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Statique et forces en physique atomique

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Portail René Descartes

L1S1
Forces et statique - Travaux Dirigés

 
Correction du TD2 Forces et interactions 

1. Atome d’hydrogène
On considère un atome d’hydrogène constitué d’un proton, de masse m+ ≈ 1.6 ×
10−27 kg et chargé positivement q + ≈ 1.6 × 10−19 C, et d’un électron, de masse
m− ≈ 9.1 × 10−31 kg et chargé négativement q − ≈ −1.6 × 10−19 C, distants de
r ≈ 50 pm = 5 × 10−11 m. L’interaction gravitationnelle entre proton et électron
se traduit par une force commune de norme
m+ m−
Fgravit. = G ,
r2
avec G ≈ 6.67 × 10−11 m3 kg−1 s−2 la constante de gravitation universelle, ce
qui conduit à Fgravit. ≈ 4 × 10−47 N. L’interaction électrostatique entre proton et
électron se traduit par une force commune de norme
1 |q + q − |
Féléctro. = ,
4π0 r2
avec 1/4π0 ≈ 8.99 × 109 m3 kg A−2 s−4 la constante de Coulomb, ce qui conduit
à Féléctro. ≈ 9 × 10−8 N.
Bien qu’à l’échelle atomique l’interaction électrostatique soit beaucoup plus impor-
tante que l’interaction gravitationnelle, la neutralité de la matière au delà de cette
échelle atomique (il y a autant de charges positives que de charges négatives) fait
qu’à grande échelle, c’est l’interaction gravitationnelle qui est prépondérante.

2. Maglev
À l’équilibre, on a en module Flévitation = mg d’où on tire
r
2µ0 mg
B=
S
et l’application numérique donne B ≈ 0.39 T.

3. Des caisses de forces


(a) La force de contact normale du sol sur les pieds du sauteur, aidée par la force
de frottement du sol sur les pieds.
(b) Son poids.
(c) Son poids et la force de la perche sur le sauteur, liée à la déformation élastique
de la perche.
(d) La force de frottement du sol sur les pieds.
(e) Les forces de contact normales entre les barreaux et les pieds/mains, aidée par
la force de frottement du sol sur les pieds.

1
(f) La force de frottement entre le sol et les pneus, mais la déterminer nécessite
de faire intervenir les interactions entre les différentes parties de la voiture :
moteur, transmission, roues afin de déterminer les froces appliquées par les
roues sur le sol.
(g) idem.
(h) La force de contact normale du sol sur la balle, opposée à la force de la balle
sur le sol, cette dernière étant liée à la déformation élastique de la balle.
(i) Son poids ainsi que la poussée d’Archimède, c’est à dire la résultante des forces
de pression sur le plongeur.
(j) La force de portance appliquée par l’air, dévié vers le bas, sur les ailes.
(k) idem, mais appliquée par l’eau poussée vers l’arrière.
(l) La résultante des forces de pression appliquée par les gaz issus de la combustion
sur la chambre de combustion.

4. Il pose le seau par l’extérieur




(a) Le seau est soumis à son poids P = m→ −g = −mg → −ez , qui s’applique au centre de


gravité du seau et à la force de tension de la corde : T = T → −
ez qui s’applique sur

− → − →

l’anse du seau. À l’équilibre, on a P + T = 0 , ce qui implique T = mg ≈ 98 N.

− →

(b) La corde est soumise à une force F 0 appliquée par l’anse du seau et une autre F
appliquée par la main de Causette. Le principe des actions réciproques implique

−0 →
− →
− →
− →

F = − T = −T → −ez . La statique de la corde implique F + F 0 = 0 donc


F = T→ −ez .
(c) Le seau étant toujours à l’équilibre et son poids n’ayant pas changé, la force


que la corde applique au seau est donc toujours la même T = mg → −ez . La force
opposée s’appliquant à la corde correspond à un allongement ∆l = +mg/k =
24.5 cm.

5. Avion en vol stationnaire


(a) Aux forces de portance et de traı̂née dirigées vers le haut et vers l’arrière res-
pectivement, il faut ajouter dans le bilan des forces le poids et la poussée due
à l’hélice ou au réacteur, dirigées vers le bas et vers l’avant, respectivement

− −→
(b) En vol stationnaire, il faut que la force de portance équilibre le poids : P + Fp =


0 . En norme, on doit donc avoir : 1/2ρv 2 SCz = mg. Cette relation permet de
déterminer la valeur de Cz nécessaire à l’équilibre :
2mg
Cz =
ρv 2 S

En exprimant v = 40 m s−1 , on obtient alors Cz ≈ 0.85. On déduit gra-


phiquement (ligne horizontale noire sur la figure 1) que α ≈ 10◦ et donc
Cx ≈ 0.06 (ligne verticale noire). Cette valeur du coefficient de traı̂née conduit


à Ft ≈ 691 N.

