Introduction au droit
5/09/2023 amphi M 10h/12h MR Jean-Paul Tomasi
Acheter le livre :(Introduction au droit SOPHIIE DRUFFA et LAURENCE (
Qu’est-ce-que le droit ?
Le droit c’est l’ensemble des règles qui régissent la société et ces règles sont sanctionnées dans un État donné, le
droit se détermine par la sanction. Une règle qui n’entraine pas la coercition elle ne peut être une règle de droit.
Mais il peut y avoir du droit sans sanction, exemple : la DDHC.
Le droit peut prendre différente forme : le droit solide et le droit en formation (un droit à l’État liquide qui a besoin
de temps pour se consolider comme la déclaration universelle des droits de l’homme, celle-ci reconnait toute une
série de droit.
On distingue traditionnellement le droit objectif qui désigne de manière classique l’ensemble des règles de conduite
qui dans une société donné régisse les rapports entre les hommes. Les critères qui permettent d’identifier le droit
objectif sont :
-le critère de l’organisation de la société
-l’étude des grands principes du droit
-l’étude des sources du droit (qui sont :la constitution, la loi, le règlement, les traités).
-les rapports entre le droit international et le droit interne.
Et on distingue aussi le droit subjectif qui désigne les prérogatives reconnues aux personnes, le critère d’identification
de ce droit et finalement le sujet de droit, si on créer du droit c’est pour qu’elle puisse bénéficier aux individus. Une
approche du droit à travers les sujets : les personnes physiques, le patrimoine, la personnalité morale. (le droit
subjectif est un pouvoir ou un avantage que chaque personne en tant que sujet de droit peut
avoir. Cela signifie que chaque individu a certaines prérogatives ou droits spécifiques que
d'autres personnes doivent respecter. En d'autres termes, c'est ce qui vous permet de faire
certaines choses ou de demander certaines choses en vertu des lois et des règles juridiques.
Par exemple, votre droit de posséder une maison est un exemple de droit subjectif, car il vous
permet d'être le propriétaire de cette maison et d'empêcher d'autres personnes de l'utiliser
sans votre permission.)
Chapitre 1 : Voyons l’identification de la règle de droit
La règle de droit présente des caractères spécifiques, ses caractères conduisent à distinguer la règle de droit des
autres formes d’organisations sociale. La règle de droit est obligatoire et coercitive.
Le plus souvent l’individu est guidé par la morale et non par la règle de droit !
⛪️La religion peut organiser une société sauf que dans les État occidentaux comme en France la religion n’a plus sa
place la laïcité (séparation de l’église et de l’État, l’organisation politique, constitutionnelle, la législation ne sont pas
fondées sur des croyances mais sur la raison) interdit l’influence de la religion sur l’État. Mais parfois nos règles
juridiques peuvent provenir de la religion comme la règle de la bonne fois.
I. Les caractères de la règle de droit :
A. Le principe de caractère général :
La loi statut sur tous : elle considère les hommes en masse jamais comme particulier, ce principe est affirmé par
la DDHC par l’article 6 : « la loi est l’expression de la volonté générale elle doit être la même pour tous soit quelle
protège soit qu’elle punisse ». Le caractère général de la loi implique nécessairement l’égalité devant la loi et
devant la justice. Le caractère général de la loi signifie également que celle-ci doit être abstraite (elle doit viser
des situation générale) et impersonnelle (la loi n’est pas nominative et s’adresse à quiconque).
⚠️le principe n’est pas absolu :
La loi n’est pas totalement générale car nous avons une conception particulière de l’égalité, elle est
proportionnelle cad qu’on ne peut pas régir des mêmes règles à des individus dans des situations différentes.
Les règles juridiques ont vocations à s’appliquer à une collectivité d’individus, à un ensemble de personnes
présentant des points communs. Certaines lois ne concernent ainsi que des catégories bien particulières de
personne.
B. Le principe de caractère obligatoire :
1. Le principe :la constitution a force obligatoire comme le traité (⚠️seulement s’il est signé et ratifier cad
l’approbation du traité par l’autorité interne habilitée à engager internationalement l’État). Ce qui fait
qu’ils sont obligatoires et le fait que le système ai prévu une sanction.
2. Cela est tant le caractère obligatoire de la loi est susceptible de degrés : cad ce caractère est relatif, car
il y a des lois qui ne s’applique pas automatiquement, il y a des lois que l’on peut écarter…
💡Il y a 2 catégories de loi :
a) La loi supplétive = une règle de droit à laquelle on peut déroger notamment par une manifestation de
volonté ou par un contrat qui va écarter explicitement l’application de la loi. Comme le dit le doctrinaire,
l’acteur juridique peut par une manifestation de volonté peut se placer en dehors des conditions
d’application de la loi.
Exemple : je vends une voiture à 50 000e, article 1 on va décrire l’objet de la voiture, article 2 on va
déterminer le prix. Alors que j’emmène la voiture, un accident ce passe le la voiture est détruite. Comme on
n’a rien prévu sa serra les dispositions du code civil qui vont s’appliquer. La norme supplétive ne va
s’appliquer que si les sujets de droits n’ont rien exprimé ou n’ont pas exprimer de volonté contraire. Dans
cette hypothèse, la loi générale va supplée à l’absence de volonté exprimé par les sujets de droit d’où
l’appellation de loi supplétive de volonté.
L’existence est prévue à contrario par le code civil par l’article 6 pose l’existence des lois impérative « on ne
peut déroger par des conventions particulières aux lois qui intéresse l’ordre public et les bonnes mœurs »,
par conséquence les lois supplétives ne sont pas impératives donc n’intéresse pas les bonnes mœurs.
🙋🏽♀️Dans quelles mesures ont peut écarter les lois ? on peut juste écarter les lois qui ne sont pas impératives
avec des contrats.
Tous ce qu’il y a dans le code pénal= règles impératives, il y a des lois qui sont impératives par la constitution.
Les règles qui fixent le statut de la personne.
VS.
b) Les lois prohibitives/d’ordre public/impératives= dans cette hypothèse la force obligatoire de la loi ne peut
pas être écarter par le contrat, les individus qui se trouvent placer dans la situation régis par la lois ne
peuvent pas écarter l’application de la loi. Car on est en présence d’ordre public pour lesquelles l’article 6 du
code civil prévoit qu’on ne peut pas y déroger. Et article 1162 qui reprend ce principe, c’est parce que ces lois
sont consuptentielle au maintien politique et social qu’elle s’impose aux sujets de droit. Les lois impératives
sont sanctionnées :
Premier type de sanction= l’annulité d’un contrat qui viole la loi qui l’édite
Deuxième sanction= caducité, prévu par l’article 1186 du code civil « un contrat valablement formé
devient caduque si l’un de ces éléments disparait » Un contrat devient caduc lorsque l’exécution de
plusieurs contrat est necessaire à la réalisation d’une même opération et que l’un deux disparait.
Troisième sanction= l’inopposabilité du contrat
Quatrième sanction= l’injonction de régularisation
Ordre public= notion stable à contenu variable. On n’a pas les mêmes conceptions selon les régimes politiques,
(pratiquer la peine de mort est contraire à l’ordre public alors qu’avant ça ne l’était pas). IL y a plusieurs composantes
de l’ordre public.
-L’ordre public politique =Il vise à protéger l’état, l’individu, la cour de cassation 3 novembre 2004 à juger qu’un
contrat ne peut pas porter sur une investiture politique.
-L’ordre publique qui protège la famille= les lois qui gouvernent l’organisation familiale, les parties en contrat ne
peuvent pas crée des rapports dans des conditions différentes de celle prévue par la loi. (les pactes de séparation
amiables sont nulles). La GPA est interdite en France mais il y a des ressortissant français qui partent au E-U qui
passent des contrats, puis ils demandent que l’état civil reconnaisse l’identité de l’enfant.
-l’ordre public économique= celui qui organise la production et la répartition des richesses au siens de l’état
-l’ordre public de direction= ce rattache à l’intervention économique de l’état (contrôle des changes, des loyers) cet
ordre va limiter la liberté contractuelle.
-l’ordre public de protection= tend à protéger le co-contractant qui est dans une situation de faiblesse économique.
-ordre public des droits fondamentaux de l’individu= article 1121-1 « nul ne peux au droit des personnes et aux
libertés individuelles et collective de restriction qui ne serai pas justifier par la nature de la tâche à accomplir »
Extradition= procédure de coopération internationale par laquelle un état revendique au près d’un autre état que
celui si lui livre un individu qu’il soit son national ou non afin de le juger ou afin de lui faire subir sa peine.
