Fizik
Thèmes abordés
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Mécanique
Constante de gravitation G = 6,67.10-11, attraction électrique -9.109, e = -1,6.10-19 Coulomb
Définitions
Lois de Képler si l'interraction entre deux masses suit la loi de Newton, F = -GMm/r2, alors par rapport
au système de masse M, la trajectoire de celui de masse m, est une conique.
La réciproque se démontre également. En prenant des coordonnées polaires (r, θ) centré en M, l'énergie
mécanique de m est E = (1/2)mv2 - GMmu en posant u = 1/r, la formule de Binet, pour une force dérivant
d'un potentiel, montre que r2ω est une constante C et qu'en dérivant par rapport à θ, F = -mC2u2(u + u''),
alors u + u''= GM/C2, équation différentielle se résolvant en r = (C2/GM) / (1 + ecos(θ - α)) trajectoire
conique d'exentricité e2 = 1 + 2EC2/G2Mm.
Si e < 1 (E < 0, attraction supérieure à l'énergie cinétique) éllipse de demi-grand axe a = GMm/2E, la
période est alors GMT2 = 4π2a3
Si e = 1, trajectoire parabolique, la vitesse parabolique au sommet est alors vp2 = 2vc2 où vc vitesse pour
une orbite circulaire.
Trajectoire hyperbolique (e > 1), possédant M dans sa concavité dans le cas d'une force attractive et M sur
l'autre foyer dans le cas d'une force répulsive.
Période d'un satellite, à l'altitude h, (pour la terre R = 6378 km, M = kg) la force centrifuge doit
équilibrer l'attraction, donc mv2(R+h) = mgh et gh = GM/(R+h)2 d'où v2 = gh(R+h), si la trajectoire est
Physique 1
circulaire, la période est T = 2π((R+h)/gh)1/2 = 2π[(R+h)3/GM]1/2. Plus simplement pour une distance R
quelconque : GMT 2 = 4π2R3
Energie mécanique, dans le champ de pesanteur terrestre g = GM/R2, l'énergie potentielle mgh
utilisée lors d'une chute de hauteur h, équilibre l'énergie cinétique : W = -mgh + (1/2)mv2 reste constante,
c'est pourquoi la vitesse acquise est v2 = 2gh.
Mouvement d'un corps lancé à la vitesse v0 suivant l'angle de tir α : (x'' = 0, z'' = -g) d'où en
intégrant (x' = v0cosα, z' = -gt + v0sinα) puis (x = v0cosα.t, z = (-1/2)gt2 + v0sinα.t) parabole de portée
(v02/g)sin2α et de hauteur (v02/2g)sin2α.
Pendule de Foucault la période du pendule de longueur l est 2(l/g)1/2 et la période de rotation du plan
d'oscillation est 24 / |sinλ| heures à la latitude λ.
Relativité
Constante de la lumière c = 3.108 m/s
Energie associée à une masse A cause de l'isotropie de l'espace, on démontre que Ec est indépendant
de la direction et que c'est une fonction affine de k, Ec = m0c2(k - 1).
Par définition l'énergie ∆E développée par une force F appliquée à P le déplaçant de ∆x est ∆E = F.∆x, la
quantité de mouvement d'une masse m à la vitesse v est q = mv, enfin cette force la modifie F = m(dv/dt) =
∆q/∆t. Dans le repère R', on écrit ∆E' = F.∆x' = k(∆x - v∆t)∆E/∆x = k(∆E - v∆q) et pour la quantité de
mouvement ∆q' = F∆t' = kF(∆t - v∆x / c2) = k(∆q - v∆E/c2)
Si v est toujours la vitesse de R' par rapport à R et P fixe dans R', on a donc en particulier une "énergie
cinétique" ∆E' = 0 et ∆q' = 0 d'où si on nomme E0 l'énergie interne au repos, E' = E0 = k(E - vq) c'est à
dire E = E0/k + vq = E0/k + v2E/c2 car E = mc2 soit :
E = kE0 > E de même q = kvE0/c2, en mécanique classique, si v est négligeable face à c, q =
vE 0/c or q= m0v d'où E0 = m0c2. Plus généralement E = km0c2 = m0c2 + (1/2)m0v2 + ... grâce à un
2
développement limité (énergie interne + énergie cinétique)
Physique 2
Augmentation de la masse A la vitesse v, le point P de masse m vérifie q = mv = kvE0/c2 or E0 = m0c2
donc m = km0 > m0
Avec la correspondance E = mc2 la masse d'un nucléon vaut 931 MeV.
