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Forces et Équilibres dans un Système Dynamique

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DS N° 2 (corrigé)

Problème 1
1. À l’équilibre, la somme des forces qui s’exercent sur 𝐵 est nulle : 𝑧

−𝑚𝑔𝑢𝑧⃗ − 𝐹⃗ + 𝑅⃗ 2 = 0.⃗


{𝑁2 = 𝑚𝑔 − 𝐹 sin 𝛼 𝐶
Donc, en projection sur les deux axes : ⎨
{
⎩𝑇2 = 𝐹 cos 𝛼

−𝐹 ⃗
La valeur 𝐹max est telle que le point 𝐵 glisse sur le sol : 𝑇2 = 𝑓 𝑁2
dans ce cas.
𝑁2 𝑢𝑧⃗
Donc 𝐹max cos 𝛼 = 𝑓 (𝑚𝑔 − 𝐹max sin 𝛼). 𝑅⃗ 2
𝛼
𝑓 𝑚𝑔 𝑂 𝐵 𝑇2 𝑢𝑥⃗ 𝑥
Donc : 𝐹max =
cos 𝛼 + 𝑓 sin 𝛼

𝑃⃗ 2 = −𝑚𝑔𝑢𝑧⃗

2 . À l’équilibre, la somme des forces qui s’exercent sur l’arbre est 𝑧


nulle : −𝑀𝑔𝑢𝑧⃗ + 𝐹⃗ + 𝑅⃗ 1 = 0.⃗

⎧ 𝑅⃗ 1 𝑁1 𝑢𝑧⃗
{𝑁1 = 𝑀𝑔 + 𝐹 sin 𝛼
Donc, en projection sur les deux axes : ⎨ 𝐶
{
⎩𝑇1 = −𝐹 cos 𝛼

La valeur 𝐹max′ qui entraine le glissement au point 0 est telle 𝐹⃗


que : ‖𝑇1 ‖ = 𝑓 𝑁1 .

′ 𝑓 𝑀𝑔 𝛼
Donc 𝐹max = 𝑃⃗ 1
cos 𝛼 − 𝑓 sin 𝛼
𝑇1 𝑢𝑥⃗ 𝑂 𝐵 𝑥

{𝑓 𝑀𝑔 > 𝑓 𝑚𝑔
Or ⎨ , donc ′
𝐹max > 𝐹max . 𝑎
{
⎩cos 𝛼 − 𝑓 sin 𝛼 < cos 𝛼 + 𝑓 sin 𝛼

Pour 𝐹 ≤ 𝐹max , l’arbre ne glisse pas.

3 . En tenant compte de l’orientation, le moment du poids est : Γ𝑔 = −𝑀𝑔𝑎

4 . Le moment de la réaction du sol en 𝑂 est nul par rapport à l’axe 𝑂𝑦. La rotation de l’arbre commence si Γ𝑏 + Γ𝑔 > 0. Donc
si Γ𝑏 > 𝑀𝑔𝑎.
La valeur minimale de Γ𝑏 est 𝑀𝑔𝑎.

5 . Le bras de levier de la force 𝐹⃗ par rapport à l’axe (𝑂𝑦) est ℓ cos 𝛼 sin 𝛼.
Le moment de cette force est alors : Γ𝑏 = 𝐹ℓ cos 𝛼 sin 𝛼.
1
Donc Γ𝑏 = 𝐹ℓ sin(2𝛼).
2
L’énoncé ne précise pas ce qui défini la valeur optimale de l’angle 𝛼 : je suppose que c’est celle qui rend Γ𝑏 maximale en
considérant que la tension 𝐹 est constante. Ce n’est pas ce qui est utilisé à la question suivante.
𝜋
Le moment Γ𝑏 est maximale si 𝛼 = 𝛼𝑚 =
4

-1-
6 . La bûcheron prend de plus en plus de risque : il tire vers lui un arbre, tout en étant sur le point de glisser, et donc de tomber
au sol....

