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L’ile au trésor: biographie de Robert Louis

La biographie 1 :

Robert Louis Stevenson, né le 13 novembre 1850 à Edimbourg (Ecosse) et


mort le 3 décembre 1894 à Vailima (Samoa), est un écrivain écossais et un
grand voyageur, célèbre pour son roman L'île au trésor (1883), et pour son
récit Voyage avec un âne dans les Cévennes (1879).

Stevenson est parfois considéré comme un auteur de romans d'aventure


ou de récits fantastiques pour adolescents, mais son œuvre a une toute
autre dimension : il a d'ailleurs été salué avec enthousiasme par les plus
grands de ses contemporains et de ses successeurs. Ses nouvelles et
romans manifestent en effet une profonde intelligence de la narration, de
ses moyens et de ses effets. Il exploite tous les ressorts du récit comme la
multiplication des narrateurs et des points de vue, et pratique en même
temps une écriture très visuelle, propice aux scènes particulièrement
frappantes.

L’ile au trésor: résumé général


Résumé général :

L’île au trésor :

Le récit est celui de Jim Hawkins, fils d’un tenancier de l'auberge « L'Amiral
Benbow» dans un port anglais au XVIIIe siècle. Un jour, un vieux loup de
mer nommé Billy Bones débarque à l'auberge et s'y installe. Jim est
fasciné par le marin colérique, violent et ivrogne; d'autant qu'il semble
peser sur ce dernier une obscure menace.

Celle-ci se précise lorsque Pew, un mystérieux aveugle, remet à Billy


Bones « la tache noire », annonciatrice de mort dans le monde des pirates.
Alors que les heures de Billy Bones sont comptées, il meurt, foudroyé par
une crise d'apoplexie, tandis qu'au même moment, le père de Jim meurt
d'une grave maladie.

En ouvrant le coffre du pirate, Jim et sa mère découvrent une carte


indiquant la cachette d’un fabuleux trésor que la bande du fameux
capitaine Flint a enfoui dans une île déserte.

Avec l’aide du docteur Livesey et du chevalier Trelawney, le châtelain du


village, un navire baptisé l'Hispaniola est affrété pour partir à sa
recherche.

Au cours de la traversée, Jim surprend une conversation entre le cuisinier,


un personnage pittoresque à jambe de bois appelé Long John Silver, et des
hommes d'équipage : il apprend ainsi que la plupart des marins à bord de
l'Hispaniola font partie de la bande de Flint et qu'une mutinerie se prépare
pour s'emparer du trésor.

Jim avertit ses amis du danger qui décident de ne pas agir avant d'être à
terre tout en restant sur leurs gardes.

Lorsque l’île est atteinte, la lutte s’engage entre les deux groupes. Divers
épisodes plus indécis les uns que les autres se déroulent (dans lesquels
apparaît Ben Gunn, un pirate abandonné sur l'île par Flint), et pour finir le
trésor tombe entre les mains des gentilshommes de naissance.
L'Hispaniola reprend la mer avec sa précieuse cargaison et finit par
regagner l'Angleterre, non sans que Long John Silver ait réussi à s'enfuir
avec un sac de pièces d'or extraites du trésor lors d'une escale.

Les personnages du roman :

Jim : c’est lui qui raconte toute l’histoire; il en est le héros principal.
Le Dr LIVESEY, le docteur Livesey est le docteur du père à Jim et
l’ami du chevalier, c’est le médecin qui a soigné le père de Jim. Il
participe à l’expédition et c’est lui qui sauvera Jim à la fin du livre;
M. TRELAWNEY, le châtelain. C’est lui qui affrète le bateau
l’Hispaniola et recrute l’équipage pour aller dans l’île. Il est très
bavard et assez naïf. C’est ainsi qu’il recrute plusieurs anciens
pirates sans s’en rendre compte.
Le Capitaine SMOLLETT, engagé comme Capitaine de l’Hispaniola. Il
se méfie directement de certains marins engagés par le châtelain;
Long John Silver, ancien pirate, cuistot de l’Hispaniola. Il a une jambe
de bois et est le chef des mutins. Quand il découvre que cela va mal
tourner pour lui, il retourne sa veste. Il disparaît à la fin du livre lors
du voyage de retour.
Ben GUNN, pirate de la bande de Flint qui a été abandonné pendant
3 ans sur l’île. Il a découvert et déplacé le trésor. Il contacte Jim dès
son arrivée sur l’île et lui raconte ses mésaventures.

