Formes Quadratiques
Formes Quadratiques
Formes quadratiques
3.1 Définitions
3.1.1 Formes bilinéaires symétriques
On rappelle qu’une forme bilinéaire symétrique sur E est une application ϕ : E ×E → K telle que y 7→ ϕ(x, y)
est linéaire pour tout x ∈ E et ϕ(x, y) = ϕ(y, x) pour tous x, y ∈ E (voir la définition 1.1.1 au tout début du
cours).
Soient E une base de E, ϕ une forme bilinéaire symétrique sur E et A = Mat(ϕ; E), i.e.,
ϕ(e1 , e1 ) · · · ϕ(e1 , en )
.. ..
Mat(ϕ; E) =
. .
ϕ(en , e1 ) · · · ϕ(en , en ).
Exercice 34. Soient F une autre base de E et P = PEF la matrice de passage de E à F. Exprimer la matrice
B de ϕ dans la base F en fonction de A et P .
Dans les chapitres précédents, nous avons essentiellement étudier le cas où ϕ est un produit scalaire sur E.
Nous allons dans ce chapitre considérer d’autres cas.
3.1.2 Définition
Définition 3.1.1. Une application Q : E → K est appelée une forme quadratique (sur E) s’il existe une
forme bilinéaire symétrique ϕ sur E telle que
25
3.1. DÉFINITIONS
Exercice 35. Vérifier que c’est un sous-espace vectoriel de F(E, K). Quelle est sa dimension ?
Exercice 36. Soient Q une forme quadratique sur E, et ϕ une forme bilinéaire symétrique sur E telle que
Q(x) = ϕ(x, x) pour tout x ∈ E. Montrer la formule de polarisation :
1
ϕ(x, y) = (Q(x, y) − Q(x) − Q(y)). (3.1.1)
2
2) En déduire qu’il existe une unique forme bilinéaire symétrique ϕ sur E telle que Q(x) = ϕ(x, x) pour tout
x ∈ E, qu’on appelle la forme polaire de Q.
1
ϕ(x, y) = (Q(x + y) − Q(x − y)). (3.1.2)
4
2) Lorsque ϕ est un produit scalaire, alors Q est une norme sur E (cf. Théorème 1.3.2).
Exercice 37. Donner des exemples de formes quadratiques qui ne soient pas issues de produits scalaires.
Compte tenu de l’exercice précédente on adopte pour les formes quadratiques la terminologie des formes
bilinéaires symétriques. En particulier, on appelle matrice de Q dans une base E = (e1 , . . . , en ) de E, la
matrice de sa forme polaire ϕ dans cette base. On la note Mat(Q; E). Autrement dit,
ϕ(e1 , e1 ) · · · ϕ(e1 , en )
.. ..
Mat(Q; E) = Mat(ϕ; E) =
. .
ϕ(en , e1 ) · · · ϕ(en , en ).
26
CHAPITRE 3. FORMES QUADRATIQUES
et
n
X n
X n
X
Q((x1 , . . . , xn )) = Q(u) = ϕ(u, u) = xi xj ai,j = ai,i x2i + 2 xi xj ai,j .
16i,j6n i=1 16i<j6n
| {z } | {z }
termes carrés termes rectangulaires
Ainsi, l’application (x1 , . . . , xn ) 7→ Q((x1 , . . . , xn )) est un polynôme homogène, i.e., ∀ λ ∈ K, Q(λu) = λ2 Q(u),
dont tous les monômes sont des polynômes homogènes de degré 2.
B Attention : on note ici (x1 , . . . , xn ) un élément de E = Rn ; cela ne signifie pas que Q est une fonction de n
variables, d’où les doubles parenthèses ! Dans la suite, on notera simplement Q(x1 , . . . , xn ) pour Q((x1 , . . . , xn ))
lorsque E = Rn .
Réciproquement, si Q est un tel polynôme, alors il existe des scalaires ai,j ∈ K, pour i, j ∈ {1, . . . , n}, tels que
pour tout x ∈ E,
n
X n
X
Q(x1 , . . . , xn ) = ai,i x2i + 2 xi xj ai,j ,
i=1 16i<j6n
et Q est une forme quadratique dont la forme polaire est donnée par
n
X n
X X
∀u = xi ei , ∀ v = yj ej ∈ E, ϕ(u, v) = xi yj ai,j .
i=1 j=1 16i,j6n
Proposition 3.1.2. Les formes quadratiques sur Rn sont les applications polynômes dont tous les monômes
sont des polynômes homogènes de degré 2.
avec a, b, c, d, e, f ∈ R.
f /2 e/2 c
et
d e f
ϕ((x, y, z), (x0 , y 0 , z 0 )) = axx0 + byy 0 + czz 0 + (xy 0 + yx0 ) + (yz 0 + zy 0 ) + (zx0 + xz 0 ).
