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Droit Constitutionnel

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DROIT CONSTITUTIONNEL 05/09/24

Introduction :

Def droit conditionnel = discipline juridique dont l’étude permet de connaître les grands
principes d’organisation du pouvoir dans un état (Philipe Blachair).

1. Def générale

Def matérielle : le droit constitutionnel est identifié par son contenu

Distinction à faire !
Le droit constitutionnel = l’étude des institutions politique (ex: sénat, Assemblée nationale,
gouvernement)

Thèmes abordés :
- description des institutions et rapports entre les pouvoirs publics : comment
s’articulent les pouvoirs ? Qui est compétent et pour faire quoi et à quel moment ?
- Organisation vie politique (part politique, élection)
- Limitation au pouvoir politique

Droit constitutionnel = un droit organisateur


- le droit constitutionnel => normatif = étude des droits et des libertés ( droits naturels
fondamentaux, protection, religieux)
- Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC)
Droit constitutionnel = droit protecteur
- Exemple: (État, conseil constitutionnel, juge, policiers, auteurs) (lanceurs alertes)).
Droit constitutionnel = Le droit de la constitution « def formelle/ procédurale: le droit
constitutionnel est identifié grâce à la spécificité de la norme constitutionnelle.

● Def norme : règle générale et impersonnelle qui peut-être sanctionné.

La constitution est un acte juridique spécifique


- est élaborée de façon spécifique
- Est modifié « . »
- Est protégée « . »

Le droit constitutionnel est :


- au sommet de la hiérarchie des normes « pyramides de Kelen »
( en haut bloc de constitution puis traité international en dessous puis lois puis actes
administratifs)
- déterminé comment toutes les normes inférieur doivent être produites
- Fonde la validité de toutes les autres normes juridique.
- Droit protège ces différents niveaux
- 100 fois par an qui doivent respecter normes de la Constitution

2. Droit constitutionnel et théorie constitutionnel


- Droit n’est pas seulement descriptif
- Études des fondements juridiques ( pourquoi car histoire particulière) ( chaque
règles)
- Étude des grandes notions, grands principes, et mise en perspective

3. Droit constitutionnel « droit politique »

Comprendre le comportement des politiques


- encadrement juridique des comportements politiques = insuffisance des seules
règles écrites, donc l’analyse de la pratique des institutions politique est
indispensable.
- Le droit constitutionnel est davantage un droit « d’habilitation » que d’obligations
strictes.
- Il permet de savoir ce que les gouvernants peuvent faire davantage que ce qu’ils
doivent faire.
- Les destinataires (gouvernants) vont se saisir des normes et leur en donner une
portée spécifique

4. Droit constitutionnel = droit jurisprudentiel


- Jurisprudenciel = ensemble des solutions retenues par les juges au cours des
affaires qui leur sont soumises.
- Tendance des juridictions à trancher des litiges similaires dans le même sens.

Bilan

Qu’est ce que le droit constitionnel ?

C’est un droit écrit (analyse de la constitution) et non écrit (analyse des comportements)
résultants de l’application des normes)
+ c’est un droit qui a pour objectif d’étude des thèmes spécifiques

1ere partie : les concepts fondamentaux du droit constitutionnel

A- l’Etat cadre du pouvoir politique


B- La souveraineté, source du pouvoir étatique
C- La constitution, encadrement juridique du pouvoir politique

2ème partie : les régimes politiques contemporains

A- analyse théorique répartition pouvoir sein régime politique


B- analyse concrète du fonctionnement des régimes politique contemporains
Def : « le pouvoir politique c’est un pochoir de prévision d’impulsion de décision et de
coordinations qui appartient à l’apparition dirigeant du pays, en principe celui de l’Etat, au
gouvernement et qui leur permet de déterminer et de conduire, l’ensemble de la politique
nationale, avec tout ce qu’elle implique dans l’ordre interne comme dans l’ordre
international » ( Pierre Pactet)

Chapitre 1: La notion d’Etat

S1: Les éléments constitutifs de l’Etat

- Def État: Un territoire, une nation, la souveraineté

1/ Le territoire

Le cadre spatial, définie par des frontières au sein duquel le pouvoir politique peut s’exercer.
C’est un élément « objectif » (au sens facilement identifiable)

- 3 types de frontières: terrestres, maritimes, aériennes


- les territoires peuvent présenter certaines caractéristiques qui ne leur enlève pas la
qualité d’Etat
- Très vastes, très petite, discontinu, éparpillés
- La frontière peuvent bouger ( Alsace et la Lorraine)
- Élément d’identification relativement simple à identifier

2/ La nation
Quest ce qu’une nation ?
- 1 ) c’est une thèse objective ( allemande, déterministe)
- Auteurs : Herder (1774), Fichte et Treitschke fin XVIII et début XIXe, dans le cadre
du mouvement littéraire romantique allemand
- La nation est identifiée par une série d’éléments objectifs : la géo, l’histoire, la
langue, la race ( on appartient ou non à une nation en fonction de ces critères)
- La nationalité est donc « imposée » aux individus
- La nationalité : lien juridique et politique qui rattache une personne à un État.

Cette thèse s’oppose à:

- 2) La thèse de l’auto-détermination (ou française)


- Auteurs : Ernest Renan, conférence à La Sorbonne intitulée « qu’est ce qu’une
Nation » (1882)
- 2 points : - la thèse n’ignore pas les éléments objectifs identifiés par la thèse
précèdente
- Mais elle intègre, en plus, des données plus subjectives, comme le sentiment des
individus de vouloir créer ensemble une collectivité, de vouloir vivre ensemble car ils
partagent ensemble des valeurs, des identités communes.
Exemple: Événements historiques partagés ( guerre, calamités, réussites ): communautés
d’intérêts : parenté spirituelle ( réagir à ce moment précis de telle façon etc…)
=> il y’a donc ici, un choix volontaire, une décision,
=> il y’a donc le sentiment de créer une Nation spécifique, différente des autres

- 3) la primauté actuelle de la thèse de l’auto- détermination


- « La partition » = division

B) lien entre Nation et État

Un lien initialement, évident

- En principe : la nation précède l’Etat


- On parle d’Etat nation

Un lien aujourd’hui contesté !

=> la succession logique ( Nation d’abord, puis État n’est pas toujours respecté)

Ex: la colonisation
Dans cette hypothèse, c’est l’Etat qui a d’abord été créé, puis artificiellement une Nation
« une politique d’expansion politique et eco pratique à partir du XVI e siècle. Par certains
états à l’égard d’autres ( obligé d’accepter certains liens de dépendance)

- On parle « d’Etat clé en main »


- De même manière, ce lien entre État et Nation est de plus en plus lâche : la
tendance est d’envisager les deux séparément.
- On parle de la « crise de l’Etat Nation »
- La nation peut-être éparpillée sur plusieurs territoires
- Le cas des États multinationaux
- Sur un seul et même territoire, la Nation n’est pas toujours homogène.
III- la souveraineté

Def générale : terme ambiguë car la souveraineté est à la fois :


- Un élément constitutif de l’Etat : le troisième et dernier
- Un attribut : l’Etat exerce la souveraineté
- Pouvoir suprême, autorité politique exclusive
L'État dispose donc d’une autorité politique exclusive, grâce à laquelle il peut définir les
règles de droit applicables dans un état donné et surtout peut les faire respecter, les
sanctionner.
- exerce pouvoir de commandement, qui lui permet de prendre des décisions et de les
faire respecter

Il doit les faire exercer de façon effective


● 2 types de souveraineté interne (interne à l’Etat) et externe (chaque État souverain)

B: Approche historique de la notion de souveraineté => jean Bodin,


Les six livres de la république 1576

Étapes :
XII e siècle : la souveraineté est déjà associée à l’idée de domination : c’est une prérogative
suprême et ultime donnant à son titulaire un pouvoir sur autrui

MAIS : la notion n’est pas unitaire, elle est plurielle ( plusieurs titulaires)

XVI e siècle
Contexte particulier :
- sur le plan interne : effondrement de l’ordre médiéval, marche vers la concentration
du Roi
- Sur le plan interne : guerres de religions et autres pressions extérieures

Idée : générale : il est nécessaire de mettre en place le concept souveraineté qui permet
d’affirmer la suprématie du Roi vis à vie de la féodalité ( dépendance personnelle entre
individus) ( souveraineté interne).
=> et aussi l’indépendance de la France vis à vis du st empire romain germanique de la
papauté (souveraineté externe)

● La souveraineté désigne la possession de la puissance de domination


● Depuis XVI e siècle, la souveraineté revêt ses principaux caractères :
elle est absolue ( aucune autorité)
elle est perpétuelle (supérieure) ( au delà des individus qui l’incarnent)
elle est indivisible (elle se rapporte à son seul titulaire : Le Roi, le peuple …)
- La notion de souveraineté s’associe alors définitivement à l’Etat
- L’Etat dispose de la compétence de sa compétence (Jellinek)
- La souveraineté est au départ un concept négatif (Dugail)
- La souveraineté est aussi un concept positif ( Bodin) des marques (régalienne) de
souveraineté sont identifiées
- C’est ce que l’on appel des attributs de la souveraineté

Bilan: - Définition synthétique de l’Etat

- « L’Etat est (…) défini comme une collectivité qui se compose d’un territoire et d’une
population soumis à un pouvoir politique organisé (…) il se caractérise par la
souveraineté.

= avis n.1 de la Constitution d’arbitrage de la Conférence européenne pour la paix en


Yougoslavie, le 29 novembre 1991
=> « L’Etat est une institution exerçant son contrôle poétique sur territoire pop donnée.

Section 2: La nature juridique de l’Etat


I- L’Etat, personne morale de droit public
Def d’une personne morale « être fictif, auquel sont attribués des droits et obligations
dont la volonté ne peut s’exprimer que par des organes agissant en son nom et pour son
compte »
= ( Anne- Marie Le Fur-Hiet)

2 conséquences:
• L' Etat a donc une évidence juridique propre (imputation).
• continuité, permanence des institutions
- personne morale de droit public.