Loi de composition des vitesses Si P possède maintenant la vitesse u relativement à R' qui a la
vitesse v relativement à R, la vitesse w de P par rapport à R est donnée par x' = k(x - vt) = ut' = ku(t -
vx/c2) donc x - vt = ut - uvx/c2 w = (u + v) / (1 + uv/c2)
Si on pose v/c = th a, alors on vérifie que cette loi s'écrit aw = au + av et : x ' = ch α -sh α . x '
ct' -sh α ch α ct'
Invariance de la forme bilinéaire de Lorentz-minkowski, ayant ∆x'2 - c2 ∆t' 2 = ∆x2 - c2 ∆t 2 , plus
généralement en dimension 4, (x, y, z, t) -> x2 + y2 + z2 - c2t2 est donc indépendante du repère.
Système fermé où N particules de masses m n'ont pas d'interraction. C'est le modèle le plus simple où la
distance moyenne est très grande face à celle de 10-10 m qui est l'ordre de portée des forces inter-
moléculaires.
Degré de liberté dl est le nombre de paramètres caractérisant chaque molécule, pour un gaz mono-
atomique dl = 3 (la position), gaz di-atomique : dl = 5, tri-atomique : dl = 6
Température T est une mesure de l'agitation moléculaire, elle est définie comme proportionnelle à
l'énergie cinétique moyenne.
Pression, la pression est une mesure de l'importance des chocs des particules sur les parois. Si v est la
composante de vitesse perpendiculaire à la paroi, la quantité de mouvement est mvx avant et -mvx après, la
variation est donc 2mvx. Pour un volume V entourée par une aire S de N particules, le nombre de chocs par
unité de temps est NSvx /V, la force exercée sur la paroi est donc ce nombre de fois la quantité de
mouvement, et la pression est cette force rapportée à la surface, soit :
p = Nmvx2/V, ceci étant, si le gaz est isotrope, cette vitesse orthogonale vx à la paroi vérifie (vx)2 = v2/3 où
v désigne maintenant la vitesse moyenne des particules. On a donc :
p = Nmv2 /3V
On en déduit la formule de Bernoulli pV = Nmv2/3 = Mv2/3 où M est la masse totale du système. Quant à la
vitesse du son dans un gaz, elle s'exprime par (γp/ρ)1/2 = v(γ/3)1/2 où ρ = M/V.
Energie du système, dans ce modèle, l'énergie est purement cinétique, c'est à dire U ne dépend que de
la vitesse moyenne v et de la température T. L'énergie interne est N(mv2/2) = 3pV/2, soit pour un degré de
liberté plus général dl :
U = dl.NkT/2 et pV = NkT
Echange d'énergie du système avec l'extérieur, si le système reçoit une énergie mécanique (W, travail) et
une énergie thermique (Q, chaleur), son énergie interne se modifie et :
∆U = W + Q
La variation d'énergie interne d'un système ne dépend que des états extrêmes (premier principe, dU est une
différentielle exacte).
Chaleurs spécifiques, un système de masse M recevant une chaleur dQ augmente sa température par :
dQ = McvdT à volume constant (transformation isochore) or Q = U2-U1 + p(V2-V1) le dernier terme étant le
travail reçu, Mcv = (∂U/∂T)V
A pression constante (transformation isobare) Mcp = (dQ/qT)p = (∂U/∂T)p + (∂V/∂T)p
Dans le modèle du gaz parfait, U ne dépend que de T, les dérivée ∂U/∂T sont les mêmes et comme dV/dT =
Nk/p, on en déduit la relation de Mayer :
M(c p - cv ) = Nk = R et pV = (γ-1)U
Cette dernière relation, en fonction du rapport des chaleurs spécifiques γ = cp/cv est déduite de U = dl.RT/2
et Mcv = dU/dT = dl.R/2 d'où γ = cp/cv = (2+dl)/dl, ce coefficient vaut 5/3 pour les gaz monoatomiques et
7/5 pour les diatomiques comme l'air.
