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Calcul des Planchers et Poutrelles en BA

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Calcul des Planchers et Poutrelles en BA

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Calcule de plancher :

Les planchers sont généralement d'une surface horizontale conçue pour


supporter des charges et séparer les niveaux ou étages d'un bâtiment. Les
planchers doivent être suffisamment résistant pour supporter le poids des
personnes, des meubles, des équipements, et parfois des charges dynamiques ou
en mouvement. Ils isolent thermiquement et acoustiquement les différents étages.

Prédimensionnement des plancher


Les poutrelles sont disposées perpendiculairement au sens porteur et espacées de
65 cm et sur les quelles viennent s’appuyer l’hourdis sachant que :
 Hauteur du plancher : ht =20 cm
 Épaisseur de la nervure : h 0=5 cm
 Largeur de la nervure : b 0=12 cm

2,5 65
5

20

2,5
12
Calcul de la largeur de la poutrelle (b) :
Le calcul de la largeur (b) se fait à partir de la condition suivante :
b=2 b1 +b 0

On a : L=3 , 70 m l=0 , 60 m

(
b 1=min b 1 ≤
l 1−b0
2
L
; b 1 ≤ ; 6 h0 ≤ b1 ≤ 8 h 0
10 )
b 1=min ( b1 ≤24 ; b1 ≤37 ; 30 ≤ b1 ≤ 40 )

b 1=24 cm

b=2 b1 +b 0=60 cm

Méthode de calcul des poutrelles :


La méthode forfaitaire :
Domaine d’application :
Elle est applicable aux planchers à charge d’exploitation modérée (les
constructions courantes : les bâtiments d’habitation, les bâtiments à usage de
bureaux, les hôpitaux…). Cette méthode concerne les éléments fléchis (poutres
principales, poutres secondaires et poutrelles) et (les dalles portant dans un seul
sens).
Conditions d’application :
L’application de cette méthode suppose la vérification des conditions suivantes :
a. La charge d’exploitation (est au plus égale à 2 fois la charge permanente ou
à 5 KN/m2). Q ≤ max ( 2G ; 5 KN ∕ m2 ).
b. Les moments d’inertie des sections transversales sont les mêmes dans
toutes les travées. I =C te.
c. Les portées successives sont dans un rapport compris entre 0,8 et 1,25.

li
0,8≤ ≤ 1 , 25
l i+1

d. La fissuration ne compromet pas la tenue du béton armé ni celle de ses


revêtements (fissuration peu préjudiciable).
Principe de la méthode :
Son principe consiste à déterminer des moments sur appuis (MW, ME) et des
moments en travée (Mt) en fonction de fractions fixées forfaitairement de la
valeur maximale du moment fléchissant M0 dans « la travée de référence ».

Travée isostatique indépendante de même portée que le travée


Travée de référence ≡
considérée et soumise aux mêmes charges.
Avec :
M0 : Le moment maximal de la travée de référence (moment isostatique) ;
Mt : Le moment maximal dans la travée considérée ;
MW et ME : Respectivement les valeurs absolues des moments sur appuis de
gauche et de droite de la travée considérée.
Les valeurs de Mt, MW et ME doivent vérifier les conditions suivantes :
Les moments en travées :
Travée de rive :

{
MW+ME
M t ≥ max {1 , 05 M 0 ; ( 1+0 , 3 α ) M 0 }−
max 2
1, 2+0 , 3 α
Mt ≥ M0
2

Travée intermédiaire :

{
MW+ME
M t ≥ max {1 , 05 M 0 ; ( 1+0 , 3 α ) M 0 }−
max 2
1+ 0 ,3 α
Mt ≥ M0
2

Avec :
Q
α=
G+Q
G et Q des charges réparties non pondérées.