Il y a 2 façons d’identifier la nature des lois :
1/L’intuition, tous ce qu’il y a dans le code pénal= règles impératives, il y a des lois qui sont impératives par la
constitution. Les règles qui fixent le statut de la personne.
2/Le législateur indique si la loi est impérative ou supplétive : « toute disposition contraire est nulle… »
[Link] principe de caractère coercitif :
🙋🏽♀️Est-ce que c’est la sanctionne qui fait la règle du droit ? Il faut que le non-respect de la règle de droit doit être
sanctionner. Certains droits existe sans sanction comme la DDHC elle fait la liste des droits humain, la question c’est
poser de sa sanction, le conseil d’état a dit que la DDHC ne pouvait pas être invoquer contre un acte de
l’administration. Les état membres des nations unies, parce qu’ils l’ont voté doivent signer et ratifier les traitées.
a) Le caractère étatique de la sanction de la règle de droit : Si on considère que la règle de droit est l’expression
d’une norme qui garantit l’organisation sociale il est logique que ce soit l’État qui assure le respect de la
norme par une sanction de caractère étatique.
La signification du caractère étatique de la sanction : seule la règle de droit est sanctionné par l’État,
c’est par ce caractère qu’on identifie la règle de droit des autres formes des organisations sociales
(religion). Le fait que ce soit l’état qui sanctionne la violation de la loi est logique, cette intervention
découle du caractère de l’État.
Les objectifs de la sanction : 1/obliger à appliquer la loi 💡administration n’a pas besoin d’aller devant
le juge elle a le pouvoir de les exécuter d’office. 2/la punition, pour être en présence de sanction
punitive il faut se trouver face à des violations grave de la règle social exprimé par le législateur. Il ne
sanctionne pas toutes règles par des sanction punitive ! on respecte le principe légalité (amende,
privation de liberté, bracelet électronique). 3/la réparation, réparer les conséquences dommageables
de la violation de la règle de droit.
b) La relativité du caractère exclusivement étatique de la règle de droit :il y a des règles qui sont sanctionnées
en dehors de l’intervention de l’état. Comme le cas de l’arbitrage, les parties à la litige pour régler leurs
différends peuvent ne pas s’adresser aux tribunaux, ils peuvent s’adresser à des arbitres (mode alternatif de
règlement des conflits par lequel les parties décident de soumettre leurs différents à un tribunal arbitrale,
l’arbitre va rendre une sentence qui va s’imposer aux parties sous réserve de respecter certaines conditions)
Il peut y avoir du droit sans sanction étatique, il existe des règles juridiques qui ne sont pas sanctioner comme les
obligations naturelles ne trouve sa source dans une obligations juridique mais dans un devoir moral que le débiteurs
consent à exécuter.
II. Le droit et les autres formes d’organisation sociales
A. La règle de droit et la règle morale.
La règle morale= est une prescription dictée par la conscience et la seule sanction est le remords.
Les points communs du droit et de la morale : ils ont le même but : ls éditent des règles et des principes de
comportement destiné à régir la vie en société, ce sont 2 règles d’organisations sociales qui éditent des règles
de comportement. La règle morale inspire largement le droit occidental. Certaines règles juridiques sont
aussi des règles morales : Le droit de ne pas nuire à autrui est au départ une règle morale !
Les divergences du droit et de la morale : divergence tient à la finalité et à l’objet de ces modes
d’organisation sociales. La morale a une finalité individuelle alors que le droit a pour finalité l’organisation de
la société pour y faire Reigner l’ordre et la justice. Deuxième divergence est la question de la sanction alors
que la règle morale n’a qu’une sanction d’ordre intérieur et n’est jamais sanctionner juridiquement, la règle
de droit qui est obligatoire voit son caractère obligatoire garantie par la sanction étatique.
L’influence réciproque du droit et de la moral : le droit favorise l’entrée de la morale dans son périmètre,
cette entrée de la morale ce fait à travers de bonnes mœurs et à travers la notion d’ordre public. La morale
prend une forme particulière à travers l’éthique (l’art de la conduite qui relève de la déontologie=règle
morale professionnel qui exige du professionnel une conduite déterminé).
Les réformes législatives sociétale ont fait évoluer la vision qu’a le public sur la société (mariage pour tous)
B. La règle de droit et la règle religieuse
Dans les états libéraux cad les états qui ont pour objet de protéger les libertés, il y a deux tendance, la religion ne peut pas
concurrencé la loi dans la prescription de la règle de droit. Dans ces états, ils garantissent le libre exercice de la liberté
religieuse/croyance.
Les conséquences de la laïcité= 1905 lois de séparation de l’église et de l’état, mais c’est une idée qui
traverse l’ancien testament. Il y a 2 temporalités : religieuse/vie concrète. Avec l’avènement de la république
sous la révolution française on va mettre en terme définitif à l’influence de la religion sur le monde politique.
Avec la loi du 9 décembre 1905 la 3ième république met un terme à l’existence des services publics cultuelles
et met fin à la religion d’état. Cette loi est importante, c’est un « monument législatif » dit Chirac.
Conséquence juridique de la laïcité :
1/ la fin des lois à caractère religieux.
2/Les institutions juridiques n’ont pas d’incidence dans le domaine religieux (le mariage religieux n’est pas
reconnu, il est indissoluble).
3/la religion est une chose privée et ne doit pas interférer dans l’espace public.
Cette laïcité acquise par la force, a interdit les congrégations (ordre religieux spécialisé dans la religion) en France
Les états laïques qui respecte les liberté publique reconnaisse les liberté religieuse et les liberté de
conscience : Article 1 de la constitution de 1958 « la France est une république indivisible laïque
démocratique et social elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de religion et de
races… »
Chapitre 2 : classification juridique du droits et méthode juridique :
I. Les grandes divison du droit
A. Distinction droit internationnale et droit interne
Définitions :
le droit internationale public= l’ensemble des règles juridiques, qui régissent les relations entre les États, son
objet d’étude est d’étudier les sources du droit internationale :
-notamment les sources écrites
-la coutume, l’acte unilatérale (est-ce qu’un état par sa propre volonté peut changer les règles), les espaces
internationaux (droit de la mer et de l’espace aérien)
-les compétences internationales de l’état (territoriale et personnelle),
-droit de la guerre
-la juridiction et la jurisprudence internationale.
le droit internationale privée= son objet est d’étudier le règlement des différends de droit privée qui présente
un caractère d’externalité. Il va régler les conflits de juridiction.
Le droit international pénale= c’est la branche du droit internationale qui a pour object d’étude des règles
relatives à la responsabilité pénale des individus pour crimes internationaux (les crimes pour lesquelles les
tribunaux pénaux sont compétents).
Le droit interne= contrairement au droit international a pour objet dans un état donné de fixer des règles de
droits applicables au siens de cet état et ces règles peuvent être des règles de droit public ou privé. Ces
règles varient d’un état à un autre
🙋🏽♀️Pourquoi il existe un droit internationale privée ? Car il existe les lois territoriales (loi qui s’applique sur le
territoire qu’il l’a faite et qui ne s’applique pas ailleurs) et les lois personnelles (quand l’individu va se déplacer dans
l’espace, il va emmener avec lui sa loi et cette loi devra être appliquer par le juge même si ce n’est pas son juge
nationale). Un juge étranger pourra être amener à appliquer la loi française.
Les rapports entre droit interne et droit internationale : Es ce que le droit internationale et le droit interne
coexistes sans interférer ? La doctrine a créé deux thèses :
la thèse dualiste
Elle a été développée par 2 grands savants qui considéraient que les deux droit constitue 2 systèmes
juridiques égaux indépendants et séparé. Dans ce système la valeur propre du droit interne est dépendante
de sa confirmée en droit internationale, cad il n’y a pas de lien entre les deux droits. Car les sources de ces 2
droits sont différentes : le droit interne = volonté d’un seul état et le droit internationale = fruit de la volonté
des états.