2


(c) Pour assurer Fp = cste = mg avec une vitesse minimum, il faut que Cz soit
maximum, ce qui est obtenu au sommet de la courbe polaire, au niveau la ligne
rouge horizontale à α ≈ 17◦ . On obtient graphiquement que Cz,max ≈ 1.15 et
on en déduit s
2mg
vmin =
ρSCz,max
soit vmin ≈ 34.4 m s−1 ≈ 124 km h−1 .

→ → −
(d) Les expressions des normes de Fp et Ft permettent d’écrire que

− Cx −

Ft = Fp .
Cz


Comme en vol stationnaire, on doit avoir Fp = mg, la norme de la force de


traı̂née est donc donnée par Ft = CCxz mg. Cette force est minimum lorsque
le rapport CCxz est maximum. Graphiquement, ces conditions sont obtenues sur
la figure 1 lorsque que la droite qui joint l’origine du repère et un point de la
polaire a la pente maximum, c’est à dire pour la droite bleue, qui est tangente
à la polaire en α ≈ 4◦ . On a alors (lignes horizontales et verticales bleues)
Cz,opt ≈ 0.4 et Cx,opt ≈ 0.02 La vitesse est obtenue par
s
2mg
vopt =
ρSCz,opt


donc vopt ≈ 58.3 m s−1 ≈ 210 km h−1 et Ft = Cx
Cz
mg ≈ 490 N.

Figure 1: Polaire d’Eiffel

6. Mouflage à l’aplomb
Chaque partie du mouflage (charge M, corde C et poulie(s) Pi ) étant à l’équilibre,
P→ − →

il faut écrire pour chacune d’elle que F = 0 , utiliser le Principe des Actions
Réciproques et tenir compte du fait que si la masse de la corde est négligée alors
la tension se conserve le long de la corde.

3
(a) Pour le premier cas
• Bilan des forces sur la charge M, en bleu sur la figure 2(a) :


— le poids : P M = m→ −g = −mg →−
ez


— la force appliquée par la corde C : F C→M


La statique de la charge implique que F C→M = mg → −
ez .

• Bilan des forces sur la corde C, en rouge sur la figure 2(a) :


— Force appliquée par la charge M, qui ne peut être orientée que suivant

− →

−→−
ez : F M→C = − F C→M


— Force appliquée par la poulie P : F P→C
— Force appliquée par la main, qui ne peut être orientée que suivant −→

ez ,


F main→C
La conservation de la tension le long de la corde implique que

− →
− →

F main→C = F M→C = − F C→M = −mg →

ez .

− →
− →
− →

D’autre part, la statique de la corde donne F M→C + F P→C + F main→C = 0 ,

− →
− →

d’où on déduit F P→C = − F M→C − F main→C = 2mg → −ez .

• Bilan des forces sur la poulie P, en vert sur la figure 2(a) :




— Force appliquée par le plafond : F plafond→P

− →

— Force appliquée par la corde C : F C→P = − F P→C

− →

Et la statique de cette poulie implique F plafond→P = − F C→P = 2mg →

ez .
L’ensemble applique donc sur le plafond une force

− →

F →plafond = − F plafond→P = −2mg →

ez .
(b) Pour le deuxième cas
• Bilan des forces sur la charge M, en bleu sur la figure 2(b) :


— le poids : P M = m→ −g = −mg →−
ez


— la force appliquée par la poulie P : F P→M


La statique de la charge implique que F P→M = mg → −
ez .

• Bilan des forces sur la poulie P, en vert sur la figure 2(b) :



− →

— Force appliquée par la charge M : F M→P = − F P→M


— Force appliquée par la corde C : F C→P

− →

Et la statique de cette poulie implique F C→P = − F M→P = mg → −
ez .

• Bilan des forces sur la corde, en rouge sur la figure 2(b) :


— Force appliquée par le plafond, qui ne peut être orientée que suivant →−
ez :


F plafond→C

− →

— Force appliquée par la poulie P : F P→C = − F C→P
— Force appliquée par la main, qui ne peut être orientée que suivant → −
ez :


F main→C


La conservation de la tension le long de la corde implique que F main→C =

− →
− →

F plafond→C . D’autre part, la statique de la corde donne F plafond→C + F P→C +

4

− →
− →
− →
− →

F main→C = 0 , d’où on déduit 2 F plafond→C = 2 F main→C = − F P→C = mg →

ez .
On obtient alors

− 1 −
F main→C = mg → ez
2
et l’ensemble applique donc sur le plafond une force

− →
− 1 −
F →plafond = − F plafond→C = − mg →
ez .
2
(c) Pour le troisième cas, il faut considérer les deux poulies P1 et P2 et séparer
(par la pensée...) la corde entre les deux poulies en deux brins C1 et C2 .
• Bilan des forces sur la charge M, en bleu sur la figure 2(c) :


— le poids P M = m→ −g = −mg → −
ez


— la force appliquée par la poulie P1 F P1 →M


La statique de la charge M implique que F P1 →M = mg → −
ez .

