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Compte Rendu de L'enquête: La Scène de Crime

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Compte rendu de l’enquête

La scène de crime:

Sur la scène de crime, nous avons retrouvé une femme étendue sur le sol de la gare de
Landerneau. Nous avons pu récolter des échantillons, nous avons récolté du sang de la victime
visible sur le crâne de la victime ainsi que sur son épaule, la chair de la victime à été récoltée sur
ses ongles et des poils étaient présents aux pieds de la victime. Nous avons également retrouvé
du sang sur un mur proche du corps de la victime.

Les analyses des échantillons de sang :

Nous avons commencé par analyser les échantillons de sang. Pour analyser ces échantillons il
faut comprendre le système ABO, contrôlé par un gène présent sur chaque chromosome de la
paire 9. Chaque chromosome est composé de deux allèles. Pour déterminer de quels allèles sont
composés les échantillons de sang ( CR108-SG1 et CR108-SG2 ) il faut utiliser des réactifs dit
anti-A et anti-B, ces réactifs réagissent en formant l’agglutination des hémoglobines possédant le
marqueur A ou B permettant de définir si ils sont présents dans l’échantillon.
Nous avons donc effectué le test sur les échantillons présents sur la scène de crime.

Nous découvrons donc que l ’échantillon CR108-SG1 ne réagit pas au réactif anti-A ni au réactif
anti-B il appartient donc au groupe sanguin O. L’échantillon CR108-SG2 réagit quant à lui aux
deux réactifs, il appartient donc au groupe sanguin AB.

La victime est de groupe sanguin O et le meurtrier de groupe sanguin AB.


Nous avons remarqué que l’ex petit ami de la victime était de groupe sanguin B, contrairement à
ses parents sa mère Félicité Garnier (54 ans), est de groupe sanguin A et son père Guillaume
Garnier (57 ans) qui est de groupe sanguin O.
D’après nos analyses nous voyons que les enfants du couple Garnier devraient être soit du groupe
sanguin A ou alors du groupe sanguin O.
Or Jérémie Garnier est du groupe sanguin B.
Donc, soit il ment sur son groupe soit il n’est pas l’enfant biologique de Guillaume et Félicie
Garnier.

A présent nous analysons l’échantillon CR108-SG2 et la drépanocytose pour déterminer si le


meurtrier en est atteint.

La drépanocytose est due à une mutation dans l’ADN du gène, présent sur le chromosome 11. Il
s’agit d’une mutation par substitution. C’est une mutation génétique du sang, qui est représentée
par des hématies en forme de faucilles.

Le porteur de la drépanocytose doit porter les deux allèles S sur le gène Bêta-globine de la paire
de chromosomes 11,ses parents doivent également être drépanocytaire ou bien alors porteur sain.

Nous pouvons donc en déduire le génotype de Monsieur et Madame Beauchêne :


Joséphine Beauchesne porte l’allèle A et l’allèle B.
Oberon Beauchêne porte également l’allèle A et l’allèle B.

Seule Caroline Beauchêne est atteinte de la drépanocytose, ses parents et sa sœur sont porteurs
sains.

Finalement, après avoir observé l’échantillon de sang CR108-SG2 nous avons découvert que les
globules rouges n’étaient pas en forme de faucille

Les analyses des échantillons de chair :


Nous avons ensuite analysé les échantillons de chairs présents sur la scène de crime, ils ont été
récoltés sous les ongles de la victime.

La première chose à analyser avec l'échantillon CR 108-CH1 est l’ADN ( abréviation de “ Acide
DésoxyriboNucléique ” ).

L’ADN est une molécule contenant les codes héréditaires d’un individu. Il est situé dans le noyau
de chaque cellule, plus particulièrement dans les chromosomes.

Nous avons observé des glandes salivaires de larves de chironomes, colorées au Feulgen, au
microscope (*10) pour tenter de d’observer l’ADN dans les chromosomes.

Nous avons ensuite procédé à l’extraction de l’ADN d’une banane (simulant la chaire retrouvée sur
la scène de crime)

Le protocole

1. Dans un mortier, broyer la moitié d'une banane avec un pilon afin de casser les fibres.
2. Ajouter 1 cuillère à café de sel
3. Ajouter une cuillère à soupe de liquide vaisselle et continuer le broyage jusqu'à l'obtention d'un
mélange pâteux et homogène.
4. Ajouter environ 5 cuillères à soupe d'eau et mélanger à nouveau.
5. Placer le filtre ou la gaze dans l'entonnoir, puis, celui-ci dans le tube à essais.
Verser le broyat (mélange) dans le filtre ou la gaze en faisant attention à ne pas le casser.
6. Laisser filtrer et enlever l'entonnoir lorsque 15 à 20 ML de liquide auront été filtrés.
7. Rajoutez un volume d'alcool à brûler au moins égal à la moitié du volume de liquide obtenu par
filtration (10 ml). Cet alcool doit être versé très doucement le long de la paroi du tube à essais
Légèrement incliné.
8. En peu de temps, un anneau blanchâtre se placera à l'interface eau/alcool.
C'est une pelote (méduse) d'ADN de banane.
9. A l'aide d'une paille, récolter la méduse et la déposer dans un verre de montre contenant une
goutte de vert de méthyle.