Conséquence : dans ce système que l’inégalité internationale de l’acte d’un état ne va pas obliger les
internationaux à la loi interne de l’état alors qu’elles sont contraires… En réalité dans ce système le droit
interne et internationale s’ignorent, ils ne sont pas en mesure de produire des normes juridiques qui vont
s’appliquer à l’autre système, et il n’y a pas de sanction du nom respect de la règle. Dans ce système lorsque
le droit international s’applique il ne s’applique pas en tant que norme internationale, il s’applique en tant
que normes internes car dans le système dualiste on va rencontrer un mécanisme de transformation du droit
internationale en droit interne. Aujourd’hui en France alors que même la violation du droit international est
sanctionnée nous respectons ce droit en tant que droit interne. La procédure de ratification des traités=
procedure par laquel l’autorité interne abilité à engagé internationnalement l’état et transforme le traité en
loi interne.
Qu’elles sont les modes de ratifications en France : la ratification du traité par le parlement/ ou alors de
recourir au référin d’homme de ratification.
La théorie de moniste@
Dans le cadre de monisme il y a 2 conceptions : d’abord le monisme avec primauté du droit interne qui s’oppose au
monisme avec primauté du droit internationale.
Le monisme avec primauté du droit interne= le droit international découle du droit interne, ici le droit
interne est supérieur au droit international, pour certain le droit international est le droit public externe de
l’état. Dans le cadre de cette théorie, le droi interne et droit internationale constitue un seul corps de règles
applicable au même sujet de droit. Lorsqu’il y a conflits de normes entre les deux droits, c’est le droit interne
qui remporte. La loi interne peu abrogé le traité. (Situation de la France jusqu’au année 90). Aujourd’hui le
droit international des traités, notamment l’article 27 indique qu’une partie ne peux invoquer des
dispositions de son droit interne comme justifiant la nom application d’un traité= fin de cette théorie.
Exemple : les juges européens considèrent à tords que le droit européen est supérieur à la constitution des
états européens.
Les français rejettent cette thèse ! Car la constitution française n’est pas n’importe quelle constitution.
Le monisme avec primauté du droit internationale= ces doctrinaires considéraient que le droit interne dérive
du droit international et que par conséquent le droit international est supérieur au droit interne. C’est la
thèse retenue par la France. « la république française fidèle à ses traditions ce conforme aux règles du droit
internationale. Et de plus le monisme avec prima du droit internationale dit en plus « que les traités et accord
régulièrement ratifié ou approuvé, ont dès leurs publications une autorité supérieur à celle des lois sous
réserve pour chaque accord ou traité de son application par l’autre partie » comme le droit d’asile.
B. La divisons du droit interne en droit privé et droit public
Le droit public= ensemble des règles juridiques qui régissent l’organisation, le fonctionnement politique
administratif constitutionnelle d’un état et qui régisse les relations entre les états.
Ce droit public est une branche à laquelle se rattache :
-le droit constitutionnel= droit qui a pour objet d’étudier les constitutions, on étudie les principes qui font de
l’état un état moderne, on étudie la constitution, on étudie la souveraineté, la séparation des pouvoirs.
-le droit administratif= branche fondamentale du droit public, c’est le droit qui va régir les rapports entre
l’administration et les usagers. Dans ce droit on étudie les outils de l’action administratif. Droit original car il a
joué un rôle dans la création de l’état français.
💡loi d’aout 1790 est le point de départ de la création du droit administratif, elle interdit le pouvoir judicaire
(juge) de contrôler le fonctionnement de l’administration et le fonctionnement de l’état. Pendant les ¾ du 19
ieme siècle, il n’y avait pas de juridiction administrative. Le juge de l’administration est devenu le conseil
d’état.
Le droit privé= peut se définir comme l’ensemble des règles de droit qui régissent les rapports entre les
personnes privés, qui s’agisse de personnes physiques ou de personnes morales. Il y bcp de branche comme
le droit commerciale, le droit des affaires…
Ce droit privé est une branche à laquelle se rattache :
-droit civil= fondement du droit, il regroupe l’ensemble des règles de droits qui sont relatives, au statut et au
relation des personnes physique ou morales, on étudie le droit des obligations (le droit des contrats ainsi
que le droit de le responsabilité et le régime des biens). Ces droits ce se trouvent dans le code civil. Dans le
droit civil on étudie aussi le droit pénal (on considère que le droit pénal met en œuvre les libertés publics) =
branche du droit qui détermine les comportements interdits et sanctionnés par la société. A pour objet
d’étude des infractions et de la sanction. Dans cette matière de droit pénale on étudie :
-le droit pénale général= théorie des sources
-le droit pénale spéciale= étude des grandes infractions
-la procédure pénale
Le droit commerciale= discipline du droit privé qui étudie la profession de commerçant et détermine le
régime juridique applicable aux actes de commerces.
L’intérêt de la distinction : il y a 2 intérêts pratiques :
-celui qui concerne l’application du droit= quand on est en présence d’un litige de droit public, on va
appliquer le droit public. Le droit administratif est un droit unilatéral contrairement au droit privé. C’est en
droit administratif qu’on regroupe le droit impératif.
A l’inverse quand on est en présence d’un litige de droit privé on va appliquer le droit privé qui est un droit
horizontal, les parties sont dans une relation d’égalité et contrairement au droit public, le droit privé laisse
une place essentielle à la volonté. C’est en droit privé qu’on va trouver les lois supplétive. C
Comme l’article 1101 du code civil définit le contract= « le contract est un accord de volonté entre deux ou
plusieurs personnes destiné à créer/modifier/transmettre ou étendre des obligation » ou comme l’article
1102 « chacun est libre de contracter ou de ne pas contracter, de chosir son co-contractant et de déterminer
le contenu et la forme du contrat.
-La détermination du juge compétent= la compétence est celle du juge administratif, quand on est en
présence d’un litige de droit privé, la compétence et celle du juge judicaire.
-Le caractère relatif de ces contrats,
II. Les méthodes de raisonnement juridiques
A. Le recours à la logique
Méthode de raisonnement inductif : Intuitivement le juriste recourt au résonnement inductif afin de vérifier
l’adéquation aux règles juridiques. On part d’hypothèse provisoire dont on déduit des conséquences. On va vérifier
pratiquement la pertinence des prédictions qu’on a faites ce qui conduit à écarter/modifier/retourner à l’hypothèse
de départ.
Méthode expérimentale : on utilise cette méthode expérimentale pour qualifier les faits qui conduisent à
l’application de la règle de droit. (pareil que la méthode de raisonnement inductif)
Méthode au recours au catégories juridiques : les juristes sont des systématiciens, ils font rentrer dans des catégories
des objets juridiques, et appliquent à ces catégories des régimes juridiques. Exemple : qualifier une convention qui lie
une personne publique et un agriculteur : qu’es-ce que c’est ? c’est un contrat administratif le fait de le dire montre le
régime juridique de cette convention.
Méthode de logique déontique : c’est une modalité de raisonnement logique qui découle de la logique modale=
logique mathématique. La logique déontique tante de formalisé les rapports qui existent entre les différents
caractères du droit (obligation…). Mettre en équation des propositions, mais le droit n’est pas une science.
Méthode d’argumentation : le juge et l’avocat, dans leurs écritures ont recours au syllogisme judicaire, il y a 3 temps
dans ce syllogisme judicaire :
-la majeure= la règle de droit énoncé par le juge où l’avocat.
-la mineure= constatation des faits de l’espèce par le juge. Le juge va interroger les parties
-la conclusion= la solution, la décision rendue par le juge, et résulte de la confrontation des faits à la règle de droit.
Pour la doctrine, le syllogisme judicaire exprime la soumission du juge à la règle de droit. On contrôle la soumission
du juge au droit car son rôle n’est pas de créer le droit mais juste de l’appliquer.
B. Les méthodes d’analyse juridiques
Méthode de l’exégèse : l’exégète ne se limite pas à appliquer la règle de droit, il recherche la volonté du législateur.
Car la volonté du législateur est considérée étant l’expression de la volonté générale. Lorsque le juge doit qualifier un
organisme inconnu et que la loi est muette sur cela, il va étudier les travaux parlementaires.
Méthode fondée sur l’argumentation à contrario : l’objet de la méthode de raisonnement est l’application de la règle
contraire lorsque les conditions prévues par la loi ne sont pas présentées
. Tous se qui n’est pas interdit est permis.
Méthode à fortiori : ce raisonnement permet d’étendre l’application de la règle de droit à d’autre hypothèse non
prévue par la loi mais dans laquelle les raisons qui justifie l’application de la règle de droit se retrouve avec plus
d’évidence. Exemple : la loi prévoit l’application déterminé à une situation mais parfois dans une autre situation on a
comme même utliser cette règle
Méthode analogique : l’idée est que des situations similaires doivent être soumises au même régime juridique, on va
constater la ressemblance entre deux situations qui présentent des points communs, mais il y a aussi des différences
mais on applique comme même la même loi.
