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Antigone Figures de Style

Hhhh

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Antigone

Enoncés Type de la figure de style


La figure de style employée dans ces phrases : Enumération
Ils bavardent, tricotent, jouent aux cartes.
Tout le portait vers Ismène : son goût de la danse et des jeux, son goût du bonheur et de la réussite, sa
son sensualité aussi.
Il aimait la musique, les belles· reliures, les longues flâneries chez les petits antiquaires de Thèbes.
Elle est bonne, digne, aimante.
ils ont des femmes, des enfants, et des petits ennuis comme tout le monde
Maintenant, tu ne peux pas savoir, tout est déjà rose, jaune, vert.
la petite Antigone, la sale bête, l'entêtée, la mauvaise,
Et là il Y aura les gardes avec leurs têtes d'imbéciles, congestionnées sur leurs cols raides, leurs grosses
mains lavées, leur regard de boeuf - qu'on sent qu'on pourra toujours crier, essayer de leur faire
comprendre, qu'ils vont comme des nègres
Oh ! je l'aurais serré si fort qu'il n'aurait jamais eu peur, je te le jure. Ni du soir qui vient, ni de l'angoisse
du plein soleil immobile, ni des ombres . . .
La mort, la trahison, le désespoir sont là, tout prêts, et les éclats, et les orages, et les silences, tous
les silences :
Et tu risques la mort maintenant parce que j'ai refusé à ton frère ce passeport dérisoire, ce bredouillage
en série sur sa dépouille, cette pantomime dont tu aurais été la première à avoir honte et mal si on l'avait
jouée.
(Il a fait asseoir sur une chaise au milieu de la pie 'ce. Il enlève sa veste, il s'avance vers elle, lourd,
puissant, en bras de chemise.)
Qu'est-ce que vous voulez que cela me fasse, à moi, votre politique, votre nécessité, vos pauvres
histoires ?
Et vous, avec votre couronne, avec vos gardes, avec votre attirail, vous pouvez seulement me faire mourir
parce que vous avez dit « oui ».
Des vieillards, faussement émus, ont magnifié, avec des trémolos dans la voix, le bon frère, le fils fidèle
d' OEdipe, le prince loyal'.
Je vous parle de trop loin maintenant, d'un royaume où vous ne pouvez plus entrer avec vos rides, votre
sagesse, votre ventre.
C'est ignoble, n'est-ce pas, ces cris, ces sursauts, cette lutte de chiffonniers.
Et tous les j ours, depuis le matin jusqu'au soir, sans elle. Et votre agitation, votre bavardage,votre vide,
sans elle.
Tous ces soins, tout cet orgueil, tous ces livres pleins de héros, c'était donc pour en arriver là ?
Une bonne femme parlant toujours de son jardin, de ses confitures, de ses tricots, de ses éternels tricots
pour les pauvres.
Tu es fiancée, tu es jeune, tu es belle . . .
La figure de style employée dans ces phrases : Anaphore
Elle regarde droit devant elle. Elle pense. Elle pense qu'elle va être Antigone tout à l'heure,
La mort, la trahison, le désespoir sont là, tout prêts, et les éclats, et les orages, et les silences, tous
les silences
Eh bien, tant pis pour vous. Moi, je n'ai pas dit « oui » ! Qu'est-ce que vous voulez que cela me fasse, à
moi, votre politique, votre nécessité, vos pauvres histoires ? Moi, je peux dire « non » encore à tout ce
que je n'aime pas et je suis seul juge.
Morts pareils, tous; bien raides, bien inutiles, bien pourris.
La figure de style employée dans ces phrases : Antithèse
se dresser seule en face du monde
Elle pense qu'elle va mourir, qu'elle est jeune et qu'elle aussi, elle aurait bien aimé vivre.
qu'ils feront tout ce qu'on leur a dit scrupuleusement, sans savoir si c'est bien ou mal...
C'est plein de disputes un bonheur.
et le vainqueur, déjà vaincu, seul au milieu de son silence . . .
Pour ton père non plus - je ne dis pas le bonheur, il n'en était pas question – le malheur humain, c'était
trop peu.
J'ai le mauvais rôle, c'est entendu, et tu as le bon.
Pour dire oui, il faut suer et retrousser ses manches, empoigner la vie à pleines mains et s'en mettre
jusqu'aux coudes. C'est facile de dire non
C'est vous qui êtes laids, même les plus beaux.
Je ne veux pas vivre si tu meurs, je ne veux pas rester sans toi !
Tu as choisi la vie et moi la mort.
Elle est toute petite au milieu de la grande pièce nue.
On voit ses cheveux blancs dans l'ombre, au fond du trou.
La figure de style employée dans ces phrases : Répétition
Et puis un soir, un soir de bal où il n'avait dansé qu'avec Ismène, un soir où Ismène avait été éblouissante
dans sa nouvelle robe
Créon est seul. Seul avec son petit page
Tu crois que si on se levait comme cela tous les matins, ce serait tous les matins, aussi beau,
La nuit ! C'était la nuit !
Fais la folle! Fais la folle!
Donnez-vous du mal ; donnez-vous du mal pour les élever!
Vieille bête, oui, vieille bête, qui n'as pas su me la garder pure, ma petite.
La figure de style employée dans ces phrases : Oxymore
elle lui a dit «( oui » avec un petit sourire triste . . .
Les frères ennemis sont morts.
La figure de style employée dans ces phrases : Comparaison
et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée.
ils ont des femmes, des enfants, et des petits ennuis comme tout le monde
Tu n'étais pourtant pas comme les autres, toi, à t'attifer toujours devant la glace
Il est plus fort que nous, Antigone.
Donne-moi ta main comme lorsque tu restais à côté de mon lit.
Elle était là, à gratter comme une petite hyène.
La figure de style employée dans ces phrases : La litote
Je ne veux pas mourir.
Je ne veux pas avoir raison.
Ce n'est pas bien beau, tu vas voir.
Non, je ne suis pas belle.
Enfin les trois hommes rougeauds qui jouent aux cartes, leur chapeau sur la nuque, ce sont les gardes.
Ce ne sont pas de mauvais bougres,
La figure de style employée dans ces phrases : Personnification
Le jardin dormait encore.
Je l'ai vu sans qu'il s'en doute.
Tes bras qui me serrent ne mentent pas?
Il vous faut un tête-à-tête avec le destin et la mort.
La figure de style employée dans ces phrases : La métaphore
et tu les laisses filer, marmotte, et quand tu arrives le lit est froid!
Allons, ma vieille bonne pomme rouge. Tu sais quand je te frottais pour que tu brilles ? Ma vieille pomme
toute ridée.
Ne laisse pas couler tes larmes dans toutes les petites rigoles
Ma colombe ! La tête lui tourne d'être sans rien.
Tiens, te voilà un bon café et des tartines, mon pigeon. Mange.
Qu'est-ce que tu veux que je fasse pour toi, ma tourterelle ?
Mais n'en profite tout de même pas trop, petite peste . . .
Car c'est cela que je veux que tu saches, les coulisses de ce drame où tu brûles de jouer un rôle, la
cuisine.
La vie n'est pas ce que tu crois. C'est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre
leurs doigts ouverts.
La figure de style employée dans ces phrases : Hyperbole
Une terrible nouvelle.
Cette grande force et ce courage, ce dieu géant qui m'enlevait dans ses bras et me sauvait des monstres
et des ombres, c'était toi ?
Vous êtes odieux !
C'est ignoble, et je peux te le dire à toi, c'est bête, monstrueusement bête, mais il faut que tout Thèbes
sente cela pendant quelque temps.
Si, Antigone. D'abord c'est horrible.

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