Pfe Crmef Issam
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A la fin de ce travail, il nous est très agréable de remercier toutes les personnes
qui ont contribué de près ou de loin à sa réussite.
Conclusion ______________________________________________________25
Bibliographie ____________________________________________________26
ANNEXES ______________________________________________________27
INTRODUCTION
Apprendre c’est investir du désir dans un objet de savoir » ; on peut dire alors qu’un
élève est en échec scolaire parce qu’il n’a pas envie d’apprendre ; Au Maroc, des études
sur l’enfance et sur le système éducatif montrent que parmi les causes de l’échec scolaire
est l’absence de motivation à l’école qu’elle soit publique ou privée.
En Tant que professeurs stagiaires en EPS, notre métier exige des mises en situation
pratique avec les élèves. Parmi les problèmes quotidiens que nous confrontons en EPS
c’est qu’il y a des élèves qui refusent de pratiquer et qui n’ont pas envie d’apprendre à
cause de la démotivation dans le monde éducatif (l’ennui à l’école). Ce qui nous a poussés
à s’interroger et à réfléchir sur les conséquences de ce phénomène. Puisque le concept de
motivation est très souvent employé dans le domaine sportif et éducatif, nous avons choisi
de travailler sur le thème « la motivation et l’apprentissage en EPS » comme sujet de notre
mémoire.
Notre projet de fin d’étude, s’intéresse à la notion de motivation ou plutôt au mot clé qui
assure un bon apprentissage que ce soit à court, à moyen ou à longterme.
Nous visons à travers ce travail de braquer la lumière sur le rôle de la motivation dans le
développement des apprentissages, ses types, sesconséquences et enfin proposer certaines
suggestions pour contrer la démotivation à l’école, aussi nous tenterons de démontrer
que l’enseignant par son action pédagogique et didactique permet d’accroitre l’intérêt des
élèves pour la pratique physique afin de donner du sens et d’intérêt à l’activité pratiquée.
Dans le cadre de notre recherche, nous souhaitons travailler sur le thème pour
répondre aux questions suivantes :
- C’est quoi d’abord la motivation ?
- Quelles sont les caractéristiques, types, théories, et tactiques de motivation que
l’enseignant peut déployer pour faire passer les élèves d’une inactivité à la mise en
projet des élèves ?
- Quelles sont Les conditions à respecter pour rendre la tâche motivante ?
1
CHAPITRE 1 :
CADRE THEORIQUE DE LA
RECHERCHE
2
I. Place et rôle de motivation dans le processus d'enseignement/
apprentissage en l'EPS
1. Définition de motivation :
Se mouvoir signifie :
*A l’amplitude du comportement ;
* Aux choix que l’apprenant fait d’éviter où aller vers un but désiré ;
Selon R. vian (1994) c’est l’ensemble des déterminants qui poussent l’élève à:
S’engager activement dans le processus d’apprentissage ;
3
Gernigon : évoque le fait que la motivation constitue « un précieux à tout favorable à
des comportements adaptatifs vis-à-vis des objectifs scolaires »
D’autre part J.J Sarthon souligne dans son article concrétise la pédagogie de réussite
qu’il faut rendre les taches accessibles à l’apprenant, afin que sa motivation et son
investissement soient optimum.
Dans cette optique, motiver les élèves en EPS est le but qu’on veut réaliser dans notre
travail, afin de développer les capacités motrices chez l’élève et les aider à apprendre
et à sentir le gout de l’effort.
Donc, il est intéressant de mettre en œuvre les moyens qui puissent favoriser à
l’enseignant la motivation des élèves pour apprendre et prendre conscience de leurs
manques, de leurs besoins et de leurs réussites.
La théorie de l'autodétermination (Deci & Ryan, 1985, 1991) est parmi les principaux
théories qui permettent de mieux comprendre et de mieux expliquer la motivation. C'est
une théorie qui facilite l'identification des différents facteurs du contexte social qui
viennent affecter la motivation. Cette théorie propose l'existence de différents types de
motivations autodéterminées qui ont des répercussions importantes sur le développement
de la personne (Piché, 2003).
4
Motivation intrinsèque et extrinsèque :
Cette théorie, initialement présentée par Richard Deci en 1975 et enrichie par Deci et
Ryan (1985, 2000) permet de distinguer deux types de motivation :
Amotivation :
5
complémentaires les unes des autres sur plusieurs aspects. D'aprés Eccles, Wigfield et
Schiefele (1998), ces théories peuvent être catégorisées selon qu'ils tentent de répondre aux
questions suivantes :
Dans ce qui suit, nous passons brièvement en revue les principales théories qui tentent
de répondre à ces trois questions.
