Évolution de Microsoft Word depuis 1983
Évolution de Microsoft Word depuis 1983
Des versions ultérieures furent écrites pour plusieurs autres plates-formes dont
IBM PC sous système d’exploitation DOS en 1983, Apple Macintosh en 1984, SCO UNIX,
OS/2 et les premières versions Windows en 1989.
Word a été intégré en tant qu’élément de la suite Microsoft Office depuis 1993,
même s’il était également vendu seul ou inclus dans la suite Microsoft Works.
Au cours de son évolution, Word a intégré l’outil de dessin qui permet d’effectuer
des opérations de publication, comme l’ajout de graphiques (diagrammes, graphiques
économiques, formes géométriques, illustrations, équations) aux documents.
Microsoft Word 2007 intègre un système de menus d’un nouveau genre où les
sous-menus n’apparaissent pas sous forme de texte mais sous forme de barre d’icône
changeant de contenu. Ce jeu d'onglets se retrouve dans Microsoft Word 2010 et remplace
intégralement les menus. Word 2013 apporte l'usage tactile [archive] et un mode lecture2. Word
2016 intègre de nouvelles fonctionnalités de collaboration en temps réel et de partage et
simplifie la création de forme.
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Historique
Word de 1981 à 1989
Par la suite, Simonyi embaucha Richard Brodie, qui avait également travaillé avec
lui sur le projet Bravo, pour venir le rejoindre chez Microsoft.
Même si MS-DOS restait un système dit en mode caractères, Microsoft Word était
le premier traitement de texte pour l’IBM PC à pouvoir afficher de véritables sauts de ligne
ainsi que les différents styles de police de caractères comme la mise en gras ou en italique
directement sur l’écran. Pour autant, Word n’était pas un authentique système WYSIWIG du
fait que la résolution disponible des machines utilisées ne permettait pas d’afficher la taille
réelle des caractères.
un programme qui permettait de saisir et modifier interactivement des textes et n’était pas
vraiment concerné par la mise en forme.
Le 25 mars 2014, Microsoft décide de publier le code source de Word 1.1a via le
site Computer History3.
Quand Microsoft fut informé du problème de l’an 2000, il mit à disposition une
version intégrale de Word 5.5 pour DOS au lieu de prioriser une mise à jour.
Word 6.0
Word 6.0 fut la seconde tentative de développer une version commune de Word.
La première tentative, dont le nom de code était Pyramide, consista à envisager de réécrire
complètement la version existante de Word. Cette idée fut abandonnée quand Microsoft se
rendit compte du temps que cela nécessiterait vis-à-vis de ses équipes de développement alors
que de nouvelles fonctionnalités pouvaient très bien être ajoutées dans ce même laps de temps
pour améliorer les versions existantes.
Le projet Pyramide
Les partisans du projet Pyramide clamèrent qu’une nouvelle version aurait été
plus rapide, plus petite et plus stable que la version pour Macintosh déjà publiée et compilée
avec la version bêta 2.0 de Visual C++. À cause de cela, de nombreuses optimisations furent
arrêtées (La version 4.2.1 d'Office a été finalement compilée en utilisant la dernière version
du compilateur incluant une couche des API Windows). Le projet Pyramide aura été un projet
de réflexion faisant l’objet de nombreuses polémiques, notamment sur le point de vue de la
nécessité de redévelopper les applications
Les versions les plus récentes de Word pour Macintosh ne furent pas développées
à la hauteur de celles pour Windows ; pour autant, des fonctionnalités plus appropriées pour
tourner sous un environnement Windows furent portées sur les versions pour Macintosh.
Évolution de Word
Word 97
Assistant Office (le Compagnon Office) sous forme de personnage animé qui faisait son
apparition au cours d’une session.
Word 98
Word 2000
La version 2001 de Word, sortie en octobre 2000, fut empaquetée dans la suite
Microsoft Office pour les plates-formes Macintosh et possédait la plupart des caractéristiques
de la version 2000 pour Windows. Cette version fut également proposée en version
individuelle, dissociée de Microsoft Office ; elle fut rééditée en 2001 pour pouvoir être
utilisée dans un environnement Mac OS X.