Au tout début du livre :

Billy BONES, l’ancien pirate qui se fait appeler “capitaine” et qui


débarque à l’auberge des parents de J. HAWKINS; c’est lui qui
détient la carte de l’île au trésor. Il meurt d’une crise d’apoplexie
lorsque ces anciens complices le retrouvent;
Chien Noir, ancien pirate. Il a 2 doigts coupés; c’est lui qui retrouve
B. BONES;
Pew, ancien pirate; aveugle. Il est tué lors du pillage de l’auberge
pour retrouver la carte de l’île.
le Capitaine Flint : c’est d’abord le pirate qui a caché le trésor et qui
a dessiné la carte. Il est mort après avoir donné sa carte à B. BONES.
C’est aussi le perroquet de Long John Silver.

Types de propositions :
I Phrase simple et complexe. Les propositions

Les phrases simples et complexes se différencient selon le nombre de


verbes conjugués qu’elles contiennent:

 phrase simple : un seul verbe conjugué.


 phrase complexe : plusieurs verbes conjugués.

II Propositions indépendantes, principales et subordonnées

a) Lorsqu’une proposition peut être écrite seule et en entier sans que cela
modifie son sens, c’est qu’elle ne dépend de rien d’autre dans la phrase. Si
en plus, rien ne dépend d’elle dans la phrase, elle est indépendante.

Ex: Il raconte une blague et je ris. (Les 2 prop. sont indépendantes l’une
de l’autre)

b) Certaines propositions au contraire dépendent d’une autre ou bien


dirigent le sens d’une autre. Celles qui dirigent sont principales, celles qui
dépendent des principales et qui sont forcément introduites par un
subordonnant sont subordonnées.

Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague (la première prop. est la
principale et la seconde est la subordonnée)

III Mode de liaison entre les propositions dans une phrase

a) Lorsque deux propositions d’une phrase complexe sont séparées


uniquement par un signe de ponctuation, on dit qu’elles sont juxtaposées
(posées à côté l’une de l’autre).

Ex : Il raconte une blague; je ris.

b) Lorsque deux propositions sont reliées entre elles par une conjonction
de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car), ou un adverbe de liaison
(puis, alors, pourtant...), elles sont coordonnées.

Ex: Il raconte une blague alors je ris.

c) Deux propositions peuvent enfin être dans une relation de


subordination. Il faut alors une proposition principale qui dirige le sens et
une ou plusieurs propositions subordonnées commençant par un
subordonnant et qui dépendent de la principale [leur sens dépend de la
principale et on ne peut les écrire seules sans modifier leur sens].

Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague.

IV Les différentes natures de subordonnées et leur fonction

A) Les subordonnées relatives :


Elles commencent par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel,
auquel, duquel...) et complète le sens d’un GN.

Fonction: complément du nom de la principale qui est l’antécédent du


pronom relatif.

Ex: Je conteste le féminisme contemporain qui est agressif. (fonction:


cplmt de l’antécédent “le féminisme contemporain”)

B) Les subordonnées complétives :

Elles commencent par les conjonctions de subordination “que”, “à ce


que”, “de ce que” et se rapportent à un verbe.

Fonction: sujet, cod, coi du verbe de la principale, attribut du sujet du


verbe de la principale. Elles sont essentielles.

Ex: Je pense que le féminisme est agressif. (fonction : cod de “pense”)

C) Les subordonnées interrogatives indirectes (cas particulier de


complétives) :

Elles sont introduites par un mot interrogatif (si, quel, qui, que, quoi, ce
que, comment, où, pourquoi...) et correspondent à une interrogation
directe [prop. indépendante de type interrogatif: “Où vas-tu?” par
exemple] mais comme elles sont indirectes elles n’ont jamais de point
d’interrogation.

Fonction: COD ou COI du verbe de la principale: ce sont des compléments


essentiels de ce verbe.

Ex: Je me demande où tu vas. (fonction: cod de “demande”) Je ne sais pas


de qui tu parles. (fonction: coi de “sais”)

D) Les subordonnées circonstancielles :

On peut généralement les déplacer dans la phrase car elles ont pour
fonction d’être compléments circonstanciels.