Les moments sur appuis : (en valeurs absolues)


Poutre à 2 travées

Poutre à 3 travées

Poutre à 4 travées

Poutre à plus de 4 travées

Remarques :
1. On retient la plus grande des valeurs absolues des moments évalués à
gauche et à droite de l’appui considéré.
2. La valeur du moment sur appui de rive dépend de la nature de l’appui :
 Appui simple : M = 0
 Encastrement : M ≠ 0

A titre indicatif :
M rive=(0 , 2 à 0 , 4) M 0 M rive=(0 à 0 , 4 )M 0

3. Si le moment sur l’appui de rive = 0, une section d’armatures supérieures


correspondant à 0,15 M0 doit être prévue sur cet appui.
Les efforts tranchants :
On applique les formules suivantes :

{
qL ( M W + M E )
Tw = +
2 L
−qL ( M W + M E )
T E= +
2 L

La méthode de Caquot
La méthode proposée par Albert Caquot tient compte :
1) La variation du moment d’inertie due aux variations de la largeur de la table
de compression, en réduisant légèrement les moments sur appui et en
augmentant proportionnellement ceux en travée.
2) L’amortissement de l’effet des chargements des poutres en BA, en ne
considérant que les travées voisines de l’appui pour déterminer le moment
sur appui.
Principe de la Méthode de Caquot
1) Faire l’étude de chaque travée de façon indépendante. Or chaque travée
même isolée est hyperstatique.
2) Transformer l’étude du système hyperstatique en un système isostatique
simple : une poutre sur deux appuis.
Comment passer de l’un à l’autre ?
1) La première étape consiste à isoler une travée dont on veut faire l’étude.
2) La méthode de Caquot cherche à remplacer les autres travées par l’effet
mécanique qu’elles produisent sur la travée isolée.
Qu’elle est la nature de cet effet ?
1) Plancher continu sur 5 appuis ; Etudier la travée BC.
2) Plancher modélisé par une poutre continue.

Sous l’effet du chargement, la poutre se courbe autour de l’appui B :


1) Effet d’autant plus grand que les travées sont grandes et que les charges
sont importantes.

2) Supprimer mécaniquement les autres travées


3) En les remplaçant par leur effet de moment sur la travée étudiée
Poutre continue hyperstatique équivalente à autant de poutres indépendantes
reposant chacune sur deux appuis simples et avec un moment en extrémité.
Système hyperstatique ainsi transformé en un système isostatique simple à
étudier : une poutre sur deux appuis.
Qu’elle est l’intensité de ces moments d’appuis ?
Moments sur appuis

lw: longueur de la travée « Ouest » et le : longueur de la travée « Est ».


pw: charge répartie sur la travée « Ouest ».
pe : charge répartie sur la travée «Est ».
Effets produits sur l’appui B par l’ensemble des travées :
1) Si travée seule (travée de rive) : cas de la travée Ouest :
- Elle produit à elle seule un moment en B.
- L’intensité de ce moment dépend de la charge pw et de la longueur de la travée
lw.
2) Si travée poursuivie par d’autres travées (travée intermédiaire) : cas de la
travée Est:
- Travée Est se poursuit par la travée CD et DE.
- Appui B subit aussi l’effet des autres travées à suivre.
- Ces travées réduisent l’effet du moment produit par la seule travée Est en B.
En réalité : Effet de moment en B est réduit par les autres travées de l’ordre de
20%.
Effet de flexion réduit = Effet produit par cette travée seule (comme une travée
de rive) avec la même charge mais avec une longueur plus petite.
'
l e =0 , 8× l e
'
l e: Longueur de travée réduite équivalente.

Moments sur appui :


1) Seules les charges sur les travées voisines de l’appui sont prises en compte
2) On adopte des longueurs de portées fictives l’, telles que :
- l’= l pour les deux travées de rive.
- l’ = 0,8 l pour les travées intermédiaires.
3) Théorème des 3 moments appliqué à l’appui considéré.
Cas de charges réparties :

3 3

− pw ×l 'w + pe × l 'e
M a=
8 ×5 × ( l'w +l 'e )
Cas de charges concentrées :

2 2

−k w ( aw ) p w l 'w + k e ( ae ) p e l 'e
M a=
l 'w +l 'e

Avec

{
aw
x w= '
l
x w ( x w −1 ) ( x w −2 )
kw =
2,125

Moments en travée
Hypothèses
Utiliser la longueur des portées réelles l (et non plus l’).
Considérer seulement les deux travées adjacentes et le cas de charge le plus
défavorable.
Moment sur appui réduit⇨ moment en travée augmente.