La théorie d'auto efficacité de Bandura (1994) met l'accent sur la perception que les
individus ont de leur capacité à produire un effet désiré dans une tâche. Dans ses études,
Bandura a déterminé deux types d'espérances :
Bandura estime que la façon dont les individus perçoivent leur efficacité dépend de
quatre éléments qui sont :
Plusieurs recherches sur la motivation à la réussite ont porté sur les buts d'un individu
(Nicholls, 1979). Ce chercheur a déterminé trois types de buts :
- Le choix : un élève motivé choisira une activité spontanément alors qu’un élève
démotivé l’évitera.
- La persévérance : un élève qui recommence lors d’un échec ou qui cherche
àsurmonter la difficulté est un élève motivé
7
- La performance : peut-être un indice de motivation mais peut également être
l’origine de celle-ci.
- L’engagement cognitif
Ce sont donc les indices qui nous permettront dans notre recherche de mesurer les
différents niveaux des élèves.
8
4. Les conditions à respecter pour qu’une tâche soit motivante ([Link] 2002, B.
McCombs 2000) :
Une tâche doit :
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5. Exemple d’une séance :
Objectif de la séance : Pouvoir courir en accélérant progressivement à partir de la
marque à travers un score – parlant.
10
CHAPITRE 2 :
CADRE PRATIQUE DE LA
RECHERCHE
11
Dans cette partie, nous présenterons l’établissement concerné par notre recherche
action et la population d’enquête. Nous parlerons ensuite des outils, de la procédure pour la
collecte des données ; des méthodes de dépouillement des résultats et des difficultés
rencontrées.
L’établissement d’enquête :
La plus par des élèves de la 1ère année sont caractérisées on générale par la partie finale
de la période d’enfance ce qui explique leurs besoins à jouer alors que les élèves des 2 ème
et 3ème année sont caractérisées par la période transitoire de l’adolescence qu’est une
période de perturbations psychiques.
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L’effectif est représenté comme suite par sexe, par niveau et par cycle.
Nombre de classe :
Tableau 2 : Nombre de classe d’établissement (lycée Al Arak 2020/2021)
Niveaux Nombre de classe Sexe
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Age moyen des élèves par niveau d’étude :
Tableau 3 : Age moyen des élèves par niveau d’étude (lycée Al Arak 2020/2021).
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I. Présentation du questionnaire :
1. Introduction
En reliant les deux autres chapitres Nous avons élaborés un questionnaire destiné
aux étudiants du 1 AC et de 3AC pour répondre à notre problématique et confirmer ou
infirmer les hypothèses proposées. Nous avons choisi un questionnaire anonyme afin de
récolter des réponses les plus fiables et plus sure possibles. (Voir annexe).
Cette question vise à connaître le point de vue des étudiants sur l’EPS : est ce qu’il
est positif ou négatif. Ce qui nous amènera par la suite vers la motivation.
C’est une question à choix multiple afin d’avoir une idée du regard que portent les
étudiants envers l’EPS.
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L’intérêt de La quatrième question :
L’intérêt de cette question c’est savoir ce qu’il pousse l’élève à assister au cours
d’EPS.
Elle est aussi une question fermée. Nous avons pensé à poser cette question pour
juger est ce que les apprenantes intrinsèquement motivées pour la pratique sportive.
La sixième question est posée dans le but de savoir parmi ces supports celui qui
motiverait le plus les étudiants au cours d’EPS.
Nous avons posé cette question pour déterminer la nature de récompenses qui
pousse l’élève à pratiquer l’APS.
C’est une question ouverte. Elle nous a permis de savoir comment l’élève préfère le
déroulement de la séance.
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2. Résultats du questionnaire :
2.1. Analyse des réponses du questionnaire :
Le tableau suivant présente les résultats des choix des élèves du 3AC :
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
Question 1 Question 2 Question 3 Question 4 Question 5 Question 6 Question 7
17
Le tableau suivant présente les résultats des choix des élèves du 1ème A.C
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
Question 1 Question 2 Question 3 Question 4 Question 5 Question 6 Question 7
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Question 1 et 2 :
Les deux schémas ci-dessus montrent que la majorité des élèves aiment l’éducation
physique et sportive (EPS) et a peu prêt de 10 % ne les trouvent pas bon, ils ne sont pas
intéressés par l’activité physique en générale et ils ne sont pas alaise dans le travail avec
l’enseignant. Ces résultats nous permettent de dire que la plupart des élèves sont motivé et
favorable à l’EPS en général.