Méthode téléologique : on interprète les textes et en se basant sur l’effet utile de la règle de droit.
Ces méthodes de raisonnement ne sont pas neutres et elles posent des problèmes notamment la méthode
téléologique ( car le juge européen crée du droit alors qu’il n’est pas légitime à le faire ) auquel et analogique
( nottament quand on l’a pratique en droit pénale car le droit pénale est fondée sur le prince légalité des crimes et
délits des procédures, ce qui suppose que les textes de droit pénal doivent être appliquer strictement. Car dans cette
méthode on fait dire au législateur ce qu’il n’ a pas dit)
C. Le recours aux brocards maximes d’interprétation et adages
Nous avons hérité à travers les adages et maximes de la sagesse synthétisé à travers des formules que l’on site dans
les écrits juridiques. Différents Adages = les exceptions doivent être d’interprétation strictes ou il est interdit de
distinguer là où la loi ne distingue pas ou la loi ne va pas s’appliquer à un périmètre que n’ait pas prévu le législateur.
Chapitre 3 : les sources du droit, la hiérarchie des normes et la
sanction de la hiérarchie
L’idée de la hiérarchie a été fondée par KERSEN, il considère qu’il existe un ordre dans le système juridique et il
considère que dans cet ordre il y a une hiérarchie. Il dit que dans ce système hiérarchique, les normes inférieures
doivent respecter la norme supérieure. L’intérêt de KERSEN c’est de fournir des solutions aux conflits de normes. Sauf
que le droit ne s’explique pas forcement par les normes.
I. La hiérarchie des normes en droit interne
A. La hiérarchie des sources interne
[Link] constitution
= Texte fondamentale qui a pour objet de définir les règles de dévolution du pouvoir aux siens de l’état, la
constitution identifie les pouvoirs publics constitutionnelle et définies les rapports juridiques entre eux.
La notion de constitution recouvre plusieurs concepts on distingue :
- la constitution formelle = texte qui dans un été donné porte le nom de constitution en France c’est la constitution
du 4 octobre 1958
- la constitution coutumière = constitution qui n’est pas fondée sur des textes mais des pratiques et d’usage comme
--la constitution matérielle= on trouve tous les textes qui intéresse l’organisation des pouvoirs publiques
(constitution de 58 + les lois organiques)
On oppose également constitution rigide à constitution souple : xw
-constitution rigide= c’est une constitution qui n’est pas au même niveau que la loi ordinaires, cad que la loi ordinaire
ne peut ni modifier ni réviser la constitution. Une constitution lorsqu’elle prévoit un mécanisme de révisons de la
constitution plus complexe que celle en vigueur. Comme la constitution de 1958
-constitution souple= lorsque la constitution est au même niveau que la loi, la loi peut réviser la constitution voir
même l’abolir. Comme la constitution anglaise
La constitution ne se limite pas à la partie codifiée en article, on intègre dans le bloc de constitutionnalité la
déclaration des droits de l’homme du 24 aout 1789, le préambule de la constitution de 1946 et ont également ajouté
la charte de l’environnement.
[Link] lois
C’est la définition de la loi qui fait interne venir le critère organique, la loi = est le texte voté par le parlement cette
conception correspond à l’époque où le parlement pouvait faire se qu’il voulait.
Mais depuis 1958, dans la définition de la loi intervient le critère matériel :
la loi aujourd’hui= la loi est en principe le texte voté par le parlementent en terme identique qui intervient dans les
matières limitativement énumérées à l’article 34.
« En principe » car il existe des lois référendaires qui sont votés par le peuple ou alors quand le premier ministre
décide d’utiliser le 49.3 si pas de renversement la loi est votée….
Exemple des lois particulières :
1/les lois organiques : Autre exemple= les lois organiques= loi qui est prévu pour compléter la constitution, qui est
adopté selon des formes différentes plus complexes que celle en vigueur pour des lois ordinaires, la loi organique est
soumise au control automatique de constitutionnalité. Il y a des lois organiques parce que la constitution est conçue
comme un texte devant être très brèves et synthétique donc elle ne peut pas tout prévoir d’où les lois organiques.
💡Comme les lois organiques comme elles complètent la constitution, elles sont en mesure de la dénaturer c’est pour
ça qu’elles sont contrôlées automatiquement par le conseil constitutionnel.
La loi organique est entre la loi ordinaire et la constitution.
Les décisions prises par le chef de l’état dans le cadre de l’article 16 ( désigne les pouvoirs dictatoriaux du chef de
l’état) de la constitution de 58. Le chef de l’état est dictateur au sens romain du terme : par le biés de décisions le
chef de l’état va pouvoir intervenir dans le domaine législatif et modifié la législation en cas de crise.
2/lois parlementaires/oridnaires
3/ les lois référendaires : Il existe plusieurs textes qui sont assimilés aux lois. IL y a plusieurs types de textes qui
portent le nom de loi mais qui ne sont pas matériellement des lois.
Exemple : les lois référendaires, ces lois sont des lois adoptées par le peuple dans le cadre d’une votation qu’on
appelle référendum. Nous sommes en présence de lois au même niveau que la constitution soit parce q ‘elle ont un
objet constitutionnel soit parce que le peuple français les a adoptés.
Un projet qui est soumis à référendaires peut porter sur les pouvoirs publics sur les réformes relative à la politique
économique et environnementale ainsi que sur la ratification des traités qui sens être contraires à la constitution
aurait des incidences. C’est le président de la république qui décide de faire adopté tel ou tel projets de lois par
référendum, le président ne peut pas proposer n’importe quel projet au référendum, le champ d’application du
référendum est limité par l’article 11 de la constitution de 58. Il y a l’article 89 qui concerne la révision de la
constitution fait intervenir le référendum. La constitution de 58 prévoit que si l’initiative de révision de la constitution
vient du parlement alors cette révision ne peut être adopté que par référendum ? mais si la décision de réviser vient
du gouvernement c’est un projet de révision de la constitution le chef de l’état soit il fait adopter le texte par le
parlement à Versailles à la majorité des trois, cinquième ou alors il décide de soumettre son projet de révision de la
constitution par référendum.
Les loi référendaires échappes à tout control de constitutionnalité car le conseil constitutionalité ne veut pas
contrôler les décisions du souverain, la décision du 6 novembre de 1962. Il existe 2 types de référendum :
-référendum législatifs
- référendum de ratification
⚠️Le champ d’application du référendaire fait problème.
4/les ordonnances de l’article 38 de la constitution : elles trouvent leurs origines dans les décrets lois de la 3ieme
République, alors que même que les décrets lois avaient été interdit par la constitution de 46 ils ont finalement été
constitutionalisé par la constitution de 58. Comme les décret lois de la 3ime r le gouvernement va demander au
parlement de permettre de légiférer (de lui déléguer le pouvoir de faire la loi) cela se fait en cas d’urgence ou en cas
où il y a l’impossibilité pour le parlement de se réunir et la volonté d’aller très vite pour éviter les débats. En principe
le parlement accepte car il ne voulait pas prendre de décisions impopulaires. Le gouvernement dans le cas de l’article
38 de la constitution va pouvoir éditer des normes dans le domaine normalement réservé au parlement cad l’article
34 et ceux pour l’exécution de son programme. Pour utiliser cette procédure le gouvernement doit déposer sur le
bureau de l’assemblée nationnale un projet de loi d’habilitation qui vaudre habilitation à légiféré s’il est adopté.
Lorsque les ordonances prisent par le gouvernement sont ratifié par le parlement elles ont une valeur législative eu
même niveau que la loi. Quand le gouvernement ne va pas jusqu’au bout de la procédure cas qu’il s’aptien, les
ordonnances ont une valeur réglementaire on peut donc les contester en 1ier et 2ième car le parlement n’a pas ratifié.
5/ Les décisions de que prend le chef de l’état dans le cas de l’article 16 de la constitution de 58 : désigne les
pouvoirs dictatoriaux, car le chef de l’état est à la foi, législateur et administrateur. Cad il peut prendre des décisions
dans :
Le cas de l’article 34 de la constitution ce sont des décisions à valeur législative ce sont des lois qu’on ne peut
pas conster devant le juge administratif.
Mais dans le cas de l’article 37 de la Constitution ce sont des décisions de nature réglementaires que l’on
peut contester dans le conseil d’état en 1er et 2ème instance.