Elles commencent par une conjonction de subordination (ou une locution


conjonctive quand c’est un groupe de mots) qui indique quelle est la
relation de sens entre la principale et la subordonnée circonstancielle:
temps, cause, but, conséquence, hypothèse, condition, concession,
opposition... (quand, lorsque, comme, si bien que, pour que...)

Fonction: complément circonstanciel de cause, conséquence,


opposition, ...

E) Les subordonnées infinitives et les subordonnées participiales :


L’infinitif ou le participe sont vraiment le noyau de la proposition. Ils ont
leur sujet. La participiale exprime la cause ou le temps.

Ex: J’entends les enfants chanter. Le vent s’étant levé, les feuilles des
arbres chantent.

Exercice 1 :

Dans l’exercice suivant trouvez la conjonction de coordination en fonction


du sens de la phrase (car, donc, et, mais, ni, or, ou)

J’hésite entre acheter de la viande…..du poisson, qu’en penses-tu ?

Il a fait beaucoup d’efforts ces derniers temps….ce n’est pas encore


suffisant

Il faut que j’aille chez le médecin…..je ne sens pas bien

Pensez à porter vos chaussures……..vos sacs à dos pour la randonnée de


demain

Je me lève suffisamment tôt……..je suis toujours en retard

Ta classe…..la mienne vont faire la sortie à Paris

Je ne bois…..du thé,……du café

Je suis en retard……j’ai raté mon train

Que veux-tu manger ? Un fruit, un yaourt……un gâteau ?

Julien devait venir me voir à 20h00 ce soir……. il a été retardé

Exercice 2 :

Quels sont les types des propositions dans les phrases suivantes ?

1. Je suppose qu’elle est allée faire les courses


2. L’auteur dont tu m’as parlé est célèbre
3. Les deux hommes discutaient pendant que Jim les écoutait
4. L’enfant que tu as vu est sérieux
5. L’élève révise ses leçons et il dort
6. Comme j’ai faim je mange
7. Je ne vais pas à l’école parce que je suis malade
8. Puisque tu travailles bien tu as d’excellents résultats

La subordonnée circonstancielle de cause


1) Parce que, comme, puisque, vu que, attendu que, du moment que, c’est
parce que…que, étant donné que, sous prétexte que +indicatif

2) Non que, non pas que, ce n’est pas que + subjonctif

3) Les prépositions : de, à, pour, grâce à, à cause de, en raison de, faute
de + nom

4) Les prépositions : de, pour, à force de, sous prétexte de + infinitif

Remarque :

 Comme : en tête de la phrase


 C’est parce que……que : en tête de la phrase, avant la proposition
principale
 Que : avant la proposition subordonnée

Exercice 1 :

Reliez les deux propositions en utilisant les subordonnants suivants : parce


que, comme, puisque, c’est parce que…que, non pas que, grâce à, sous
prétexte que, qui :

Rachid a d’excellents résultats. Il travaille bien

Exercice 2 :

Complétez les phrases causales suivantes par : « grâce à », ou « à cause


de » :

1. …………………Sa volonté, Lamia a réussi toutes les épreuves

2. L’employé a été envoyé…………………….. ses absences injustifiées

3. ………………….La tempête, on n’a pas pu sortir

4. ………………….Son imprudence, l’automobiliste a eu un grave accident

5. ………………..Son intelligence, l’élève a dépassé le maitre

Exercice 3 :

Reliez les propositions suivantes en utilisant les subordonnées de cause


qui sont entre parenthèses :

1. J’ai renoncé à mon voyage. Je n’ai pas d’argent (c’est parce que….que)

2. Il frissonne. Il a de la fièvre (à cause de)

3. Le bétail meurt. La sécheresse se prolonge (comme)


4. Il tremble. Il a peur (à cause de)

5. Mon frère est timide. Il parle peu (le pronom « qui »)

6. Je perds mon souffle. Je cours (à force de)

7. Il ne vit pas bien. Il est pauvre (non pas que)

8. Vous avez payé une amende. Vous avez brulé le feu rouge (pour +
infinitif)

9. Je ne lui confie aucun secret. Il est très bavard (puisque)

10. J’aime ce quartier. Il est animé (parce que)

11. Votre d’emploi a été annulée. Elle ne répond pas aux conditions
requises (ce n’est pas que)

La subordonnée circonstancielle de conséquence


1) Si…que, tellement…que, si bien que, de telle sorte que, de telle
manière que, au point que, d’un tel…..que, d’une telle……que + indicatif