- Sert l’intérêt général


- Dispose de prérogatives de puissances publique
- Est soumis à un régime exorbitant du droit commun
- Theone de Maurice Hauriou
- L'état l'institution des institutions, c’est un groupe d'individus, dirigé par
- un gouvernement central pour réaliser un certain ordre social et politique
- Il est une personne morale d’un type spécial car ses fondateurs ont mis à sa
déposition lors de sa création sur un « pov politique »
- Etat l'est donc l’institution qui détient le pouvoir politique « l’Etat , c'est le pouvoir
institutionnel »

La décentralisation
a. Définition

C'est la création par l'Etat de personnes morales de droit public extérieur à lui et à qui il
confère certaines compétences gérer + choses locales + mieux gérer.
Plusieurs choses à retenir

création de collectivités territoriales: elles sont juridiquement / physiquement distinctes de


l’Etat
« Budget propre, propre patrimoine propres organes

* Elles sont chargees d'administrer une partie du territoire , à la place de l'Etat


* Prise en compte ici, des besoins individualisés de la collectivité en question (idee de «
differenciation .
= L'Etat transfère des compétences car
considéré qu'elles seront mieux gérer a un niveau inférieur
La gestion des affaires locales doit se faire dans le respect can c' est toujours un
aménagement de principes d’unités et d’indivisibilité de l'Etat.

C’est là loi et pour la constitution qui s’occupe de répartir les compétences ( différence
majeure avec le fédéralisme)
Les normes locales ne peuvent être édités qu’en application ou en conformité des normes
nationales

La loi => détermine les matières dans normes locales peuvent être prises

La loi => organise le contrôle des actes locaux (décisions locales + budget collectivité).

Avantage de la décentralisation
Elle permet d’agir vite
Elle favorise la proximité avec les citoyens
Elle permet d’adapter les décisions aux spécificités

Inconvénients de la décentralisation
Des différences entre collectivités d’un même niveau
(Exemple: commune, département, région sont-ils fermement des espaces économiques
plus rationnels que l’état ?
Qui est compétant et quand ? Problème de visibilité du schéma administratif

Zoom illustration avec l’Etat français.

La France est un état unitaire


Historiquement l’Etat est un État unitaire centralisé
Aux lendemain de la révolution, il y a une volonté d’unifier, d’uniformiser en réaction à
l’Ancien régime.

Principe d’indivisibilité est inscrit dès la Constitution de 1791.

« .. » déconcentré
Le préfet est le représentant de l’Etat
Dans les régions et les départements. « Préfet de région » « préfet de département »

Il est nommé par décret de Président de la République en conseil des ministres sur
proposition du premier ministre et du ministre de l’intérieur
=> Est dépendant de l’organe exécutif
Rôle ? Il continue à la mise en œuvre des politiques publiques de l’Etat. Il est le directeur.

« … » et décentralisé
Il est constitué par un ensemble d’autorités publiques, d’institutions nationales que l’on
oppose aux citoyens.

- Léon Duguit parle de « différenciation politique entre » :


- Ceux qui gouvernent ( les gouvernants)
- Ceux qui obéissent ( les gouvernés) = idée de hiérarchie

Président
- élection ( pouvoir)
- Nomination
Chapitre II : La forme de l’Etat
Section 1: Présentation de la typologie traditionnelle des forêts de l’Etat
- l’Etat unitaire
- L’Etat composé

(150 états) 1. L’Etat unitaire ( Portugal, Chine) largement formé qui est majoritairement.

A. Les principes directeurs de l’Etat unitaire

2 principes fondamentaux :
● Principe d’unité : un ordre juridique et constitutionnel unique
Donc, il s’agit d’un État qui possède un centre unique d’impulsion politique : une constitution,
un pouvoir exécutif, un pouvoir législatif, un pouvoir judiciaire, un seul parlement etc…

- principe d’indivisibilité : la souveraineté est unie et indivisible. Elle appartient au


peuple et elle s’applique de façon uniforme sur tout le territoire.
- Interdiction de partager la souveraineté le pouvoir politique
=> les collectivités territoriales ne contiennent qu'une modalité de l’organisation
administrative.

Zoom, la France
Constitution du 4 octobre 1958

Art 1. Indivisible devant la loi de tous


Principe d’unité et d’indivisibilité rappelés

Art2. La langue de la République est le français

=> idée d’unicité du peuple français et de la langue française

Art3. La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et
par la voie du référendum. Aucune section du peuple, ni aucun individu ne peut s’en
attribuer l’exercice. »
=> aucun partage possible du pouvoir politique entre l’Etat et d’Autres entités/ collectivités

Avantages/ inconvénients de cette forme d’Etat ?

Avantages :
- uniformité
- Égalité d’application
- Facilité dans la prise de décision

Inconvénients :
- pas de proximité du pouvoir central
- Lenteur de l’administration
- Sentiment des administrés d’être « abandonnés »
- Pas d’adaptations des décisions à certaines spécificités => Un état unitaire
complètement centralisé ne peut pas fonctionner

Il existe des modalités d’exercice des principes d’unité et d’indivisibilité


● La déconcentration
● La décentralisation

B. Les modalités d’exercice des principes directeurs de l’Etat unitaire


1. La déconcentration
« C’est le même marteau qui frappe mais en a raccourci le manche afin que les coups soient
mieux ajustés ( Odilon Benot, XIXe siècle)

?: Il s’agit de faire exercer des attributions de l’Etat par des autorités nommées par lui et
réparties dans des circonscriptions à travers tout le territoire.

L’idée, simple, est qu’il s’agit de relais.


Il n’y a aucune indépendance de la part des autorités agissant dans les niveaux inférieurs.
Au contraire, c’est le principe de hiérarchie qui s’applique.

Elles agissent au nom et pour le compte de l’Etat


C’est toujours l’Etat qui agit, mais « par l’intermédiaire de »
Exemples « le préfet, recteur »

Servent-ils vraiment à être plus proches de la population ?), Qui est compétent et quand ?
Exemple(: problème de lisibilité du schéma administratif).
- La France est un Etat unitaire déconcentré et décentralisé

Acte I du 2 mars 1982, réforme qui vient faire des régions des collectivités territoriales.

Les communes le sont depuis 1904.

Acte Il de la loi constitutionnelle du 28 Mars 2003 vient faire deux choses: - On ajoute à
l'article 1 « son organisation est décentralisé ».
● Elle vient consacrer deux principes fondateurs, le premier article 72-3 qui pose le
principe de libre administration, c'est-à-dire que les collectivités territoriales
s'administrent librement par des conseils élus et disposent d'un pouvoir
réglementaire pour l'exercice de leur compétence dans les conditions prévues par la
loi. Le deuxième principe est celui de subsidiarité de l'article 72-2, il nous dit que les
collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour les compétences
qui sont mieux gérées à leur niveau plutôt qu'à un niveau supérieur (national).
- L'acte III : 2014, 2015, 2016: Il a conduit à réduire les régions françaises. Adoption
de la Loi « Notre » 2015 = nouvelle organisation territoriale en 2015.
- Article 72-1: « Les collectivités territoriales de la République sont les communes, les
départements, les régions, les collectivités à statut particulier et les collectivités
d'Outre-Mer» régies à l'article 74.

- 2 types de collectivités:

Collectivités territoriales de droit commun: Commune. Département. Région.


Collectivités à statut dérogatoire: Collectivités à statut particulier: Corse et Nouvelle
Calédonie. Collectivités d'Outres Mer = 4 collectivités: Saint Martin, Saint Barthélémy, Saint
pierre et Miquelon, Walis et Futuna. Polynésie française. Paris Lyon Marseille.

Région Ile de France.


Deux difficultés:
Doit-on prendre en compte des différences et des spécificités dans un Etat unitaire? Oui
puisque les besoins ne sont pas les mêmes, pour permettre le vivre ensemble. Mais cela
heurte le cadre unitaire.
Comment prendre en compte les spécificités (différences) territoriales.sans heurter les
principes d'unité et d'indivisibilité ? Décision du Conseil Constitutionnel de 9 mai 1991: Loi
portant sur le statut de collectivité territoriale de Corse. Cette loi prévoyait une incise, (=une
nouvelle phrase): « Le peuple Corse, composante du peuple français ». Le Conseil
Constitutionnel refuse cette incise pour deux motifs :
Premièrement le peuple français a une valeur constitutionnelle. Deuxièmement, de ce fait là,
la notion du peuple français est un bloc qui ne peut être divisé, donc contraire à l'Article 2 de
la Constitution. Deuxième décision le 15 Juin 1999: Charte des langues régionales
minoritaires. Cette charte aujourd'hui ne fait toujours pas parti de notre ordre juridique
puisqu'elle est estimée contraire à notre Constitution. Si un engagement international n'est
pas conforme à la Constitution, c'est la Constitution qui doit changer car chaque Etat est
souverain. Le Conseil Constitutionnel a répondu en deux temps: Premièrement: les
particuliers peuvent parler une langue régionale.
Deuxièmement les particuliers ne peuvent se prévaloir dans leurs relations avec les
administrations d'un droit à l'usage d'une autre langue que le français.