{ Γ = 𝐹ℓ cos 𝛼 sin 𝛼
{ 𝑏 ℓ𝑓 𝑚𝑔 cos 𝛼 sin 𝛼
Dans la situation étudiée : ⎨ 𝑓 𝑚𝑔 . Donc Γ𝑏 =
{ 𝐹= cos 𝛼 + 𝑓 sin 𝛼
{
⎩ cos 𝛼 + 𝑓 sin 𝛼
𝑚𝑔ℓ
Donc Γ𝑏 = 1 1
.
𝑓 sin 𝛼
+ cos 𝛼

𝑚𝑔ℓ 1 1
Donc Γ𝑏 = avec Φ(𝛼) = +
Φ(𝛼) 𝑓 sin 𝛼 cos 𝛼

Si 𝛼𝑚 désigne la valeur de 𝛼 pour laquelle Γ𝑏 est maximale, 𝛼𝑚 est la valeur de 𝛼 qui rend Φ minimale.
dΦ cos 𝛼 sin 𝛼
Or =− 2
+ 2𝛼
.
d𝛼 𝑓 sin 𝛼 cos
cos 𝛼 sin 𝛼 1
Cette dérivée s’annule si 2
= 2𝛼
, donc si tan 𝛼 =
𝑓 sin 𝛼 cos 3
√𝑓
1
L’angle optimial est 𝛼𝑚 = arctan
3
√𝑓
𝜋
Si 𝑓 = 1, l’angle optimal est 𝛼𝑚 = arctan 1 = .
4

7 . La tension du câble est 𝐹 = 707 N


La longueur de la corde est ℓ = 14 m
Le bûcheron est dans une situation dangereuse : il est à 10 m d’un arbre de 20 m de haut qui va tomber. Il est temps pour lui
de faire une figure représentant la situation en faisant apparaitre les différents paramètres, d’exprimer l’énergie potentielle
de pesanteur 𝐸𝑝 de l’arbre en fonction de 𝑀, 𝑔, 𝐻, 𝑎 et 𝜃. Il peut ainsi déterminer l’angle critique 𝜃𝑠 . Dès que l’arbre passe
par l’angle critique 𝜃𝑠 , il peut lâcher le câble et courir très vite !

8 . 1 𝑧
L’énergie potentielle de pesanteur est 𝐸𝑝 = 𝑀𝑔√𝐻 2 + 4𝑎2 cos 𝜑.
2 2𝑎
2𝑎
Et 𝜑 = 𝜃 − 𝛽 avec tan 𝛽 = . 𝜃
𝐻
𝜑
1 2𝑎
Donc 𝐸𝑝 = 𝑀𝑔√𝐻 2 + 4𝑎2 cos [𝜃 − arctan ]
2 𝐻 𝐺 𝛽
𝐻
2𝑎
L’énergie potentielle passe par un maximum pour 𝜃 = 𝜃𝑠 = arctan . Lorsque 𝜃
𝐻
est supérieur à cette valeur, l’arbre tombe sur le bûcheron.

𝑂 𝑥

-2-
Problème 2
1. Un référentiel galiléen est un référentiel dans lequel s’applique le principe d’inertie.
2. Le référentiel lié à la tige est en rotation uniforme autour de l’axe ∆ fixe du référentiel galiléen donc
il s’agit d’un référentiel non-galiléen.
−−→
3. Dans le cas de la rotation uniforme autour d’un axe fixe, on a : F~ie = mω 2 HM avec ici H = O donc
−−→ ~ vr .
F~ie = mω 2 OM = mrω 2~er dans le référentiel lié à la tige. La force de Coriolis vérifie F~ic = −2mΩ∧~
Avec Ω ~ = ω~ez et ~vr = ṙ ~er , on aboutit à F~ic = −2mω ṙ~eθ .
4. La réaction de la tige doit compenser le poids et la force de Coriolis donc elle a une composante
selon ~ez et selon ~eθ d’où R
~ = Rθ~eθ + Rz~ez .
Les autres forces sont le poids, la force d’inertie d’entraînement et la force de Coriolis.

5. Dans le référentiel de la tige, la deuxième loi de Newton s’écrit : m~ar = F~ + F~ie + F~ic . On a, dans
P

le référentiel de la tige ~ar = r̈~er . En projetant dans la base ~er , ~eθ , ~ez , on aboutit à :

= mω 2 r




mr̈
0 = −2mω ṙ + Rθ

0 = −mg + Rz

On en déduit l’équation vérifiée par r(t) :

r̈ − ω 2 r = 0
6. La solution de cette équation s’écrit : r(t) = Aeωt + Be−ωt . Les conditions initiales sont r(0) =
A + B = r0 et ṙ(t = 0) = 0. Avec ṙ = ω(Aeωt − Be−ωt ), on aboutit à A = B = r20 . Bilan :
r0  ωt 
r(t) = e + e−ωt = r0 cosh(ωt)
2
7. On cherche τ tel que r(t) = l. On a alors r0 cosh(ωτ ) = l soit :

