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UNBMPI1. Année universitaire 2024-2025.

TD1. Ensembles, relations.


Exercice 1.
(1) Montrer que (Ā ∩ B) ∪ (Ā ∩ B̄) ∪ (A ∩ B) = Ā ∪ B.
(2) Que peut-on dire de deux ensembles A et B tel que A ∩ B = A ∪ B ?
(3) Montrer que A ∩ C = A ∪ B ⇐⇒ B ⊂ A ⊂ C .
(4) Montrer que (x, y) ∈ R2 | x2 + y 2 ≤ 1 ne peut s'écrire comme pro-

duit cartésien de deux parties de R.
(5) Montrer que (E × F ) ∪ (G × F ) = (E ∪ G) × F .
(6) Montrer que (E × F ) ∩ (G × H) = (E ∩ G) × (F ∩ H).
Exercice 2.
Soit f : E → F et g : F → G deux applications. Montrer que
(1) si g ◦ f est injective alors f est injective.
(2) si g ◦ f est surjective alors g est surjective.
(3) si g ◦ f est surjective et g injective alors f est surjective.
(4) si g ◦ f est injective et f surjective alors g est injective.

Exercice 3.
Soient E, E 0deux ensembles, f : E → E 0 . Soient A, B ⊂ E et A0 , B 0 ⊂ E 0 .
Montrer que les propriétés suivantes sont équivalentes :
(1) f est surjective
(2) ∀y ∈ E 0 , f (f −1 ({y})) = {y}
(3) ∀A0 ⊂ E 0 , f (f −1 (A0 )) = A0 .
(4) ∀A0 ⊂ E 0 , (f −1 (A0 ) = ∅ ⇒ A0 = ∅).
Répondre aux questions suivantes :
(1) A-t-on f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B) ?
(2) A-t-on A = f −1 (f (A)) ? f (f −1 (A0 )) = A ?
(3) A-t-on f −1 (A0 ∆B 0 ) = f −1 (A0 )∆f −1 (B 0 ) ?
(4) A quelle condition sur f a-t-on f (A∆B) = f (A)∆f (B) ?

Exercice 4.
(1) Soient E, F des ensembles, f : E → F une application et A ⊂ E, B ⊂
F . Montrer que f (A ∩ f −1 (B)) = f (A) ∩ B.
(2) On considère sur Z × N∗ la relation d'équivalence dénie par
(a, n)R(b, m) ⇐⇒ am = bn.
Soit (p, q) ∈ Z × N∗ avec p ∧ q = 1. Déterminer la classe d'équivalence
de (p, q).
(3) On considère a un réel strictement positif.
1
2

(a) Montrer que la relation R dénie sur R par xRy ⇔ x − y ∈ aZ est


une relation d'équivalence.
(b) Montrer que pour tout α ∈ R, il existe une bijection entre [α, α + a[
et R/R.

Exercice 5.
On considère sur R2 la relation R dénie par
(x, y)R(a, b) ⇐⇒ x − nb = a − ny
avec n ∈ N.
(1) Montrer que R est une relation d'équivalence sur R2 .
(2) Déterminer les classes des couples (0, 0), (1, 3).
(3) Montrer que l'application f : R2 → R dénie par (x, y) 7→ x + ny est
surjective. Que peut-on en déduire pour R2 /R et R ?

Exercice 6.
Les questions de cet exercice sont indépendantes.
(1) Soit E un ensemble et A ⊂ E . On considère l'application f : P(E) →
P(A) dénie par X 7→ A ∩ X .
(a) Montrer que f est surjective.
(b) Montrer que f est injective si et seulement si A = E
(2) Soit E un ensemble et A ⊂ E . On considère sur P(E) la relation R
dénie par
B R C ⇐⇒ B ∆ C ⊂ A
(a) Montrer que R est une relation d'équivalence.
(b) Montrer que K ⊂ A =⇒ B R (B ∩ {E A) ∪ K


On rappelle que B ∆ C = (B \ C) ∪ (C \ B) = (B ∪ C) \ (B ∩ C).

Exercice 7.
Soit E un ensemble et A une partie de E . On dénit sur P(E) la relation
d'équivalence R pour tout X, Y ∈ P(E) par :
XRY ⇐⇒ X ∩ A = Y ∩ A
(1) Expliciter les classes d'équivalence suivantes : cl(∅), cl(E), cl(A), cl({A
E ).
(2) Montrer que X ∩ A est un représentant de cl(X) contenu dans A.
(3) Montrer que si B est un représentant de cl(X) contenu dans A alors
B est égal à X ∩ A.
(4) Quelle conclusion peut-on déduire des questions (2) et (3).
(5) Montrer que l'application
ϕ : P(E)/R −→ P(A), cl(X) 7−→ ϕ(cl(X)) = X ∩ A
est bien dénie et bijective.
3

Exercice 8.
Les questions de cet exercice sont indépendantes.
(1) Soient A, B, C des parties d'un ensemble E . Montrer que
(A∆B) ∩ C = (A ∩ C)∆(B ∩ C).
(2) Déterminer pour la fonction f : R → R, x 7→ x2 .
f −1 ([−3, 3])
(3) Soient E, F des ensembles, f : E → F une application et A ⊂ E, B ⊂
F . Montrer que f (A ∩ f −1 (B)) = f (A) ∩ B.
(4) Soit E un ensemble. On dénit sur P(E) la relation R par
ARB ⇐⇒ A = B ou A = B̄.
Montrer que R est une relation d'équivalence sur P(E).

Exercice 9.
Les questions de cet exercice sont indépendantes.
(1) Soient E, F deux ensembles, A ⊂ E , B ⊂ F et f : E → F une appli-
cation. Montrer que f (A) ∩ B = ∅ ⇐⇒ A ∩ f −1 (B) = ∅.
(2) Soit E un ensemble. Pour A ⊂ E on note Ā son complémentaire dans
E . La fonction f : P(E) → P(E) dénie par A 7→ Ā est-elle injective,
surjective ? Justier la réponse.
(3) On dénit sur N∗ la relation R par
pRq ⇐⇒ ∃k ∈ N∗ , q = pk .
Montrer que R est une relation d'ordre sur N∗ . L'ordre est-il total ?
Déterminer les majorants de {2, 3} pour cet ordre.

Exercice 10.
Soient E un ensemble, A, B ∈ P(E) et l'application f : P(E) −→ P(A) ×
P(B) dénie par
f (X) = (X ∩ A, X ∩ B) .
(1) Montrer que f injective ⇐⇒ A ∪ B = E .
(2) Montrer que f surjective ⇐⇒ A ∩ B = ∅.
(3) A quelle condition f est-elle bijective ? Expliciter alors f −1 .

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