Physique 3
Transformation adiabatique (sans échange de chaleur avec l'extérieur), ayant dU = Q + W, W = -pdV
(travail des forces de pression pour agrandir le volume), Q = 0, et U = dl.pV/2, on a : dU = dl/2(Vdp +
pdV) = -pdV soit Vdp + γpdV = 0, (dp/p) + γ(dV/V) = 0 donc pVγ constant (loi de Laplace).
Entropie S = k.ln(Ω) où Ω est le nombre de permutations des N particules correspondant au même état
global (aux mêmes valeurs des paramètres de chaque particule. S augmente pour atteindre un état
d'équilibre. S est additive, si deux systèmes ont des nombres ΩA et ΩB, l'ensemble aura QAΩB et donc
SA+B = SA + SB.
dU = TdS - pdV d'où p = -∂U/∂V et T = ∂U/∂S
Dans une transformation SB -SA ≥ ∫dQ/T, (égalité si et seulement si la transformation est réversible) lors
d'une transformation adiabatique, l'entropie augmente.
Pour le modèle du gaz parfait S = Mcv.lnTVγ-1 = Nk.lnVT1/(γ-1).
Cosmologie
Constante de Hubble H = 150 000 m/s Supposons l'univers de rayon R et de masse M, sa
H = 2,38.10-18s-1 densité est ρ = 3M/4πR3, il y a expansion si la vitesse
et v=Hd d’où l’âge à la "surface" R est supérieure à la vitesse
de l’univers d'échappement qui vérifie v2 = 2GM/R, d'après la loi
= 1/H de Hubble où v = Hd, cette condition s'écrit :
= 12.109ans H2R2 > 2GM/R soit :
3 H 2 /8π > 3GM/4πR 3 c.a.d. ρ < ρ c dite densité
Hubble
critique. A l'inverse, si ρ > ρ c alors c'est une
contraction de l'univers (big-crunch).
ρ c = 2H2 / 8 π G
Energie de matière baryonique (spin demi-entier) em = nmc2 = (3/2)nkTm avec pm = nkTm pour n
particules de masse m par unité de volume.
dEm = -pmdV d'où 3R2(nmc2 + (3/2)nkT)dR + R3(mc2dn + (3/2)nkTdn + (3/2)nkdT) = -3nkTR2dR mais
en supposant le nombre de particules constant d(4πR3n/3) = 0 donc Rdn = -3ndR donc l'équation devient
R(mc2dn = (3/2)kT + (3/2)nkdT) + (nmc2 + (3/2)nkT)3dR = -3nkTdR soit dT/T = -2dR/R ce qui veut dire
que Tm est proportionnel à 1/R2
En conclusion, s'il est en expansion, l'univers arrive donc à des températures décroissantes mais avec Tr >
T m donc pas en équilibre thermique. En ce qui concerne les densité ρr = er/c2 et ρm = em /c2 des deux
formes de matière, ρm est proportionnel à 1/R3, ρr à 1/R4 d'où ρr/ρm proportionnel à 1/R, en expansion,
l'univers passe du rayonnement prédominant à la matière proprement dite.
Physique 4
Masse de Jeans
Ce calcul vaut pour une masse M où
l'attraction gravitationnelle équilibre la
pression vers l'extérieur. En supposant
ρ et T homogènes G(M/R)2 = 4πPR2
donc RJ = 3(P/πG)1/2/2ρ, et cette masse
Limite de Chandrasekhar
est MJ = 9 (P/G)3/23/2/√πρ22.
