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Guide de Leau HD

Guide de l’eau économies

Transféré par

Frédéric PONCET
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S’engager

TRANSITION
ÉCOLOGIQUE

ÉCONOMISER L’EAU AU
JARDIN ET À LA MAISON
LES BONNES PRATIQUES
POURQUOI PRÉSERVER
LA RESSOURCE EN EAU
L’eau douce ne représente que 3% du volume d’eau sur terre. C’est une part
infime : la préservation de sa quantité et de sa qualité est donc fondamentale.
Avec le changement climatique, la ressource en eau disponible se raréfie. Les
pluies sont plus inégalement réparties dans le temps et dans l’espace. Les
températures qui augmentent causent des sécheresses plus fréquentes et
plus sévères.

Ce constat n’épargne pas notre territoire Brévenne-Turdine :


l’année 2022 a été la plus sèche depuis des décennies. Des restrictions ont
été mises en place pour prioriser les usages d’alimentation en eau potable,
sanitaires et de sécurité.

Dans ce contexte, chacun peut agir et veiller à limiter sa consommation.


Ce petit guide vous aidera dans cette démarche en vous donnant les meilleures
astuces pour économiser l’eau au jardin et à la maison !

SOMMAIRE

LES PRATIQUES D’ARROSAGE

JE PRENDS SOIN DE MON SOL

JE CHOISIS MES PLANTES

ECONOMISER L’EAU DANS LA MAISON

2
LES PRATIQUES D’ARROSAGE
Un arrosage ciblé et raisonné permet l’utilisation d’un minimum
d’eau pour un captage maximum par les plantes. Ainsi, les pertes
sont évitées et l’arrosage aide les plantations au plus juste de leurs
besoins.
Le saviez-vous ? Arroser les plantes de manière abusive est en réalité
contre-productif car cela les affaiblis, peut provoquer des maladies
ou rendre les fruits et légumes moins goûteux.

3
J’arrose tôt le matin, ou le soir au coucher
du soleil
Cela permet d’éviter l’évaporation et
l’évapotranspiration (rejet de vapeur par les
végétaux) et donc un gaspillage d’eau, qui ne profite
pas aux plantes.

Je choisis le bon mode d’arrosage adapté et


économe
Je privilégie un arrosage abondant et moins régulier,
car il permet un enracinement en profondeur et
renforce les plantations face au stress hydrique.
Il existe un foisonnement de techniques d’arrosage
très économes en eau, comme les oyats par
exemple. Vous pouvez en discuter en jardinerie ou
dans les jardins partagés…

Je surveille attentivement mon système


d’arrosage
Pour éviter les consommations inutiles, je suis
attentif à la durée de mon arrosage automatique,
à son arrêt, y compris sur des systèmes économes
comme le goutte-à-goutte.

Je n’arrose pas les étendues d’herbe ou de


pelouse
Une pelouse qu’on laisse un peu pousser résistera
mieux à la sécheresse, et même un peu jaunie en
période critique, elle finira toujours par reverdir.

4
Je récupère l’eau de pluie des toitures à
disposition
C’est le premier pas mais peut-être le plus
important. J’installe un récupérateur d’eau de
pluie, que la CCPA peut subventionner à 50%*.
Pour éviter la prolifération des moustiques tigres,
j’équipe mon récupérateur d’un couvercle ou
d’une moustiquaire.

Je veille à la qualité de l’eau de pluie


récupérée
Pour une eau de pluie de qualité, je veille à bien
filtrer l’eau arrivant dans la cuve.
Je l’installe dans un lieu ombragé, et/ou je
prévois un aménagement végétal qui favorise son
intégration paysagère.

J’équipe mon jardin d’un pluviomètre et je


relève les précipitations
Grâce à cet équipement, je peux savoir quand mes
plantes ont besoin d’être arrosées ou non. Je peux
m’en procurer facilement en jardineries locales.

*cf dos de
couverture
5
JE PRENDS SOIN DE MON SOL
La qualité du sol et sa protection améliorent considérablement sa
capacité à retenir l’eau. Bien entretenu, protégé, nourri, le sol donne
le meilleur de lui-même aux plantes et joue au mieux son rôle
d’éponge, limitant ainsi les besoins en arrosage.

6
J’enrichis mon sol avec du compost ou des engrais
verts
Un sol riche en humus accentue son effet « éponge » :
il stocke ainsi mieux l’eau de pluie.
De plus, les plantations poussent plus facilement car elles
retrouvent tous les nutriments nécessaires à leur bonne
croissance. Les pesticides et autres produits chimiques sont à
éviter au maximum car ils contaminent votre eau et vos sols.

