Article CPS - ESASOS - VF
Article CPS - ESASOS - VF
Résumé : La notion de compétences psychosociale (CPS) a été introduite par l’OMS en 1993 et définie comme
« la capacité d’une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne. C’est
la capacité d’une personne à maintenir un état de bien-être subjectif qui lui permet d’adopter un comportement
approprié et positif à l’occasion d’interactions avec les autres, sa culture, son environnement. ». Aujourd’hui, les
compétences psychosociales bénéficient de plus en plus de recherches et sont reconnues comme un déterminant
solide du bien-être et donc plus largement de la santé des élèves. Si des programmes scolaires permettant de les
développer voient le jour, il semblerait qu’il n’existe pas d’échelle psychométrique permettant de les mesurer. Cet
article propose donc la validation d’une échelle de mesure de la compétence « sociale » des CPS, en langue française,
pour un public âgé d’au moins 8 ans. Pour ce faire, un recueil auprès de 614 élèves de cycle 3 (CM1-CM2-6ème),
âgés de 8 à 12 ans (moyenne = 9,71 ans et écart-type = 0,81) a été mené lors de l’année scolaire 2017-2018 dans le
cadre d’un projet de recherche-intervention sur le développement des CPS. Les élèves ont complété un questionnaire
auto-administré en classe créé à partir d’outils connexes existants. Après un traitement statistique (validité, fiabilité),
il ressort que les propriétés psychométriques de l’échelle de mesure CPS relatives à la compétence « sociale » sont
bonnes et permettent de la valider.
1 Introduction
À l’heure actuelle, il est reconnu qu’agir en direction des jeunes constitue un des six do-
maines d’action prioritaires en matière de santé (Marmot et Bell, 2012). La revue d’articles
publiés dans la série de The Lancet « Advancing Early Childhood Development : from
Science to Scale » en 2016 dresse un constat assez préoccupant au niveau mondial : 43%
126 Validation transculturelle d’une échelle de mesure des compétences sociales
(249 millions) des enfants de moins de 5 ans dans les pays à revenu faible ou intermé-
diaire risquent de ne pas pouvoir se développer pleinement du fait de l’extrême pauvreté
et d’un retard de croissance alors même que les interventions visant à développer les soins
attentifs conjugués aux services existants permettraient d’améliorer la situation à faible
coût.
En France, la situation est différente, mais reste préoccupante. Selon l’Organisation de
Coopération et de Développement Économiques l’espérance de vie en France est relative-
ment longue en raison notamment de la bonne qualité des soins délivrée par le système de
santé, mais la réduction des facteurs de risque (e.g., inactivité physique, consommation
nocive d’alcool, tabagisme) demeure un enjeu fort, en particulier chez les jeunes 1 . En
effet, de nombreuses enquêtes européennes rapportent des constats alarmant concernant
les facteurs de risques dans cette catégorie de la population. Par exemple, quatre enfants
sur cinq ont un niveau d’activité physique insuffisant, en deçà des 60 minutes recom-
mandées quotidiennement (Praznoczy et Larras, 2017). De plus, seuls 8 % des jeunes de
17 ans n’ont jamais consommé d’alcool, de tabac ou de cannabis, et de nouveaux pro-
duits ou mode de consommation tels que la cigarette électronique, la chicha ou le narguilé
apparaissent (Beck et al., 2016).
Afin d’endiguer cette tendance à l’accroissement des facteurs de risque, l’ensemble des
actions visant les déterminants sociaux de la santé ou encore l’amélioration des conditions
de vie quotidienne, figurent parmi les stratégies prometteuses pour diminuer les inégalités
sociales de santé, favoriser le bien-être des populations et plus généralement promouvoir la
santé. Plus précisément, l’un des leviers essentiels dans la promotion de la santé, notam-
ment chez les jeunes est le développement des compétences psychosociales (CPS) 2 . Cette
stratégie promue au plan scientifique l’est également au plan politique dans beaucoup de
contextes, notamment à l’école 3 . Toutefois, le développement d’outils de mesure valides
des CPS constitue une des zones d’ombre importante de la littérature scientifique dans
le champ de la promotion de la santé (Encinar et al., 2017). L’objectif de cet article est
de présenter la première étape d’un travail consistant à développer un outil de mesure en
langue française des compétences sociales chez l’enfant.