La version 2002 de Word pour Windows, sortie en octobre 2001, fut empaquetée
dans la suite Microsoft Office XP pour les plates-formes Windows. Bien que son apparence
autant que son interface ressemblât en beaucoup de points à la version 2000, cette version
possédait déjà la plus grande partie des caractéristiques de la future version 2003.
Pour la version 2003 (Office 11), la suite Microsoft Office incluant Word fut
éditée de sorte que la marque Word entre en phase avec le nom de la suite pour devenir
officiellement Microsoft Office Word. Les utilisateurs, indifférents à ce changement,
continuent d’employer l’une ou l’autre appellation.
La version 2003 de Word a été l’une des plus utilisées. Microsoft a diffusé cette
version à la suite des commentaires et remontées de ses clients et associé les innovations en
rapport avec les versions précédentes en permettant de créer des documents de grande qualité
de manière plus efficace.
Word 2004
Une nouvelle mouture de Word pour Macintosh fut éditée en 2004. Quelques
mises au point substantielles des différentes applications de la suite Office (Word, Excel,
PowerPoint) furent effectuées pour s’accorder en partie avec la version 2003 pour Windows.
À travers les années, Microsoft proposa différents patches correctifs pour éliminer nativement
les macros virus connues à partir de cette version tandis qu’Apple publia différentes pages et
une communauté Open Source créa NeoOffice. Word restait le traitement de texte le plus
largement utilisé sur Macintosh.
Word 2007
une mini barre d’outils flottante qui fait son apparition sur un mot ou un
paragraphe afin d’en changer la mise en forme (ce qui réduit les manipulations du clavier et
de la souris),
la gestion des styles, des jeux de couleurs, de polices, des thèmes, indépendante
du modèle, permettant de changer l'aspect d'un document par un clic de souris,
le remplacement des insertions automatiques par des composants appelés
Quick Parts beaucoup plus évolués
une barre d’outils d’accès aux commandes courantes,
des composants SmartArt (qui permettent une représentation graphique de ses
idées),
export au format PDF,
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etc.
Le nouveau format de document Word 2007 ne permet pas d’être exploité par les
anciennes versions de Microsoft Word, que ce soit dans un environnement Windows ou bien
Macintosh (respectivement les versions 2003 et 2004). Il existe cependant un convertisseur à
installer séparément sur ces anciennes versions de manière à pouvoir lire ce format 2007, et
même à pouvoir enregistrer sous ce format…5
Word 2008
À l’instar de la version 2007 de Word pour Windows, Word 2008 est la plus
récente version pour Macintosh ; elle a été publiée le 15 janvier 2008 et possède la plupart des
nouvelles caractéristiques de la version 2007, mais pas le ruban. Cette même version inclut de
façon native le nouveau format XML ouvert Office appelé Open XML.
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bienvenue ! Comment faire ?
Word 2010
Word 2010 est la nouvelle version de Word qui est contenue dans Microsoft
Office 2010, et dont le format est identique à la version 2007.
Cette fois, l'abandon du menu classique pour le ruban et ses onglets paraît
définitif. Si au premier abord, la version 2010 ressemble beaucoup à la version 2007, elle en
est une version aboutie et contient bon nombre d'améliorations par rapport à cette dernière,
entre autres :
Word 2013
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Word 2013, sortie le 29 janvier 2013, en même temps qu' Office 365 et qu' Office
2013 pour le grand public. L'interface reprend le ruban et ses onglets, sans changer les repères
de 2010. Au premier abord, elle paraît moins contrastée et plus épurée que dans les versions
précédentes. Quelques nouveautés notables :
le logiciel peut désormais s'utiliser avec un appareil tactile, et l'utilisation est facilitée
par l'existence d'un mode tactile ;
on peut désormais convertir des documents PDF en format Word éditables en les
ouvrant directement avec Word 2013, et les réenregistrer en PDF après modification ;
possibilité de passer en mode lecture, qui fait disparaître le ruban et les autres icônes
qui peuvent potentiellement gêner la lecture, et réadapte le texte et les images à la
taille de l'écran. En mode tactile, on peut lire comme sur un e-book en faisant défiler
les pages avec le doigt et en zoomant sur les images par un simple contact avec
l'écran ;
écran de démarrage remodelé et personnalisé, avec un accès aux documents récents et
aux modèles (documents pré-remplis à adapter à son propre usage, qui évitent de partir
d'une page blanche) ;
nouvel onglet dédié aux styles et aux thèmes, à l'image de PowerPoint ;
partage sur les réseaux sociaux et sur OneDrive facilité ;
Apparition du marque-page, qui retient la page à laquelle l'utilisateur s'arrête, et
propose de reprendre directement à cet endroit la fois suivante (et qui fonctionne aussi
sur un appareil différent si le document est sauvegardé en ligne dans le Cloud).