• Bilan des forces sur la poulie P1 , en vert sur la figure 2(c) :



− →

— Force appliquée par la charge M : F M→P1 = − F P1 →M


— Force appliquée par la corde C1 : F C1 →P1

− →

La statique de cette poulie implique F C1 →P1 = − F M→P1 = mg → −
ez .

• Bilan des forces sur la corde C1 , en rouge sur la figure 2(b) :


— Force appliquée par le plafond, qui ne peut être orientée que suivant → −
ez :


F plafond→C1

− →

— Force appliquée par la poulie P1 : F P1 →C1 = − F C1 →P1
— Force appliquée par la corde C2 , qui ne peut être orientée que suivant

− →

ez : F C2 →C1


La conservation de la tension le long de la corde implique que F C2 →C1 =

− →
− →

F plafond→C1 . D’autre part, la statique de la corde donne F plafond→C1 + F P1 →C1 +

− →
− →
− →
− →

F C2 →C1 = 0 , d’où on déduit 2 F plafond→C1 = 2 F C2 →C1 = − F P1 →C1 = mg →−ez .

• Bilan des forces sur la corde C2 , en magenta sur la figure 2(b) :


— Force appliquée par la corde C1 , qui ne peut être orientée que suivant

− →

−→−
ez : F C1 →C2 = − F C2 →C1


— Force appliquée par la poulie P2 : F P2 →C2
— Force appliquée par la main, qui ne peut être orientée que suivant −→

ez ,


F main→C2
La conservation de la tension le long de la corde implique que

− →
− 1 −
F main→C2 = F C1 →C2 = − mg →ez .
2

− →
− →

D’autre part, la statique de la corde donne F main→C2 + F P2 →C2 + F C1 →C2 =

− →
− →
− →

0 d’où on déduit F P2 →C2 = − F main→C2 − F C1 →C2 = mg →−
ez .

• Enfin, le bilan des forces sur la poulie P2 , en cyan sur la figure 2(c) :


— Force appliquée par le plafond : F plafond→P2

5

− →

— Force appliquée par la corde C2 : F C2 →P2 = − F P2 →C2

− →

La statique de cette poulie implique F plafond→P2 = − F C2 →P2 = mg →

ez .
L’ensemble applique donc sur le plafond une force

− →
− →
− 3 −
F →plafond = − F plafond→C1 − F plafond→P2 = − mg →
ez .
2


F plafond→P2

− (c)→

F plafond→C1 →

(b) F plafond→C F P2 →C2


F plafond→P

− →

(a) F P→C F main→C →

F C2 →C1

− →

F C→P F C1 →P1

− →

F P→M F P1 →M


F C2 →P2


g →

F C1 →C2



− →
− F main→C2
F C→M F C→P


− →
− →

F M→C F P→C F P1 →C1

− →


− F M→P F M→P1

− F main→C →
− →

PM PM PM

Figure 2: Bilans des forces sur les trois mouflages

7. Ballon captif (contrôle continu 2018-2019)


(a) Si on considère le système Stot constitué par l’ensemble ballon B et nacelle N ,
on peut proposer le bilan de quatre forces externes suivant (cf. Figure 3) :


• le poids de la nacelle P N = mN → −g,


• le poids de l’Hélium contenu dans le ballon, P He = ρHe VB → −g,


• la poussée d’Archimède exercée par l’air sur le ballon, F Arch = −ρair VB →

g,


• la tension du câble C2 , F .
(b) L’équilibre des forces s’exerçant sur le système Stot donne :

− →

mN → −
g + F + ρHe VB → −g − ρ0air VB →

g = 0.
On en déduit


F = −mN →

g + (ρ0air − ρHe )VB →

g.
Sa norme est


|| F || = (1, 2 − 0, 17) × 5 × 102 × 9, 81 − 300 × 9, 81 = 2110 N ' 2, 11 × 103 N.
Après application numérique, on voit que la force est dirigée dans le même sens
que → −g , c’est à dire vers le bas.

6
FArch

PHe

PN

Figure 3: Système étudié : ensemble ballon B et nacelle N .