Question 3 :
D'après les tableaux ci-dessus ont trouvent que 65% des élèves du 3eme AC et 25%
du 1er AC percevant que les cours d’EPS un moment de défoulement par contre 35% des
élèves du 1er AC et 75% du 3AC voient les cours d’EPS comme un moment
d’apprentissage, et 35 % pensent qu’ils sont des cours obligatoires. Ces résultats nous
montrent que la plus part des élèves ont tendance à être présent dans les séances d’EPS
pour se défouler et s’amuser.
Question 4 :
Le tableau ci-dessus nous montre que 30% (3AC) des élèves et 22 ,5% (1 A.C)
préfère de se retrouves avec les copains et 55% (3AC) et 15% (1 A.C) préfèrent certaines
activités sportives et 45% (3AC) et 52 ,5% (1 A.C) d’élèves apprendre des nouveaux
savoirs faire et 30% (3AC) et 10% (1 A.C) des élèves participent pour la note et 15% sont
obligé de participer au cours d’EPS. Ici on note que la plupart des élèves ont tendance à
favoriser le type de certaines activités et pour apprendre de nouveau au savoir-faire pour
des raisons de plaisir ou d’habilité qui auront un impact sur la réalisation des
performances.
Question 5 :
Parmi les élevés on trouve que la majorité des élèves affirment que ni la note ni
autre chose peut influencer sur leurs assistantes au cours d’EPS, Par contre 10% d’élèves
seulement voient le contraire à fin d’exercer les séances d’EPS. On peut bien dire que la
pluspart des élèves donne une certaine importance à la note et la feuille d’absence de
matière d’éducation physique et sportive et ils les prennent vraiment au sérieux.
Question 6 :
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Le tableau ci-dessus nous montre que 40% des élèves 3AC et 22,5% du 1 A.C
préfèrent des jeux en activités sportives et 60% (3AC) et 52,5% (1 A.C) d’élèves aiment
faire des compétitions collectives alors que 0% des élèves sont intéressé par apport les
compétitions individuelles. Ici on note que la plupart des élèves ont tendance à favoriser
les compétitions collectives pour des raisons de plaisir et d’amusante ou d’habilité qui
auront un impact sur la réalisation des performances.
Question 7 :
Ont vois sur ce graphe que 50% des élèves du 3AC préfèrent des cadeaux comme
un encouragement sur leurs performances et pour les plus motiver et 45% préfèrent la
punition pour l’équipe adverse en cas de compétition.
Ont vois sur ce graphe que 17,50 % des élèves du 1 A.C préfèrent des cadeaux
comme un encouragement sur leurs performances et pour les plus motiver, et 80 % des
élèves préfèrent les punitions pour l’équipe adverse en cas de compétition.
Question 8 :
Parmi les élevés on trouve que la majorité des élevés ont l’envi de passer les
séances d’éducation physique et sportive dans des climats compétitive et amusantes, et des
conditions climatiques convenables.
Pour la catégorie qui ne sent pas motivés il est indispensable de l’intégrer avec les
autres, pour cette raison il faut adopter différentes solutions.
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III. Proposition des solutions :
1. La motivation en début de séance
Pour CLAPAREDE, « Pour faire agir un individu, il faut le placer dans les
conditions propres à faire naître le besoin que l’action que l’on désire susciter a pour
fonction de satisfaire. ».
Pour parvenir à ²une réelle motivation des élèves, il faut viser l’élève lui-même. Il
s’agit à ce niveau de capter son attention, son intérêt et de lui montrer qu’il a un besoin
d’informations que le cours peut apporter. Pour ce faire, il est nécessaire de s’appuyer sur
l’émergence d’intérêts spontanés, aussi bien issus de la vie d’enfants (individus isolés), de
la vie du groupe, des événements de la classe ou de l’école, ou autour de l’école, que
d’objets, remarques, découvertes, etc. Plus précisément, il faut :
• utiliser judicieusement les prés requis et pré acquis pour éveiller le désir
d’apprendre ;
• mettre l’élève dans une situation problème dont la solution se trouve dans la leçon
du jour.
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2. La motivation au cours de l’apprentissage :
Selon CLAPAREDE ; pour motiver l’enfant en situation scolaire, « Il faudra
aménager l’environnement de telle sorte que le besoin correspondant à l’apprentissage à
réaliser soit activé ; il faudra réaliser une désadaptation, créer un manque, de telle manière
que la réadaptation, le recouvrement de l’état d’équilibre exigent nécessairement
l’émission des réponses caractérisant l’objectif. ».