possibilité d'insérer des vidéos en ligne dans les documents Word depuis le menu
Insertion, la lecture de la vidéo se lance lorsqu'on clique dessus ;
gestion simplifiée du repositionnement du texte par rapport aux images, notamment
grâce à un système de prévisualisation dynamique.
En avril 2014, Microsoft annonce que Word 2013 est désormais disponible sur
iPad, iPhone, Windows Phone et bientôt sur les téléphones équipés d'Android (Début 2015).
Cela entre dans la logique "Office mobile [archive]" de Microsoft de rendre ses logiciels
disponibles sur le plus grand nombre de supports (ordinateurs, tablettes, smartphones).
Word 2016
Word 2016 est la dernière version de Word, sortie le 22 septembre 2015, en même
temps qu'Office 2016 pour le grand public. L'interface reprend le ruban et ses onglets en
apportant les fonctionnalités suivantes :
Le format binaire
Le format RTF (Rich Text Format) a été quant à lui la première initiative de créer
un format non-propriétaire qui permettait de pouvoir échanger des documents formatés entre
différentes applications. Ce format est disponible dans les formats de documents
enregistrables et permet de préserver le contenu et quasiment toute la mise en forme du
document. Ce format est développé par Microsoft.
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Plus tard, juste après l’apparition du langage HTML, Word a pu lui aussi
supporter ce format dérivé comme solution complémentaire de préservation du contenu et du
format des documents tout comme le fait le format RTF, mais avec une taille de fichier bien
moindre.
Cette solution permit en plus de pouvoir visualiser les documents à partir d’un
navigateur Web.
Word 2007/2010 utilise par défaut le format XML ouvert comme format par
défaut, mais conserve les anciens formats des versions précédentes afin de préserver la
compatibilité. Il offre également la possibilité d’enregistrer (sans pouvoir les modifier par la
suite), les documents au format PDF d’Adobe et au format XPS, ce dernier étant voué à
concurrencer le format PDF…
Microsoft a publié des pages sur les spécifications techniques des formats binaires
des versions 97 à 2010 autant que d’autres pour le format de fichier ouvert Open XML.
Les formats de documents des différentes versions ont changé de façon plus ou
moins subtile. Ce format proposé dans cette nouvelle version n’est pas exploitable dans les
versions plus anciennes. Toutefois, une certaine forme de compatibilité a perduré entre la
version 97 et la version 2003, période pendant laquelle 4 versions de Microsoft Word ont vu
le jour.
puissent gérer la structure de celle-ci. OLE se comporte un peu comme le système de fichier
d’un disque dur ; il est constitué de plusieurs composants clés.
Chaque document Word est composé de ce que l’on appelle des blocs qui sont
presque toujours divisés en portions de 512 octets. C’est pourquoi les documents Word ont
toujours des tailles de fichiers qui sont des multiples de 512.
Le stockage de ces blocs est similaire à celui des dossiers d’un disque dur. Le
texte d’un document Word est stocké dans la section WordDocument.
Le premier gros bloc est celui de l’entête du fichier ; il fournit un grand nombre
d’informations à propos du document et, notamment, l’emplacement des différentes
structures de données majeures au sein du document.
Le bloc Stockages de Propriétés fournit des informations sous forme de méta données
sur le contenu du fichier .doc par exemple où il commence, son nom et ainsi de suite.