(c) On considère maintenant le système S1 constitué par la nacelle seulement. On


peut proposer le bilan de trois forces externes suivant (cf. Figure 4) :


• le poids de la nacelle P N


• la force exercée par le câble C2 sur la nacelle, F

−0
• la force exercée par le câble C1 sur la nacelle, F .
L’équilibre des forces donne

− →
− →
−0 →

PN + F + F = 0,


d’où, en remplaçant F par l’expression obtenue au point b), il en résulte

−0 →
− →

F = P B + F Arch = ρHe VB →

g − ρ0air VB →

g.

−0
Sa norme, || F ||, vaut 5, 05 × 103 N.
(d) Le système étudié est maintenant le bloc de béton, SB . On peut proposer le
bilan de quatre forces externes suivant (cf. Figure 5) :

7
Systeme : nacelle seulement
F
Cable C
1
g

PN

F
Cable C
2

Figure 4: Système étudié S1 , nacelle seule.



• son poids P B = M → −g,


• la force de réaction normale F n ,


• la force de frottement (tangentielle), F t , dont la norme doit rester inférieure


à µ|| F n ||,


• la force appliquée par le câble C2 sur le bloc de béton, F CB .

− →

La norme de F CB doit être égale à || F || trouvée précédemment, car le système
ballon plus nacelle doit lui aussi être à l’équilibre et il n’y a pas de frottement

− →

au niveau de la poulie. Donc || F CB || = || F || = 2, 11 × 103 N.


La direction de F CB est horizontale, dirigée vers la gauche.

poulie FCB
Fn P
Beton

SOL Ft

Figure 5: Système étudié : bloc de béton.



F n = −M →−g , dirigée vers le haut.

− →
− →
− →

F t = − F CB , dont la norme, égale à || F ||, doit rester inférieure à µ|| F n || =
µ M g.


|| F ||
La masse minimale du bloc de béton est donc de M = µg
= 358 kg.
(e) Comme on déroule le câble C2 , le ballon étant toujours tenu par le câble C2 ,

− →

commencer l’analyse en partant plutôt de la variation de F = F (z) avec
l’altitude (la norme diminue), qu’on pourra trouver rapidement en procédant
comme au point b) mais en remplaçant ρ0air par ρair dans la formule demandée
au point b). On pourra ensuite, de la même manière qu’au point b), faire le

8
bilan des forces externes appliquée à la nacelle, à l’équilibre et à chaque altitude
z. Il s’ensuit


F (z) = −mN → −g + (ρair (z) − ρHe )VB → −
g.

− →

La valeur de zmax correspond à F (zmax ) = 0 et pour cette altitude, zmax , on
obtient la relation d’équilibre suivante
(ρair − ρHe )VB g = mN g, (1)
avec ρair qui diminue avec l’altitude. À un certain moment, la poussée d’Ar-
chimède ne pourra plus compenser
  le poids de la nacelle et celui de l’Hélium.
mN
Ceci se produit lorsque ρ0air 1 − λz − ρHe = VB
.
 
mN +VB ρHe
Soit z = zmax = λ 1 − VB ρ0 .
air

Numériquement, on trouve zmax = 3, 1 × 103 m = 3100 m.



− →

(f) L’expression de F = F (z) trouvée au point e) permet aussi de traiter ce point
f), en écrivant que, si le câble est élastique, alors, pour ce câble à l’équilibre,

− →

on a F (z) = F rappel (z), d’où on peut calculer z demandée.
On trouve
h 
0 z i
ρair 1 − − ρHe VB g − mN g − kz + kl0 = 0. (2)
λ
α ≡ kl0 a la dimension d’une force.
Ceci donne la formule proposée dans l’énoncé
(ρ0air − ρHe )VB g − mN g + α
z = ρ0air VB g
. (3)
α
λ
+ l0

Pour faire l’application numérique, on peut mettre la formule donnant z en


faisant intervenir des rapports sans dimension.
• rapport entre la masse volumique de l’Hélium et la masse volumique de l’air
au sol : ρρHe
0
= 0, 1416 ici.
• rapport entre le poids de la nacelle et la poussée d’Archimède au niveau du
sol : ρ0mNVB = 0, 5 ici.
air
• rapport entre une force caractéristique du ressort et la poussée d’Archimède
au niveau du sol : ρ0 αVB g = 1, 70 ici.
air
• rapport entre la longueur caractéristique de décroissance de la masse volu-
mique de l’air avec l’altitude et la longueur à vide du ressort : lλ0 = 28, 7 ' 29
ici.

ρHe mN
+ ρ0 αVB g
" #
1− ρ0air
− ρ0air VB
z = l0  −1air . (4)
α λ
ρ0air VB g
+ l0

Numériquement, on trouve z = 356 m. L’effet de la décroissance de la masse


volumique de l’air avec l’altitude intervient faiblement. Ce qui est important,
c’est surtout la force élastique exercée par le câble.

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