2) De façon que, de manière que, trop….pour que, suffisamment….pour


que, assez….pour que + subjonctif (on n’utilise ces subordonnants que si
on a deux sujets différents)

3) Trop….pour, assez….pour, suffisamment….pour, en sorte de, de façon


que + infinitif (on n’utilise ces subordonnants que si on a le même sujet)

Remarque : si on a les subordonnants suivants : trop….pour que,


assez….pour que, suffisamment…pour que, trop….pour, assez…..pour,
suffisamment…..pour  on supprime « ne…pas » si la proposition
subordonnée est à la forme négative et on l’ajoute si on a l’inverse

Exercice 1 :

Reliez les deux propositions ci-dessous en utilisant les subordonnants


suivants : si…..que, tellement….que, si bien que, d’une(e) tel(le)…..que, de
façon que, trop……pour que, trop……pour :

Il est gentil. Tout le monde l’aime

Exercice 2 :

Reliez les propositions suivantes en utilisant les subordonnants entre


parenthèses :

1. Le gâteau est délicieux. J’en prends un autre morceau (si….que)


2. Tu m’as menti. Je ne peux pas te croire (trop…..pour que)

3. Cet homme est bavard. Il ne sait pas garder un secret (trop……pour)

4. Nous sommes heureux. Nous ne pouvons pas dormir (assez….pour)

5. Il fait les choses. Chacun est content (de façon que)

6. Il fait très beau. Nous sortirons (trop….pour que)

7. Il faisait très beau. Nous sommes sortis (si bien que)

8. Nous avons chanté. Nous en avons perdu le souffle (tellement…que)

9. Le bruit est fort. Il fait trembler les murs (d’une telle…que)

10. Il est intelligent. Il pourra résoudre cet exercice (si…que)

Exercice 3 :

Les phrases suivantes contiennent des subordonnées de cause,


reconstruisez-les de manière à obtenir des subordonnées de
conséquence :

1. Comme la sécheresse se prolonge, le bétail meurt (si bien que)

2. Je ne lui confie aucun secret parce qu’Il est bavard (si….que)

3. Tout le monde le respecte parce qu’il est gentil (de telle manière que)

4. Mon frère qui est timide parle peu (si…que)

5. Il ne vit pas bien parce qu’il est pauvre (trop…..pour)

Exercice 4 :

Les phrases suivantes contiennent des subordonnées de conséquence.


Reconstruisez-les de manière à obtenir des subordonnées de cause :

1. Nous avons tellement froid que nos mains semblent congelées (parce
que)

2. Le pétrole est devenu rare si bien que les prix augmentent (c’est parce
que……que)

3. Je n’ai pas d’argent si bien que j’ai renoncé à mon voyage (puisque)

4. Vous avez brulé le feu rouge si bien que vous avez payé une amende
(pour + infinitif)
5. Il est si avare qu’il ne fait jamais la moindre dépense (comme)

6. Il travaille bien de telle sorte qu’il a réussi (grâce à)

La subordonnée circonstancielle de temps


1) La simultanéité : l’action de la principale et l’action de la subordonnée
se passe en même temps

On utilise les moyens suivants : tandis que, pendant que, au moment où, à
mesure que, au fur et à mesure que, en même temps que, lorsque, quand,
chaque fois que + indicatif

On utilise le même temps

Exemple : au moment où elle sortait, un chien s’apprêtait à l’attaquer

2) L’antériorité : l’action de la principale se passe avant celle de la


subordonnée

On utilise les moyens suivants : avant que, jusqu’à ce que, en attendant


que + subjonctif

Jusqu’au moment où + indicatif

3) La postériorité : l’action de la principale se passe après celle de la


subordonnée

On utilise les subordonnants suivants : après que, dès que, aussitôt que,
quand, lorsque, une fois que, depuis que, sitôt que, à peine que + indicatif

Si le verbe de la principale est au « futur simple »  le verbe de la


subordonnée se met au « futur antérieur »

Si le verbe de la principale est au « passé simple »  le verbe de la


subordonnée se met au « passé antérieur »

Si le verbe de la principale est à « l’imparfait »  le verbe de la


subordonnée se met au « plus que parfait »

Si le verbe de la principale est au « présent »  le verbe de la subordonnée


se met au « passé composé »

Exemples :
Il se couche après qu’il a appris ses leçons (présent/passé composé)