1
!
l
τ = argch
ω r0

-3-
8. On a ṙ = r0 ω sinh(ωt) d’où :

~ = 2mω 2 r0 sinh(ωt)~eθ + mg~ez


R
9. Lorsque l’anneau quitte la tige, on a ~vf = r0 ω sinh(ωτ )~er . On a de plus établi que cosh(ωτ ) = l
. En
√2 2 r0
l −r
utilisant le fait que cosh(x) − sinh(x) = 1, on aboutit à sinh(ωτ ) = r0 0 . Bilan :
2 2

q
~vf = l2 − r02 ω ~er
10. Pour obtenir la vitesse dans le référentiel lié au laboratoire, on utilise la loi de composition des
vitesses : ~va = ~vr + Ω ~ ∧−−→
OM car O = O0 ici et on a M = A en sortie de tige. On aboutit à
~va = ~vr + r0 ω~eθ . Bilan :
q
v~0 f = ~vf + r0 ω~eθ soit v~0 f = l2 − r02 ω ~er + r0 ω~eθ
−−→ −

11. On a cette fois HM = r sin α~er donc Fie = mω 2 r sin α~er .

12. Déterminons l’énergie potentielle associée à la force d’inertie d’entraînement. On a −dEP,ie =


−→ −−−→ −−−→
Fie .dOM avec dOM = dr sin α~er + r sin αdθ~eθ + dz~ez soit −dEP,ie = mω 2 r sin2 αdr. Par intégra-
tion : EP,ie = − 21 mr2 ω 2 sin2 α + cte.
L’énergie potentielle de pesanteur vérifie Ep,pes = mgzM + cte = mgr cos α + cte. En prenant l’origine
des potentiels en r = 0, on a bien :

1
EP = − mω 2 r2 sin2 (α) + mgr cos α
2
13. Les positions d’équilibre vérifient dEP
dr
= 0 soit ici −mω 2 sin2 (α)req + mg cos α = 0. On aboutit à :

g cos α
req =
ω2 sin2 (α)
14. Cette position d’équilibre ne peut exister que si req < l soit g cos α
ω 2 sin2 (α)
< l ou encore ω > ω0 avec
q
ω0 = g cos α
l sin2 α
.
d2 EP
15. On a dr2
= −mω 2 sin2 (α) < 0 ∀r donc la position d’équilibre est forcément instable.

-4-
16. Etant donné que la positon d’équilibre est instable, si r0 < req , l’anneau se déplace vers l’origine O.
Si r0 > req , l’anneau se déplace vers les r croissants jusqu’à quitter la tige.
17. Dans le référentiel lié à la tige, il faut tenir compte des forces d’inertie d’entraînement et de Coriolis.
La puissance de la force de Coriolis est nulle dans le référentiel de la tige et la force d’inertie
d’entraînement est intégrée à l’énergie potentielle totale. On se retrouve avec :

dEm
= P (F~ic )R0 + P (R)
~ R0 = 0 car R
~ ne travaille pas
dt /R0

On a également EC = 21 mṙ2 . On a donc dEm


dt
= mṙr̈ − mω 2 sin2 (α)rṙ + mg ṙ cos(α) = 0. En divisant
par ṙ, on aboutit à :

r̈ − ω 2 sin2 (α)r = −g cos(α)

18. Il faut rajouter l’énergie potentielle élastique EP = 21 k(l − r)2 donc :

1 1
EP (r) = − mω 2 r2 sin2 (α) + mgr cos α + k(l − r)2
2 2

19. On doit de nouveau résoudre dEP


dr
= 0. On aboutit après calculs à :

g cos α − m
k
l
req =
ω sin (α) − m
2 2 k

2
20. On a ddrE2P = −mΩ2 + k. La position d’équilibre est donc stable si −mΩ2 + k > 0 soit ω1 > Ω.
Pour que la position d’équilibre appartienne à la tige, il faut que 0 < req < l. Comme le dénominateur
est négatif pour obtenir une position d’équilibre stable il faut que g cos α − ω12 l < 0.

21.
22. On a, au voisinage de req : EP (r) = EP (req ) + 21 (k − mΩ2 )(r − req )2 . On a, comme la force de Coriolis
et la réaction ne travaillent pas : dEdtm = 0 donc mṙr̈ + (k − mΩ2 )ṙ(r − req ) = 0. Bilan :

r̈ + (ω12 − Ω2 )r = (ω12 − Ω2 )req

Ainsi : T0 = √ 2π
.
ω12 −Ω2

-5-

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