Arianna FERRERO
La déclaration des droits de la femme et de la citoyenne a été écrite par
Olympe de Gouge, de son vrai nom Marie Gouze, qui est une femme de lettre
aux idées révolutionnaires. Olympe de Gouge a pu les partagés car en 1765, à
l’âge de 17 ans, elle est mariée à un homme de trente ans de plus qu’elle, qui
meurt dès l’année suivante. Grâce à son statut de veuve, elle a acquis le droit de
publier sans l’accord de son mari, ce qui lui a permis de conserver sa liberté.
Elle est executé le trois novembre 1793 à cause de ses idées qui sont considérées
comme antirévolutionnaire. Cette autrice, qui s’inscrit dans le mouvement des
Lumières, a écrit de nombreuses œuvres telles que « Zamore et Mirza »,
« Pamphlet », « Montauban »… Mais nous allons nous intéresser plus
particulièrement à la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne »,
ce discoure politique a été publié en 1791. Dans cet ouvrage Olympe de Gouge
reprend la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyens, mais elle va
chercher à « l’améliorer ».De plus, dans l’article l’Encyclopédie Universalis, les
débuts littéraires de De Gouge sont associés aux débuts de la Révolution : elle se
lance dans la lutte pour l’égalité des droits où s’exprime alors, pour la première
fois sous sa plume, un magnifique talent visionnaire. » En quoi la « Déclaration
des Droits de la Femme et de la Citoyenne » illustre-t-elle bien la lutte de de
Gouge pour l’égalité des droits ? Dans un premier temps nous allons voir ce que
pense Olympe de Gouge de la Révolution, puis sa lutte pour la liberté et enfin
celle pour l’égalité plus généralement.
Pour commencer nous allons voir les idées que partage Olympe de Gouge
avec la Révolution mais également comment elle critique cette dernière.
Tout d’abord elle partage les idées de liberté et d’égalité, comme elle le
souligne tout au long de la « Déclaration des Droits de la Femme et de la
Citoyenne ». Dans cette œuvre, qu’elle va comparer a la révolution, elle
souligne l’importance de suivre les principes révolutionnaires et elle utilise cette
œuvre pour établir ces derniers encore davantage. Nous pouvons voir qu’elle est
en accord avec ces principes par l’utilisation de mots tels que « patrie »,
« Nation » ou encore « citoyens » de cette façon elle cherche à rappeler que le
pouvoir revient au peuple dans son entièreté. De plus dans l’article 16 elle
rappelle les principe de la Révolution, c’est à dire la répartition des pouvoirs , la
garantie des droits et surtout la constitution.
Cependant elle va également critiquer cette révolution car elle prône les
même principes pour tous mais certaines populations sont oubliées, en
l’occurrence, elle va parler des femmes mais elle va également défendre la cause
des personnes de religions différentes par exemple dans l’article 10. De plus
dans son texte « A la Reine » elle constate que malheureusement bien que ce
nouveau régime soit plus égalitaire il reste beaucoup de travail avant que les
femmes ne soient enfin reconnues à leurs juste valeur. Ensuite elle affirme que
toutes cette Révolution ne servira à rien tant que les femmes, qui l’ont d’ailleurs
initié avec la marche des femmes, ne seront pas incluse dans celle ci. Et elle va
jusqu’à encourager la Reine d’intervenir en faveur de cette cause en tant que
femme de pouvoir.
Ainsi elle illustre l’hypocrisie de la Révolution qui plus que tout promet
les même principes pour tous mais ne maintien pas cette promesse, pour qu’elle
soit tenue les femmes devraient être inclusent et de cette façon la Révolution
pourrait enfin être achevée. Par la suite Olympe de Gouge parle de la liberté
donnée par la révolution mais également de ces même liberté qui ne sont pas
donnée à tous.
Ensuite, nous allons voir comment elle axe sont combat sur la liberté pour
tous.
Dans un premier temps elle fait une réécriture presque conforme de la
Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen comme pour l’article 8 qui
prévient d’un abus de pouvoir et rappelle que tous sont égaux devant la loi, nous
avons également l’article 11 qui assure la liberté de pensé et de la
communication de cette dernière. Ces libertés fondamentales définissent la
nation qui émergent de la Révolution et en reprenant ces libertés dans son œuvre
et en les comparants au droits des parents d’éduquer leur enfant Olympe de
Gouge légitimise ces libertés et montre encore une fois l’alignement de ses idées
avec celles de la Révolution
Cependant, elle pense que cette « Déclaration des droit de l’Homme et du
Citoyen » est incomplète, on peut penser qu’elle considère cette œuvre comme
un brouillon et que sa « Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne
en est la version finale, donc elle va chercher à rectifier ces erreurs en gardant
les idées, car son but est de terminer la Révolution, c’est pourquoi elle ne fait
que réécrire le texte originale en ajoutant la population oublié comme dans le
premier article où à la place d’écrire « les hommes » elle écrit « la femme ».