Cas
01 :
E.L.U :
 C=1,35g+1,5q
 D=1,35g
Cas
02 : E.L.S :
 C=g+q
 D=q

Cas
03 :

Moment :
( xl )+ M xl
M ( x ) =μ ( x ) + M w 1− e

Moment dans la travée isostatique de référence correspondant au cas de


μ ( x ):
charge étudié.
Position du moment maximum :
Rechercher l’abscisse où la dérivée de M(x) s’annule :
l M w −M e
x Mtmax = − ⇨ Dans≤cas d ’ un chargement symétrique sur la travée
2 p.l

Dans la pratique, pour le calcul x Mtmax de on ne s’intéressera qu’au cas de charge


qui conduit à la plus grande valeur du moment en travée.
Courbe enveloppe des moments fléchissant :
1. Le tracé des trois courbes de moment fléchissant correspondant aux trois
cas de charge est fait à partir des moments calculés et des abscisses des
moments max.
2. La courbe enveloppe reproduit le contour des moments maximums (en
Travée) et minimums (sur appui).
3. A partir de cette courbe, il est possible de calculer les sections d’acier et de
tracer l’épure d’arrêt de barres.
Efforts tranchants
L’effort tranchant, calculé comme l’opposé de la dérivée du moment fléchissant.
−dμ ( x ) M w −M e
V ( x )= +
dx l

Sur l’appui i, les valeurs à gauche et à droite de l’effort tranchant.


−M a −M a
V wi =V 0 w = i i−1

l i−1

−M a −M a
V ei =V 0 e = i+1 i

li

 et V 0 e sont les efforts tranchants à gauche et à droite de l’appui i des


V 0w
travées isostatiques de référence i−1 et i respectivement.
 M a et M a et M a sont les moments sur les appuis i−1 et i+1 respectivement.
i−1 i i+ 1

 li−1 et li sont les portées des travées i−1 et i respectivement.


Vérification des conditions de la méthode forfaitaire :
 La charge d'exploitations :Q ≤ max ( 2G ; 5 KN ∕ m2 )

Plancher étage courante


Q=1 , 5 KN /m2 ≤ max ( 10 , 24 KN ∕ m2 ; 5 KN ∕ m2 )=10 , 24 KN ∕ m2

Condition vérifiée
Plancher Terrasse :
Q=1 KN /m2 ≤ max ( 13 , 34 KN /m2 ; 5 KN /m2 )=13 , 34 KN /m2

Condition vérifiée
li
 Le rapport 0 , 8 ≤ l ≤ 1 , 25
i+1

li 3 ,7
0,8≤ ≤ 1 , 25⇨ 0 , 8≤ ≤ 1, 25 ⇨ 0 , 8 ≤ 1≤ 1 ,25
l i+1 3 ,7

Condition vérifiée
 Fissuration considérée comme peu préjudiciable ⇨ Condition vérifiée
⇨Le moment d’inertie dans toutes les sections des travées est constant ⇨
Condition vérifiée
Toutes les conditions sont satisfaites, on peut utiliser la M.F.

Type de poutrelle :
1er Type

2eme Type

3eme Type

Calcul des sollicitations :


Niveau G¿¿ Q¿¿ b ELU¿ ¿ ELS¿ ¿
Terrasse 6,67 1 0,6 6,30 4,60
Etage 5,12 1,5 0,6 5,50 3,97

3
,7 3
,7 3
,7
courant

Calcul des sollicitations que subit la poutrelle de type 1 :


Plancher étage : 3,7 3,7
Calcul des moments isostatiques :
2
AB qu ×l 5 ,50 × 3 ,7 2
M0 = = =9 , 41 KN . m
8 8

