0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
24 vues4 pages

Voyage biblique de Mara à Elim

Transféré par

Billy Timothée
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
24 vues4 pages

Voyage biblique de Mara à Elim

Transféré par

Billy Timothée
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

1

DE MARA A ELIM : Exode 15 :22-27


Eglise Evangélique Baptiste de l’Orléanais, St Jean de la Ruelle, 28 février 2021
Intro : Aujourd’hui, alors qu’en cette période nous ne bougeons pas trop, je vous invite à
un voyage. Il va nous conduire de Mara à Elim, deux endroits mentionnés dans la Bible,
dans le désert appelé Chour, région ouest du Sinaï, actuellement en Egypte . On sait que
des Ismaélites (descendants d’Ismaël le 1 er fils d’Abraham, devenus ensuite des bédouins) y
avaient séjourné (Gen.25 :18). Imaginons donc que nous sommes en train de voyager dans ce
désert : il fait très sec, très chaud : on sue, on tire la langue, on trime, bref … c’est vraiment ‘la
galère’. Et on est très nombreux (cela n’aurait pas pu se passer en période de pandémie de covid)
… tout un peuple, à marcher ainsi sous le soleil, en fait depuis trois jours, et on n’a pas d’eau ! On
le sait, on dit qu’au-delà de trois jours sans eau, un être humain ne survit pas …
Mais auparavant (avant ces trois jours de marche dans le désert), on a traversé la Mer des
Joncs, la partie occidentale de la Mer Rouge, ceci d’une manière miraculeuse puisque Dieu nous
avait frayé un passage pour échapper aux soldats égyptiens qui nous poursuivaient, qui sont
tous morts (y compris leur chef le Pharaon) engloutis dans les flots de la mer qui s’est refermée
sur eux une fois que nous, peuple d’Israël, étions juste sortis de la mer ! Incroyable ! Ah, on a
chanté, nous les gens du peuple, accompagnés de sons de tambourins avec Myriam, la sœur de
Moïse le chef, en conductrice de chorale (cf. Ex.15 :20-21). Oui, on était tout heureux d’avoir
ainsi été délivrés de nos ennemis, et on a remercié le Seigneur pour cette victoire. < D’ailleurs,
encore bien des siècles plus tard, les descendants d’Israël ont encore chanté à Dieu pour cette
délivrance de l’esclavage d’Egypte, on le constate dans des Psaumes comme le 66ème, le 136ème >.
Puis arrive le récit qui va nous occuper aujourd’hui, et que je vous propose de lire.
< Lecture Exode 15 :22-27. Prière. >

I. MARA = AMERTUME
Nous voilà donc dans un endroit appelé Mara, après ces trois journées de marche dans le
désert. Mara, c’est une sorte d’oasis, un wadi comme on les appelle en Orient, sans doute
l’actuel Aïn Hawarah, situé à env. 80 km au sud de la pointe nord du Golfe de Suez. Quelle
déception, lorsqu’on a enfin pu apercevoir de l’eau, … qu’on ne pouvait finalement pas
boire : ah quelle était amère cette eau ! Mara = Amère, amertume.
Mais constatez ici ce phénomène si caractéristique des humains que nous sommes :
quand il y a un problème , on cherche qui est responsable et aussi qui est coupable
de cette situation ! Car il faut forcément un coupable … contre lequel on pourra râler, qu’on
pourra incriminer, qqn qui a commis une bévue, a fait une erreur, et qu’on doit maintenant
enfoncer, jusque dans les tribunaux ou dans la rue, et … qui devra à la fin ‘payer’ pour sa faute …
N’est-ce pas ainsi dans nos sociétés occidentales (cela se vérifie régulièrement dans des faits
divers d’actualité) ? (…) Mais c’était déjà la même chose pour le peuple d’Israël, nous le constatons
dans ce texte (lire v.24) : ces gens râlent contre Moïse, ils l’attaquent, c’est de sa faute !
Alors bien sûr qu’on les comprend en partie, les gens de ce peuple ; ils étaient déçus que
l’eau qu’ils avaient enfin trouvée était impropre à la consommation, et on peut aussi
comprendre qu’ils étaient désespérés, car alors que faire ? (…) Que faire quand on a soif,
litt. très soif, mais aussi quand on languit après une issue dans une situation qui paraît
bloquée ? Que faire quand on espérait trouver un emploi, et que finalement la porte se
ferme devant notre nez parce que qqn d’autre nous a chipé la place ? Que faire quand la
maladie nous frappe alors qu’on ne s’y attendait pas et qu’elle bouleverse nos plans ? (…)
 Je pense que nous-mêmes ici présents réagissons de différentes manières face à
toutes ces perturbations de la vie. a) Parfois, on va refuser la situation, b) ou se mettre
2