Le bloc d’informations du fichier contient les spécifications définissant où le texte
commence, où il se termine, quelle version de Word a permis sa création et bien
d’autres attributs…
Les personnes qui n’utilisent pas Microsoft Office se trouvent souvent confrontées
à des difficultés lorsqu’il s’agit de pouvoir lire des documents Word. Plusieurs solutions
furent alors mises en place. La première fut la mise à disposition par Microsoft d’une
visionneuse Word afin de permettre aux intéressés de pouvoir ouvrir sans les modifier les
documents Word sur leur PC dans un environnement Windows. Il a également mis à
disposition des utilisateurs, des convertisseurs, nécessitant une version appropriée de Word et
permettant de convertir au format voulu, tel ou tel document.
Il existe aujourd’hui toutes les solutions pour ouvrir n’importe quel type de
document Word, notamment avec le pack de compatibilité 97-2003 depuis la sortie de Word
2007. Mais déjà avec les versions pour Windows 3.x, (1.0, 2.0 et 6.0), il était possible
d’ouvrir et d’enregistrer des documents aux formats des versions précédentes.
Il y a également la solution Apache Jakarta POI qui est une source ouverte de la
bibliothèque Java (Open Source Java library) et qui est à même d’ouvrir et d’enregistrer ce
type de documents. Les utilisateurs de Macintosh, quant à eux, pouvaient utiliser le
programme MacLinkPro qui avait la faculté de pouvoir ouvrir indifféremment les fichiers de
format Word, Works, WordPerfect, NisysWriter et bien d’autres formats encore. La plupart
de ces interopérabilités ont pu être menées grâce au procédé de technologie d’ingénierie
inversée (reverse engineering). Excepté le format RTF, aucune documentation sur le format
Word n’a été rendue publique et disponible avant février 2008.
La volonté de le définir comme une norme standard ISO est une vocation de
Microsoft, qui voit celle-ci se concrétiser bientôt. Il existe en parallèle un second format XML
de base supporté aussi par Word 2003 : ce format est le WordprocessingML qui n’a rien à voir
avec le format de fichier ouvert Open XML.
Il est par ailleurs possible de concevoir des plugins pour Word permettant de
pouvoir lire ou enregistrer des documents dotés de format qu’il ne supporte pas nativement.
Caractéristiques et critiques
Autant de caractéristiques pour un traitement de texte a soulevé autant de succès
que de discordes…
Word se veut à la fois une application intuitive pour les débutants et comme un
logiciel de préparation des ouvrages en amont des logiciels professionnels de mise en page
(XPress, InDesign) avec lesquels il communique. Beaucoup de professionnels du
prépresse[réf. nécessaire] connaissent ce logiciel et s’en servent.
Polices et alignement
Comme tous les logiciels de traitement de texte, Microsoft Word permet de définir
les polices utilisées ainsi que les alignements du texte. Ces dispositions seront immédiatement
visibles à l’écran.
Les styles
La feuille de style était présente jusqu’à la naissance des versions pour Windows.
Elle est revenue depuis la version 2007 sous le nom de jeux de styles. Elle peut s’exporter du
document, être copiée et modifiée dynamiquement.
Un style est une mise en forme de texte destinée à être appliquée en plusieurs
endroits. La modification du style change la mise en forme pour tous les paragraphes ou
portions de texte utilisant ce style. Un ouvrage peut comporter de nombreuses feuilles de
style.
On peut rendre les styles actifs, par exemple en mettant le texte dans une couleur
juste le temps de vérifier sa répartition dans l’ouvrage. On peut aussi facilement
rechercher/remplacer des termes seulement dans une catégorie de texte.
Les styles permettent de séparer le fond de la forme. Lorsque l’on indique que le
texte est de style Titre n, on indique la fonction du texte sans indiquer la manière dont il sera
mis en forme ; celle-ci est définie dans la boîte de dialogue de gestion des styles. Ainsi, pour
les titres de chapitre ou de section, il est recommandé d’utiliser les styles Titre 1, Titre 2, …
ce qui permettra de construire la table des matières automatiquement. Un utilisateur peut
définir ses propres styles, par exemple créer un style Patronyme pour les noms de famille (qui
figurent en petites capitales) dans les listes ou exergues, mais jamais dans les textes.
En outre, l’utilisateur peut rechercher tous les éléments de texte d’un style de
caractère donné, par exemple pour en faire une liste (ceci peut être automatisé par une
macro-instruction).
