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Base de Données Et SQL

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Base de données et SQL

Ensemble structuré de données apparentées qui modélisent un univers réel Une BD est faite pour
enregistrer des faits, des opérations au sein d'un organisme (administration, banque, université,
hôpital, ...) Les BD ont une place essentielle dans l'informatique

1. Les différents modèles de données

L'organisation des données au sein d'une BD a une importance essentielle pour faciliter l'accès et la mise
à jour des données.

On distingue donc trois principaux modèles de données :

 Le modèle hiérarchique
 Le modèle réseau
 Le modèle hiérarchique

2. Le modèle relationnel

En 1970, CODD présente le modèle relationnel

Schéma logique représenté par des RELATIONS

LE SCHÉMA RELATIONNEL

Le schéma relationnel est l'ensemble des RELATIONS qui modélisent le monde réel

Les relations représentent les entités du monde réel (comme des personnes, des objets, etc.) ou les
associations entre ces entités

Passage d'un schéma conceptuel E-A à un schéma relationnel - une entité est représentée par la
relation : nom_de_l'entité (liste des attributs de l'entité)

- une association M:N est représentée par la relation :

nom_de_l'association ( liste des identifiants des entités participantes, liste des attributs de l'association)

Ex . : CLIENT (IdCli, nom, ville)

PRODUIT (IdPro, nom, prix, qstock)

VENTE (IdCli, IdPro, date, qte)

LES AVANTAGES DU MODÈLE RELATIONNEL

• SIMPLICITE DE PRÉSENTATION

- représentation sous forme de tables

• OPÉRATIONS RELATIONNELLES

- algèbre relationnelle - langages assertionnels

• INDEPENDANCE PHYSIQUE
- optimisation des accès - stratégie d'accès déterminée par le système

• INDEPENDANCE LOGIQUE

- concept de VUES

• MAINTIEN DE L’INTEGRITÉ

- contraintes d'intégrité définies au niveau du schéma

3. Principes de conception des bases de données relationnelles


a. La dépendance fonctionnelle

La dépendance fonctionnelle (DF) est un concept clé en informatique et en gestion


de bases de données relationnelles. Elle permet de décrire la relation entre deux
ensembles d’attributs d’une table et peut aider à garantir l’intégrité des données dans
une base de données1.
En d’autres termes, la dépendance fonctionnelle indique comment un attribut (ou un
ensemble d’attributs) détermine la valeur d’un autre attribut dans une table. Voici
quelques points importants à retenir :
 Définition : La dépendance fonctionnelle est une contrainte qui spécifie la relation
entre deux attributs dans une table d’une base de données. Elle est notée sous la forme
X → Y, où X détermine Y.
 Exemple : Prenons une table d’employés avec les attributs “Numéro d’employé”, “Nom
de l’employé”, “Salaire” et “Ville”. Si nous savons la valeur du numéro d’employé, nous
pouvons déduire le nom de l’employé, la ville et le salaire. Dans ce cas, le numéro
d’employé est le déterminant, et les autres attributs dépendent fonctionnellement de
lui2.
 Types de dépendances fonctionnelles : Il existe principalement quatre types de
dépendances fonctionnelles dans les systèmes de gestion de bases de données (SGBD) :
1. Dépendance fonctionnelle complète : Tous les attributs d’un ensemble déterminant
sont nécessaires pour déterminer tous les attributs d’un autre ensemble.
2. Dépendance fonctionnelle partielle : Seuls certains attributs d’un ensemble
déterminant sont nécessaires pour déterminer un autre ensemble.
3. Transitivité : Si X détermine Y et Y détermine Z, alors X détermine également Z.
4. Dépendance multivaluée : Lorsqu’un attribut détermine plusieurs valeurs d’un autre
attribut.

b. Les formes normales

La normalisation des bases de données est un concept essentiel dans la


modélisation des données relationnelles. Elle vise à réduire la redondance et
à éliminer les anomalies sémantiques dans les bases de données. Voici
quelques points clés à retenir :
1. Qu’est-ce que la normalisation des bases de données ?
o La normalisation est une approche de conception utilisée dans les bases de
données relationnelles pour éviter la redondance.
o Dans le modèle de base de données relationnelle, les informations sont
stockées sous forme d’enregistrements dans des tables liées par des clés.
o Un enregistrement de données est constitué de plusieurs plages de valeurs
affectées à des attributs spécifiques à l’aide de colonnes de table.
2. Problèmes avec une base de données non normalisée :
o Une base de données non normalisée peut contenir des redondances et des
dépendances de données.
o Par exemple, une table de facturation peut stocker des informations sur les
commandes, les clients, les produits, etc., mais elle peut présenter des
redondances et des incohérences.
3. Formes normales de base de données :
o La normalisation se fait en plusieurs étapes, appelées formes normales.
o Les formes normales les plus courantes sont :
 Première forme normale (1NF) : Élimination des valeurs multivaluées et
des groupes répétés.
 Deuxième forme normale (2NF) : Élimination des dépendances partielles.
 Troisième forme normale (3NF) : Élimination des dépendances
transitives.
 Autres formes normales : Il existe également la forme normale de Boyce-
Codd (3.5NF), la quatrième forme normale (4NF) et la cinquième forme
normale (5NF).
4. Avantages de la normalisation :
o Réduction de la redondance.
o Amélioration de la qualité des données.
o Facilité de maintenance et de requêtage.

c. Contrainte d’intégrité

Les contraintes d’intégrité sont des règles essentielles dans la conception


des bases de données relationnelles. Elles garantissent la cohérence et la
qualité des données stockées. Voici les principales contraintes d’intégrité :
1. Contraintes d’intégrité sur une colonne :
o PRIMARY KEY : Définit un attribut comme la clé primaire, assurant l’unicité
des valeurs dans la colonne.
o UNIQUE : Interdit que deux tuples aient la même valeur pour l’attribut.
o REFERENCES : Contrôle l’intégrité référentielle entre l’attribut et une table
externe.
o CHECK : Vérifie la validité de la valeur de l’attribut selon une condition
définie.
2. Contraintes d’intégrité sur une table :
o PRIMARY KEY : Définit un ensemble d’attributs comme la clé primaire de la
table.
o UNIQUE : Interdit que deux tuples aient les mêmes valeurs pour l’ensemble
des attributs spécifiés.
o FOREIGN KEY : Contrôle l’intégrité référentielle entre les attributs et une
table externe.
o CHECK : Vérifie la validité des attributs selon une condition.

Voici un exemple de création de table avec des contraintes d’intégrité :


CREATE TABLE Personne (
N°SS CHAR(13) PRIMARY KEY,
Nom VARCHAR(25) NOT NULL,
Prenom VARCHAR(25) NOT NULL,
Age INTEGER(3) CHECK (Age BETWEEN 18 AND 65),
Mariage CHAR(13) REFERENCES Personne(N°SS),
UNIQUE (Nom, Prenom)
);

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