Les pouvoirs conférés par l’article 16 sont considérables !
Exemple le chef de l’état considère que le code de procedure pénale est trop l’axiste et empécher la sanction du
terrorisme (charles de Gaulle) il a donc crée des juridictions d’exeption composé de militaires. Depuis la Révolution
jusqu’à la restauration, l’exécutif à tjr disposé des pouvoirs dictatoriaux. Le président de la 3 ieme république a perdu
ce pouvoir.
6/ règlement : On appelle règlement des décisions prises par l’administration qui ont un caractère général, abstrait et
obligatoire. Le règlement joue un rôle considérable dans le cadre de la constitution de 58, la norme de droit commun
est le règlement et non plus la loi qui est devenu du droit d’exception. Cette analyse découle de l’article 37 « les
matières autres que celles du domaine de la loi ont un caractère règlementaire ».
La notion de règlement est une notion protéiforme car on va classer dans rubrique des règlements aussi bien les vrais
règlement (cad les décrets que prend les premiers ministres) mais également les autres normes prises par
l’administration qui ont une portée règlementaire.
Exemple : certains arrêté pris par les ministres peuvent avoir une portée règlementaire ouverture de la saison de
chasse.
Il existe une hiérarchie entre ces arrêtés, on prend en compte pour établir cette hiérarchie : l’autorité qui établit les
arrêtés. Si on considère la constitution de 58 il y a deux pouvoirs règlementaire concurrent :
- celui du premier ministre
- et celui du chef de l’état.
Seul le premier ministre peut être considéré comme l’autorité réglementaire du droit commun. Le premier ministre
peut prendre deux types de décrets :
- Décret d’application des lois = le législateur vote des lois cadres (qui précise le régime juridique de la
matière mais il ne développe pas en détail sa loi) il laisse donc le pouvoir aux pouvoirs réglementaire qui est
la façon du maitre en œuvre la loi en adoptant des décrets d’applications.
- Décret autonome : décret que prend le premier ministre dans le cadre de l’article 37 de la constitution, le
premier ministre peut prendre des décrets sans que préexiste des lois. Ce qui donne un pouvoir
considérable au premier ministre.
Le chef de l’état dispose d’un pouvoir réglementaire qui est un pouvoir d’exception ou d’attribution ?le chef de l’état
va prendre 2 types de décrets :
- Les décrets qu’il prend dans le cas de ses pouvoirs propres : ces décrets sont des actes de gouvernement ils
sont insusceptibles de faire un recours devant le conseil d’état.
- Les décrets délibérés en conseil des ministres, ces décisions délibérées en conseil des ministres prenne la
forme de décrets ils sont signé par le chef d’état et contre signé par le premier ministre et les ministres. Ces
décrets peuvent être contesté en 1ier et 2ieme instance.
B. Les sanctions de la hiérarchie des sources internes
1/le contrôle de la constitutionalité des lois
Pour éviter que la loi ne méconnaisse la constitution il y a un control de constitutionnalité qui est mis en place. Il y a
deux façons de controler la constitutionnalité de la loi. On peut utiliser :
La technique offensive : du control par voie d’action = on attaque directement la loi devant le juge
constitutionnelle et dans l’hypothèse où le juge dit que la loi est contraire à la constitution, il l’annule à
l’égard de tous ! Ce n’est pas que le requérant qui va tirer le profit mais tous les citoyens. L’annulation de la
loi anéantit les effets passé et futur de la loi et donc on limite ce contrôle aux lois qui n’ont pas encore été
promulguer.
Il est prévu par l’article 61 de la constitution le président, le premier ministre, les présidents des assemblés,
60 députés peuvent saisir le conseil constitutionnel afin que celui-ci vérifie la constitutionalité d’un loi qui n’a
pas encore été promulguer. Le conseil constitutionnel se prononce dans le délai d’un mois et en application
de l’article 62, une disposition déclaré inconstitutionnelle ne peut être promulguer ni être mis en application.
Ce qui renforce la portée de la décision du conseil constitutionnelle sont insusceptible de recours elle
s’impose aux pouvoirs publics et à tous.
La technique d’offensive : par le contrôle par voie d’exception= possibilité de soulever une exception de
constitutionnalité, le système n’est possible que si le juge l’admet. Lorsque le juge dit que la loi est contraire à
la constitution, il n’a pas le pouvoir d’annuler la loi il a simplement le pouvoir de ne pas l’appliquer, seul le
requérant va bénéficier de la décision. Il est prévu par l’article 61 de la constitution le président, le premier
ministre, 60 députés peuvent saisir le conseil constitutionnel. On contrôle une loi déjà en vigueur.
Si on va dans le sens d’une sanction énergique, cad l’annulation de la loi (disparition des effets futur et passé
de la loi) ce qui signifie qu’on remet en cause le principe de la stabilité juridique. Donc on ne le fait pas.
La QPC est une autre forme de control par voie d’exception, décrite à l’article 61-1 « lorsque qu’a l’occasion
d’une instance en cours devant une juridiction il est soutenu qu’une disposition législative porte atteinte aux
droits et liberté que la constitutions garantie » il est dit ici que le conseil constitutionnel peut être saisie de
cette question sur renvoie du conseil d’état ou de la cour de cassation qui se prononce dans un délai
déterminé de 3 mois. La QPC peut être soulever au cours de l’instance devant les juridictions judicaire
relevant de la cour de cassation à l’exclusion de la cour d’assise. La QPC concerne tous les domaines du droit.
Le caractère d’inconstitutionnalité de la loi, peut être poser en première instance, en cassation, en appelle
sauf en cours d’assise. En matière criminelle la QPC peut-être poser en cours d’appel ou en cassation. La QPC
ne met pas véritablement en place un control de constitutionnalité par voix d’exception car le juge devant
lequel la question n’a pas le pouvoir de trancher.
Comment se fait la QPC :
1/ Dans ce cas, le rôle du juge judicaire, il va contrôler la recevabilité de la question/du recours, il faut
respecter certaines conditions de forme pour que le juge statut sur le caractère sérieux de la question :
• La question doit être posé par écrit, il doit être distinct des autres écrits et cet écrit doit être motivé.
• La disposition législative contester doit être applicable au litige ou à la procédure ou constitué le
fondement des poursuites. Il faut que la QPC soit pertinente !
• La disposition contester ne doit déjà avoir été déclaré conforme à la constitution par le conseil
constitutionnel.
• La question doit être sérieuse, il faut démontrer qu’il y a un véritable problème d’inconstitutionalité
de la loi
2/Effectivement ce sont les juges du fond qui vont se prononcer sur le caractère sérieux de la question et sur
la pertinence de l’exception de la question de la constitutionnalité posée. Elle va vérifier que les conditions
sont réunies. Et si oui elle va transmettre à la juridiction suprême de son ordre. Et si non cet arret ne peut pas
faire l’objet d’un recours.
3 /Si la cour suprême de l’ordre judicaire saisie confirme que la question est sérieuse, elle ne va pas trancher,
elle va simplement saisir le conseil constitutionnel.
4/ le conseil de constitutionalité seul à être autorisé à trancher qui va se prononcer dans les 3 mois.
🙋🏽♀️Quel va être la portée de ce conseil ?
Comme on est dans un control par voie d’exception, qui concerne des lois en vigueur, quand une loi en
vigueur est déclarée inconstitutionnel, elle ne va pas être annulé, on va préserver les situations antérieures
qui se sont développé sous l’empire de cette loi. Mais on va anéantir les effets futurs = article 62-2 de la
constitution « une disposition déclaré inconstitutionnel sur le fondement de la QPC est abrogé à compter de
la publication de la décision du conseil constitutionnel ou d’une date ultérieur fixé par la décision , c’est le
conseil constitutionnel qui détermine les conditions et les limites dans lesquelles les effets que la disposition a
produit son susceptible d’être mis en cause» c’est le conseil constitutionnel qui va interpréter sa décisions et
en déterminer les effets de sa décision.
2/ Le contrôle de légalité des règlements
Règlement= acte pris par les administrations. Les règlements doivent respecter la légalité, cad les normes qui lui sont
supérieures. Pour assurer la légalité, on peut :
Faire un control par voie d’action des règlements : on va saisir le juge administratif dans le cadre d’un recours
spécifique afin que celui-ci annule l’acte à l’égard de tous. On va faire un procès à un acte devant le juge
d’administratif, dans un délai de 2 mois. On saisit un juge administratif de moyen, si le juge administratif considère
que l’acte est illégal, il va l’annuler (faire disparaitre les effets futur et passé).