Le résultat montre une méduse d’ADN colorée au vert de méthyle. Ce qui permet de l’analyser
avec plus de précision.

Nous pouvons donc conclure que l’ADN ( Acide DésoxyriboNucléique ) se trouve dans le noyaux
d’une cellule, peu importe laquelle, dans les chromosomes (molécule d’ADN condensée).
L’ADN sert à définir les caractères héréditaires de chaque personne, il est le support de
l’information génétique.

Analyses des échantillons des poils :

Les analyses suivantes à effectuer avec l’échantillon des poils/cheveux, CR108-PLCH1.

Nous allons chercher qui est de la famille de Jérémie Garnier car il ment sur sa vraie famille.
Il y a différents types de caractères, les caractères héréditaires qui dépendent des gènes hérités
des parents et les caractères environnementaux qui dépendent de l’environnement dans lequel on
vit.

Orianne Blanchard, Estelle Blanchard, Fabrice Blanchard et Gaëlle Blanchard peuvent faire partir
de la famille de Jérémie Garnier, ils sont sur la liste des suspects.

On peut schématiser l’arbre généalogique de Jérémie Garnier.


Chaque individu présente des caractères héréditaires que lui ont transmis ses parents, de
génération en génération. Mais chaque personne présente également des caractères
environnementaux liés à l’entraînement, au soleil, à l’apprentissage..

Méiose et fécondation :

Chaque gamètes contient 23 chromosomes, la cellule mère en contient le double, 46


chromosomes.

Lorsque l’on observe le caryotype d’Arienne Colbert et celui de l’échantillon CR108-PL1 on peut
noter une différence, il y a trois chromosomes à la place de deux sur le chromosome 21, Arienne
Colbert est donc porteuse de la trisomie 21.

La trisomie 21 se forme à la suite d’une méiose qui donne trois chromosomes au lieu de deux.

La méiose est une succession de deux divisions cellulaires permettant d’obtenir à partir d’une
cellule mère : quatre cellules filles et des gamètes.
La méiose est composée de deux divisions, la première lors de laquelle la cellule mère se divise
en deux autres cellules contenant chacune deux chromosomes. Puis lors de la deuxième division
les chromosomes se divisent encore en deux pour former quatre gamètes contenant les
chromosomes de la cellule mère. On peut donc former 4 gamètes à partir de deux paires de
chromosomes. Les divisions se font de manière aléatoires.

La trisomie se forme lors de la fécondation, lorsqu'un spermatozoïde féconde une cellule œuf
contenant déjà trois chromosomes, effectivement, il est possible que lors de la première division
les chromosomes se séparent de manière inégale.

Selon le caryotype retrouvé sur la scène de crime, le meurtrier n'est pas atteinte de trisomie.

A ce stade de l’enquête, nous savons que le meurtrier est une femme ( on le sait car sur le
caryotype on peut lire de deux chromosomes X et pas de chromosomes Y ) qui n’es pas atteinte
de drépanocytose.

Mitose :

La mitose est une étape du cycle cellulaire tout comme la méiose, pendant laquelle les cellules se
divisent, à partir d’une cellule mère on obtient deux cellules filles totalement identiques. D’abord la
cellule mère se duplique et forme 4 paires de chromosomes qui se divisent ensuite en deux
cellules œuf qui sont identiques. Cette deuxième étape est la mitose.
Toutes les cellules du corps humain proviennent d’une seule et même cellule mère.

Analyses des empreintes digitales :

Les empreintes digitales sont totalement uniques, et se trouvent sur la surface des doigts, même
les vrais jumeaux ont des empreintes digitales différentes.

Pour identifier une empreinte digitale il faut déterminer la forme générale de l’empreinte, elle peut
être en boucle, verticillé ou en arc, cette dernière est un motif rare. Après avoir déterminé quelle
était la forme générale de l’empreinte déterminée il faut identifier des minuties, il en faut au moins
15 à 20 pour qu’une empreinte soit attribuée à un individu.

Pour les identifier précisément il faut suivre un protocole :

Pour identifier une empreinte, il faut :

1. Déterminer la forme générale de l'empreinte.

2. Repérer au moins deux minuties sur l'empreinte.

3. Localiser précisément celles-ci par rapport aux contours de l'empreinte. Pour cela, on mesure la
longueur de l'empreinte. Puis, on calcule le rapport entre la distance « minutie-contour supérieur
de l'empreinte » et la longueur totale. On procède de la même façon pour la largeur.

Nous avons donc pu déterminer que l’empreinte retrouvée sur la scène de crime était celle de
Gaëlle Blanchard.
Conclusion :

Nous pouvons supposer que Gaëlle est de la famille de Jérémie Garnier qui ment sur sa famille,
Gaëlle est de groupe sanguin O comme le sang retrouvé sur la scène de crime. C’est également
une femme comme il est indiqué sur le caryotype garce a la chaire retrouvé sur la scène de crime.

Pour nous, Gaëlle Blanchard est donc la meurtrière de Claudia Beauchêne.

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