Il. L'État fédéral


A. La notion d'État fédéral

L'Etat fédéral c'est quoi ? C'est l'union/l'alliance de plusieurs Etats qui repose sur l'idéal de
liberté.
Ilfaut distinguer l'Etat fédéral de la confédération qui peut de prime abord lui ressembler: La
confédération c'est une association d'Etat, sur le fondement d'un traité international.
(Exemples historiques : la confédération helvétique, la confédération des Etats Unis, la
confédération germanique et entin la confédération du Sénégal et de la Gambie.) Le
système est horizontal, tout le monde est au même niveau, on appelle cela un système de
coopération de société. L'acte fondateur est un traité. Les Etats ont ensemble des rapports
de droit international et les décisions sont prises à l'unanimité, sur le plan international,
chaque Etat membre de la confédération existe, est souverain est un sujet de droit
international.
Un Etat fédéral c'est une association d'Etat avec une superposition d'ordre étatiques, les
Etats membres ou fédérés (à l'étage inférieur), et les Etats fédéraux (à l'étage supérieur).
Cette forme juridique d'Etat permet d'assurer le coexistence d'Etats, préservent leur identité
et leur pouvoir d'auto-organisation, tout en se dotant d'une superstructure commune.
Chaque Etat membres/provinces = libre de leurs propres
règles (opposé à l'unitaire qui n'a qu'un centre de pouvoir). Le fédéralisme est une forme
juridique complexe qui permet d'allier l'unité et la diversité, c'est une tentative d'équilibre. Il y
a une entité fédérale, englobant et, en son sein, des entités fédérées.
Ces caractéristiques sont donc contraires à celle de la confédération: L'Etat fédéral est un
système vertical car il y a plusieurs niveaux de pouvoir avec une hiérarchie. DONC unité
étatique distincte + Etats fédérés = une superposition. L'acte fondateur de l'Etat fédéral c'est
une constitution. Entre les Etats il y a des liens propres = des rapports de droit public interne
puisque c'est la constitution fédérale qui va régir les rapports entre l'Etat fédéral et les Etats
fédérés. Les décisions sont prises à la majorité. Sur le plan international, les Etats fédérés «
n'existent pas », c'est l'Etat fédéral qui agit.
étatique distincte + Etats fédérés = une superposition. L'acte fondateur de l'Etat fédéral c'est
une constitution. Entre les Etats il y a des liens propres = des rapports de droit public interne
puisque c'est la constitution fédérale qui va régir les rapports entre l'Etat fédéral et les Etats
fédérés. Les décisions sont prises à la majorité. Sur le plan international, les Etats fédérés «
n'existent pas », c'est l'Etat fédéral qui agit.

B. La régionalisation espagnole

L'Espagne a été centralisé tardivement et possède une certaine diversité linguistique. Article
2 aussi ambigu on parle d'un « droit à l'autonomie» et des « nationalités » malgré « unité
indissoluble ». 17 communautés autonomes et parmi celles-ci 3 communautés historiques =
Catalogne, Pays basque, Galice. Il existe aussi des communautés autonomes de second
rang qui ont une autonomie plus lente.
III. Et l'Union européenne?

Aspects de fédéralisme ?

● Art137: « (…) communautés autonomes, l’autonomie, leurs intérêts respectifs. »


● Art148:
● Pour les collectivités autonomes existe une organisation spécifique : une
assemblée législative universelle (CORTES), un conseil de Gouvernement, un
président… Et même un tribunal supérieur de justice
● La constitution fixe des listes très détaillés de compétences pouvant être exercées
par les communautés (art148) et des compétences relevant de la compétence
exclusive de l’Etat (art149)
Toute les compétences non expressément attri gens par l’Etat dans C pourront incomber
aux communautés
Chaque communauté autonome =
● Art145: « En aucun cas la fédération de communautés autonomes ne sera admise »
● Art139: « tous les espagnoles possèdent les mêmes droits et obligations dans toutes
les parties de l’Etat »
● Pas de principe de participation : pas de seconde chambre instaurée en tant que
telle
● Pas de superposition des ordres judiciaires
● En Espagne, le Tribunal constitutionnel veille à préserver l’unité
● Ex recueil. Du 28 juin 2010: le Tribunal constitutionnel a déclaré 14 articles, statut
élargi de la Catalogne, usage de la langue catalane, l’institution d’un pouvoir
judiciaire autonome ou des compétences fiscales propres, ainsi, et surtout la
référence à la « nation catalane »
● Ex 2 décision mars 2014: le tribunal constitutionnel espagnol a estimé que le
référendum sur l’indépendance de la catalogne organisé par les autorités catalanes
était illégal
● Région économiquement forte
● Plusieurs référendum organisé pour demander l’indépendance de la Catalogne
● Au départ ces référendum ne sont pas disposé sur juridique
● Le « oui » l’emporte
● 9 novembre 2014: nouveau référendum : fondement constitutionnel inadéquat ( mais
oui l’emporte dès largement qui s’impose)
● 1er octobre 2017: nouveau référendum sur le bon fondement juridique cette fois-ci
crise majeure qui se déroule
● 2 choses sont faites : les autorités nationales ne reconnaissent pas ce référendum et
cette fois-ci le prsd de la Catalogne signe une déclaration d’indépendance ( assez
habile car suspend directement cette déclaration) pour pouvoir discuter avec le
gouvernement + parlement catalan vote à son tour déclaration de l’indépendance
● Art155: (3 choses) le gouvernement évoque cette article, parlement Catalan dissous,
+ nouvelle élection régionale
● 21 novembre 2017: nouvelles élections « vainqueur » faveur majorité
indépendantiste
● En cours un nouveau référendum pourrait être organisé pour l’indépendance de la
Catalogne
● Point assez récent en Espagne

Conclusion :

III. Et l’Union Européenne ?

1. C’est une def OI = UE => Organisation Internationale ?

● C’est une OI extrêmement perfectionnée j’en OI spéciale


● OI => rassemblement d’Etat qui mettent en commun leurs compétences
● Dans ces cas là État garde souveraineté
● Mais État avec UE perdent de leur souveraineté => ex : monnaie ( c’est pour ça OI
pas basique)
● Système intégration souveraineté

● L’UE confédération ?

● Confédération => traité réunis États


● Système horizontal ?
● Traité oui mais plus loin

● État Fédéral ?
● PAS ÉTAT FÉDÉRAL => Pas formé autour d’une Constitution + pas de nation UE
● Pas un État raison marqueurs identique pas tous vérifiés
● OI sugeneriste ?

Titre II : La souveraineté, source du pouvoir extatique

CHAPITRE I. IDENTIFICATION DU TITULAIRE DE LA SOUVERAINETÉ

Jean Bodin ( souveraineté): « Pouvoir de commander et contraindre, sans être commandé


ni contraint »

Qui détient la souveraineté dans l’Etat ? De cette réponse va découler une classification des
« formes de gouvernement », en fonction du nombre de personnes exerçant conjointement
le pouvoir.

S1: La souveraineté appartient à un seul homme ( la monocratie

● La monarchie => principe par la transmission héréditaire du pouvoir et par


l’existence de lois fondamentales qui vont déterminer l’exercice du pouvoir royal
- Monarchie absolue
- « … » limitée ( Espagne, Belgique, Royaume-Uni) séparation des pouvoirs
● La tyrannie => pouvoir entre les mains d’une personne ≠ monerchie = pouvoir de
faits
● « Le Totalitarisme autocratique » et le « totalitarisme démocratique »
S2: La souveraineté appartient à un groupe d’hommes ( l’oligarchie) ( appartient à un
petit nombre), pouvoir varié

● L’aristocratie ( la naissance donnent + ou - de privilèges)


● La théocratie ( Dieu)

S3: La souveraineté appartient au peuple

I. La notion de Démocratie

● Démocratie continue = faire participer le citoyen


● Renforcement
● Définition attribué à Lincoln, identifiée à l’article 2: de la Constitution française du 4
octobre 1958: « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »

A. La notion de démocratie dans l’histoire


- Démocratie vient du grec demos qui veut dire peuple, et de kratein qui veut dire
commander
- Origine : Athènes
- Après l’expérience grecque, celle de Rome
- Distribution, partage du pouvoir faire participer citoyen aux lois cest la manière
d’exercer = pouvoir législatif
- En Europe occidentale, la première apparition de manifestion de démocratie est
observée au niveau local avec l’apparition des communes (c’est une organisation
locale) Élaborée propre règles
- En France, apparition limitée du fait de la monarchie ( notamment absolue) (
expérience intéressante des États généraux)
- XIV = 13/ XVII =1 réunion des États généraux
- Apparition significative au XVIIIe siècle
( Philosophes des Lumières)
- Accélération avec les révolutions du XIXe siècle en Europe (Tocqueville, De la
démocratie en Amérique (1835-1840) + (Benjamin Constant, De la liberté des
anciens et des modernes, 1819)
- Traumatisme 2WW démontre nécessité d’avoir des règles juridiques + des juges (
post 2WW)
- Pas seulement l'énoncé mais aussi la protéger
- Retracer globalement principales étapes

B. La Notion de démocratie aujourd’hui

● Notion de Démocratie libérale


Mais beaucoup d’adjectifs aujourd’hui accolés à la notion de démocratie
- Primauté accordé à l’individu
- Notion centrale de liberté ( droit choisir ses gouvernants ou de le devenir (
démocratie))
Existence de droits et libertés individuels
- Principe de l’égalité juridique
- Respect des droits de l’homme ( reconnaître les droits et SURTOUT la protection
des droits de l’homme
- Séparation des pouvoirs
- Pluralisme ( il faut opposition forte)

II. Les théories juridique de la souveraineté démocratique

- Réfléchir art3 alinéa 1er. De la Constitution Française « La souveraineté nationale


appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du
référendum »

A. La souveraineté populaire
1. Définition
- Rousseau, du contrat social (1762)
- * Le peuple se compose de personnes physiques présentes à un moment donné que
le territoire d’un État ( groupement humain).
- Chaque individu détient une parcelle de souveraineté, à l’égal de tous les autres
individus.
- Dans le cadre d’un pacte social élaboré par eux et qu’ils s’engagent à respecter
- Le peuple détient la souveraineté et l’exerce directement
- La loi concrétise cette volonté générale. Les hommes sont donc censés édicter des
lois qui sont « bonnes ». Elles le sont, puisqu’elles sont le reflet de la volonté
générale