Faire un control par voie d’exception des règlements : On peut également attaquer un acte administratif par la voix
de l’exception d’illégalité, on va contester l’acte en expiant par exemple qu’il ne respecte pas les procédures, cad une
contestation indirecte de la légalité de l’acte. L’intérêt est de développé des contrôles par voix d’expions dans le cadre
d’acte qui sont le produit de procédure complexe. Le recours est en principe perpétuel, cad qu’on peut relever un
acte devant le juge que dans un délai de 6 mois.
II. La place des textes internationaux dans la hiérarchie des normes
A. La constitution de 58 affirme suprématie de la constitution sur les traités
internationaux.
Cette suprématie est affirmée de manière implicite par l’article 54 de la constitution de 58. Cet article prévoit que si
un traité comporte une clause contraire à la constitution, l’autorisation de le ratifié ou de l’approuver pourra
intervenir seulement après la révision de la constitution. Cette procédure est déclenchée à l’initiative du président de
la république. Les juridictions françaises, on affirmer la suprématie de la constitution sur les traités.
EXEMPLE : Arrêt Sarran, la cour de cassation a dit en 98, par un arrêt du 2 juin 2000 art Fraisse a cet égard le juge
européen n’ a pas la même position.
B. La supériorité du traité international sur la loi interne
Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés, on dès leurs publication une autorité supérieure à celle
des lois (pas la constitution) = article 55. C’est un article qui a le rôle de régler les conflits de normes entre traité et
droit interne.
On n’a pas appliqué immédiatement les dispositions prévues par l’article 55 car il y a eu beaucoup de réserve :
Pendant longtemps on a appliqué la doctrine Mater qui a dit que lorsqu’il y a un conflit de norme entre la loi
extérieure aux traités et le traité, c’est le traité qui l’emporte car le législateur connaissait la discordance et à fait
nécessairement prévaloir le traité. Dans un premier temps il faut tenter de concilier les dispositions entre la loi
postérieur aux traité et le traité et que si on n’y arrive pas il faut faire prévaloir la loi du traité. Cette conception a été
abandonné à la suite de la décision du conseil constitutionnel IVG du 15 janvier 1975.
Le conseil interprète l’article 55 = « les dispositions de l’article 55 de la constitution confère aux traités dans les
conditions qu’elles définissent une autorité supérieure à celles des lois, cad le conseil constitutionnel indique aux
juridictions qu’elles doivent faire prévaloir le traité sur la loi postérieur en application de l’article 55.
C. La sanction de la suprématie des traités sur la loi : conventionnalité de la loi
Un contrôle de conventionnalité de la loi = le but est de vérifier que la loi respecte bien les traités. Le conseil d’état a
fait preuve d’une résistance sur cette question, elle refuser de faire prévaloir le traité sur la loi postérieur, il a
expliqué dans l’arrêt Syndicat Général des fabriquant de semoule le 1 mars 1978, il a refusé en affirmant qu’en
controlant la conventionnalité de la loi été pour lui enfaite contrôler la constitutionnalité de la loi ce qu’il ne pouvait
pas faire. Lorsque le juge considère que la loi postérieur est contraire à la constitution, il n’annule pas la loi car il n’en
a pas le pouvoir, il va simplement la parraliser au ces d’espèces
III. Les particularités du droit de l’union européenne
Le droit europeen est particulier car il ne fonctionne pas comme le droit international, la particularité du droit de l’UE
a été affirmé dans l’arrêt COSTA du 15 juillet 1964, « le traité de l’ACE a institué un ordre juridique propre intégré au
système juridique des états membres lors de l’entrée en vigueur du traité et qui s’impose à leurs juridictions ». Ce
droit est spécifique car :
- En raison de ses sources, il ya les sources primaires ou originaire, le droit primaire, comporte les traités
originaires ainsi que les traités modificatifs. Qui se distingue du droit européen dérivé qui comporte toutes
les normes adoptées par les institutions européenne pour remplir leurs missions.
- En raison de ses principes: la primauté du droit européen du droit au droit interne et le principe de
l’applicabilité du droit direct
A. Les sources du droit européen
1. Le droit primaire ou originaire de l’union européen :
Désigne :
Les droites primaires = ceca, euratom, cee
Les traités institutifs comme le traité de la CK de 1951
Les traités crée par les traités de Rome on a créé la CEE
Les traités d’adhésions des nouveaux états membres comme le traité qui fait rentrer la grade bretagne dans
l’union européenne.
Les traités modificatifs qui ont reconnu de nouvelles compétences aux institutions européenne et qui ont
modifié les règles de fonctionnement.
• Comme l’acte unique européen a un objectif essentiellement économique, cad de créer le marché
européen.
• les traités de Maastricht du è février 1992 qui s’appelle sur l’union européenne, il institue la monnaie
unique.
• le traité d’Amsterdam de 1997, il modifie le traité qui institue la CE, ainsi que le traité de Maastricht,
son objectif a été de crée une espace de liberté et de justice et il met en place une collaboration
judiciaire.
• le traité de Nice de 2003 son objectif et de modifier les règles de fonctionnement de l’union
européen contenue de l’agrandissement de l’union européenne.
• le traité de Lisbonne qui a pour objectif de conservé les traités existant en les modifiant.
L’union européenne est fondée sur 4 traités, on peut donc en déduire :
Que les états n’ont pas voulu crée un état fédérale mais une confédération. Dans ce système les états
s’alignent sur des principes comme la défense. La confédération, n’est pas un état.
2. Le droit dérivé
Le droit dérivé sont des actes unilatéraux produit par les institutions européennes, ce n’est pas un droit
conventionnel (pas issue de traité mais d’une procédure législative).
A l’origine, il y a trois normes européennes :
• Les règlements européens= Il emprunte quelques caractères du règlement français. Acte de portée
général est obligatoire dans tous ses éléments. Directement applicable dans tous les états membres
sans procédure de réception préalable, cad que pour appliquer ce règlement, la France n’a pas
besoin de voté une loi qui reprendrais le règlement européen. C’est un acte parfait et autosuffisant
qui s’applique directement. Les états en sont les destinataires. La conséquence est qu’un état peut
être sanctionné pour ne pas appliquer le règlement européen.
• Les directives européennes = Est une loi cadre ( loi qui fixe une orientation) cette directive ne lie
que pour ce qui concerne les objectifs à atteindre mais les laisse les états les moyens d’y parvenir
en respectant les délai. Cette directive n’est pas autosuffisante, elle doit être transposé en droit
interne, cad pour qu’elle s’applique il faut qu’elle fasse l’objet d’une loi prise par le parlement ou
une réglementation pris par le premier ministre. libre forme de lois cadres, dont les seuls
destinataires sont les états qui doivent les transposés en droit interne
• Les décisions = acte juridique qui émane des institutions européennes qui est obligatoire dans tous
ses éléments pour les destinataires qu’elle désigne. Elle est directement applicable. Sa particularité
tient au fait que ce n’est pas un acte de porté général. En réalité, elle n’est obligatoire qu’à l’égard
que certains destinataires (entreprises et états).
La position de la juridiction française
En ce qui concerne le règlement, le conseil d’état n’a jamais mis en cause le caractère obligatoire du
règlement et il a toujours admis que le règlement était supérieur à la législation nationale donc quand le
parlement adopte une loi contraire au règlement européen, le juge doit écarter la loi française.
Le conseil d’état a dit qu’il ne pouvait pas se prévaloir d’une directive qui n’a pas intégré en droit interne. Le
conseil d’état a dit que le juge administratif pouvait contrôler la légalité des règlement interne à l’égard des
directives européenne. Le conseil d’état a déjà annulé un règlement français interne pour méconnaissance
d’une directive européenne.
B. Les principes du droit européen
Principe de primauté de l’UE.
1. Principe de la primauté du droit communautaire sur le droit interne des états.
Ce principe donne la solution du conflit de normes. Ce principe a été posé par l’arrêt COSTA contre ENEL, la
cour a dit que « le transfert opéré par les états de leurs ordre juridique interne au profit de l’odore
juridique communautaire, des droits et obligations correspondants aux dispositions du traité, entraine une
limitation définitive de leurs droits souverain contre laquelle ne saurait prévaloir un acte unilatérale
ultérieur incompatible avec la notion de communauté ».
Le principe de primauté bénéfice au droit communautaire primaire donc aux traités mais également au
droit communautaire dérivé (règlement, décision, directive).