Si m < 1.44Θ, alors naine blanche
sinon trou noir inévitable
La densité est alors 3c6/32πG3M2
pour une masse M dans le rayon
de Schwarzschild 2GM/c2
Mécanique quantique
h/2π = 1,054589.10-34kg.m2/s est le plus petit quantum d'énergie
En admettant que distance, temps, masse, énergie sont des grandeurs discrètes avec des valeurs minimales
lp = 10-35m (distance de Planck), tp = lp/c = 10-43s, mp = h/c2 = 1,17.10-51kg, alors avec ces unités la
formule de l'attraction devient F = mm' / r2.
En fait l'espace est un produit à 10 dimensions dont 6 sont sur une hypersphère de circonférence lp.
Passé
L’univers de tp en tp Futur
Présent, la coupe est
(tp = (hG/c5)1/2 = 10-44s un espace de dimension 3
Big-bang
lp = c.tp = (hG/c3)1/2 = 10-35m Tp = 1032K
Longueur et température de Planck Lmax = 5.1060lp
Big-crunch
Physique 5
Hadrons, particules soumises aux int. fortes :
Mésons qq
Pions q¬q spin 0 durée 2,6.10-8s
Baryons qqq (ci-contre)
Leptons (non sensibles aux interactions fortes
Electrons 0,5MeV
Muons 106MeV durée 10-6s
Tau 1784MeV durée 2,3.10-12s
Neutrino 10-3eV charge 0
Bosons = supports de force = spin entier =
fonction d'onde paire
Gluons (spin 1) force forte entre quarks
Bosons W- W+ Z0 durée 8.10-25s
(spin 1) interaction faible
Photons (spin 1) force électromagnétique
(il y en a 3.109 par nucléon)
Gravitons (spin 2) gravitation
ultra-violet ν (Hz)
infra-rouge 1021
1018
ondes radio 1012 1015
109 10−10 rayon X rayon γ
10−4
10−1 10−2 lumière visible
micro-ondes rayonnement fossile
λ(m)
de Penzias-Wilson
Le niveau d'énergie d'un électron dépend du nombre quantique principal n et du nombre cinétique lc qui
donne le moment cinétique h(lc(lc+1))1/2/2π pour 0 ≤ lc < n. L'ordre de remplissage se fait suivant n + lc
avec priorité pour n. Enfin le nombre quantique magnétique est un entier entre -lc et lc (2lc+1 valeurs), et 2
valeurs à chaque fois ±1/2 pour la projection du spin.
La couche n (les couches sont nommées K, L, M, N ...) détermine donc les sous-couches 0, 1, 2, ...
(nommées s, p, d, f ...) chacune ayant 2(2lc+1) places donc respectivement 2, 6, 10, 14, 18, 22,... la
couche n a donc au maximum 2n2 électrons.
Dans la table de Mendeléiev, chaque ligne débute le remplissage d'une nouvelle couche et chaque colonne
correspond à une même disposition des sous-couches de la dernière couche, ainsi les alcalins (première
colonne ns à demi pleine et la seconde ns pleine), la dernière colonne (gaz rares) sous-couche np6 pleine et
l'avant-dernière, les halogènes np5. Par exemple Hf 72 de formule 1s22s2p63s2p6d104s2p6d10f145s2p6d1.
Les lignes du tableau correspondent au remplissage de :
Ligne 1, 1s de H 1 à He 2
Ligne 2, 2s2p de Li 3 à Ne 10 de formule 1s22s2p6 en passant par le carbone C 6 : 1s22s2p2
Ligne 3, 3s3p : Na 11 à Ar 18
Ligne 4, 4s3d4p : K 19 à Kr 36
Ligne 5, 5s4d5p : Rb 37 à Xe 54
Ligne 6, 6s4f5d6p de Cs 55, La 57 débute 4f de Ce 58 à Yb 70,
puis 5d de 71 à 80 et 6p jusqu'à Rn 86
Ligne 7, 7s5f6d7p de Fr 87, par exemple l'actinide (Ac 89) débute 5f
Physique 7