2. Implication

1. L’électorat est un droit


2. Consécutivement, le suffrage est universel
3. La démocratie est dite directe et non représentative
4. Les mandats sont impératifs

● Def mandat : acte juridique par lequel une personne ( le mandant) charge une autre
personne ( le mendataire) de la représenter pour agir à sa place

- le mandat reçoit des ordres du mandataires qu’il doit suivre et exécuter


- Mandat impératif

- 3. Appréciations

- Ce « gouvernement direct pur » est difficilement réalisable aujourd’hui


- Cette théorie s’est retrouvée consacrée dans La constitution de la Iere République
(celle du 24 juin 1793)
- Art26/27
- Le risque de la tyrannie de la majorité
- Cette théorie de la souveraineté nationale

B. La souveraineté nationale

- Abbé SIEYÈS « Qu’est ce que le tiers État ? » (1789)


- -Idéa : la souveraineté n’appartient pas directement au peuple mais à la Nation
But de cette théorie : écarter les masses populaires des choix politiques, au profit de la
bourgeoisie.
Une entité étatiste fictive est donc conçue pour donner une permanence au pouvoir.
Entre le peuple et le pouvoir, il y une personne morale ( entité abstraite) chargée de les
représenter

2. Implications

1. L’électorat c’est pas un droit mais une fonction


2. Le suffrage n’est pas universel, il est restreint ( censitaire et capacitaire)
3. La démocratie est dite représentative
4. Les mandats appartenant aux élus, seront représentatif
Députés ( n’ont pas d’ordres à recevoir) représentent la Nation des mandats représentatifs

3. Appréciations

- Cette théorie a été appliquée au lendemain de la Révolution Française de 1789.


- 3 sept 1791 première constitution écrite pouvoir étant ainsi organisé :
- Art 1 a 5
- Critique principale ? : risque de confiscation du pouvoir au profit d’une seule classe,
la bourgeoisie
- Cela montre qu’en réalité aucune de ces deux théories. Il faut corriger les
effets négatifs de l’une par les effets positifs de l’autre

C. La synthèse opérée entre les deux théories

Quelle est la solution de « compromis » ? :


=> la souveraineté appartient au peuple
=> la souveraineté est exercée par des représentants
=> le mandat des représentants n’est pas impératif mais représentatif. Un élu ressente la
Nayil. Entière et non les intérêts particuliers, ceux de sa circonscription
=> le suffrage est universel, cest un droit qui appartient à chaque individu dès lors que les
conditions légales sont remplies.

=> le peuple n’est pas complètements écarté du pouvoir : il peut participer à l’exercice de
la souveraineté grâce à des outils de participation directe : le référendum

Ex art 3, alinéa 1 Constitution Française


Chapitre II: Participation à l’exercice de la souveraineté démocratique

S1: L’exercice de la souveraineté par l’intermédiaire de représentants

« Le corps électoral désigne, les représentants décident » (B.Mathieu P.Ardant)


Concrètement, il y’a donc un intermédiaire entre gouverné et gouvernants: un
représentant

Pour mémoire dans ce type de démocratie, les mandats sont représentatifs ( en France, le
mandat impératif est explicitement prohibé à l’article 27)
● conséquence : il n’est pas possible d’agir durant le mandat du représentant
● Le seul moment où l'on peut sanctionner = les élections

I. Identification des représentants:

? = personne élu dans le cadre des institutions de la république chargé de représenter toute
une partie de la population
= c’est l’élection qui confère la qualité de représentant
● Bien différencier l’élection de la nomination

A. Définition de l’institution représentative parlementaire


- 1215: Naissance en Angleterre : les barons anglais et leur alliés obtiennent du Roi
Jean sans Terre, que plus aucun impôts ne soit levé sans leur consultation, voir leur
consentement = Limitation des pouvoirs du Roi
- Pouvoir cardinal = pouvoir économique principe consentement à l’impôt
- Cette participation s’est ensuite élargie : dès le XIVè siècles, le Parlement du peuple
se divise en 2 chambres
l’une “La chambre des Lords” représente les barons et l’Eglise
l’une “La chambre des communes” représente les comtés et les bourgs
● Ce partage va être institutionnalisé et théorisé XVI è siècle à l'occasion de la
révolution anglaise
● Fin XVIII le Parlement intervient de façon quotidienne dans la marche du pays par le
vote des lois et le contrôle

● En France ? Apparition progressive des Etats généraux prémisse des assemblés


politiques
● 1302, les trois ordres (clergé, noblesse et tiers état) sont convoqués pour la première
fois en même temps par le roi philippe le bel
● consulte les etats généraux ne furent jamais convoqué régulièrement
● 13 réunions au XIV
● 8 XV
● 5 XVI
● I XVII 1614
● 1789
● NAISSANCE DE L'INSTITUTION REPRÉSENTATIVE EN FRANCE 1789
● irrégularité des etats généraux
● La rupture a lieu au parlement car avant la révolution française
● Avant la révolution française c'est une assemblée des grands du royaume et régions
convoqué pour traiter des affaires importantes
● le parlement auj c'est une institution représentative et délibérative investie du pouvoir
de voter la loi (fonction= législative) et de contrôler l'exécutif (fonction= contrôle)
● en 1789 la légitimité vient de la nation
● = assemblée politique

B. La structure l’institution représentative


● Parlement= L’identification
1. Monocamérisme, d’une chambre unique = composé d’une seule
chambre unique
- MONOCAMÉRISME = dès l'Origine choix initial du constituent = assemblée
république, israel, corse
- subsequent = le parlement bicaméral devient monocamérisme ( Danemark,
suède, Portugal)
- Latent = parlement bicaméral, mais dont le fonctionnement le rapproche du
monocamérisme car 2e chambre trop faible ( Norvège)
2. Bicamérisme, bicaméralisme
- ? / Parlement composé de deux assemblées dont les membres sont
désignés directement
- Les deux assemblées disposent de moyens d’actions propres et bénéficiant
d’une représentativité spécifique ( des différences sont censé naître et faire
apparaître une complémentarité)

3. Formules de bicamérisme:
- Historique = aristocratique ( surreprésentés une classe sociale) une partie de
la population qui selon les constituant mérite d'être représenté davantage)
régime anglais à l’origine de ce premier type de bicamérisme aristocratique
- Fédéral =traduction du principe de participation, participe à l’état fédéral
(Etat-Unis = 50 états)
- Fonctionnel = pensé pour accomplir certaines fonctions pour que le système
puissent accomplir certaines fonctions
(première hypothèse: dans un état unitaire = chambre bicaméral= sur représente les
territoires(ial)
2e hypo = a base de représentation économique et sociale

Choix faits en France dans l’histoire ?


En france testé bicamérisme car apparu dans la première fois dans la constitution de
1795 après quelques années après la révolution française on tente une forme
bicamérale
➢ on crée un conseil des 500 doublés de sages = conseil des anciens
● Bicamérisme retenté pendant la Restauration (1814-1830) et
Monarchie de Juillet (1830-1848)
➢ Chambres des députés ( des départements)
➢ Chambres des pairs

● III république (1875-1940): bicamérisme égalitaire


➢ Chambres des députés
➢ Sénat

● IV république (1946-1958): bicaméralisme inégalitaire

● Ve République (Aujourd’hui) : bicamérisme quasi-égalitaire

➢ L’assemblée nationale élu suffrage universel


➢ élu au sud
➢ pour 5 ans, renouvelable intégralement
➢ représentation de la Nation, et les français de l’étrangers
➢ Sont 577 au maximum

● Sénat
➢ Election au Sui
➢ Durée de 6 ans
➢ garder une stabilité
➢ sont 348 au maximum
➢ conditions de travail plus simple
➢ représentation de la nation, les français de l’étranger, la représentation
➢ spécifique des “collectivités territoriales de la République”

Avantages et inconvénients du bica


- avantages = politique = modérer le pouvoir
- technique = ameliorer la qualite des lois = si loin passe d'une assemblée à
une autre - doit être ameliorer

Inconvénients du bica

- chambre parfois plus conservatrice (seconde chambre)


- ralentissement de la procédure législative
- Division de la représentation (et donc de la volonté populaire ?)
3. Ploricamérisme: Polycamérisme

(cas de la suède, quadilatérisme


finlande jusqu’en 1906) et yougo = polycamérisme

- aujourd’hui, c’est une forme abandonnée même si plusieurs assemblés


gravitent autour des assemblées
- CESE

II. Désignation des représentants

A. Le droit de suffrage

- Suffrage def = expression de la participation d’un électeur à une consultation


électorale
- système où est refusé ou accordé le droit de vote
- Corps électoral def = c’est ce qui peuvent voter , c’est un pouvoir formé par
les personnes ayant la qualité d'électeurs, vce qui peuvent être élus,
électeurs, et candidats. Le suffrage peut être direct ou indirect

- un suffrage égal ? “tout citoyen est placé dans une situation identique à
l'égard de la loi doit être régis par les mêmes règles
- Suffrage libre ? Le vote est facultatif c’est un devoir mais pas une obligation,
s'exerce par l’idée d’une faculté, le vote est alors secret
1. Suffrage restreint et universel

- c’est un système où droit de vote est refusé lorsque certaines conditions ne


sont pas respectées
- distinction suffrage censitaire et capacitaire
- 5 mars 1848 hommes : 21 avril 1944 pour le reste
- 4 conditions l’exercice du suffrage universel
➢ etre majeur (condition de majorité)
➢ Inscription sur les listes électorales
➢ Condition de capacité
➢ Condition de nationalité