2 Cadre théorique
2.1 Les compétences psychosociales
Les compétences peuvent être considérées comme « la capacité d’exécution finalisée, liée à
l’activité située d’un sujet et correspondant, chez lui, à une organisation d’éléments divers,
notamment des savoirs et savoir-faire, ou d’unités cognitives construites, coordonnées,
intégrées, structurées, hiérarchisées » (Chauvigné et Coulet, 2010). A l’heure actuelle,
les CPS apparaissent dans la littérature scientifique comme une notion polysémique et
polymorphe (Fonte et al., 2014), certains auteurs caractérisent les facteurs psychosociaux
à un concept « fourre-tout » et « passe partout » (Saugeron et al., 2016).
1. OCDE (2016).
2. Organisation mondiale de la Santé (1993).
3. Ministère de l’éducation nationale (2020).
C. Simar, J. Pironom, D. Tessier, C. Nsambu, J. Masson 127
Les compétences psychosociales peuvent être définies comme « des outils intellectuels
et comportementaux qui permettent aux individus d’interagir de façon satisfaisante avec
leurs environnements et d’exercer une influence positive sur eux-mêmes et leur entourage.
Elles contribuent en ce sens à favoriser le bien-être physique, mental et social et à prévenir
une large gamme de comportements et d’attitudes ayant des incidences négatives sur la
santé des individus et des communautés, en particulier sur leur santé mentale » (Gorza et
al., 2018). Ces compétences non académiques peuvent être définies aussi en référence à
des indicateurs des capitaux culturel, social et émotionnel, capitaux sous-tendant celui du
capital humain (Fanchini, 2016 ; Morlaix et Fanchini, 2018). Du point de vue de l’OMS
(1993), la notion de CPS se définie comme « la capacité d’une personne à répondre
avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne ». C’est la capacité
d’une personne à maintenir un état de bien-être subjectif qui lui permet d’adopter un
comportement approprié et positif à l’occasion d’interactions avec les autres, sa culture,
son environnement (Luis et Lamboy, 2015).
En termes de classification des CPS, plusieurs catégorisations existent. Celle de l’OMS
dénombre dix CPS qu’elle regroupe en cinq paires :
Ces dix compétences se répartissent, toujours selon l’OMS (1993) dans un cadre plus large
constitué par trois grands domaines (Ndetei et al., 2018 ; World Health Organization, 1994,
2003, 2009) :
3 Méthodologie de recherche
3.1 Participants et recueil
Cette étude est la première étape d’un projet de recherche-intervention sur le dévelop-
pement des CPS, chez des élèves de cycle 3 (CM1-CM2-6e ), âgés de 8 à 12 ans. Six
cent quatorze élèves issus de 14 établissements (treize écoles et un collège) de la région
Rhône-Alpes (54,0 % de garçons, Mâge = 9,71 ans, ET = 0,81) ont été impliqués dans
cette étude. La répartition par classe s’établit ainsi : 45,6 % en CM1, 47,1 % en CM2 et
7,3 % en 6e . Les établissements sont répartis dans les départements de l’Ain, la Drôme,
l’Isère et la Loire. Quatre sont dans des communes rurales (moins de 2000 habitants),
trois dans des petites villes (2000 à 5000 habitants), quatre dans des villes moyennes
(5000 à 10 000 habitants) et trois dans des grandes villes (plus de 10 000 habitants). Une
deuxième mesure a été effectuée auprès de 564 élèves.