en colère contre Dieu qui a permis cela …. c) Peut-être que nous allons tomber en
déprime et baisser les bras, devenant fatalistes, n’élaborant plus de projets, croyant
que ‘tout est foutu’. d) Ou alors on va – comme le peuple d’Israël dans notre texte – râler
contre la situation, et e) essayer de trouver un responsable et même un coupable : tel
médecin ou infirmière qui a fait une erreur d’appréciation, tel patron qui ne nous a pas
embauchés, telle assistante sociale qui de toute façon ne nous comprend pas, tel
responsable d’église qui nous met de côté et ne sait pas ce qu’on est en train de vivre, tel
prof qui ne peut pas ‘me saquer’ et me note toujours d’une manière très ‘vache’, etc… Et
c’est là qu’on est alors vraiment à Mara, c.-à-d. dans l’amertume, et on le sait,
l’amertume, elle ronge la vie de qqn, elle mine, elle ne produit rien de bon et de beau
mais elle entretient plein de choses non constructives : les soupçons, les accusations, les
regrets, les ressentiments, les conflits, voire même parfois la haine …
 ‘Ne vous souvenez-vous pas, n’avez-vous pas de mémoire ?’ (Mc.8 :18), disait Jésus à ses
disciples qui étaient ‘durs de la feuille’ et ne se souvenaient pas de la manière dont il
avait multiplié à deux reprises des pains et des poissons et ainsi manifesté
concrètement qu’il s’occupait de tout pour eux, non seulement de la nourriture physique
mais aussi de leur nourriture spirituelle, leur bien-être intérieur, leur raison de vivre !
Et eux, les Israélites arrivés à Mara dans le désert, ne se souvenaient-ils pas de la
manière dont Dieu les avait miraculeusement délivrés de la main des Egyptiens à leur
poursuite, et de l’esclavage sous lequel ils ‘trimaient’ depuis des décennies ? Oh oui,
certes, là-bas (en Egypte), ils avaient assez à manger, lire Ex.16 :3, mais à quelle
condition ! …  Que la mémoire de l’être humain est courte ! La nôtre aussi, souvent
(cf. cet ancien cantique : ‘Quand le vol de la tempête, vient assombrir ton ciel bleu. Au lieu de
baisser la tête, compte les bienfaits de Dieu. Compte les bienfaits de Dieu, mets-les tous
devant tes yeux, tu verras, en adorant, combien le nombre en est grand’).
 MARA, cela peut vouloir dire, pour nous (et je pense qu’il y a au moins une des expressions
qui ‘colle’ pour vous) : Murmures, Amertumes, Révoltes, Angoisses.
 Mais Dieu, lui, n’est ni rancunier ni sadique, et son désir est vraiment que son peuple
soit heureux et rassasié … tout en apprenant une leçon (nous le constaterons ci-après).
C’est la raison pour laquelle il permet que l’eau puisse devenir potable. Pour ce faire, il
montre à Moïse un certain bout de bois, qu’il jette dans l’eau, qui devient douce (v.25).
< ‘Qu’il puisse exister un bois dont les propriétés adoucissent l’eau saumâtre n’est pas
impossible ; si l’on adopte ce point de vue, le miracle consistait dans l’utilisation d’éléments
naturels pour produire un effet surnaturel. Que Dieu se serve d’un arbre, planté depuis
longtemps et maintenant adulte, fait de cet incident un exemple de providence anticipée. Dieu
avait commencé à préparer la satisfaction des besoins des Hébreux avant même que ces besoins
ne se manifestent.’ (Hywel R. Jones, NCB Emmaüs, p.135). >
< Il est intéressant de noter que le mot ‘le Seigneur lui indiqua un bois d’une certaine espèce’
(v.25), est de la même racine que le mot qui a donné ‘Torah’, ‘instruction’.>.< Il y a même des
commentateurs, médiévaux surtout, qui ont vu dans ce bout de bois une référence à la croix,
par laquelle l’amertume des eaux de la vie est adoucie. (Alan Cole, Exodus TOTC, p.129). >
‘C’est à cet endroit que l’Eternel donna au peuple des préceptes, et un code de droit ; là
aussi il le mit à l’épreuve’ (v.25 ; BPdV. dit : ‘Il a voulu voir ce qu’ils valaient’). < En Ex.17 :7, il est
aussi question du ‘test’ de Dieu (‘Massa’ veut d’ailleurs dire cela) vis-à-vis de son peuple. En
Gen.22 :1, il est aussi question de cette ‘mise à l’épreuve’ de Dieu vis-à-vis d’Abraham (Hé.11 :17-
19 ; Jc.2 :21). > Il faut savoir que Dieu ne tente pas, comme le fait Satan (I Co.7 :5 ;
3