2. Suffrage direct et indirect

- Élu direct et écran quand c’est indirect


B. Les modes de scrutin
Les types de majorités
= majorité simple (remporte celui qui l’emporte avec celui qui remporte le plus de
voix )
=Maj Absolue= remporte celui qui a obtenu la moitié des suffrages exprimés et +1
Les résultats des élections se fondent sur les suffrages exprimés ( qui exprime la
volonté de l'électeur, celui qui est venu voter)
Ne sont pas prit en compte les bulletins nuls et blanc
- Vote blanc ? = Vote délibéré pour rejeter les candidats en présence
- Loi du 21 avril 2014: bulletins blanc ok
- vote nul: vote non comptabilisé car non valide

I. Les types de scrutins


a. Scrutin uninominal, plurinominal
= Combien y a-t-il de sièges à pourvoir ? 577
- Circonscription c’est le cadre géographique d’élections
b. Scrutin a 1 ou plusieurs tours
Scrutin 1 seul tour en Grande-Bretagne

- Avantages et défauts ( en 1 défaut) = élection directe plus rapide, contraint


de choisir rapidement

- Avantages et défauts: 2 ou plusieurs tours: permet le choix, évoluer les


stratégies
2. Les modes de calcul et des vois et de répartition des sièges
“ Le choix entre le scrutin majoritaire et le scrutin proportionnel”

- Le scrutin majoritaire , le ou les sièges à pourvoir sont attribués directement


à celui qui a obtenu le plus de voix
- Les perdants ne remporte rien

- Scrutin proportionnel: Dans le cas SP RP les sièeges sont distribués en


fonction de la répartition des suffrages exprimés
- Chaque liste obtiendra un nombre de sièges par rapport (= au nombre de
suffrages exprimés en sa faveur)
➢ le calcul des sièges est très complexe
➢ Le plus répandu = le calcul de quotient électoral

Le quotient électoral = division du nombre de suffrages exprimés par le nombres


de sièges a pourvoir, dans chaque circonscription
- La répartition des restes :

valoriser le gagnant est celui qui n’a rien


système du plus fort reste
dans ce système , + FORT = pas celui qui a été remercié
Parti + grand nombre de voies inutilisées

- système + forte moyenne = on divise pour chaque parti le nombre total de


voix obtenu par le nombre total de siège que cette liste obtiendrait si lui était
attribué le siège restant
- amplifier la victoire des gagnants

b. Les conséquences de ce choix


( scrutin majoritaire) : (propre à chaque états)
- la stabilité et l’efficacité
- trop brutal

(Scrutin proportionne) = représentation des suffrages représentés de la plupart


des suffrages exprimés
- représentation + variée
- pas d'efficacité pas de stabilité
- nécessité de faire des coalitions ( rassemblement de parti qui forment une
majorité (Allemagne)
- rend + complexe l’alternance

III. La crise contemporaine de la démocratie représentative


➢ compatibilité entre “démocratie” et “représentation” ?
➢ Question de l’effectivité de la représentation
➢ Problèmes détectés= Désunion représentant/ représentés
➢ “ ” CONCURRENCE DES REPRÉSENTANTS
➢ Tendance des représentés à penser le mandat comme “impératif”
➢ Liens fort de l’élu avec son parti (discipline de vote)

Section II. L’exercice de la souveraineté par l’intermédiaire du référendum

I. Définition

? Référendum “Instrument de démocratie semi-directe par lequel le corps des citoyens est
appelé à exprimer par une votation populaire son avis ou sa volonté à l'égard d’une mesure,
une autorité apprise ou envisage de prendre.”

Référendum à distinguer du plébiscite


“Procédé par lequel le peuple est invité à exprimer sa confiance au chef de l’exécutif,
l’approbation éventuelle d’un texte n’étant qu’un support de la confiance demandée”

= “C’est le peuple législateur”

4 distinctions
- (“le référendum peut venir d’en haut (pouvoir politique) ou d’en bas (nous) ”)
Francis Hamon
- Le référendum peut valider un texte rédigé au mot prêt ou valider les grandes
lignes
- Peut avoir plusieurs dimensions “national, local”
- peut avoir des portées très différentes

II. Les procédures référendaires en France et à l’étranger


A. En France

- La France n’est pas un pays de référendum, depuis 1789 hostilité au


référendum
- Le risque de dérive
- Hostilité des partis politiques
Longtemps été constituant, impériale, constitu 46, 93
Création référendum législatif
Le référendum d’outil de responsabilité politique du président Art 11
1. A l’échelle nationale

3 types :

Référendum constituant de l’article 89 C.


- (Adopter ou modifier une constitution)Moyen de révisions de la Constitution

Référendum de l’article 88-5 C.


- (Pour autoriser la ratification d’un traité, relatif à l'adhésion de l’UE)

Référendum de l’article 11 C.
- Législatif
- D’initiative conjointe
( Alinéa 1 C. :
DOMAINE ?
- Organisation des pouvoirs publics
- Réforme relatives à la politique économique, sociale, environnementale et
aux services publics qui y concourent
- Ratification d’un traité qui aurait des incidences sur la Constitution
``

PROCÉDURE :

- Le président de la République peut décider de soumettre au peuple un projet


pour savoir s’il l’approuve ou non. Les assemblées ou le gouvernement
peuvent soumettre l’idée au PDR
- Les assemblées en discutent mais il n’y a pas d’exigence de vote en termes
identiques lorsque l’initiative émane du gouvernement
- Si la proposition vient du Parlement, cette fois, le vote en termes identiques
- Le peuple se prononce
-Instrument dans les mains de l'exécutif

Référendum d’initiative conjointe de l’article 11, al. 3 C.

- Référendum voté 2008 puis mise en oeuvre en 2015= réticence pour


les référendum
OBJECT :
- Les mêmes qu’au premier alinéa
- Abrogation de la loi adoptée depuis plus d’un an

INITIATIVE : conjointe

- 184 parlementaires : + de 4 millions d'électeurs

PROCÉDURE :

- La proposition de la loi est ensuite examinée par les deux assemblées dans
un délai de 6 mois
- Si la loi n’est pas examinée, elle est soumise au référendum par le Président
de la République
- Contrôle l'objet recueille de 3 décisions

A L’ECHELLE LOCALE :

-Référendum facultatif, non décisionnel, le pouvoir politique n’est pas obligé de


consulter et il n’est pas lié par la réponse
Ex Art 72-1, al. 3 C.
- Référendum obligatoire et décisionnel : le pouvoir politique est obligé de
consulter et est lié par la réponse
Art, 73-4, al, 1 C. pour changement de régime entre les articles 73-74

- Référendum facultatif et décisionnel


Art 72-1
Consultation des électeurs pour des projets de délibération ou d’actes relevant de la
compétence d’un acte, toute collectivité locale peut réaliser un référendum

B. A l’étranger

- Etats-Unis pas de référendum à l’échelle mondiale mais à l'échelle locale


Procédé de révocation populaire (mettre fin avant terme d’un mandat)

- Suisse : usage fréquent sur de nombreux sujets de société


immigration, tous les sujets sont abordés
RIP référendum populaire

- L’Italie: usage régulier du référendum

III. Appréciation critique


1. Désunion peuple/ pouvoir politique

- désunion entre peuple et gouvernants pouvoir politique


- Difficultés de mise en oeuvre des référendum
- Des conséquences trop importantes
(Ou parfois, une absence de conséquences alors qu’il s’agissait de lier le pouvoir
politique)
- Son utilisation comme plébiscite

Qui de son encadrement contrôle ?


- Le peuple titulaire de la souveraineté
- peuple parfois législateur

CC, 6 novembre 1962, Loi relative à l'élection du PDR au suffrage universel direct
- Le juge décline sa compétence et refuse de contrôler la loi émanant
directement du peuple : les lois “constituent l’expression directe de la
souveraineté nationale”

ZOOM sur l’exercice de droit de pétition en France


? Le droit de pétition peut être appréhendé comme “Le droit appartenant à toute
personne d’adresser à un pouvoir public une plainte ou une sollicitation à agir dans
un sens déterminé” (Perrine Pruvot)

Assemblée nationale
Sénat

Seuil de signatures :
- 100000 sur le site de l’assemblée ,nationale
- a compter 500000 débat organisé dans l'hémicycle

- 100000 sénat la conférence des président de groupes politiques et


commissions permanentes l'examine

B. Exportation du modèle américain


II. Le modèle d’identification du modèle européen
A. Éléments d’identification du modèle européen
Il est construit en réaction au modèle américain sur plusieurs points:
- La crainte du gouvernement des juges
- Le souci de la spécialisation à la spécificité de la matière
- La concentration du contrôle pour éviter les divergences jurisprudentielles

Il repose sur l’existence de Cours constitutionnelles, dont les compétences, définies


par la constitution, concernant essentiellement la vérification du respect de la
Constitution

Cour Constitutionnelle= juridiction créé pour connaitre spécialement et


exclusivement du contentieux constitutionnel situé hors de l’appareil juridictionnel
ordinaire et indépendante de celui-ci comme des pouvoirs publics

Elément caractéristiques ?
- Le contrôle est donc concentré
- le contrôle est souvent abstrait
- le contrôle peut être a priori et/ou a posteriori
- Il est souvent par voie d’action mais peut-être aussi par voie d’exception
- Les décisions rendues, dans le cadre d’un contrôle abstrait et a priori ont
l’autorité absolue de la chose jugée. Le texte est abrogé

B. Brèves présentation des contrôles de constitutionnalité des lois français


1. les raisons spécifiques d’une instauration tardive
“Loi expression de la volonté générale”
“Le parlement, auteur de la loi, est souverain
“amalgame, fait entre contrôle de la loi et abaissement du législatif”
“ méfiance des révolutionnaires français à l’égard du juge”

2. Les normes constitutionnelles de référence

- Les articles de la Constitution au sens strict


- les articles des textes consacrés dans le “bloc de constitutionnalité”
- Décision fondatrice : Conseil constitutionnel, 16 juillet 1971, liberté
d’association
- Les principes à valeur constitutionnelle
principes fondamentaux reconnus par les lois de la République
principe constitutionnels