La CCPA met à disposition des


composteurs à 25€.
Pour plus d’information
scannez ce QRcode

Je couvre au maximum mon sol avec du paillage ou des


résidus de végétaux
La couverture du sol permet de limiter la température et
l’évaporation, elle retient l’humidité et protège la terre du
desséchement. En se dégradant, un paillage organique type
feuille / foin / paille / broyat de bois… nourrit aussi le sol. Il
régule aussi la pousse d’herbes indésirables et limite donc
le désherbage. En été, il est intéressant d’augmenter cette
couverture pour plus de protection.

Bons plans
Je récupère les restes de végétaux pour pailler mes plantations : tontes de
pelouses ou fauches de prairies, feuilles mortes, résidus de culture et de
tailles.
Je privilégie la culture de plantes qui me fournissent du paillage (engrais
verts, plantes vivaces à feuillage généreux…).

7
JE CHOISIS MES PLANTES
Qu’il s’agisse de potagers ou de plantes décoratives, le choix des
essences conditionne pour beaucoup les besoins en arrosage.
Avec le réchauffement climatique, les sècheresses et l’augmentation
du prix de l’eau, composer son potager ou son jardin demande
réflexion.
L’enjeu : choisir des plantes sobres et résistantes à la sécheresse et
les organiser de sorte qu’elles se protègent les unes des autres.

8
Je choisis les plants les plus adaptés à mon terroir et
les moins gourmands en eau
Je limite les annuelles et préfère des vivaces implantées pour
plusieurs années et résistantes à la sécheresse.
Je choisis des plantes locales, si possible déjà habituées à la
sécheresse en pépinière.
Je remplace les pelouses par des prairies, c’est-à-dire des
mélanges de plantes herbacées qui résistent très bien à la
sécheresse et fleurissent au printemps.
Elles sont également un refuge de biodiversité et leur fauche
peut fournir du paillis pour couvrir le sol au jardin.

Je maintiens, voire je plante des haies vives qui


protègent des vents asséchants
Les haies limitent l’érosion, favorisent la vie des sols et plus
généralement la biodiversité. Grâce à leur ombrage et au
phénomène d’évapotranspiration, elles régulent la température.
De nombreux guides existent sur internet pour trouver les
essences d’arbres et planter une haie adaptée et efficace.

Je favorise l’ombrage
Je protège du soleil les jeunes plants en utilisant des branchages,
cagettes, tuiles récupérées… J’organise mon jardin en fonction
de l’ombrage précieux que procurent certaines plantes hautes
ou les arbres durant la saison chaude.

9
ÉCONOMISER L’EAU
DANS LA MAISON
Les usages ménagers représentent une grande partie de la
consommation d’eau d’une habitation. Il existe divers moyens de
diminuer la quantité consommée et de l’économiser.
Cela réduira votre consommation, mais aussi votre facture !

10
Je vérifie s’il n’y a pas de fuite dans mon réseau d’eau
Les fuites des installations ne sont pas rares. En cumulé, elles
peuvent représenter une perte d’eau très conséquente. Pour
trouver la présence d’une fuite, je note les chiffres de mon
compteur le soir quand tous les conduits sont fermés, puis le
lendemain matin. S’il y a une différence, il existe une ou plusieurs
fuites à localiser et à réparer.

J’installe des outils de régulation de l’eau


Il existe de nombreux outils à installer au bout des robinets
ou des pommeaux de douches pour limiter la consommation
d’eau. Pour les toilettes, un système avec deux boutons et
une chasse d’eau différenciée est indispensable. Notez que la
chasse d’eau peut également être alimentée par les eaux de
pluie récupérées plutôt que par de l’eau potable du réseau !

Je choisis un électroménager peu consommateur d’eau


Que ce soit la machine à laver le linge, le lave-vaisselle ou autres,
les outils électroménagers ont un indice de consommation
d’eau. Il est également important de les utiliser en dehors des
heures de pointe.

Je réutilise les eaux grises


Les eaux sortant de la douche, de la machine à laver, du lave-
vaisselle, etc. peuvent être réutilisées pour le jardin ou pour les
toilettes. Il faut cependant vérifier qu’aucun produit ménager
toxique n’a été utilisé pour pouvoir les réutiliser au jardin. C’est
bon pour les économies d’eau, et pour votre santé !

11
é re r l’ e a u d e p luie,
Récup UNE BONNE IDÉE
POUR L’ENVIRONNEMENT
NNAIE !
ET POUR VOTRE PORTEMO

Achetez un récupérateur d’eau à une enseigne du territoire, la


Communauté de Communes du Pays de L’Arbresle prend en
charge 50% du prix TTC* !
Offre réservée aux habitants des 17 communes de la CCPA.

Voir modalités sur


www.paysdelarbresle.fr/recuperateurs-deau/

*Aide plafonnée à 100€ maximum par foyer dans la limite du budget disponible aloué à l’opération.

En partenariat avec le SAGYRC et le SYRIBT

PLUS D’INFORMATIONS

Communauté de Communes du Pays de L’Arbresle
04 74 01 68 90
[email protected]
www.paysdelarbresle.fr

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