INTRODUCTION
Dans leurs relations avec les Etats, les organisations internationales détiennent
un pouvoir de recommandation, celui que l’Assemblée Générale des Nations Unies
nomme Résolution
Cest dans cette optique que s’inscrit la définition de la Résolution du Professeur
D Alland dans son ouvrage intitule Les 100 Mots du Droit International dans les
pages ,101 102 Publie à Paris dans les éditions PUF, QSJ en 2021 sujet de notre
analyse
Ce texte tel qu’élaboré a une nature Doctrinale Historiquement, en 1946 , plus
précisément le 13 février , la première Résolution , n’avait pas toujours de valeur
juridique non contraignante ,et cela a perdure jusqu’en 1965 avec l’absence de ce
caractère Et l’une des dernières Résolutions prise , figure celle du recours au Droit
de Veto prise, le 26 Avril 2022 obligeant les 5 membres du Conseil de Sécurité à
justifier leur recours au Veto
A en croire les propos de l’auteur, un Acte Constitutif, est défini comme un acte
qui détermine ,les règles ,les compétences et le fonctionnement d’une Organisation
Internationales et défini le terme Résolution comme un texte adopte organe collectif
Ce texte est structure en trois paragraphes , auquel l’auteur nous parle de la
valeur juridique des Résolutions par l’Assemblée Générale des Nations Unies
Des lors , quelle est la valeur juridique des Résolution Cest dans cette
perspective que nous verrons successivement en premier lieu , les conditions
d’adoptions des Résolutions I et dans un second volet , l’efficacité dans la pratique
es Résolution
Les conditions d’adoptions des Résolutions
La procédure relevant de l’adoption dune Résolution, peut être assez rigoureuse
dans la mesure ou elle peut etre une adopte par recommandation A et une adoption
faite par une partie majoritaire B
A Le pouvoir de recommandation des Résolutions
L’adoption des Résolutions peuvent être généralement précédé dune ou
plusieurs recommandation En effet , les Organisations Internationales ne peuvent
formuler que des recommandations Ces derniers ne sont pas obligatoires pour leurs
destinataires Elles constituent juste des invitations faites aux Etats a agir dans sens
détermine Cest dans ces propos que l’auteur D Alland en prenant l’exemple de
LONU que les textes adoptes par l’assemblée Générale des Nations Unies nommes
recommandations c’est aussi dans ce même contexte que s’inscrit l’article 13
paragraphe 1 a de la Carte des Nations Unies qui dispose que l’Assemblé Générale
provoque des études et fait des recommandations en vue de développer la
coopération internationale dans le domaine politique et encourager le
développement progressif du Droit International et sa codification Elle crée a cet
effet la Commission du Droit International en 1947
B l’adoption pare la procédure majoritaire
En effet , comme le fait savoir l’auteur dans le texte ,la procédure d’une Résolution
n’est pas un acte unilatéral ce qui revient a dire qu’un Etat a lui seul ne prendre une
Résolution car dans une Organisation International , la Résolution est un acte
multilatéral car elle est prise avec l’approbation de la majorité des Etats constituants
l’Organisation International , c’est dans même perspective que l’auteur fait savoir
que certaines Résolutions sont adoptées par le Conseil de Sécurité et que les textes
adoptées par la majorité s’imposera a la minorité Ce qui revient a dire que les
conditions d’adoptions d’une Résolution résulte du consentement de la majorité des
Etats qui manifestent leur consentement par vote unanime , a une forte majorité ou
par un vote contre ou par un taux d’abstention ainsi que l’affirme le Professeur RJ
Dupuy La Résolution de 1803 XVII du14 décembre 1962 a été adoptée a une forte
majorité y compris celles des pays occidentaux dont les Etat Unis 87 contre 2 , 12
abstention
II
Lun des critères importants d’une Résolution une fois adopte est, quelle crée des
effets juridique avec une codification qui peut être fait par la coutume international
A ou dans certains cas une Résolution peut avoir un caractère impératif B
A La codification faite par la coutume international
D’après l’auteur qui dit a ce propos Il semble que la seul façon efficace de donner
effet a ces Résolutions , soit d’opérer un détour par la coutume international en
démontrant quelles en réalisent une codification Une Résolution pour être efficace ,
doit opérer un contour par la coutume international En effet , la codification par la
coutume international renforce l’effet juridique des Résolutions prises par les Etats
membres ayant consentis et les Etats n’ayant pas donner leur consentement En
d’autres termes les Résolutions prises dans le cadre de codification de la coutume
international sont inscrit dans un texte que les Etats se doivent de respecter c’est
dans ce contexte que s’inscrit la commission des Nations Unies pour le Droit
Commercial International créée le 17 décembre 1966 par la Résolution 2205 XXJ
de l’Assemblé Générale
B Le caractère impératif de la Résolution
L’une des particularité des effets juridique qu’une Résolution crée est qu’elle peut
s’imposer a tout les Etats Cest dans cette même perspective que l’auteur D Alland
fait mention de la DDH qui s’impose à chaque Etat L’auteur dans le texte cite aussi
la Résolution 2625 XXV Déclaration relative aux principes du Droit International
touchant les relations amicales et la coopération entre les Etats conformément a la
charte des Nations Unies cette déclaration qui impose des rapports pacifique entre
Etats dans le but de préserver la paix dans le monde et éviter tout conflit violent En
principe une Résolution de l’Assemblé Générale des Nations Unies n’a pas de valeur
juridique contraignante contrairement aux Résolutions du Conseil de Sécurité Le
caractère obligatoire d’une Résolution est aussi tire de l’objet de recommandation
ainsi que les mesures dévaluations et de suivis de l’application de la
recommandation Son caractère obligatoire peut être aussi reconnu par la
jurisprudence comme on peut le constater dans l’arrêt de sentence Arbitral du 18
décembre 1974 Texaco calasiatique contre le Gouvernement lybien rendu par le
Professeur RJ Dupuy Auquel arbitre unique affirme en effet que le refus de
reconnaitre toute valeur juridique aux Résolutions des Nations Unies doit être
cependant nuance en fonction des différent textes émis par l’organisation ceux-ci
sont très divers et sont affectés d’une valeur juridique inégale