
 
d i'
 dt   (R '/ R)  i '
 R

   
 d j'
   (R '/ R)  j'
 dt
 R
 
 
d k '
 dt   (R '/ R)  k '
 R

et
  
di d j dk 
= = =0
dt dt dt
R R R

1) Dérivation en repère mobile.



Soit A un vecteur quelconque. Dans le repère R, ce vecteur s’écrit
   
A = x i +y j+z k.

Dans le repère R’ le vecteur A s’écrit,
   
A = x ' i' + y' j'+ z'k '.

21

dA .  .  . 
x i y jzk
dt
  
.  d i' .  d j' .  d k'
 x ' i'  x '  y' j'  y'  z' k '  z'
dt dt dt
R R R
qui peut s’écrire aussi,

dA .  .  .     
 x ' i'  y' j'  z' k '   (R ' / R )  ( x ' i'  y' j'  z' k ' )
dt

Ou
 
dA dA  
  (R '/ R)  A
dt dt
R R'

2) Composition des vitesses


Soient R(O,xyz) un repère absolu et R '(O', x ' y'z') un repère relatif.

22
Les vecteurs positions de la particule M dans les repères R et R ' sont,
respectivement :
   
OM  r et OM'  r ' .
On peut écrire,
  
OM  OO' O'M.

La vitesse absolue du point M est alors,

  
  d OM d OO' d O'M
Va (M) = V(M / R) = = +
dt dt dt
R R R
 
  
d OO' d O'M
Va (M) = + + (R'/R)  O'M
dt dt
R R'

La vitesse relative du point M est :



  d O'M
V(M / R ')  Vr (M) 
dt
R'
La vitesse d’entraînement de M s’écrit :

 d OO'  
Ve (M) = + (R'/R)  O'M .
dt
R
23
La vitesse d’entraînement de M est la vitesse absolu du point
(imaginaire) qui coïncide avec M à l’instant t et supposé fixe dans le
repère R ' .
On peut aussi noter la vitesse d’entraînement de M comme suit,

 d OM
Ve (M) = (M fixe dans R').
dt
R
Nous aurons donc,
  
Va (M) = Vr (M) + Ve (M).

3) Composition des accélérations.


L’accélération absolue du point M est,
 
  2
d OM d Va
γ a (M) =  (M / R) = 2
= .
dt dt
R R
 
 d(Vr (M)  Ve (M))
 a (M) 
dt
R
   
d  d OO'  
d Vr (M) 
     (R '/ R)  O'M 
dt dt dt
R
 R

R

24
 
d Vr (M) d Vr (M)     
 = + (R'/R)  Vr =  r (M) + (R'/R)  Vr
dt dt
R R'

 
d  
d (R'/R) 
d O'M 
* ( (R'/R)  O'M) =  O'M+ (R'/R) 
dt R
dt dt
R

Par conséquent l’accélération absolue s’écrit,


   
γ a (M) = γ r (M) + 2 (R'/R)  Vr (M) +
 
d 2 OO' d (R'/R) 
|R +  O'M+
dt 2 dt
  
(R'/R)  ( (R'/R)  O'M)

 
2
d OO' d (R'/R)     
|R +  O'M+ (R'/R)  ( (R'/R)  O'M) = γe (M) ,
dt 2 dt
désigne l’accélération d’entraînement, et
  
2 (R'/R)  Vr (M) = γc (M)
est l’accélération de Coriolis ou complémentaire.
Nous écrivons alors
   
γa (M) = γ r (M) + γe (M) + γ c (M).

25
Cas particulier :
Quand le repère R’ est en translation par rapport à R,
 
(R '/ r)  0
et par conséquent
  
Va (M) = Vr (M) + Va (O')
et
  
γa (M) = γ r (M) + γa (O') .

Si en plus, R’ est en translation uniforme par rapport à R,

   
Va (O') = cte et γa (M) = γ r (M) .

26

Vous aimerez peut-être aussi