Un test-retest, espacé d’un mois à un mois et demi pour des raisons de faisabilité, a été
réalisé sur un sous échantillon de 108 élèves issus de 4 établissements (58,3 % de garçons,
Mâge = 10,18 ans, ET = 1,0) qui provenaient respectivement pour 38,9 %, 30,6 % et
30,6 % de classe de CM1, CM2 et 6e .
Les élèves ont complété un questionnaire auto-administré en classe, pour une durée allant
de 42 minutes à 1h10.
une échelle en 5 points allant de (1) « jamais » à (5) « très souvent ». Le score à la
compétence sociale est obtenu en calculant la moyenne des réponses aux item sur chaque
dimension.
4 Résultats
4.1 Acceptabilité et discrimination
L’acceptabilité du questionnaire est bonne, le nombre de réponse manquante varie de
8 (soit 1,3 %) à 15 (2,4 %) pour les items de la compétence sociale.
Aucun item ne présente d’effet plancher ou plafond. Au maximum, une modalité ne re-
groupe pas plus de la moitié des réponses sauf l’item 3 de la dimension « Demander de
l’aide » où 62,4 % des élèves ont choisi la dernière modalité.
4.2 Reproductibilité
Les mesures effectuées lors du test-retest montrent une concordance faible par item (les
kappa sont compris entre 0,2 et 0,4). Cependant, le coefficient de corrélation intra-classe
pour le score représentant la compétence sociale indique une bonne corrélation entre les
deux mesures (ρ = 0,77 ; p < 0,001).
Le graphique de Bland-Altman [fig. 1] permet d’appréhender la concordance entre les
mesures. Il indique que la différence entre les deux mesures n’est pas dépendante ni
proportionnelle de la valeur des mesures et que l’ensemble des points (couples de mesure)
sauf trois se situent dans la zone de concordance.
avec trois dimensions. Chaque item contribue à une et une seule dimension sauf l’item
5 de « Aider » qui a un poids factoriel inférieur à 0,4 sur toutes les composantes [tab. 1].
Le premier facteur (33% de la variance) correspond à la dimension « Résoudre les
conflits » (CONFLIT) avec des poids respectifs compris entre 0,53 et 0,81. Le deuxième
facteur (13 %) correspond à la dimension « Demander de l’aide » (DM-AIDE) avec des
poids compris entre -0,68 et -0,81. Enfin le troisième facteur (10 %) est celui de la dimen-
sion « Aider les autres » (AIDE) avec des poids d’item se situant entre -0,67 et -0,77,
celui de l’item 5 étant plus faible (-0,31).
Figure 2 – Modèle 2 de l’AFC (12 items), les poids factoriels standardisés sont indiqués au-dessus
des flèches.
Afin de s’assurer que le modèle ainsi établi n’est pas spécifique aux données du premier
recueil, la structure en 12 items a également fait l’objet d’une AFC avec les données du
temps de recueil 2 [tab2].
Temps 1 Temps 2
Indices Seuils retenus
Modèle 1 Modèle 2 Modèle 2
Chi-2 (CMIN) 146,448 84,12 59,923
DDL 74 51 51
P(Chi-2) <0,001 <0,001 <0,001
GFI >0,90 0,967 0,978 0,974
AGFI >0,90 0,953 0,966 0,960
RMSEA <0,05 0,040 0,033 0,022
NFI >0,95 0,938 0,957 0,963
TLI >0,95 0,960 0,977 0,993
CFI >0,95 0,968 0,982 0,994
Chi-2 / DDL Plus faible 1,979 1,649 1,175
AIC Plus faible 208,448 138,12 113,923
BIC Plus faible 345,214 257,239 218,998
C. Simar, J. Pironom, D. Tessier, C. Nsambu, J. Masson 135
Les qualités d’ajustement sont très satisfaisantes, et même supérieures à celles obtenues
pour le temps 1.
