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Analyse de la gestion des coûts en comptabilité

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Clara Lemarchand
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correction : analyse gestion fin

1.B
2.B
3. B
4. E
5. E
6. E
7. D
8. E
9. A
10. E
11. E
12. E
13. B
14. B
15 . E
16. B D G
17. E F G 1
18. A C
19. A E
20 A B D E
Comptabilité analytique
1. La répartition primaire correspond :
A. à la répartition des charges indirectes du compte de résultat dans les centres
d’analyse principaux
B. à la répartition des charges des centres auxiliaires dans les centres principaux
C. à la répartition des charges indirectes du compte de résultat dans les centres
d’analyse secondaires et principaux X
D. à la répartition des charges directes et indirectes du compte de résultat dans
les centres d’analyse secondaire

Explication : la répartition primaire ne concerne que les charges indirectes, les


charges directes étant affectées directement aux produits ou services. Elle
concerne les centres auxiliaires et principaux, la répartition secondaire se
chargeant de répartir les charges des centres auxiliaires dans les principaux.

2. Les centres d’analyse regroupent :


A. des charges directes et indirectes
B. des charges indirectes uniquement X
C. des charges fixes et variables X
D. des charges fixes uniquement

Explication : comme mentionné à la question 1, les centres d’analyse


regroupent des charges indirectes uniquement, ces charges pouvant être aussi
fixes que variables (l’énergie par exemple, constitue une charge indirecte
variable).

3. L’unité d’oeuvre correspond :


A. A une clé de répartition. X
B. Au rapport entre les charges directes et indirectes du centre divisées par le
nombre d’unités d’oeuvre. X
C. A un lien supposé de cause à effet entre la dépense du centre et l’élaboration
du produit. X
D. Au taux de rémunération de la main-d’oeuvre.

Explication : plusieurs réponses, ici : grosso modo, l’unité d’oeuvre est


l’instrument qui permet de répartir les charges entre les différents produits. Il
s’agit en réalité d’un coefficient de proportionnalité et donc, d’une certaine
manière, on peut dire qu’elle remplit le même rôle que la clé de répartition. La
question B correspond à la définition même de l’unité d’oeuvre et la question C
reprend ce que devrait idéalement constituer une unité d’oeuvre.

4. Une clé de répartition possible pour imputer les frais de transport de


matières premières dans une entreprise est :
A. Le lot de produits transporté X
B. Le nombre de chauffeurs-livreurs
C. Le poids des produits transportés X
D. Le nombre de commandes

Explication : a priori, seuls le nombre de lots et le poids des produits ont un lien
étroit avec le coût du transport. Il est vrai que lors du choix des unités d’oeuvre,
on a tendance à privilégier l’unité qui semble avoir le meilleur rapport de
proportionnalité avec la dépense. En effet, en termes de cause à effet, on peut
considérer que le nombre de commandes est à l’origine des frais de transport (on
parle d’inducteur d’activité, c'est-à-dire ce qui est à l’origine de l’activité), mais
le coût reste fondamentalement induit par les frais de transports eux-mêmes :
c’est donc l’unité d’oeuvre « nombre de lots transportés » ou « poids des
produits transportés » qui, selon la nature des matières premières semble le plus
réaliste.

5. Dans une verrerie, constitue a priori un centre principal :


A. l’atelier de soufflage X
B. le hall d’exposition
C. le service comptabilité et facturation
D. le centre emballage et distribution X

Explication : ce sont les deux centres les plus proches du cycle de fabrication
du produit.

6. Dans une poterie, constitue a priori un centre secondaire :


A. l’atelier de tournage
B. l’atelier de peinture
C. le centre création et conception de modèles X
D. la direction X

Explication : la direction constitue un centre auxiliaire facile à identifier. On


peut supposer que l’atelier de création et de conception de modèles travaillant à
la fois sur de nouveaux modèles, mais aussi les moyens de les fabriquer,
travaille ainsi tout autant pour l’approvisionnement que la production elle-
même. Son coût devra être réparti sur ces centres, voire sur la distribution s’il
faut penser un packaging spécifique, par exemple.

7. Quelles sont les méthodes d’évaluation des sorties de stocks autorisées en


comptabilité générale :
A. La méthode du FIFO (First In, First Out : Premier Entré, Premier Sortie) X
B. La méthode du LIFO (Last In, First Out : Dernier Entré, Premier Sortie)
C. La méthode du CMUP (Coût Moyen Unitaire Pondéré) X
D. La méthode du coût standard

Explication : cf. cours de comptabilité générale.