3. Le premier controle de constitutionnalité des lois consacré en 1958

Titre III: La constitution, encadrement juridique du pouvoir


politique

Chapitre I. La notion de constitution

Section 1: La polysémie de la notion de Constitution


Travaux d’Olivier Beaud
3 utilités :
1. Sens institutionnel
La constitution et à définir et à encadrer l’exercice du pouvoir politique des
gouvernants
Elle apparaît donc logiquement, comme l’acte fondateur d’un Etat

2. Le sens normatif
Pyramide de Kaizen
La constitution est la “norme fondamentale” dans un état
Chaque norme n’est valide que si elle respecte la norme qui lui est supérieure
Fonde l’Etat de droit

Reconnaissance de la supériorité de la Constitution par les juridictions françaises


CE Ass. 10 oct, 1998
C Cass, 2 juin 2000, Dane FRAISSE
Position différente de l’UE : CICE, 1970, Internationale Handelsg Elles Ht VOIR

3. Le “sens philosophique”

La constitution définit également des droits fondamentaux et des libertés


fondamentales, à l’attention, cette fois-ci, des citoyens “Constitution Sociale”

Les premiers droits libertés sont apparues en angleterre puis ensuite ça s’est
répandue aux Etats-Unis et en France
Ces DROITS peuvent être dans la constitution ( Amendements) Allemagne Etat-Unis
En France à côté de la Constitution nous dans DDHC

Caractéristiques ?

1. Cette déclaration est Individualiste


2. Portée universelle car proclame des droits universels droit naturels qui
appartiennent à l’homme droit éternel
3. Caractère absolu des droits énoncés
4. Cette déclaration est abstraite

Cette déclaration a une portée idéologique incontestable mais longtemps ses effets
juridiques ont été discutés
Controverse entre deux auteurs un Allemand un Français
Aujourd’hui, plus aucune controverse, la DDHC a une valeur juridique suprême
(constitutionnelle) et pour être invoquée dans le cadre de recours contentieux
- 16 juillet 1971 Valeur constitutionnelle au préambule
- Texte procédural

Typologie des droits et des libertés ?


Droit libertés ou droit de première génération ou droits de
= apparu en 1er, au XVIIIe siècle
Essentiellement des droits civils et politiques

Droit créance ou droits de deuxième génération ou droit à


= Apparu vers la moitié du XXe siècle, après la seconde guerre mondiale
Essentiellement des droits sociaux

Droit de troisième génération :


= apparus fin XXe-début XXIe siècle

Bilan Section 1:
? : Acte solennel et suprême qui énonce les droits et libertés fondamentaux
respectés par l’Etat et lui définit des règles d’organisations de la vie politique
assurant ainsi un Etat de droit
= Constitution “politique” “sociale” et “normative”
= conception “institutionnelle” “philosophique” et “normative”

Section II: Le contenu de la Constitution

I. Les règles écrites

Droit posé

Avantages et inconvénients :

Les avantages qu’il soit écrit sont qu’il est un acte accessible, solennel, permet à
tous de connaître les règles et cela favorise une égalité d’application.Clairement
supérieurs aux autres normes,

Le droit est un avantage car il est figé stable ne peut pas facilement évoluer

Ici les sens matériel et formel coincident:


= La Constitution se définit donc par son contenu, son object: elle définit les règles
fondamentales relatives à l’acquisition et à l’exercice du pouvoir politique, expose et
protège les droits et les libertés
On parle donc de Constitution matérielle

= La Constitution, ests aussi définie par sa forme: les règles énoncées sont
contenues dans un acte juridique spécifique du fait de son mode d’élaboration et de
révision

On parle donc de “Constitution Formelle”

II. Les règles non-écrites

1. Notion de “ Constitution coutumière”

ce sont des règles qui ne sont pas dans un écrit stable


ces règles existent dans les habitudes,coutumes, moeurses, pratiques encadré le
pouvoir politique, fruit de l’histoire, accumulées constitution donc coutumière =
assemblage de règles
Exemple: Constitution = Y’en a pas ou que quelques textes mais pas comme en
France

Avantages et inconvénient :

Plus souple et adaptable au régime politique en question


Manque d’accessibilité, imprécisions des règles, moins de sources , peuvent générer
de l'arbitraire, manque d’idée directrice, ne favorise la verticalité de l’ordre juridique

A. Les règles juridiques non-écrites

Une coutume ?
- élément objectif ou matériel
- élément subjectif (opinio juris)

Coutume interprétative :
qui vient interpréter ou compléter un texte
Art 50-1 au lieu de l’art 49

Coutume supplétive :
Supplée le texte soit obscur soit inexistant
Coutume contraire à la Constitution (coutume s’impose au texte)

B. Les règles politiques non-écrites


Pratique ? “Dynamique d’une Constitution Française lorsque la vie politique
s’empare de celle-ci “ (Jean Jicquel)

Les sources d’où jaillissent ces pratiques sont nombreuses :


- Un usage (pratiques vont guidés sans sanctions formelles)
- Un précédent ( sert à savoir comment agir face à une difficulté, encadre, aide
à la décision politique)
- Une convention ( entente entre acteurs politiques, sur la manière
d'interpréter une règle voir sur la création d’une nouvelle règle, lis ceux qui
l’ont concluent, oblige à la respecter)

Chapitre II . L’élaboration, la révision et l’algorithme de la


Constitution

Section 1. L’élaboration de la Constitution

I. Distinction entre “Pouvoir constituant” et “Pouvoir constitué”

- Un état vient d’accéder à l’indépendance


- Un nouveau régime va être institué
- Un coup d’état, prise de pouvoir par la force

= Le titulaire de la souveraineté : le pouvoir constituant originaire, il va élaborer la


Constitution

Quelles sont les principales caractéristiques ?

- Il est initial, va tout créer


- Illimité
- Inconditionné, mis en oeuvre spontanément

II. Les modes d’établissement des Constitutions

A. L’élaboration autoritaire

- Il impose un texte par la force ou par sa légitimité


- (Charte 1814 imposé par Louis XVIII)
B. L’élaboration démocratique
★ Hypothèse 1: Peuple ratifié un texte qui a été élaboré par des gouvernants
du régime précédent
★ Hypothèse 2, c’est une assemblée qui va préparer un projet de Constitution

définition : assemblée constituante, assemblée élu par le peuple, qui a pour mission de
préparer un projet de Constitution voir de le ratifier elle même

★ (Sous hypothèse) Soit elle vote elle-même le texte et les ratifie (ex IIIè
république)
★ (sous hypothèse) L’assemblée prépare le texte et soumet son projet (IVè
république)

L'Assemblée constituante est éphémère, elle disparaît dès que le texte existe, elle
est dissoute.

Section II. La révision de la Constitution


I. Distinction entre “Constitution rigide” et “ Constitution souple”

Le pouvoir constituant doit faire un choix:

★ Prévoir une procédure simple= Constitution souple (pas d’organe spécial


pour réviser la constitution c’est le législateur)+ pas de procédure spécifique

De prime abord elle a l’air plus fragile, moins protégé, moins de solennité car facile à
changer (ex: cas d’Angleterre) = Constitution non-écrite

★ OU le choix d’une procédure compliqué, constitution rigide, institué


procédure de révision compliquée,
- On veut une solennité
- Une protection

- Celui qui détient la souveraineté détient le pouvoir constituant.


Ex: De Gaulle 1958
- Celui qui peut modifier la constitution détient le pouvoir constituant dérivé
Ex: La procédure spéciale imaginée par le pouvoir constituant originaire afin de
modifier la Constitution
- Les pouvoirs constitués qui proviennent de la Constitution
Ex: Parlement

Pouvoir constituant dérivé


- Il est secondaire, Un texte et des règles existent déjà
- Il est limité par la procédure et du pouvoir constituant originaire
- Conditionné par les règles du pouvoir constituant originaire

II. La procédure de révision constitutionnelle en France

= Différencier l’élaboration d’un acte classique (loi) de celui d’une révision de la


constitution, d’une loi constitutionnelle

Trouver une stabilité, ne pas être dans l’extrême de l’un et de l’autre, entre une
impossibilité de révision et une trop simple

Article 89 de la constitution (Titre XVI de la Constitution)


Procédure française :
- L'initiative soit exécutive, appartient au président et/ ou aux membres
Parlement (projet ou proposition de loi constitutionnelle)
- C’est un projet de loi constitutionnelle ( PSDNT)
- Le parlement examine le texte et doivent adopter des termes identiques, Il
peut modifier le texte
- responsabiliser, car modifier une constitution est une grande chose, pour
mesurer l’importance de modifier, si une assemblée contre et que le peuple
est d’accord, ça mène à rien c’est toujours contré
- une assemblée peut mettre son veto pour contrer
- par le peuple en référendum, par principe et par exception par le congrès
(alinéa 2)
- La ratification du texte qui en général est faite par le peuple via le référendum
ou bien par le Congrès
- Le congrès ne peut adopter via une majorité de ⅗ (555 parlementaires
d’accord) idée donc dépasser le clivage politique
- Il faut que les groupes politiques d’accord
- réforme 2008 passée à deux voies près

Les révisions constitutionnelle réussies (25)

- EX: 62 élection du président au Sud a été fait sur l'article 11 et pas 89


- passage au quinquennat (2000)
- décentralisation (2003)
- Responsabilité PSdnT de la république (2008)
- Réforme (symbolique très médiatique 8 mars 2024) IVG inséré article 34 de la
Constitution
Celles qui ont été réussites mais aussi beaucoup d’échecs

Echec 1: Au stade de l’adoption par le Congrès

- 2011: introduire la règle d’or dans la Constitution, Nicolas Sarkozy (finances


publiques)