🙋🏽♀️Quels sont les normes internes soumises à la primauté ?
La position du juge européen sur cette question est qu’une norme européenne l’emporte sur n’importe
qu’elle texte interne quel qu’il soit, on vise ici la loi, les règlements mais également les dispositions
constitutionnelles de l’état.
La conséquence de la primauté est que le juge européen a dit que les juridictions interne devaient écarté
l’application des dispositions internes y compris les lois même postérieure lorsqu’elles sont contraires au
droit européen.
2. L’applicabilité directe du droit européen
C’est un principe posé par le juge européen pour affirmer l’efficacité du droit européen. Ce principe signifie que
l’applicabilité directe = la capacité qu’a une -norme européenne de rentrer dans l’ordre juridique des états membre
sans procédure d’applicabilité. Pour le juge européen ce principe consiste à reconnaitre aux justiciables de l’union
européenne la possibilité de se prévaloir des dispositions communautaires directement applicable devant les
juridictions nationales quand les dispositions européenne sont méconnu dans le droit nationale.
🙋🏽♀️Quelles sont les normes qui bénéficie de l’applicabilité directe ?
Les règlement européen bénéficie de l’application directe car elle est prévu par les traité et pareil pour les décisions.
L’effet directe des directives n’est pas expressément prévu par les traités car il leurs manque les conditions préalable
de l’applicabilité directe.
Il faut que la norme soit destinataire aux individus (ce qui n’est pas le cas de la directive) et il faut que la norme soit
autosuffisante (ce n’est pas le cas de la directive). Mais l’application directe de la directive est conditionné, cad les
dispositions d’une directive doit être suffisamment claire (elle ne doit pas nécessité d’interprétation) et
inconditionnelle et présise là la directive serra d’application directe.
Chapitre 4 : le régime juridique de la loi
La loi s’applique aux situations prévues par le législateur, elle est obligatoire pour tous et elle s’applique pendant la
durée prévue par le législateur. La loi s’applique même à celui qui l’ignore « nul n’est censé ignoré la loi ».
I. La période d’application de la loi
A. L’entrée en vigueur de la loi
Pour qu’une loi s’applique il faut qu’elle soit promulguée, l’article 10 de la constitution « le président de la république
promulgue les lois dans les 15 jours qui suivent la transmission au gouvernement de la loi définitivement adopté ». Le
chef de l’état ici, remplie un rôle de notaire, il va vérifier que la loi a été correctement voté et par la promulgation il
va ordonner qu’elle soit exécutée. Pour rendre obligatoire la loi, il faut la publié, la promulgation rend loi exécutoire
mais non obligatoire, c’est que lors de la publication dans le journal officiel de la république qu’elle devient
obligatoire.
B. La sortie en vigueur de la loi
Lorsqu’on doit arbitrer entre le respect de la légalité et la stabilité des situations, on préfère la stabilité des situations.
Pour faire disparaitre une norme il y a deux possibilités :
Annulé la norme (les effets futurs et passés sont anéantis, mais cela n’est pas possible sauf parfois)
L’abroge (disparition que des effets futurs de la loi). L’annulation a un effet rétroactif.
Dans les régimes démocratiques on fait disparaitre la loi que pour le futur = abrogation.
L’abrogation de la loi
La loi a vocation a durée, ses effets de la loi ne sont pas destinés à être limiter dans le temps sauf quelques lois.
Aujourd’hui la loi est en crise. Il y a de plus en plus de loi expérimentale = loi qui n’a pas vocation à durée, comme la
loi Viel. On a besoin d’expérimenté pour des raisons sociale, car la loi doit s’adapter aux évolutions de la société.
Il y a deux typer d’abrogation :
L’abrogation express = c’est un nouveau texte adopté par le parlement et qui annule purement et simplement
la loi ancienne. Cette loi a pour objet de remplacer les anciennes dispositions.
L’abrogation implicite = c’est l’hypothèse ou une loi se trouve contredite par une loi plus récente, la solution
dégagée est que la loi récente l’emporte sur l’ancienne loi en cas de conflit.
On limite le législateur en terme de d’abrogation de la loi.
L’abrogation pas désuétude = 🙋🏽♀️la loi peut-elle disparaitre par le non usage ? NON, car pour faire disparaitre un
acte on applique le principe du parallélisme des formes ou le principe de l’acte contraire, cela veut dire que pour
abroger une loi il faut prendre une loi contraire. La loi ne disparait pas par une coutume contraire qui se créerait par
l’usage au mépris de la loi, il y a une multitude de loi qui ne s’applique pas.
II. L’application de la loi dans le temps
Comment régler un conflit de loi dans le temps ? Conflit qui oppose deux lois qui se succède dans le temps. La
réponse passe par la détermination du champ d’application des textes en conflits. Il se peut également, qu’une
même situation de faite se trouve régis par des lois qui se succèdent dans le temps. Parfois le législateur prévoit des
lois transitoires pour régler cette situation. Ces lois délimitent, le champ d’application dans le temps de la loi
nouvelle.
Il faut assurer la sécurité juridique en restreignait le domaine d’application dans le temps de la loi nouvelle. Mais
aussi d’assurer le besoin de justice et l’écoute de la société qui tend à promouvoir l’application de lois nouvelles.
Solution législative : article 2 cc affirme la non rétroactivité des lois et le code pénal faire de même.
🙋🏽♀️Pourquoi la loi pénale affirme la non rétroactivité des mois ? Car on applique le principe de légalité des délits,
des peines et des procédures. Ce principe est contraire à la non rétroactivité.
Mais il y a 3 exceptions de la rétroactivité :
-les lois de validations = concours qui s’annule. Ce justifie pour des raisons d’équité
-les lois pénales plus douce = prévus par l’article 112-1 du code pénal. C’est un principe conditionné, il faut pouvoir
encore contester devant le juge.
-
III. L’application de la loi dans l’espace
Il y a deux systèmes possibles :
-Le système de la territorialité des lois = régime dominant, le droit est territorial, lorsque le souverain
territorial applique la loi aussi bien au nationaux qu’au étrangers. Dans un système territorial, l’étranger ne
peut pas faire valoir sa loi au souverain territoriale. Le droit est territorial lorsqu’on opte pour l’état unitaire
(un seul centre de décision). Les droits essentiels à l’état sont territoriaux. Le droit pénal français étant
territoriale la compétence et indissociable du fond. Le juge administratif français ne peut appliquer que le
droit administratif français.
-le système de personnalité des droits = système de la personnalité des lois qui est compatible avec état
militaire. Législation spéciale applicable
Les droits ubjectifs : on entend les droits politique
Chapitre 1 : Les sources des droits subjectifs
Il y a 2 façons d’appréhender le droit subjectif : on peut adopter la méthode classique dans ce cas-là on
classqifie les droits subjectif en prenant en compte les sources des obligations. Siu on adopte la méthode
moderne, on va classer les droits subjectifs en opérant une distinction entre ls actes et les faits juridique.
I. La classification classique des droits subjectifs
Le code civil, le code civil distingue 5 sources d’obligations :
1. Le contrat = accord de volonté qui fait naitre une ou plusieurs obligations, ou crée ou transfert un droit réel.
.
2. Les quasi-contrats = fait licite, et volontaire, dont découle des obligations soumises à un régime
s’apparentant à celui des contracta à la charge de son auteur ou d’un tiers. Il oblige l’auteur envers les tiers et
parfois les tiers envers lui. Exemple : la gestion d’affaire, c’est le fait pour une personne appelé le gérant
d’accomplir des actes d’administration dans l’intérêt d’un tiers.
3. Le délit = sans large, tout fait illicite de l’homme engagent sa responsabilité civile, aux sens strictes qui est le
fait de l’homme résultant d’une faute intentionnelle et engeant sa responsabilité civile. Cette définition du
délit s’oppose au casi délit.
4. Le quasi-délit = faute non intentionnelle, c’est un. Fait illicite de l’homme mais commis sans intention de
nuire, qui cause un dommage à autrui et qui oblige son auteur à réparer. Exemple : négligence
5. La loi = présente la particularité de faire naitre des obligations indépendamment de la volonté des sujets de
droit.
Cette approche des sources a été remise en cause…
II. La classification moderne qui repose sur la distinction des actes et des faits
juridiques
On part du constat, qu’on peut être volontairement, involontairement sujet d’une obligation créancier et débiteur. Ce
constat repose sur la distinction des actes et les fais juridiques. Cette distinction repose sur le code civil.