Il se couchait après qu’il avait appris ses leçons (imparfait/plus que parfait)

Il se coucha après qu’il eut appris ses leçons (passé simple/passé


antérieur)

Il se couchera après qu’il aura appris ses leçons (futur simple/futur


antérieur)

Exercice :

Mettez les verbes entre parenthèses aux temps et aux modes convenables
:

1. Dès qu’il (apercevoir) la cote, les passages du bateau se mirent à sauter


de joie

2. Nous continuerons les recherches jusqu’à ce que nous (retrouver) les


disparus

3. Après que nous (installer)le matériel de sonorisation, le concert


commença

4. Avant qu’il (recevoir) l’invitation, il était venu

5. A mesure que la caverne avance dans le désert, la chaleur (augmenter)

6. Aussitôt que je (finir) mon rapport, je vous l’enverrai

7. Lorsqu’il (terminer), il ira à la maison

La subordonnée circonstancielle de but


1) Pour que, afin que, à seule fin que, dans l’espoir que, de peur que, de
craint que, dans la crainte que + subjonctif

Exemple : Il insiste pour que tu viennes

Il insiste de peur que tu ne viennes pas

Remarque : On n’utilise ces moyens que si on a deux sujets différents

2) Pour, afin de, en vue de, dans le but de, de crainte de, de peur de +
infinitif

Exemple : je travaille bien. Je veux réussir

Je travaille bien pour réussir (Infinitif)


Mais on ne peut pas dire :

Il insiste pour venir (car on a deux sujets différents, alors on dit : il insiste
pour que tu viennes)

Exercice 1:

Exprime une idée de but en utilisant les moyens (…) :

1) Il distribue des cadeaux. Tout le monde est heureux. (pour que)

2) Je crie très fort. Rachid m’entend (afin que)

3) Je vais au marché. Je veux acheter des légumes (pour)

4) Je travaille beaucoup. Je veux réussir (de peur de)

5) La mère a tout fait. son fils est heureux (afin que)

6) Nous avons épargné de l’argent. Un centre des langues sera construit


(pour+infinitif, pour+nom)

Exercice 2:

Exprime une idée de but dans les phrases suivantes en utilisant les
moyens indiqués entre parenthèses.

1) Je prête ma voiture à mon ami. il va chercher ses parents à l’aéroport


(pour que)

2) Il a pris l’avion. il veut arriver tôt (afin de)

3) Il travaille bien. Il veut réussir (de peur de)

La comparaison
I. La qualité : (intelligent, gentil, grand, petit,…

1) La supériorité :

- Plus + adjectif + que (plus….que)

2) L’infériorité (≠ la supériorité) :

- Moins + adjectif + que (moins…que)

Exemple : Rachid est intelligent. Saïd n’est pas intelligent.

 Rachid est plus intelligent que Saïd.


 Saïd est moins intelligent que Rachid

3) L’égalité :

- Aussi + adjectif + que (aussi….que).

Exemple : Rachid est intelligent. Saïd est intelligent.

 Rachid est aussi intelligent que Saïd.

II. La quantité : (4 stylos, 1000000 enfants,…

1) La supériorité : plus de + nom + que (plus de…que)

2) L’infériorité : moins de + nom + que (moins de… que)

3) L’égalité : autant de + nom + que (autant de …que)

Exemple : Rachid a 4 stylos. Saïd a 3 stylos.

 Rachid a plus de stylos que Saïd.

 Saïd a moins de stylos que Saïd

 Rachid a 4 stylos. Saïd a 4 stylos

 Rachid a autant de stylos que Saïd.

III. On peut utiliser également : autant que (il travaille autant que son
ami), même…que (il a la même bicyclette que celle de son ami), comme
(je travaille comme mes amis).

IV. Voir la remarque page 141 (bon et mauvais).

Exercice

Exprimer une idée de comparaison.

1) Il y’a 5 élèves dans la salle x. il y’a 5 élèves dans la salle y.

2) Cette salle est grande. Celle-ci est grande aussi.

3) Saïd est moins gentil. Rachid est plus gentil.

4) Je travaille bien. Toi aussi tu travailles bien.

5) J’ai corrigé cinq exercices. Saïd a corrigé 7 exercices.

6) Ali devient brillant. Toi aussi tu deviens brillant.