3
,73
,73
,73
,73
,73
,73
,7
Calcul des moments sur appuis :
AB
M A =M H =0 , 20 M 0 =1 , 88 KN . m
AB
M B =M G=0 , 5 M 0 =4 ,70 KN . m
AB
M C =M F=0 , 4 M 0 =3 , 76 KN . m
AB
M D =M E =0 , 4 M 0 =3 ,76 KN . m

Calcul des moments en travées :


On a :
Q 1 ,5
α= = =0 ,23
G+Q 1 , 5+5 , 12
1+0 , 3 α =1 ,07 >1 , 05
1, 2+0 , 3 α
=0 ,63 ⇨ pour les travées de rive
2
1+ 0 ,3 α
=0 , 53 ⇨ pour les travées intermediares
2

Travée (AB) et (GH) (travée de rive) :


AB AB M A+MB
M t ≥ 1 , 07 M 0 − =6 , 78 KN . m
2
AB 1 ,2+0 , 3 α AB
Mt ≥ × M 0 =5 , 92 KN .m
2

M t =max {6 ,78 ; 5 , 92 }=6 ,78 KN .m


AB

Travée (BC) et (FG) (travée intermédiaire) :


AB AB M B+ M C
M t ≥ 1 , 07 M 0 − =5 ,84 KN . m
2
AB 1+0 , 3 α AB
Mt ≥ × M 0 =4 , 98 KN . m
2

M t =max {5 , 84 ; 4 , 98 }=5 , 84 KN . m
AB

Travée (CD) et (DE) et (EF) (travée intermédiaire) :


AB AB MC+M D
M t ≥ 1 , 07 M 0 − =6 , 21 KN . m
2
AB 1+0 , 3 α AB
Mt ≥ × M 0 =4 , 98 KN . m
2

M t =max {6 ,21 ; 4 , 98 }=6 ,21 KN . m


AB

Les efforts tranchants :


q . l M W −M E
T W= +
2 L

−q . l M W −M E
T E= +
2 L
Travée (AB) { T A =9 , 41 KN
T B=−10 , 93 KN

Travée (BC) {
T B=10 , 42 KN
T C =−9.92 KN

Travée (CD) {
T C =¿ 10 ,18 KN
T D=−10 ,18 KN

Travée (DE) {
T D =¿ 10 ,18 KN
T E=−10 ,18 KN

Travée (EF) {
T E =10 ,18 KN
T F =−10 ,18 KN

Travée (FG) {
T F =9 , 92 KN
T G =−10 , 42 KN

Travée (GH) {
T G =10 , 93 KN
T H =−9 , 41 KN

{
M tmax =5 , 86 KN . m
Les sollicitations de calcul sont : M =1 , 88 KN . m
M a∫ ¿= 4 ,70 KN . m ¿ arive
T max=10 , 93 KN

Ferraillage

M tb =σ bc ×h0 ×b d − ( h0
2 )=14 ,17 ×5 × 60 × 18−
5
2 ( )
M tb =65 , 89 KN . m> M tmax =5 , 86 KN . m

Donc l’axe neutre tombe dans la table de compression, la section en T sera


calculée en flexion simple comme une section rectangulaire de dimension (b × h t)
= (60×20) cm²soumise à :
En travée
Mt 5 , 86 ×10
3
'
μ= 2
= 2
=0,021< μ l=0.392 ⇨ A s =0
b × d × σb 60 ×18 ×14.17

α =1 , 25 ( 1−√ 1−2 μ )=0,027


β=1−0 , 4 α =0,989
Mt 5 ,86 × 10
3
2
At = = =0 , 94 cm
β × d × σ s 0,989 ×18 ×348

On adopte 3T10 avec At =2 , 35 cm


2

En appuie
Les appuis centrales
M ac 4 , 70 ×10
3
'
μ= 2
= 2
=0,085< μ l=0.392 ⇨ A s=0
b × d × σb 12× 18 × 14.17