Jc.1 :13-15), mais il éprouve la foi de l ’homme (Ex.20 :20) et la réalité de son engagement
envers lui.  En somme, le désert apparaît comme le lieu privilégié de l’épreuve (cf.
Mt.4 :1-11, la tentation de Jésus) et de la plainte, mais aussi de l’éducation du peuple (cf.
Dt.8 :2-6, lire)(notes Bsem s/Gen.22 :1 et Ex.15 :25 pour ces comm.).  Quand on parle de la ‘traversée
du désert’ de qqn (y compris des gens connus comme des politiques ou des sportifs par ex.),
dans notre vocabulaire, cela veut bien dire que c’est un temps d’épreuves, mais aussi de
‘test de résistance’.  Est-ce que les chrétiens doivent aussi parfois passer par une
‘traversée du désert’ ? (…) Et si cela vous concerne personnellement, comment
réagissez-vous quand vous êtes ‘dans le désert’ ? (…) Merci au Seigneur pour la leçon
qu’il nous laisse dans ce passage biblique !...
< II. INSTRUCTION DU SEIGNEUR >
Le 2ème point de ce message est une sorte de parenthèse entre Mara et Elim, entre
l’amertume et la félicité, mais il n’est pas à négliger, car cet aspect est crucial pour les
Israélites comme pour nous (relire v.25b-26). Après avoir donné au peuple une ‘preuve’
de son amour – en les abreuvant et donc en ne les laissant pas mourir de soif -, Dieu les
enseigne en ‘donnant au peuple des prescriptions et des règles’ , et en leur demandant
clairement l’obéissance ; < notez 4 x l’usage de la condition ‘si’ au v.26, comme par ex. les 6 ‘si’
de I Jn.1 :6-2 :1 ; il y est question 1°) d’écoute attentive de la voix de Dieu, 2°) de marche
droite devant Dieu, 3°) d’attention aux commandements de Dieu, et 4°) d’obéissance à toutes
les lois de Dieu.  Oui, Dieu est exigeant envers ses enfants, il ne tolère pas n’importe quelle
conduite ou pratique de ceux qui lui appartiennent !
 La question à nous poser est celle-ci : nous laissons-nous instruire par le Seigneur, et
désirons-nous être attentifs à lui et lui obéir en marchant droitement devant lui ? (…)
Sommes-nous malléables à ses conseils, ses directives, ses instructions ? Comme l’écrit un
commentateur, ‘il (le désert) est une école dans laquelle nous apprenons à connaître la patience
de Dieu, Sa fidélité et Son aide. ‘Pendant quarante ans environ, il a supporté son peuple dans le
désert’ (Ac.13 :18). Celui qui est spirituellement disposé sait qu’il vaut la peine de rencontrer des
eaux amères, afin que Dieu les adoucisse’ (C.H.Mackintosh, ‘Gedanken zum 2.Buch Mose, p.141). Cf.
Rom.5 :3-5, texte sur lequel j’ai prêché il y a qq semaines. Cf. Ec.7 :2 : ‘Le jour du bonheur, sois
heureux, et le jour du malheur réfléchis !’ … texte à méditer aussi en cette période pandémique…
Et comme toujours dans la Bible, lorsque Dieu demande des choses à faire à ses
enfants, lorsqu’il donne des commandements, il donne aussi des promesses en réponse
à leur obéissance (cf. par ex. l’ordre d’aller prêcher l’Evangile dans le monde entier, en
Mt.28 :19 (‘Allez, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils
et du St-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit’), est accompagné
d’une promesse : v.20 : ‘Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde’). La
promesse de notre texte est très forte : ‘Je suis l’Eternel, qui te guérit’ (v.26c).
La guérison dont il s’agit ici peut être soit littérale et physique, soit aussi morale et
spirituelle ; elle est comparée aux maladies dont ont été frappés les Egyptiens, dans les
fameuses dix plaies, ce sont donc soit des maladies dans la chair, soit plutôt des calamités, des
choses désagréables voire horribles. Cette parole de Dieu ici va dans le même sens que ces
paroles très connues de Jc.5 :15 en lien avec l’onction d’huile : ‘La prière faite avec foi
sauvera le malade et le Seigneur le relèvera’ (‘le mettra debout’, BPdV., ailleurs ce mot
grec est traduit par ‘ressuscitera’).  Cette guérison, c’est le salut et le relèvement, la
restauration, c’est donc la vie, ni plus ni moins que cela ! Quelles promesses
merveilleuses (…) Oui, Dieu guérit encore aujourd’hui !
4