A. Les actes juridiques
La notion d’acte juridique est définie par l’article 1101-1 du code civil. Les actes juridiques désignent :
Toutes manifestation de volonté de destinée à produire des effets de droit. L’acte juridique peut être conventionnelle
et exister entre plusieurs personnes comme le contrat ou l’acte juridique peut être unilatérale (donc une personne
comme le testament).
💡Contrat = acte juridique
Quasi-contrat = fait volontaire licite juridique
Délit + quasi-délit = fait volontaire illicite juridique
Acte = negotium ( une opération juridique voulu) ou instrumentum (instrument de preuve de la volonté, cad l’écrit
qui constate l’acte juridique et permettra d’en faire preuve aux yeux des tiers.)
B. Les faits juridiques
Définis à l’article 1100-2 du code civil, qui dit que la responsabilité de l’individu issue de la commission de fait, cette
responsabilité est régie par les dispositions du code civil donc de la responsabilité extracontractuelle. Le régime
juridique qui régis le fait juridique ne dépend pas de la volonté des individus mais de la loi elle-même.
1. Les faits volontaires
Par hypothèse, ces faits supposent une volonté de leurs auteurs. Ces faits peuvent être licite ou illicite.
Les faits volontaires licites = on vise ici la notion de quasi-contrat (ce sont des faits volontaires et licites qui
entraine l’obligation d’indemnisé l’avantage qu’une personne tire de l’action d’autrui et alors même qu’il n’y a
pas de relation juridiques préexistence), les quasi contrat sont des faits purement volontaires dont il résulte
un engagement de celui qui y profite.
Exemple : la gestion d’affaire (celui qui sans y être tenu, gère siament et utilement l’affaire d’autrui à l’insu ou
sans opposition du maitre de cet affaire et soumis dans l’accomplissement des actes juridiques et matériel de
sa gestion à toutes les obligations du mandataire celui qui gère pour autrui doit se respecter en tant que
mandataire). Le quasi-contrat est définie à l’article 1300 du code civil
Les faits volontaires illicites = on rattache les faits volontaires illicites a la notion de droit subjectifs puisqu’ils
font naitre dans la patrimoine de la victime un droit à réparation et dans le patrimoine de l’auteur des faits
une obligation de réparation.
2. Les faits involontaires
Faits involontaires qui produisent des effets juridiques qui n’ont pas de lien direct avec l’illicite et illicite mais qui
tiennent à l’existence humaine ou à la survenance de phénomènes naturel. Le droit prend en compte les faits
involontaires liées à la vie de l’homme comme par exemple la naissance de l’individu qui marque le début de la
personnalité juridique, l’âge de la majorité est aussi pris en compte car celui-ci détermine la capacité juridique.
L’écoulement du temps est un fait juridique qui produit des effets de droits ainsi l’écoulement du temps, permet
l’acquisition de propriété en mettant en œuvre la prescription acquisitive. Mais aussi l’écoulement du temps met
fin à certain droit.
Les phénomènes naturels sont pris en comptes par le droit et peuvent être quand il présence des particularité et
il peuvent faire l’objet de majeure
Ils se produisent indépendamment de la volonté et là est la différence comme le temps, la vie humaine, les
évèmenent naturel produisent des actes indépendament de notre volonté.
Chapitre 2 : la classification des droits subjectifs
La classification du droit subjectif est fondée sur la notion de patrimoine. A partir de la notion de patrimoine on
distingue 2 types de droits :
Les droits patrimoniaux = peuvent être évalué en argent comme le droit de propriété, les droits de créances,
le droit patrimonial de l’auteur sur son œuvre. Ces droits sont dans le commerce juridique se qui signifie qu’ils
sont cessible entre vif, transmissible à cause de mort, saisissable part les créanciers, prescriptible (il s’éteigne
ou s’atteigne par l’écoulement du temps).
Les droits extra-patrimoniaux.
I. La notion de patrimoine
Il y a 2 façons d’aborder la question du patrimoine. On peut analyser le patrimoine comme étant une universalité
juridique mais aussi on peut l’analyser comme étant un attribut de la personnalité.
A. Le patrimoine est une universalité juridique
Ce qui veut dire que le patrimoine désigne un ensemble de droit qui appartient à une même personne. C’est un
ensemble de droit. Le patrimoine est distinct des éléments qui le compose se qui veut dire que le patrimoine va
subsister même si la personne va subir des revers de fortune. On peut être endetter qu’on a toujours un patrimoine.
L’actif répond du passif.
⚠️Contrairement au droit patrimonial, la patrimoine entité juridique considéré comme universalité est incessible,
intransmissible, insaisissable et imprescriptible car il est une émanation de la personnalité. Car l’individu est hors du
commerce. Contrairement au droit patrimonial
B. Le patrimoine attribue de la personnalité
le patrimoine est une émanation de la personnalité, ce constat entraine des conséquence :
- Toute personne physique ou morale à nécessairement un patrimoine
- Une personne ne peut avoir qu’un patrimoine car la personnalité de l’individu est indivisible, dans ses
conditions on affirme la règle d’indivisibilité du patrimoine
- Seule une personne a un patrimoine
Le patrimoine du mort est appréhender à travers l’actif et le passif et ce dissous dans le patrimoine de l’héritier a
condition que l’actif de l’héritier réponde au passif du mort.
C. L’assouplissement de la théorie classique du patrimoine
La conception de la théorie classique du patrimoine a été critiquer car elle a empêché la création des traditions
Le tghèse personnaliste du patrimoine empéchait les porfessions à risuqe comme commerçant d’affecter des biens à
leurs activité la plus risquée.
Les crtitiques ce sont cristalisé sur :
- La conception personnaliste du patrimoine empecher la création des fondations, cad l’affectation de biens à
une œuvre derminée. Une fondation = volonté d’un ou plisieurs fondateur d’affecter une masse de biens à
un but déterminée, la fondation permet au dela de la mort au fondateur de maintenir leurs ouvre. La
fondation
- La théorie personnaliste du patrimoine empéchait l’avènement d’un patrilmoine d’affectation cer le
patrimoine entité juridique étant indicvisible on ne pouvait pas diviser la masse des biens en réalité on ne
pouvait pas discosier les éléments du patrimoine.
Les critiques ont étéait entedu par les législateur comme la loi du 11 juillert 1985 a insitué l’eirl = entreprise
unipersonnlle à = le législateur à aiutoriser la société compoisé d’un seul associé cette loi permet d’affecter une
partie du patrimoine à
II. La classification des droit patrimoniaux
Il peuvent être classer en 3 catégories selon si il concerne une chose (les droits réels), selon qu’ils
concernent un individu ou une personne (les droits personnels ou de créance), selon sur une chose
incorporelles (les droites intellectuelles)
A. Les droits réels
Les droits réels = sont des droits qui s’exercent directement sur les choses. Comme le droit de propriété, pour être
mis en œuvre, les droits réels supposent deux éléments : il faut qu’il soit une personne (considéré comme le sujet de
droit) et il gfaut également une chose (objet du droit). En conséquence, les droits réels sont des droits directs sur la
chose qui s’exerce sans l’entremise d’un tiers.
Les droits réels principaux :
- le principal est le droit de propriété = droit de jouir à l’exclusion de toutes autre personne de
la manière la plus absolu des avantages que procure la chose (article 544 du cc) <- ici c’est la
vision napoléonienne de la propriété. L’idée est que la propriété ne peut pas empécher
l’évolution sociale. On ne peut pas bloquer par la propriété l’évolution [Link] législateur
ne protège le droit de proroité que saudn la protriété n’est pas un obstacle à l’évolution
soacile.
- Le droit de l’urbanisme = l’état peut fixer des règles d’utilisation des soldes ce n’est parce
qu’on est propriétaire d’un. Terrain qu’on peut faire ce que l’on veut.
On peut démenbrer le droit de propriétaire par concention ou par testament = le propriétaire peut
consenter un usufruit (le droit appélé usufrutier peut user de la chose qui apparteient à uen autre
personne et cette personne s’appelle le nue propriétaire.
- Servitude = charges supporter par un fonds qu’on appelle le fond servant pour l’usage et
l’utilité d’un autre fond qu’on appelle le fond dominant. Par hypothèse le fond dominant
appartient à une autrer personne. Exemple : la servitude de passge = nul
- Emphytéose = défrichementy
Les droit reel acsesoire : droit reel qui sont l’accessoire de