Ces valeurs, toutes comprises entre 0,7 et 0,9, indiquent une bonne consistance interne
sans redondance des items.
Tableau 4 – Validité concourante, corrélations existant entre la compétence sociale et les variables
dépendantes
Toutes les corrélations obtenues sont significatives hormis la motivation contrainte. Les
corrélations avec les échelles d’estime de soi et d’autonomie sont plutôt faible (0, 10 <
ρ < 0, 15) et moyennes pour les autres (0, 30 < ρ < 0, 33).
136 Validation transculturelle d’une échelle de mesure des compétences sociales
5 Discussion
À l’heure actuelle, force est de constater que de nombreux programmes et projets en
matière de CPS (Unplugged, GBG, etc.) se développent en direction de publics variés
(jeunes, familles, etc.), c’est le cas également auprès de publics atteints de maladies
chroniques notamment dans le cadre de l’ETP. En effet, les CPS sont reconnues comme
facteur de protection en matière de santé afin d’améliorer le bien-être ou bien encore
prévenir des conduites à risques. Bien que cette approche soit promue, le concept de CPS
reste encore peu étayé théoriquement dans certaines pratiques professionnelles ou projets.
Pour autant, à l’heure actuelle, les auteurs s’accordent à dire que la classification en trois
compétences (sociales, émotionnelles et cognitives) est reconnue comme pertinente sur le
plan théorique.
L’objectif de cet article était de proposer la validation transculturelle de la dimension
sociale du LSTS (Weiss et al.,2014) reposant sur trois dimensions : la résolution de conflits,
la demande d’aide et la proposition d’aide. Cette échelle de mesure des compétences
sociales présente les caractéristiques suivantes : elle repose sur une structure théorique à
trois dimensions et s’adresse à un public âgé à minima de 8 ans.
Le développement de ces compétences sociales (aussi appelées compétences de vie) ont
fait l’objet de multiples travaux notamment dans le sport (Chinkov et Holt, 2016 ; Goudas,
2010). En outre, l’évaluation des programmes tels que « The first Tee » a permis de
démontrer à travers une étude longitudinale de 3 ans son efficacité sur le développement
des compétences sociales (Weiss et al., 2016). Afin d’évaluer ces compétences, le choix a
été fait de mobiliser les travaux relatifs à l’échelle de mesure « Life Skills Transfer Survey »
(LSTS) – adaptés en langue française. En effet, celle-ci a fait l’objet des validations
suivantes : validité structurelle, validité convergente et consistance interne (Weiss et al.,
2014).
Les résultats de l’étude démontrent que le questionnaire est bien accepté par les élèves
et montre une bonne discrimination par les items. La concordance par item apparait
comme faible, ce qui peut être dû à l’écart entre les deux passations du test-retest qui
est élevé (supérieur à un mois), mais elle ne remet pas en cause la concordance sur
l’ensemble de la compétence. Il ressort des différentes analyses relatives à la validité de
construit que la définition théorique retenue est bonne, en effet l’AFE conforte la structure
théorique (hormis l’item 5) ainsi que l’AFC conduite au cours des trois années (suppression
de deux items). Concernant l’analyse de la fiabilité, les tests conduits pour mesurer la
consistance interne (alpha de Cronbach et Rhô de Jöreskog) sont satisfaisants de même
que les analyses de corrélation (test-restest) indiquant une bonne fiabilité de mesure.
Enfin, concernant la validité concourante, il ressort des analyses que les corrélations sont
significatives (hormis la motivation contrainte). En bref, il ressort de cet article que les
propriétés psychométriques (validité et fiabilité) de l’échelle de mesure CPS relatives aux
compétences « sociales » sont bonnes et permettent de la valider.
6 Conclusion
En conclusion, cette étude poursuivait comme objectif principal la validation psychomé-
trique des compétences « sociales » de l’échelle de mesure CPS à partir de l’adaptation
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