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Étude du dipôle RL : courant et inductance

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Le dipôle RL

Exercice 1 :
On se propose d’étudier l’établissement du courant à travers une bobine inductive et résistive lorsque celle-ci est soumise à
un échelon de tension. Pour obtenir une indication sur la durée nécessaire à l’établissement d’un régime permanent, on

utilise une grandeur notée τ, appelée constante de temps du circuit et définie par   .


I) Détermination expérimentale de la valeur numérique de τ à partir de la courbe d’établissement du courant


On donne R = R’ + r = 50 Ω.
Un dispositif permet d’enregistrer l’évolution, en fonction du temps, de l’intensité
du courant traversant le circuit. A la date t = 0 s, on ferme l’interrupteur. Cette
action déclenche la réalisation de mesures ; on obtient la figure 1.

I.1)
Soit I l’intensité du courant électrique qui
traverse le circuit en régime permanent. Etablir
son expression littérale à partir des
caractéristiques du circuit. Déterminer sa valeur
numérique.
I.2) On admet que l’intensité du courant atteint
63% de sa valeur maximale I au bout d’un
temps τ. Déterminer la valeur de τ, constante de
temps du circuit, à partir de la figure 1.

II) Vérification de l’expression littérale de τ


Pour effectuer cette détermination, l’expérience réalisée dans la partie I. est reprise en conservant pour R la valeur de 50 Ω,
mais en donnant à L différentes valeurs. Les enregistrements effectués permettent d’obtenir un faisceau de courbes (figure
2) donné ci-après.

II.1) Déterminer, à partir des enregistrements effectués, les valeurs de τ correspondants aux différentes valeurs de L puis
compléter le tableau ci-dessous :
L(H) 0,20 0,40 0,60 0,80
τ (ms)
L/τ (….)
II.2) Que constatez vous en remplissant la dernière ligne du tableau ? En déduire une relation entre τ et L. Cette relation est-
elle en accord avec celle donnée au début de l’énonce ?
II.3) En déduire une valeur expérimentale de R.
III. Détermination de la valeur numérique de τ à partir de l’exploitation théorique de la courbe d’établissement du courant

III.1) En utilisant la loi d’additivité des tensions dans un circuit série, établir que l’équation différentielle régissant
l’établissement de l’intensité courant dans le circuit est bien :
di
E  Ri L
dt
(α×t)
III.2) Vérifier que la fonction i(t) = A×e +B est bien une solution analytique de cette équation différentielle, pour certaines
valeurs de A, B et α à déterminer.

E
III.3) En déduire que i(t) peut se mettre sous la forme : i(t) = 1    
R

III.4) Vérifier que le rapport est homogène à un temps.

III.5) Quelle est la valeur de l’intensité à t = 0 s ? Comment s’écrit alors l’équation différentielle donnée en III.1) à cette date ?
III.6) En déduire l’équation de la tangente à la courbe d’établissement du courant à la date t = 0 s, et montrer que cette droite
passe par i = I à la date t = τ.
III.7) Déduire graphiquement de la figure 3 la valeur numérique de τ.
Exercice 2 :

On dispose d’un générateur de signaux basse fréquences délivrant une tension alternative triangulaire symétrique. On
associe ce générateur, dont la masse est isolée de la terre, en série avec une bobine d’inductance L, de résistance
négligeable, et un conducteur ohmique de résistance R = 2000 Ω (figure 1).

On relie la masse d’on oscilloscope bicourbe au point M, la voie A au point A et la


voie B au point B. La masse de l’oscilloscope est, par sécurité, reliée à la terre.

I) Est-il indispensable, dans ce cas, de disposer d’un générateur dont la masse est isolée de la YB
terre ? Justifier la réponse.

II.1) Quelle est la grandeur électrique observée sur la voie A ? Quelle est celle observée sur la voie B ?
II.2) Les réglages de l’oscilloscope sont les suivants : • Sensibilité verticale voie A : 200 mV /div
• Sensibilité verticale voie B : 5 V / div
• Durée de balayage horizontal : 1 ms / div
Après avoir réglé les niveaux zéros
des deux voies (voir figure 2), les
oscillogrammes obtenus sont
représentés par la figure ci-après (voir
figure 3).
Quelle est la fréquence de la tension
délivrée par le GBF ?

III.1) Ecrire la relation entre la tension uAM aux bornes de la bobine, l’inductance L et l’intensité i circulant dans le circuit.
 
III.2) Etablir la relation    où uAM et uBM sont respectivement les tensions aux bornes de la bobine et du
 !
conducteur ohmique.
III.3) Des deux oscillogrammes notés 1 et 2, retrouver celui correspondant à la voie A et celui correspondant à la voie B.

IV.1) En utilisant les réglages de l’oscilloscope :


a) Déterminer les valeurs extrêmes de la tension uAM aux bornes de la bobine.

b) A partir de la première demi période des oscillogrammes de la figure 3, calculer  .
!


V.1) Déduire des questions III.2) et IV.1) la valeur numérique du rapport   .

V.2) En déduire la valeur de l’inductance L.

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