Echec 2: Au stade de la discussion au Parlement


- 1984/1990 refus sénat d’instaurer la QPC: l'exception de la Constitutionnalité
- 2016: refus projet protection de la Nation, déchéance de nationalité et état
d’urgence
- 2021: introduction de l’article premier de la préservation de l’environnement,
parlementaire ont refusés cette modification

Échec 3: Au stade de l’initiative


- 2008: modification préambule de la Constitution
- 2013 François Hollande/ 2019 Macron: Suppression de la disposition qui
prévoit la présence des anciens présidents au conseil de l’international

III. L’encadrement des révisions constitutionnelles

problèmes théoriques à identifier :


- Le PCD doit respecter, en principe, le cadre fourni pour le PCO qui lui
précède
- Cependant le PCD est lui aussi , souverain
- Ne peut-il pas, par nature, “Tout faire”
- Le pouvoir constituant dérivé doit respecter en principe, le cadre fourni par le
pouvoir constituant originaire qui le précède. Cependant, le pouvoir
constituant dérivé est lui aussi souverain. Par nature il devrait pouvoir tout
faire.
- On pourrait réviser la procédure la procédure de révision, changer de
système
- Le souverain pourrait très bien décider de ne pas respecte la procédure de
révision établie ou bien simplement, de réviser la procédure de révision et en
instaurer une nouvelle

Dans la Constitution en France, il existe déjà quelques limites:


En France il existe deux limes article 89 aucune procédure ne peut être engagé ou
poursuivi en cas d’atteintes à l'intégrité du territoire
- La forme Républicaine du gouvernement ne peut-être atteinte

Article 7 de la Constitution :

Pas de modification en cas de vacances à l’élysée

Article 16 de la Constitution :
- En cas d’utilisation des pleins pouvoirs du président

Qui contrôle le respect des limites ?


- Réflexions autour de la supraconstitutionnalité
- Théorie allemande
- Certaines dispositions ont une valeur supérieure à la Constitution et ne
peuvent pas être modifiées, par le PCD
- Protectrice des droits et libertés

Pour qu'elle soit effective, il faudrait créer :


- Il faut un contrôle entre les normes supra constitutionnelles (norme de
références) et les normes constitutionnelles (normes contrôlées)
- un juge
- Dans certains Etats, cette théorie est acceptée est un contrôle existe
- En France n’existe pas

Section III. L’abrogation de la Constitution

Il n’y a rien de relatif, prévu dans le texte français pour mettre fin à une constitution

- Retrait= mettre fin de manière relative


- abrogation (ici)= disparition pour l’avenir de l’acte mais trace de passé reste
- Nous sommes peuple législateur avec l’article 11

CHAPITRE III. LA PROTECTION JURIDICTIONNELLE DE LA


CONSTITUTION
Propos introductifs: les protections de la Constitution

La protection politique par le peuple : le droit de résistance à l’oppression


si le peuple estime que le pouvoir est mal exercé par ceux qui gouvernent, qu’il ya
des atteintes graves à des droits fondamentaux et libertés fondamentales, il peut
“résister”
- certains parlent donc de “révolte légitime”
- Consacré en France dans la DDHC 1789

La mise en œuvre ?

La protection faites par les organes politiques


★ Par un parlement

Président en France ?
- Les sénats impériaux
- Le comité constitutionnel de la IVè république

problèmes : manque de légitimité, d’indépendance et d’objectivité

★ Par le Chef de l’Etat


ex: FR

★ La protection par un juge, d’un texte juridique (donc une Constitution formelle)

Définition organes juridictionnel ? : organe qui a pour mission de dire le droit qui
statue en la forme juridictionnelle, selon une procédure analogue à celle suivie par
les juridictions.
Il doit être indépendant

Section I: L’émergence du contrôle de la constitutionnalité


I. La naissance du contrôle de constitutionnalité aux USA
A. Le contexte
- retour sur quelques éléments d’histoire
- Traité de Paris, 1763
- Contestation des américains au sujet du paiement d’impôt de leur non-
représentation
- épisode de la Boston Tea Party
- Adoption de la Déclaration d’indépendance, 4 juillet 1776
- Déclaration des Droits de Virginie, 12 juin 1776
- 1777: Création confédération américaine
- 1787: Fédéralisme
- 11 premiers amendements de la Constitution américaine guidées par la liberté
(1787)
- Caractère pragmatique

Apports ?
- Inventions de la Constitution “écrite”
- Construction artificielle
- Oeuvre “originale”
- Constitution “NORMATIVE”

B. La décision de la,Cour suprême américaine du 24 février 1803, Marbury,


Madison

1803: bouleversement puisque la CSA s’arroge le droit de contrôler la


constitutionnalité des lois.

But de l’arrêt: démontrer que la Constitution est une norme juridique supérieure aux
normes et qu’il revient aux juges d’en contrôler le respect.

Raisonnement en deux étapes:

1/ La Constitution est une norme juridique (est est écrite et rédigé)


2/ La Constitution est une norme juridique

Conséquences de caractères suprêmes :

- Elle est donc supérieure à la loi du Congrès et le législateur est tenu de la


respecter
- Si conflit loi/Constitution, c’est la Constitution qui va s’appliquer
Conséquences du caract!ères juridique de la Constitution :
La Constitution c’est du droit, or le pouvoir judiciaire est chargé de dire le droit c'est
à- dire d'interpréter le droit et de trancher
donc le pouvoir judiciaire est compétent pour interpréter la Constitution et trancher
les conflits entre normes inférieures et Constitution

II.L’implantation progressive en Europe


Constitutionnalisme ? courant, Doctrine selon laquelle il faut une constitution afin
d'empêcher le despotisme, de limiter le pouvoir et de garantir les libertés

Le seul moyen de limiter et de former une barrière contre le despotisme est de doter
l’Etat d’une Constitution

TRADUCTION DE LA DDHC qui propose une définition matérielle de la Constitution

Pour être à l'abri des atteintes que pourraient être tentées de lui porter les
institutions, la c
CONSTITUTION DOIT être écrite et garantie
- Fin du XVIIIè siècle, en Europe multi Constitutions écrites, dotés de
procédures de révision suffisamment lourdes pour échapper à la volonté des
pouvoirs constitutifs
- En revanche, avant le XXè siècle, aucune constitution ne met en place

Au XXè siècle, enfin émergence,


- Réception des idées de Hans Keben: la théorie de la pyramide des normes
- Guerres mondiales, dérives du législateur et nécessité de construire un Etat
de droit
- Def Etat de droit : Soumission de l’Etat à des règles juridiques dont le respect
peut être demandé et observé par un juge
- Intégration de la démocratie représentative et nécessité d'élaborer les lois
émises par une “minorité”

Section II. Les modèles de justice constitutionnelle


- Définition du contrôle de constitutionnalité: procédure ayant pour objet de
garantir la suprématie de la Constitution en annulant ou en paralysant
l’application de tout acte qui lui serait contraire
- Il ya donc deux normes qui sont confrontés :
- La norme A dite ,norme de référence c'est la norme constitutionnelle
disposition constitutionnelle qui sert de fondement
- la norme b dites contrôlée

I. Le modèle américain
A. Elément d’identification du modèle américain

-
Modèle du “judicial review” consiste à donner le contrôle de constitutionnalité
aux juridictions ordinaires
Pas de distinction entre le contentieux constitutionnel et le contentieux classique.
Caractères:
➢ Il est diffus
➢ A posteriori
➢ Il est concret
➢ Le contrôle s’exerce par voie d’exception = on soulève l’argument
d’inconstitutionnalité a l’appuie de l’acte que l’on souhaite annuler est ici un
moyen comme un autre
➢ Si l’inconstitutionnalité est révélée, le texte est privé d’effet. Il est écarté. C’est
un effet
➢ Inter partes effet = entre les parties, loi x sur licenciement n’est pas conforme
n’a qu’un effet entre partie (ex: entre employeur et moi) fait relatif et limité

AVANTAGES :
➢ Toutes les lois peuvent, même anciennes, être écartées
➢ Les droits des individus sont donc bien protégés, bien garantis

INCONVÉNIENTS :
➢ Insécurité juridique: des lois, déployant leurs effets, sont subitement écartées
➢ Interprétation divergentes de la Constitution de la part des différents juges

B. Exportation du modèle américain


II. Le modèle d’identification du modèle européen
C. Éléments d’identification du modèle européen
Il est construit en réaction au modèle américain sur plusieurs points:
- La crainte du gouvernement des juges
- Le souci de la spécialisation à la spécificité de la matière
- La concentration du contrôle pour éviter les divergences jurisprudentielles

Il repose sur l’existence de Cours constitutionnelles, dont les compétences, définies


par la constitution, concernant essentiellement la vérification du respect de la
Constitution

Cour Constitutionnelle= juridiction créé pour connaitre spécialement et


exclusivement du contentieux constitutionnel situé hors de l’appareil juridictionnel
ordinaire et indépendante de celui-ci comme des pouvoirs publics

Elément caractéristiques ?
- Le contrôle est donc concentré
- le contrôle est souvent abstrait
- le contrôle peut être a priori et/ou a posteriori
- Il est souvent par voie d’action mais peut-être aussi par voie d’exception
- Les décisions rendues, dans le cadre d’un contrôle abstrait et a priori ont
l’autorité absolue de la chose jugée. Le texte est abrogé

D. Brèves présentation des contrôles de constitutionnalité des lois français


4. les raisons spécifiques d’une instauration tardive
“Loi expression de la volonté générale”
“Le parlement, auteur de la loi, est souverain
“amalgame, fait entre contrôle de la loi et abaissement du législatif”
“ méfiance des révolutionnaires français à l’égard du juge”