Il ressort donc que la motivation des élèves doit se faire selon une approche. Cette
approche doit s’effectuer avec beaucoup de minutie en évitant :
Selon Rolland Viau, pour qu’une activité d’apprentissage suscite la motivation des
élèves, elle doit respecter les conditions ci-après énumérées :
• Être signifiante, aux yeux de l’élève : Une activité est signifiante pour un
élève dans la mesure où elle correspond à ses champs d’intérêt, s’harmonise avec ses
projets personnels et répond à ses préoccupations. Cette condition favorise
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particulièrement la perception qu’a l’élève de la valeur qu’il accorde à l’activité. Ainsi,
plus une activité est signifiante, plus l’élève la juge intéressante et utile.
Les activités retenues doivent également être variées, la répétition d’une même
activité jour après jour peut être une source de démobilisation pour l’élève en raison de son
caractère routinier.
Une activité risque de devenir démotivante si elle exige de tous les élèves qu’ils
accomplissent les mêmes tâches, au même moment et de la même façon.
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• Comporter des consignes claires : L’élève doit savoir ce que l’enseignant
attend de lui. Ainsi, il ne perdra pas de temps à chercher à comprendre ce qu’il doit faire.
Des consignes claires contribuent à réduire l’anxiété et le doute que certains élèves
éprouvent quant à leur capacité à accomplir ce qu’on leur demande. En ce sens, il serait
sage de toujours vérifier leur compréhension des consignes, car celles-ci risquent fort
d’être moins claires pour les élèves que pour la personne qui les a énoncées, généralement
très familière avec le sujet.
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CONCLUSION
Au début de notre travail, nous pensions restreindre notre enquête à ces deux
paramètres que sont la motivation et la démotivation des élèves, puis nous nous sommes
décidés à élargir notre champ d’investigation et d’ajouter une troisième variable, à savoir :
« les moyennes pour attirer l’attentions et la motivation des élèves ». A partir de là, nous
avons émis nos hypothèses. Les conclusions auxquelles nous arrivent à l’issue de ce travail
sont largement en adéquation avec nos « prévisions ». Tous nos résultats sont tirés des
questionnaires proposés aux élèves et nos réflexions, sur l’analyse des différentes
questions. Nous relevons que ces résultats rejoignent les propos de notre cadre théorique, à
savoir que la motivation ne signifie pas la participation des élèves dans les taches motrices
seulement mais c’est la participation avec plaisir, et qu’il faut tenir compte des différents
facteurs qui influence sur la motivation des élèves. Nous avons pu faire ressortir
l’importance de ces facteurs et leur influence, qui occupe une place primordiale.
Nous nous sommes aussi basés sur le principe que les élèves pouvaient se
positionner sur un sentiment perçu, seulement s’ils pouvaient le tester dans plusieurs
situations. Pour ce faire, nous avons donc mis en place nos situations de jeu (motivation
par jeu, et motivation par compétition).
Une grande partie des études faites sur la motivation en éducation physique
montrent que les élèves trouvent le plaisir dans les situations jouées. Le rôle que nous jouons
est crucial pour l’image que les élèves vont garder du sport à l’école et de l’envie qu’ils auront d’en
pratiquer plus tard. Le défi pour les enseignants d’EPS, réside dans la manière de mettre en place
des situations attrayantes et être capables de susciter l’intérêt pour tous.
25
BIBLIOGRAPHIE
[Link]
Jean-Baptiste Ndagijimana, 2013, LES FACTEURS DE LA FAIBLE MOTIVATION
ETLEURS EFFETS SUR L’APPRENTISSAGE. Cas des élèves de l’Ecole Normale
Primaire (ENP/TTC) au Rwanda : [Link]
00920269/document
Sinoir. 2017 La motivation : [Link]
Jean Baptiste NDAGIJIMANA en 2008 « Motivation et réussite des apprentissages
scolaires ». [Link]
[Link]
Jean-Baptiste Ndagijimana en 2013 ; « LA MOTIVATION A L’ECOLE Fabien
Fenouillet en 1999 :
[Link]
Pélagie MUKANKUNZI en 2006 « L’impact du surpeuplement des classes sur le
rendement scolaire des élèves des écoles primaires publiques du système éducatif du
Rwanda ».
Maryline MONTAVON et Philippe Baumgartner en 2006 ; « La perception de la
motivation des élèves dans les jeux collectifs, en mixte, non mixte et par niveau, de la
7ème à la 11ème année ».
.
ANNEXES
1. Aimez-vous les cours d’EPS ?
OUI
NON
2. Si non pourquoi ?
Je n’aime pas l’activité physique en général
Un moment d’apprentissage
Un cours obligatoire
la note
Compétitions collectives
Compétitions individuels
Punition
………………………………………………………………………………………………………
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