La subordonnée circonstancielle de concession
I. Bien que, quoique, si + adjectif + que, pour + adjectif + que,… +
subjonctif

 Bien qu’il sache la vérité, il ne veut pas la dire

 Nous irons nous promener quoiqu’il pleuve.

 Quoiqu’il pleuve, nous irons nous promener.

II. Alors que, même si, tandis que,… + indicatif

 Mon fils et très sportif tandis que ma famille déteste le sport.

 Nous sortirons même s’il pleut

 Je n’ai pas réussi alors que j’ai bien travaillé.

III. Pourtant. Cependant, toutefois, néanmoins,…

 J’ai bien travaille pourtant je n’ai pas réussi.

(Je n’ai pas réussi bien que j’aie bien travaillé).

 Le feu est rouge cependant l’automobiliste ne s’arrête pas.

(L’automobiliste ne s’arrête pas même si Le feu est rouge).

IV. Malgré, en dépit de + nom

 Malgré ta force, tu n’arrives pas à soulever ce poids.

(Même si tu es fort, tu n’arrives pas à soulever ce poids).

V. Quitte à, avoir beau + infinitif

 Quitte à se faire critiquer, il ne veut pas changer d’avis.

(Même s’il se fait critiquer, il ne veut pas changer d’avis).

 Il a beau savoir la vérité, il ne veut pas la dire.

(Même s’il sait la vérité, il ne veut pas la dire).

Exercice 1:
Relie les deux propositions en utilisant à chaque fois un de ces
subordonnants : bien que, quoique, alors que, même si, malgré, pourtant,
avoir beau :

J’ai bien travaillé. Je n’ai pas réussi.

Exercice 2:

Exprime une idée de concession. En utilisant les subordonnants suivants :


même si, bien que, malgré, cependant :

1) Il fait froid. Je vais sortir.

2) Il est gentil. Aucune personne ne l’aime.

3) La démonstration est logique. Le résultat est faux.

4) Il est jeune. Il a une grande expérience.

5) Il est âgé. Il est encore actif.

6) Il s’excuse. Je ne le pardonnerai pas.

La subordonnée circonstancielle de condition


I. Si + indicatif

 La subordonnée Les principaux exemples

Présent : Futur simple

Si tu essaies, tu réussiras

Imparfait : Conditionnel présent

Si tu essayais, tu réussirais

Plus que parfait : Conditionnel passé

Si tu avais essayé, tu aurais réussi

I. A condition que, pourvu que, pour peu que + subjonctif

Exemple :

Les travaux reprendront à condition que vous donniez votre accord

II. Au cas où + conditionnel


Exemple :

Au cas où vous prendriez une décision, faites-le-moi savoir

III. A condition de + infinitif

IV. En cas de + nom

Exercice :

Mettez les verbes entre parenthèses aux temps et aux modes convenables
:

1) Si nous n’avions pas eu cette panne, nous (arriver) à l’heure

2) Tu (pouvoir) emporter le livre si tu peux en prendre soin

3) Si tu avais été un peu attentif, tu (éviter) ces fautes

4) Si je (vendre) à ce prix, je n’aurai pas de bénéfice

5) S’il n’avait pas plu, le match (pouvoir) se jouer

6) Si vous (venir) plus tôt, j’aurais pu vous préparer un déjeuner

7) J’accepterai cet emploi à condition que les conditions du travail (être)


favorables

8) Vous pouvez participer au concours à condition de (présenter) votre


dossier de candidature avant la fin du moi

Faire une concession


‫ هذا هو التدريج والتعابير التي يمكن‬.‫يعني ان نقبل الفكرة ثم نعارضها‬
‫استعمالها‬
Certains pensent que…, beaucoup de gens croient que…) + (je suis
d’accord, certes, personne ne peut le nier, personne ne peut dire le
contraire) + (mais, cependant, pourtant, toutefois, néanmoins).

‫ لكن‬،‫أنا متفق معهم‬......‫البعض يظن بأن‬..........


Exercice :

Réfute les points de vue suivants après avoir fait une concession.

1) L’internet est plus important pour les jeunes.