8. La méthode du coût de revient complet par centres d’analyse permet :


A. de calculer le coût de revient de chaque produit en le décomposant par grande
fonction (approvisionnement, production, distribution) X
B. de calculer la rentabilité apparente de chaque produit X
C. d’avoir une mesure fiable de la rentabilité de chaque produit
D. de prendre la décision d’abandonner un produit dont le résultat analytique est
déficitaire
.
Explication : la réponse A correspondant quasiment à une définition. Calculer
la rentabilité apparente est un objectif. Elle est qualifiée d’apparente, car il
semble difficile d’obtenir une information parfaitement fiable (réponse C), la
prudence étant de mise et particulièrement s’il s’agit de prendre une décision
d’abandon de produit (D) pour laquelle le calcul d’un coût spécifique est plus
adapté.

9. Cochez les coûts calculés dans une entreprise commerciale :


A. coût d’approvisionnement X
B. coût de production des marchandises
C. coût hors production des marchandises vendues
D. coût de revient des marchandises vendues X

Explication : il n’y a pas de coût de production dans une entreprise


commerciale, puisque son activité consiste à acheter pour revendre en l’état. En
revanche, il faut calculer un coût d’approvisionnement des marchandises
vendues, vital pour le calcul de la marge et il existe un coût de revient puisque
l’entreprise aura en principe à supporter des coûts de promotion commerciale et
de distribution.

10. Le coût d’unité d’oeuvre (basée sur l’heure de main-d’oeuvre directe)


du centre d’analyse « usinage » a augmenté de 15 € au cours de l’année.
Quels facteurs parmi les suivants sont susceptibles d’avoir contribué à cette
augmentation ?
A. Une réduction de l’activité. X
B. Une amélioration de la productivité de la main-d’oeuvre directe. X
C. Une augmentation du niveau de la robotisation. X
D. Une augmentation du taux de rémunération de la main-d’oeuvre directe.

Explication : le coût d’unité d’oeuvre est déterminé par le rapport entre le coût
du centre et le nombre d’unités d’oeuvre. Tout ce qui concourt à diminuer le
nombre d’unités d’oeuvre se traduit mécaniquement par une augmentation du
coût de l’unité d’oeuvre : ce n’est pas évident au premier abord, surtout de
constater qu’une amélioration de la productivité puisse se traduire par une
augmentation du coût de l’unité d’oeuvre ! En revanche, l’augmentation du taux
de rémunération, qui est une charge directe n’a aucun impact sur le coût de
l’unité d’oeuvre.

Énoncé des questions 11 à 14 : Voici un extrait du tableau de répartition des


charges indirectes d’une société industrielle du textile.

11. Dans le centre achat, le coût de 1 € signifie que :


A. le coût d’achat du tissu à intégrer dans le coût de production est de 1 € par
mètre
B. pour tout achat d’un mètre de tissu, on a 1 € de charges indirectes d’achat X
C. pour la consommation d’un mètre de tissu, on 1 € de charges indirectes
d’achat
D. un mètre de tissu acheté coûte 1 €

Explication : les charges indirectes se rajoutent au coût direct d’achat pour


donner le coût d’achat. Elles ne concernent par ailleurs, que le volume d’achat et
non le volume consommé pour la fabrication.

12. Dans l’atelier découpe, le coût de 2 € signifie :


A. qu’un mètre de tissu découpé coûte 2 €
B. le coût indirect de découpe d’un mètre de tissu est de 2 €
C. le coût indirect de découpe d’une pièce est de 2 €
D. couper une pièce coûte 2 € (prix d’achat du tissu inclus)

Explication : l’unité d’oeuvre est la découpe et non le mètre. Il s’agit d’un coût
indirect et ne comprend pas le coût direct (la coupe par un ouvrier, par exemple).

13. Dans le centre montage :


A. on totalise 25 000 heures de main d’oeuvre directe X
B. on totalise 25 000 heures de charges directes de montage
C. une heure de main-d’oeuvre directe engendre 5 € de charges indirectes X
D. aucune réponse n’est correcte
Explication : l’unité d’oeuvre est l’heure de main-d’oeuvre directe. Il s’agit
d’un coût indirect engendré par le nombre d’heures de main d’oeuvre directe
(théoriquement).

14. Le coût indirect de vente représente 0,5% des ventes


A. Vrai X
B. Faux

Explication : l’unité d’oeuvre s’appelle aussi taux de frais, dans ce cas. Elle est
égale à 0,50/100, soit 0,5%
Réponse : audit
1ABD /2A /3C/ 4ABCD / 5D /6BD/ 7E/ 8C /9AC/ 10ABC/ 11ACD /12AC
/13AC/ 14AB/ 15BC/ 16ABC /17CD/ 18ABD /19ABCD/ 20CE /21CD/ 22BC/
23BD /24D/25E/ 26BD 27E /28E. /29AD/ 30ABCD

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