α =1 , 25 ( 1−√ 1−2 μ )=0,111


β=1−0 , 4 α =0,955
Mt 4 , 70 ×10
3
2
At = = =0 ,78 cm
β × d × σ s 0,955 ×18 ×348

On adopte 1T10 filante + 1T10 chapeau avec A a c=1, 57 cm


2

Les appuis intermédiaires


M ac 1 , 88× 10
3
'
μ= 2
= 2
=0,034 < μl=0.392 ⇨ A s=0
b × d × σb 12× 18 × 14.17

α =1 , 25 ( 1−√ 1−2 μ )=0,043


β=1−0 , 4 α =0,982
Mt 1 ,88 × 10
3
2
At = = =0 ,31 cm
β × d × σ s 0,955 ×18 ×348

On adopte 1T10 filante avec A a c=0 ,79 cm


2

Condition de non fragilité (section en Té) :


I × f t 28
Amin =
0 , 81× ht ×V 2 × f e

Avec

V 2=
( (
b ×h 0 × h−
h0
2 )) (
+ b 0 × ( h−h0 ) ×
h−h 0
2 ( ))
( b× h0 ) + ( b0 × ( h−h 0 ) )

V 2=
( (
60× 5 × 20−
5
2 )) (
+ 12 × (20−5 ) ×
20−5
2 ( ))
( 60 ×5 )+ ( 12× ( 20−5 ) )
V 2=13 , 75 cm
V 1=ht−V 2=20−13 , 75=6 , 25 cm

b V 13−( ( b−b0 ) × ( V 1−h0 )3 ) b 0 × ( h−V 1 )3


I= +
3 3
3 3 3
60 ×6 , 25 −( ( 60−12 ) × ( 6 ,25−5 ) ) 12× ( 20−6 ,25 )
I= +
3 3

4
I =4851, 56+10938 , 43=15249.99 cm
15249.99 ×2 , 1 2
Amin = =0 , 28 cm
0 , 81× 20 ×13 , 75× 500
A S (cm¿¿ 2)¿ Amin (cm2 ¿ Condition
Travées 2 , 35 0 , 28 Vérifiée
Appuie centrale 1 ,57 0 , 28 Vérifiée
Appuie de rive 0 , 79 0 , 28 Vérifiée

Vérification à l’E.L.S :
Position de l’axe neutre :
b 2
y +η A ( y−c ) −η A s ( d− y ) =30 y +35 ,25 y−634 , 5=0
' ' 2
2

y=4 , 05 cm

Moment d’inertie :
3
b 3 2 60 × 4 , 05 ( 2
I = y + η A s ( d− y ) = + 15 × 2 ,35 ) × (18−4 , 05 )
3 3

4
I =8188 , 34 cm

Détermination de contrainte dans le béton comprimé σ bc :


Mt 3 , 40 ×103
σ b= ser
× y= ×4 , 05
I 8188 ,34
σ b=1 , 68 MPa
σ bc=0 ,6 × f c28=15 MPa
σ b=1 , 68 MPa <σ bc =15 MPa
Condition vérifiée
Contrainte de cisaillement :
3
T max ×10 10 , 93 ×103
τu= = =0 , 51 MPa
b0× d 120 × 180
τ u =min(0 ,13 × f c 28¿ ;5 MPa)=3 ,25 MPa ¿
τ u =0 , 51 MPa< τ u=3 , 25 MPa
Condition Vérifiée
Les armatures transversales At :
D’après le B.A.E.L 99 (A.5.1.23), on a :
Φ t ≤min
h
35(; Φlmin ;
b
10 )
⇨ min ( 5 , 71; 10 ; 12 )= 5 , 71mm

On adopte Φ t=5 mm

L’espacement :
St ≤ min ( 0 , 9 d ; 40 cm )=16 , 2 cm
St =15 cm

La section des armatures transversales :

At f
× e≥
τu ( h2 )−0 , 3 × K × f
tj
… … … … … … … …(1)
S t ×b 0 γ s 0 , 9 ( sin α +cos α )

τu × ( h2 )
τu ( h2 )= b × d
0

On calcul la valeur de l’effort tranchant τu × ( h2 ) par la méthode des triangles


semblables.