2) La vie dans les grandes villes ne procure que des avantages

Corrigé :

Certains pensent que l'internet est plus important


pour les jeune, on ne peut pas le nier, vu que
l'internet permet aux jeunes de faciliter leur
communication avec leur amis, elle permet aussi
de faire des recherches scolaires au plus moins
temps possible, de comprendre des leçons par
des vidéos ... cependant l'internet peut rendre les
jeunes paresseux. Celle-ci peut gaspiller leur
temps, elle peut aussi infecter leur comportement
par les mauvais sites........
Raisonner à partir d'une hypothèse
L’exposé des faits + expression de l’hypothèse (supposer,
penser, imaginer, admettre, présumer) + exemplification
(comme, tel que, notamment, par exemple, à titre, d’exemple,
nous pouvons citer) + la conclusion (donc, par conséquence,
alors, cela montre que, cela révèle que, cela fait penser que).
Le terme générique

‫هو الكلمة العامة وتحت هذه الكلمة توجد كلمات جد خاصة‬


Le terme générique est le mot général sous lequel sont inclus d’autres
mots

Exercice :

Donnez le terme générique des mots suivant :

a) Pigeon, moineau, canard, linot.

b) Chat, tigre, lion, chien.

c) Sardine, merlan, sol.

La comparaison
I. La qualité : (intelligent, gentil, grand, petit,…

1) La supériorité :

- Plus + adjectif + que (plus….que)

2) L’infériorité (≠ la supériorité) :

- Moins + adjectif + que (moins…que)

Exemple : Rachid est intelligent. Saïd n’est pas intelligent.

 Rachid est plus intelligent que Saïd.


 Saïd est moins intelligent que Rachid

3) L’égalité :

- Aussi + adjectif + que (aussi….que).

Exemple : Rachid est intelligent. Saïd est intelligent.

 Rachid est aussi intelligent que Saïd.

II. La quantité : (4 stylos, 1000000 enfants,…

1) La supériorité : plus de + nom + que (plus de…que)

2) L’infériorité : moins de + nom + que (moins de… que)

3) L’égalité : autant de + nom + que (autant de …que)

Exemple : Rachid a 4 stylos. Saïd a 3 stylos.

 Rachid a plus de stylos que Saïd.


 Saïd a moins de stylos que Saïd
 Rachid a 4 stylos. Saïd a 4 stylos
 Rachid a autant de stylos que Saïd.

III. On peut utiliser également :

Autant que (il travaille autant que son ami), même…que (il a la même
bicyclette que celle de son ami), comme (je travaille comme mes amis).

Exercice : Exprimer une idée de comparaison.

1) Il y’a 5 élèves dans la salle x. il y’a 5 élèves dans la salle y.

2) Cette salle est grande. Celle-ci est grande aussi.

3) Saïd est moins gentil. Rachid est plus gentil.


4) Je travaille bien. Toi aussi tu travailles bien.

5) J’ai corrigé cinq exercices. Saïd a corrigé 7 exercices.

6) Ali devient brillant. Toi aussi tu deviens brillant.

L'inclusion/l'exclusion

I L'inclusion
- Karim est allé au café avec ses amis.
- L'hôpital est ouvert tous les jours y compris le dimanche.
Je retiens
Pour exprimer l'inclusion, on emploie des mots ou des expressions comme: avec,
aussi, parmi, inclus, y compris...
II L'exclusion
- Ali a pris un thé sans sucre.
- Nous avons cours tous les jours sauf le dimanche.
Je retiens
Pour exprimer l'exclusion, on emploie des mots ou des expressions comme: sauf,
sans, excepté, seul, non compris, à l'exception de, à l'exclusion de.

Exercices
a) Complète ces phrases par les expressions de l'inclusion
suivantes: parmi- inclus- avec.

1) L'usine fermera du 1er décembre au 15 décembre...........


2) .................les invités, il y a le cousin de Khalid.
3) Elle est partie...................sa mère.

b) Complète ces phrases par les expressions de l'exclusion


suivantes: exclue- non compris- sans.

1) Ils avaient payé 15 DH service...................


2) La viande est.................de la nourriture de certains peuples.
3) Tu trouveras inclus le plan de la rue où j'habite. Ce qui te permettra de
retrouver ma maison.............aucune difficulté.

Correction

a)
1) L'usine fermera du 1er décembre au 15 décembre inclus.
2) Parmi les invités, il y a le cousin de Khalid.
3) Elle est partie avec sa mère.
b)
1) Ils avaient payé 15 DH service non compris.
2) La viande est exclue de la nourriture de certains peuples.
3) Tu trouveras inclus le plan de la rue où j'habite. Ce qui te
permettra de retrouver ma maison sans aucune difficulté.

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