Nous voyons cette action dans presque tout les articles de son texte, et pour
appuyer ses propos elle utilise des arguments d’autorité tel que la nature.
Cependant elle précise bien que l’attitude oppressante de ses derniers envers les
femmes est totalement contraire à la version finale de la « Déclaration des Droit
de l’Homme et du Citoyens » (c’est à dire la « Déclaration des droits de la
Femmes et de la Citoyenne ») Néamoins elle ne cherche pas à faire en sorte que
la femme jouisse d’une liberté totale, comme elle le rappelle dans l’article 7 la
femme doit obéir à la loi tout autant que l’homme, et que toute liberté ne doit
pas empiété sur celle des autres pour les hommes comme pour les femmes et
c’est ainsi qu’elle montre qu’elle se bat pour l’égalité et non pour une
domination féminine. Comme elle le dit dans son texte « A la Reine » la
révolution est « l’époque de la liberté » et elle doit l’être pour tous.
Olympe de Gouge montre que la Révolution a établit les liberté
fondamentale mais que pour les respecter il faut que les femmes aussi y ai accès,
sans en abuser auquel cas la loi interviendrai au même titre que pour les
hommes. Ensuite elle parlera de la lutte pour l’égalité en générale.
Après quoi nous voyons que Olympe de Gouge parle d’égalité en
générale.
Premièrement l’autrice reprend les idées fondamentales de la
« Déclarations des Droits de l’Homme et du Citoyenne », comme le premier
article qu’elle doit cependant modifier afin qu’il respecte effectivement le
principe d’égalité, de plus aucune est reprise textuelle donc nous pouvons
penser qu’Olympe de Gouge trouvait qu’aucun des articles de l’œuvre originale
n’étaient réellement égalitaire, cependant nous observons qu’elle garde toujours
le l’idée de l’article en ajoutant les femmes. Cela peut montrer encore une fois
qu’Olympe de Gouge partage les idée énoncées par la « Déclaration des Droits
de l’Homme et du Citoyen » mais elle les complète afin que les principes de la
révolution soit réellement respecté et que la Nation puisse s’épanouir dans un
contexte égalitaire, ce pourquoi les français et françaises se sont battus.
Ensuite nous pouvons voir que elle critique les hommes, car ils oppressent
les femmes (article 4) alors même qu’ils se sont battus pour mettre fin a une
oppression pareille à celle ci. Après quoi elle affirme que tout les malheurs sont
dus au mépris des droit de la femme et donc, toujours pour réclamer l’égalité,
l’autrice exhorte les femmes à se rebeller car il est du devoir de celle ci de leurs
droits légitimes afin de sauver la patrie, de cette façon elle légitime la
réclamation de ces droit en plus d’utiliser l’argument d’autorité qu’est la nature.
Cependant, malgré ses idées progressiste pour l’époque nous voyons aujourd’hui
que que certaines sont dépassées comme lorsqu’elle affirme que les femmes sont
le sexe supérieur en beauté elle sous entend que la seule chose que les femmes
ont de bien est leurs physique ou quand dans l’article 13 elle affirme que c’est
car les femmes font les tâches ménagères qu’elles peuvent avoir des droits.
Ainsi Olympe de Gouge modifie la déclaration des Droit de l’Homme et
du Citoyen afin qu’elle soit réellement égalitaire et malgrès ses idées féministe
sont aujourd’hui dépassée.
En conclusion cette œuvre montre le combat d’Olympe de Gouge pour
l’égalité, qui utilise l’exhortation et des arguments d’autorité afin d’appuyer son
propos, elle montre les idées qu’elle partage avec la Révolution mais également
ses revendication qui sont encore plus poussées. Elle parle évidement de la
Révolution qu’elle pense incomplète et donne des solutions pour la terminer,
ensuite elle montre que la liberté concerne tout les citoyens en théorie mais dans
les écrits les femmes sont oubliées mais elle peut tout de même reprendre
textuellement la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyens ce qu’elle ne
peut cependant pas faire lorsqu’elle parle de l’égalité en générale car les femmes
sont toujours oubliés, et à cause de ses idées dépassées elle rattache toujours les
femmes à leur rôle de mère et de bonne. De nombreux auteurs vont écrire pour
obtenir l’égalité homme/femme, comme Simone de Beauvoir qui écrit « Le
deuxième sexe »afin de montrer toute l’étendue de l’inégalité des sexes.