III. ELIM = GRANDS ARBRES


Nous voici enfin à la troisième étape de notre voyage : Elim, probablement l’actuel ‘Wadi
Gharandel’, à une dizaine de km au sud de Mara. Cela veut dire ‘Grands arbres’.
Heureusement pour les Israélites et pour nous qu’il existe aussi des Elim, et pas
seulement des Mara. Des endroits où ‘il y a douze sources d’eau et soixante-dix
palmiers’ (v.27). On a l’impression que Dieu avait spécialement préparé Elim pour son
peuple : une source pour chacune des 12 tribus, et une ombre de palmier pour la tente de
chacun des 70 anciens d’Israël (cf. Ex.24 :9) ! En tout cas, comme l’écrit un autre commentateur ,
‘à Elim, ce merveilleux oasis dans le désert aride, Israël pourrait apprendre comment le
Seigneur le ‘conduit dans de verts pâturages’ et le ‘dirige près des eaux paisibles’ , même
dans les déserts arides de cette vie (Ps.23 :2)’ (Keil & Delitzsch, Pentateuch, vol. II, p.60).
 Ces chiffres (12 et 70) représentent en tout cas la perfection, la plénitude, et c’est
finalement ce que le Seigneur voulait accorder à son peuple … et c’est aussi la
plénitude et la perfection que le Seigneur veut nous accorder en Jésus -Christ : ‘Vous
avez tout pleinement en Lui’ (Col.2 :10 ; Bsem : ‘Par votre union avec Lui, vous êtes pleinement
comblés’, car il est le chef de toute Autorité et de toute Puissance’). Il me semble que
souvent, nous ne sommes pas conscients des Elim que nous avons à disposition , et que
nous restons encore dans les Mara de la vie ! Mais – comme le signale aussi d’une manière très
intéressante un commentateur déjà cité , (Mackintosh p.141) – ‘les chiffres 12 et 70 sont aussi mis
en liaison avec le service’, puisque Jésus a appelé 12 disciples avec lui (Lc.6 :13) et qu’il
en a envoyé 70 en mission (Lc.10 :1-17).  Cela signifie qu’une vie de plénitude, ce n’est
pas une vie égocentrique ou égoïste, mais une vie de service, altruiste. Oui, comme le
disait le poète anglais du 18-19 ème s., George Gordon Lord Byron : ‘Pour connaître la joie, il faut
partager. Le bonheur est né jumeau’. Oui, la plénitude, le bonheur, la joie, elle se
partage, elle se propage. Etes-vous O.K. avec cette définition ? (…)

Conclusion : Néanmoins, on peut dire que Elim n’est pas Canaan. Les sources d’eau et les
palmiers d’Elim n’étaient qu’un avant-goût de la terre promise, au-delà du désert.
 Dans notre vie terrestre, il y a des Elim et des Mara aussi, mais quand nous serons
avec le Seigneur, ce sera Canaan, qui est encore plus merveilleux qu’Elim, et aussi que
Mara adoucie. < La veille de son assassinat il y a 53 ans, le pasteur baptiste Martin Luther King
avait prononcé un discours aux accents prémonitoires : ‘Ce qui va m’arriver maintenant m’importe
guère car je suis allé jusqu’au sommet de la montagne et j’ai vu la terre promise …’ ‘Ces
paroles exprimaient pour lui l’intime conviction qu’il eut d’avoir conduit le peuple noir des Etats-
Unis aux portes de la liberté’, écrit le pasteur Eddy Nisus. Et vous savez que Barack Obama,
l’ancien président des Etats-Unis, a donné comme titre du 1 er tome de ses mémoires : ‘Une terre
promise’, sans doute en référence à cette parole de Martin Luther King, son précurseur. >
Que signifie le mot hébreu Mitsraïm, qui désigne Egypte ? (…) ‘affliction, détresse’.  L’histoire
du peuple hébreu préfigure ainsi l’histoire des chrétiens : Dieu nous a délivrés des
détresses, des afflictions (Mitsraïm, l’Egypte), et aussi de l’esclavage du péché, pour nous
conduire parfois dans le désert où se trouvent des Mara (amertume) qui peuvent être
adoucies, et où se trouvent aussi des Elim (des sources d’eau, des palmiers, la vie en
plénitude), avant notre arrivée à Canaan la terre promise, la vie pour toujours avec Dieu.
 Alors, ce voyage vous a-t-il plu ? Comment le vivons-nous, dans le quotidien de nos
existences, face aux vicissitudes de la vie ? Puisse-t-il aussi être celui conduisant de
Mara à Elim, c.-à-d. de l’amertume aux sources d’eau ! Amen

Vous aimerez peut-être aussi