T max
=
h
τu×
2
⇨τu
()
h
=
T max × X −
()
h
2 [ ( )]
X h 2 X
X−
2

On calcul la distance « X » :
L M W −M E 3 , 7 4 , 70−4 , 70
X= + = + =1 , 85 cm
2 q×L 2 5 ,5 × 3 ,7
h
=0 , 10 m
2

h 10 , 93 × [ 1 ,85−( 0 , 10 ) ]
τu() 2
=
1 , 85
=10 , 33 KN

τ × ( )=
3
h 10 , 33 ×10
u =0 , 47 MPa
2 120 × 180

D’après (1)
( )
At
St cal

( 0 , 47−( 0 , 3 ×1 ×2 ,1 ) ) × 12× 1, 15
0 , 9 × 235
−2
=−1 , 04 ×10 cm… … .. 2

At × f e
S t ×b 0
≥ max ( τu ×

2
)
( h2 ) ; 0 , 4 MPa ⇨ max ( 0,235 ; 0 , 4 MPa )=0 , 4 MPa

( )
At
St cal

0 , 4 × b0
fe

At
St ( ) cal

0 , 4 × 12
235
=0 , 02cm … … … … … … .. 3

On prend le max entre (2) et (3) ⇨ ( )


At
St cal
≥ 0 , 02 cm, on prend St =15 cm

{
2
At ≥ 0 , 02 ×10=0 ,2 m ⇨ 2 Φ 8=1 cm /ml
2
On trouve : St =15 cm

Espacement dans la zone nodale :


St ≤ min ( 15 cm ;10 Φ l )=10 cm ⇨ St =5 cm

Espacement dans la zone courante :


St ≤ 15 Φl=15 cm⇨ St =10 cm

Ancrage des armatures aux niveaux des appuis :


M appuie M appuie 4 , 70
F u= = = =29 , 01 KN
z 0 , 9 d 0 ,9 × 18× 10−2
F u=29 , 01 KN >T u=10 , 93 KN

Les armatures longitudinales inférieures ne sont pas soumises à un effort de


traction.
Compression de la bielle d’about :

{
Fb F b=T √ 2
2T
σ b= ; avec a b0 ⇨σ b=
S S= a b0
√2
Où :
a : La longueur d’appui de la biellette.
f c28
on doit avoir σ b <
γb

Mais pour tenir compte du fait que l’inclinaison de la biellette est légèrement
différente de 45°, donc on doit vérifier que :
0 , 8 f c 28 2 T 0 , 8 f c 28 2 T γb
σ b≤ ⇨ ≤ ⇨a≥
γb a b0 γb 0 , 8 f c 28 b 0
2 ×10 , 93 ×1 , 15
⇨ a≥ =0,0104 m=1 ,04 cm
0 , 8× 25 ×12 ×10
' '
a =c−c −2

a : La largeur d’appui
'

c: La largeur de l’appui du poteau


'
c: L’enrobage.
'
a =50−3−2=45 cm
a=min ( a ' ; 0 , 9 d )=min ( 45 ; 16 , 2 )=16 , 2 cm
a=16 , 2 cm> 1, 04

Condition vérifiée
Entrainement des armatures :
Vérification de la contrainte d’adhérence :
T
τ ser= ≤ τ =Ψ s × f t 28

𝐶𝑜𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑖𝑠𝑎𝑖𝑙𝑙𝑚𝑒𝑛𝑡 ; Ψ s=1 ,5 pour H . A


0 , 9 × μ ×n ser
Ψ s:

T: L’effort tranchant max ; T =10 , 93 KN


n : Nombre de armatures longitudinaux tendus ; n = 3
μ: Périmètre d’armatures tendue ; μ=π ×Φ=1 ×3 , 14=3 , 14 cm
3
T 10 , 93 ×10
τ ser= = =0 , 72 MPa
0 , 9 d × μ ×n 16 , 2× 3 ,14 ×3 ×102
τ ser=Ψ s ×f t 28=1 , 5× 2 ,1=3 ,15 MPa
τ ser=0 ,72 MPa ≤ τ ser =3 ,15 MPa