5. Les normes constitutionnelles de référence

- Les articles de la Constitution au sens strict


- les articles des textes consacrés dans le “bloc de constitutionnalité”
- Décision fondatrice : Conseil constitutionnel, 16 juillet 1971, liberté
d’association
- Les principes à valeur constitutionnelle
principes fondamentaux reconnus par les lois de la République
principe constitutionnels

6. Le premier contrôle de constitutionnalité des lois consacré en 1958


article 61 contrôle consacré par le CC monopole, juridiction hors hiérarchie
saisine restreinte : que par PDR,PM, PS, PAN

- a priori
- abstrait
- si la loi est déclarée inconstitutionnelle, elle est abrogée
- problèmes:
des lois entrent dans l’ordre juridique et ne sont pas constitutionnelle

4. Le second contrôle de constitutionnalité des lois consacré en 2008

Introduit par la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008


désormais au cours d’un procès un particulier peut soulever une exception
d’inconstitutionnalité. Loi contraire à la Constitution, l’acte la lèse est illégal

double procédure de filtrage:

1/ Le tribunal saisi la juridiction suprême : Conseil d’Etat ou cour de Cassation


2/ C’est cette juridiction

Le filtrage est conditionné à la vérification de trois conditions cumulatives :


- applicabilité
- ne doit pas avoir été déclaré conforme à la Constitution
- La question ne doit pas être dépourvue de caractère sérieux

PARTIE II:

LES REGIMES POLITIQUES CONTEMPORAINS

- Analyse théorique de la répartition du pouvoir au sein d’un régime politique

Il existe 2 grands modèles de répartition du pouvoir politique:


- La concentration des pouvoirs
- Concentration dans les mains d’un seul homme
- Dans les mains d’une assemblée
- répartition apparente mais dépendance d’un organe à l’autre

La séparation des pouvoirs : une distribution du pouvoir à privilégier


CHP1:
LA FORMATION DE LA THÉORIE DE LA SÉPARATION DES
POUVOIRS

Section I : L’étude empirique du régime anglais

I. Les révolutions anglaises

2 Révolutions 4 textes fondateurs

Traits communs : limitation du pouvoir royal et apparition des premiers droits et


libertés

- 1er texte: 1215, Magna Carta

★ 1ère révolution : “La Grande rébellion” (1640-1649)

- 2è texte : 1628, pétition des droits


- 3è texte: 1679, Habeas corpus

★ 2è révolution : “ La Glorieuse révolution” (1688-1689)


- 4è tex
- te : 1689: Bills of rights

II. Les apports des révolutions anglaises

- évidemment la limitation du pouvoir royal


- établissement de compromis pour exercer le pouvoir

On parle de gouvernement mixte : “système de gouvernement dans lequel le pouvoir


législatif est exercé en commun”
pour modérer le pouvoir politique

= on dit aussi que le souverain est le King of Parliament


Section II: La contribution essentielle de montesquieu

- John Lock est le premier à analyser le régime anglais et imaginer une


distinction entre trois pouvoirs :

- exécutif: exécuter les lois


- législatif: élaborer et adopter les lois
- fédératif: concern les rapport de l’état avec les puissances étrangères

Montesquieu développe et consolide cette théorie

I. Descriptif général de la théorie

La théorie se découpe facilement en quatres temps:

- identification de trois pouvoirs au sein d’un etat


- dissociation de trois pouvoirs au sein d’un etat
- dissociation de ces pouvoirs différenciation des organes
- balancement des trois pouvoirs

1/ Idée : dans chaque Etat, le pouvoir politique a 3 fonctions principales


Montesquieu parle de “puissances”

2/ idée “Tout serait perdu si le même homme ou le même corps exerçait ces 3
pouvoirs : principe de NON-CUMUL

Concept de liberté politique = le pouvoir est dangereux donc il faut le limiter et par le
concerpt de liberté politique

3/ idée se pose la question de savoir comment répartir les pouvoirs pour respecter le
principe d’interdiction et pour parvenir à maintenir l’équilibre
= il faut maintenant différencier les organes

● A un monarque ou un Prince l’exécutif


● A certains représentants du « peuple » et de l’aristocratie législtaif
● A des « personnes tirés du corps du peuple » judiciaire

« Tout homme qui détient le pouvoir est tenté d’en abuser, il faut donc que pour la
disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir
● Par la mise en place, d’un Balancier les fonctions doivent être partagés entre
différents organes pour les obliger à fonctionner ensemble
● Chaque fonction est assuré à titre principal par un organe mais les autres
organes collaborent
● Chaque organes a besoin de l’autre pour agir les lois ne peuvent pas être
faites sans les ministres
● Chaque organes dispose des moyens d’agir sur l’autre (coeur de la pensée
de Montesquieu)

II. Analyse détaillée des “puissances”


A. La “puissance législative”

La puissance plus prestigieuse


★ Pour Montesquieu c’est le pouvoir de la volonté
★ c’est un pouvoir qui revient principalement au peuple
★ pratique dans les faits ce pouvoir revient aux représentants
★ c'est à l'exécutif de dire quand l’organe législatif se réunira
★ favorable au bicamérisme, une chambre peuple et une aristocratie

B. La puissance exécutrice

★ Il dit que c’est un pouvoir de l’action et décrit “faire la paix faire la guerre
envoyer et recevoir des ambassades établir la sûreté prévenir des invasions”
★ D’assurer des fonctions régalienne mais aussi de mettre en oeuvre la volonté
exprimé de la puissance législative
★ estime que ce pouvoir doit revenir à un monarque ou a un prince qui doit avoir
une forte autorité

C. La puissance de juger

★ punir les crimes et juger les différends des particuliers


★ plutôt exercé par les personnes tiré du corps du peuple
★ Que c’est une puissance nulle (différente des deux autres) a part, limité à
appliquer seulement la loi à la faire respecter
CHAPITRE II: La “réception” de la théorie de la séparation des pouvoirs

★ Deux interprétation des travaux de Montesquieu, deux type de


séparation des pouvoirs:
deux procédés positifs de répartitions des compétences et ainsi deux régimes
politiques différents

I. La séparation souple des pouvoirs et le régime parlementaire

1. Une collaboration entre les pouvoirs, l’idée que chaque fonctions est répartie
entre les différents organes

donc aucun organe exerce une fonction pleine

2. Une interdépendance entre les organes, chaque organe a les moyens d’agir
sur l’autre, menace réciproque
dissolution
motion de censure

cette théorie est celle qui est adoptée par les états qui pratique les régimes et
monarchies parlementaire

- monarque: type de régime au 17è siècle en Angleterre puis en France où est


pratique une séparation souple des pouvoirs

- les organes collaborent bicéphale (au Roi ou un Président: assisté d’un


gouvernement) exemple: président -ministre chef d’état chef de
gouvernement

- LE CHEF DE l’état est irresponsable politiquement c’est le chef de


Gouvernement qui endosse la responsabilité

Typologie des régimes parlementaires, selon la place qu’occupe le chef de


l’état
- Régime parlementaire dualiste : le roi ou le président est un homme fort
le parlement doit consulter ce chef d’état il est en lien direct avec lui

aussi un gouvernement qui doit avoir une confiance


doivent être en accord
Le gouvernement lui aussi est actif. C’est lui qui élabore les loisaux côtés des
parlementaires
Il est responsable devant eux

Dans cette hypothèse, il y a deux confiances qui doivent être sollicités par le
Gouvernement
Gouvernement:
- Le gouv doit avoir la confiance du Parlement
- Le gouv doit avoir la confiance du Roi/ Président

Régime parlementaire moniste : c’est la forme la plus répandue auj


- A l’inverse du régime précédent, ici, le chef de l'État ou le monarque
n’occupe plus qu’une place discrète en retrait. Il n’intervient plus
concrètement dans les affaires de l'etat
- ici c'est plus le chef du gouv le premier ministre qui occupe la place la
plus forte

II. La séparation rigide et le régime présidentiel

Ce n’est pas une collaboration mais une spécialisation des fonctions étatiques, les
trois mêmes fonctions sont attribuées à des autorités distinctes mais elles exercent
seules l'intégration de la fonction.

Il n’existe pas de moyens de pression

La séparation rigide des pouvoirs conduit à la consécration du régime présidentiel


? régime politique dans lequel est consacrée une séparation rigide des pouvoirs

les pouvoirs sont spécialisés et indépendants


L’exécutif y est toujours monocéphale

aucun moyen de pression pas de dissolution pas de renversement, venue de la


pratique politique

etats-unis= mise en place des menaces réciproques mais pas de système de


confiance

FAUTE À PAS FAIRE = régime présidentiel pas de régime ou le président mais le


parlement
Section II : L’évolution de la théorie de la séparation des pouvoirs

I/ L’état constitutionnel

- Etat qui consacre une verticalité de ses sources normatives, et un contrôle

II/ Vers d’autres distinctions des pouvoirs ?

séparation des pouvoirs

III/ vers un système des balances des pouvoirs ?

Le parlement a perdu de son prestige de son autorité, a perdu sa centralité, cause


deux guerres mondiales, et ont permis l’affirmation du pouvoir exécutif, détiennent
l’orientation politique
la fonction exécutive a évolué vers une fonction gouvernante

judiciaire puissance nulle réduite, dans beaucoup d’états le Xè siècle est l’évolution
des juges a tel point que l'on parle d’un pouvoir juridictionnel

IV. L’apparition des partis politiques

fondement des régimes, a influencé, rôle déterminant de l’émergence


lors de la révolution française théorie séparation des pouvoirs, deux partis politiques
s’installent montagnard girondins, les débats vont mener a rien, constitution 1 jamais
appliqué, la primauté du pouvoir exécutif, 3 consules, mais seul 1 consule détient,
mise en place premier empire sous Napoléon premier aucune séparation des
pouvoirs pas de libertés d’expression, pouvoir établie, courant politique républicain,
monarchiste, réduire les partis, empêchement émergence. (Faire des recherches
oral donc incomplet)

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