Objets OLE
Sous Microsoft Windows, on peut intégrer des objets OLE, qui permet d’exploiter
des propriétés propres à l’objet et à l’application qui l’a créé, avec l’inconvénient que
l’application en question est indispensable à la lecture du document.
Par exemple, si on copie un graphique fait sous Microsoft Excel et qu’on le colle
en utilisant l’option Collage spécial Graphique Microsoft Office Excel Objet, on peut alors
éditer le graphique sous Word comme si l’on était sous Excel.
Il est à noter que sur Mac, lorsqu’on insère des objets OLE dans Word, ceux-ci ne
sont plus reconnus comme tels dans Word sous Windows. Ils apparaissent alors comme
simples images. Ceci peut poser de sérieux problèmes de portabilité entre les deux plates-
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formes. Plus grave, Word 2008 pour Mac ne reconnaît même plus les objets OLE, même
quand ils viennent d’être collés dans un document créé avec cette même application.
La mise en page est définie pour une section. Insérer un saut de section (section
break) la fait varier d’une page sur l’autre : autorisant de montrer un tableau en pleine page au
format paysage alors que le reste du document est en portrait.
Lorsque le saut de section est un saut de page, on peut imposer que la nouvelle
page soit paire ou impaire ; cela permet par exemple de toujours commencer un chapitre sur
une page impaire, Word se chargeant d’ajouter une page blanche si nécessaire. On peut
imposer que la première page d’une section soit différente des autres, par exemple que son en-
tête soit différente, comme cela se fait pour une première page de chapitre. Dans ce cas, le
saut de section est inutile, il suffit de choisir l'option "Première page différente".
Les champs
Parmi les nombreux champs citons : la table des matières (générée à partir des
titres de chapitre et de section), l’index (généré à partir des champs entrés d’index), le numéro
de page, le nom du chapitre courant, le numéro du chapitre, des calculs numériques (par
exemple : {a + b/2})…
Un champ est figuré sous la forme d’un code de champs entre accolades ou par sa
valeur.
Ainsi, le code {TOC \o 1-3} génère une table des matières (TOC, table of
contents) référençant les titres de niveau 1 à 3 (c’est-à-dire titres de chapitre, de section et de
sous-section). Ce code est remplacé par du texte au moment de l’impression, ou sur requête de
l'utilisateur (mise à jour des champs). Il n’est en général pas nécessaire de connaître les codes,
celui-ci est généré à partir des options sélectionnées au moment de l’insertion du champ.
La création de tableaux dans Word a été possible dès les premières versions de
Word pour Windows. En parallèle à cela, Word peut au sein de ces tableaux, effectuer des
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calculs simples entre cellules, en ligne ou en colonne. Il est également possible de mettre en
place des formules prédéfinies.
Le sommaire automatique
Le résumé automatique
Word fournit un outil de résumé automatique qui permet de mettre en évidence les
mots ou expressions jugées importantes. L’utilisateur peut définir les paramètres de
pourcentage de texte à conserver par rapport la quantité totale du texte. Ron Fein de l’équipe
de Word 97 explique que ce système fonctionne par coupure de mots en fonction de la
pertinence des phrases. Dans un premier temps, Word identifie les mots les plus courants dans
le document en ignorant les mots comme un, une, le, la, etc., puis attribue un rang pour ceux
d’entre eux qui sont les plus utilisés ; il peut alors établir un score. C’est par un processus
d’opérations de division et de moyenne du nombre de mots par rapport aux phrases que Word
parvient à proportionner un résultat et d’en retourner un résumé. Cette fonctionnalité a été
supprimée depuis la version 2010.
Le modèle Normal.dot(m)
Les macros
Tout comme les autres documents de la suite Microsoft Office, les fichiers Word
peuvent embarquer des macros et autres programmes incorporés.
Nativement, ce fut la version 6.0 (et par voie de conséquence la version 95) qui
bénéficia de ce privilège avec le langage WordBasic :
Le plus prédominant de ces virus a été le ver Melissa, mais un grand nombre
d’autres virus ont vu le jour grâce à cette opportunité ouverte des macros. Certains logiciels
antivirus peuvent depuis détecter et nettoyer des macrovirus connus. Certains pare-feu
peuvent eux aussi empêcher la propagation de virus sous cette forme vers d’autres systèmes.