Condition vérifiée
Ancrage des armatures tendues :
La longueur de scellement droit « Ls » est la longueur qui ne doit pas avoir une
barre droite de diamètre Φ pour équilibrer une contrainte d’adhérence τ s
La contrainte d’adhérence τ s est supposée constante et égale à la valeur limite
ultime.
2 2
τ s=0 , 6 ×ψ × f tj =0 , 6 ×1 , 5 × 2, 1=2 , 84 MPa
Φl 1× 500
l s= f e= =44 , 01 cm
4τs 4 ×2 , 84
Cette longueur dépasse la largeur de la poutre secondaire (b = 35 cm), on est
obligés de courber les armatures d’une valeur « r » :
On adopte une courbure égale à : r =5 ,5 Φ l=5 , 5 cm

Vérification de la flèche :
Les conditions suivantes doivent être vérifiées :

{
ht 1 20
≥ ⇨ =0.054 ≥0,044
L 22 , 5 370
ht M ser 20 3 , 39
≥ ⇨ =0.054 ≥ =0,032
L 15× M 0 ser 370 15 ×6 , 97
As 3,6 2 , 35 3,6
≤ ⇨ =0,011 ≤ =0,0072
b0× d f e 12 ×18 500

Toutes les conditions sont vérifiées.


Les diagrammes des moments fléchissant et les efforts tranchants :

La disposition de ferraillage :
Etage terrasse
Les résultats sont tirés par logiciel SOCOTEC en utilisant la méthode de Caquot.

{
M tmax =12 , 08 KN . m
Les sollicitations de calcul sont : M a=7 ,11 KN . m
T max =21 ,52 KN

Ferraillage

M tb =σ bc ×h0 ×b d − ( h0
2 )=14 ,17 ×5 × 60 × 18−
5
2 ( )
M tb =65 , 89 KN . m> M tmax=12 , 08 KN . m

Donc l’axe neutre tombe dans la table de compression, la section en T sera


calculée en flexion simple comme une section rectangulaire de dimension (b × h t)
= (60×20) cm²soumise à :
En travée
Mt 3
12 , 08 ×10 '
μ= 2
= 2
=0,044 < μl=0,392⇨ A s=0
b × d × σb 60 ×18 ×14.17

α =1 , 25 ( 1−√ 1−2 μ )=0,056


β=1−0 , 4 α =0,977
Mt 12 , 08× 10
3
2
At = = =1 ,97 cm
β × d × σ s 0,977 ×18 × 348

On adopte 3T12 avec At =3 , 39 cm


2

En appuie
Ma 7 , 11×10
3
'
μ= 2
= 2
=0,129< μ l=0.392 ⇨ A s=0
b × d × σb 12× 18 × 14 , 17
α =1 , 25 ( 1−√ 1−2 μ )=0,173
β=1−0 , 4 α =0,930
Mt 7 , 10× 10
3
2
At = = =1, 22 cm
β × d × σ s 0,930 ×18 ×348

On adopte 1T12 filante + 1T12 chapeau avec A a c=2, 26 cm


2

Les diagrammes des efforts tranchants et les moments fléchissant

La disposition de ferraillage :
Ferraillage de la dalle de compression :
La dalle de compression est armée d’un simple quadrillage d’armatures de
compression (treillis soudés).

La dalle doit avoir une épaisseur minimale de 4 cm ; elle est armée d’un
quadrillage de barres dont la dimension de mailles ne doit pas dépasser :
20 cm (5 p. m) pour les armatures ⊥ aux poutrelles ;
33 cm (3 p. m) pour les armatures // aux poutrelles.
Section minimale des armatures ⊥ aux poutrelles :

{ [ ]
2
200 cm '
A⊥ ≥ Sil écartement entre axes des nervures L≤ 50 cm
f e [ MPa ] ml

[ ]
2
4l cm
A ⊥≥ Si 50 ≤ L ≤ 80 cm
f e [ MPa ] ml

Section minimale des armatures // aux poutrelles :


A⊥
A‖ ≥
2

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