Un processus d’alerte macro fait alors son apparition dès qu’un document
contenant des macros est ouvert. Le procédé est ajustable par palier de sévérité par
l’utilisateur lui-même, mais dans les versions récentes de Word, cette option est définie au
plus haut niveau par défaut afin de prévenir les risques et, corollairement, ces macrovirus se
font de plus en plus rares.
La calligraphie
Que ce soit pour Windows ou pour Macintosh, Word n'était pas en mesure de
manipuler les ligatures définies sur certaines polices de caractères TrueType à cause des
problèmes qui pourraient être rencontrés lors d’éventuelles corrections orthographiques. Ce
type de police peut toutefois être inséré manuellement, mais n'était pas reconnu par Word
pour ce qu’il représente. Ce problème est corrigé dans la version 2010 qui gère ces
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fonctionnalités pour certaines « polices OpenType qui ont été conçues pour, comme Gabriola,
Corbel, Calibri, Constantia »7. La condition Open Type est donc nécessaire, mais pas
suffisante, pour qu'une police soit éligible à ces nouvelles fonctionnalités.
Une autre caractéristique de Word est son incapacité à pouvoir exploiter des
espaces réduits lors de la mise en forme du texte en mode justifié notamment, mais aussi les
repères de rognage. Diverses solutions de contournement furent alors développées. Le
processus de substitution de police de caractère a été mis en place à partir de la version 2002
pour contourner le problème rencontré lorsqu’une certaine police employée dans un document
était indisponible sur le système en cours : il n’est pas prévu de pouvoir désactiver ce
comportement par défaut.
Les problèmes relevés à l’égard des puces et des numéros dans Word
comprennent notamment :
En dehors de cela et dans la majeure partie des cas, le système restait tout de
même opérationnel et voyait sa vulnérabilité naître à cause des langues des correcteurs
orthographiques installés autres que le français et l’anglais…
Style : tout paragraphe est basé sur un style, et par défaut le style Normal. Les styles
de titre fournis avec Word permettent entre autres de générer automatiquement la table
des matières.
Versions
PC et compatibles (environnement MS-DOS)
1983 : Word 1
1985 : Word 2
1986 : Word 3
1987 : Word 4 (Microsoft Word 4.0 pour PC)
1989 : Word 5
1991 : Word 5.1
1991 : Word 5.5
1993 : Word 6.0
1993 : Word 6.0 pour Windows
Windows
Novembre 1989 : Word pour Windows 1.0 pour Windows 2.x, nom de code :
Opus
Mars 1990— Word 1.1 pour Windows 3.0, nom de code : Bill the Cat
Juin 1990 — Word 1.1a pour Windows 3.1
1991 : Word 2.0 pour Windows, nom de code : Spaceman Spiff
1993 : Word pour Windows 6.0, nom de code T3 (cette version a été
renommée 6.0 pour s’accorder avec la version pour DOS et Macintosh, mais
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aussi pour son concurrent direct WordPerfect et enfin pour la version 32-bit de
Windows NT)
1995 : Word pour Windows 95 (version 7.0), faisant partie de la suite Office 95
1997 : Word 97 (version 8.0), faisant partie de la suite Office 97
1998 : Word 98 (version 8.5), faisant partie de la suite Office 97 – Cette
version a été produite uniquement pour le Japon et la Corée.
1999 : Word 2000 (version 9.0), faisant partie de la suite Office 2000
2001 : Word 2002 (version 10.0), faisant partie de la suite Office XP
2003 : Word 2003 (officiellement nommé Microsoft Office Word 2003) -
(version 11.0), faisant partie de la suite Office 2003
2006 : Word 2007 (officiellement nommé Microsoft Office Word 2007) -
(version 12.0), faisant partie de la suite Office 2007 – La version pour les
entreprises le 30 novembre 2006 et c’est le 30 janvier 2007 que l’on pouvait se
procurer une version en magasin.
2010 : Word 2010 (officiellement nommé Microsoft Office Word 2010) -
(version 14.0 car le 13 porte malheur), faisant partie de la suite Office 2010.
2013 : Word 2013 (version 15), faisant partie de la suite Office 2013.
2016 : Word 2016 (version 16), incluse dans l'abonnement Office 365.