2 2 2
3.2 Orthogonalité
Définition 3.2.1. Soit ϕ une forme bilinéaire symétrique sur E.
(i) Deux vecteurs x, y de E sont dits ϕ-orthogonaux, ou orthogonaux pour ϕ, si ϕ(x, y) = 0.
(ii) Un vecteur x de E est dit ϕ-isotrope ou isotrope pour ϕ, si ϕ(x, x) = 0.
27
3.2. ORTHOGONALITÉ
(iii) Des parties F et G de E sont dites ϕ-orthogonales ou orthogonales pour ϕ, si ϕ(x, y) = 0 pour
tout (x, y) ∈ F × G.
Cϕ = {x ∈ E | ϕ(x, x) = 0}.
B Attention : on note ker ϕ bien que ϕ ne soit pas une application linéaire ; c’est toutefois, comme le noyau
d’une application linéaire, un sous-espace vectoriel de E.
B Attention : on prendra garde au fait qu’en général, Cϕ n’est pas un sous-espace vectoriel de E.
Remarque. Le cône isotrope Cϕ d’une forme quadratique est un « cône » au sens où pour tout λ ∈ K r {0},
si x ∈ Cϕ , alors λx ∈ Cϕ .
Définition 3.2.2. Soit ϕ une forme bilinaire symétrique sur E et X = (x1 , . . . , xp ) une famille de vecteurs de
E.
(i) On dit que X est ϕ-orthogonale si ϕ(xi , xj ) = 0 pour i, j ∈ {1, . . . , p} et distincts.
(ii) On dit que X est ϕ-orthonormée si elle est ϕ-orthogonale et si ϕ(xi , xi ) = 1 pour tout i ∈ {1, . . . , p}.
Définition 3.2.3. On dit qu’une forme bilinéaire symétrique ϕ sur E est dégénérée (resp. non dégénérée)
si E ◦ 6= {0} (resp. E ◦ = {0}).
Soient Q une forme quadratique sur E, et ϕ sa forme polaire. On rappelle (cf. exercice 34) que si E et F sont
des bases de E, alors
Mat(Q; F) = tP Mat(Q; E) P,
Remarques. 1) On dit que deux matrices A, A0 ∈ Mn (K) sont congruentes s’il existe une matrice inversible
P ∈ GLn (K) telle que A0 = t P AP . Ainsi, deux matrices symétriques A et A0 sont congruentes si et seulement
si elles représentent la même forme quadratique dans des bases différentes.
2) Si A, A0 ∈ Mn (K) sont congruentes alors det(A0 ) = (det P )2 det(A) pour une certaine matrice inversible
P ∈ GLn (K). Si Q est une forme quadratique sur E, le signe de det Mat(Q; E) ne dépend donc pas de la base
E choisie.
28
CHAPITRE 3. FORMES QUADRATIQUES
Exercice 39. ? Soit (`1 , . . . , `n ) une base de E ∗ . Montrer qu’il existe une unique base (ε1 , . . . , εn ) de E telle
que pour tous i, j ∈ {1, . . . , n},
0 si i 6= j;
`i (εj ) =
1 si i = j.
E −→ Kn
x 7−→ (`1 (x), . . . , `n (x))
est un isomorphisme d’espaces vectoriels.). La base (ε1 , . . . , εn ) est appelée la base duale de (`1 , . . . , `n ).
Théorème-Définition 3.3.1. Soient ϕ une forme bilinéaire symétrique sur E et Q la forme quadratique
associée. On suppose que Q est non nulle. Alors E possède des bases ϕ-orthogonales. Précisément, il existe une
base (`1 , . . . , `n ) de E ∗ et λ1 , . . . , λn ∈ K tels que
n
X
Q= λi `2i ,
i=1
et la base duale de (`1 , . . . , `n ) est une base ϕ-orthognale. De manière équivalente, il existe p formes linéaires
indépendantes `1 , . . . , `p sur E, avec 1 6 p 6 n, et p scalaires λ1 , . . . , λp non nuls tels que
p
X
Q= λi `2i .
i=1
On admet que l’entier p ne dépend pas de la famille (`1 , . . . , `p ) choisie vérifiant les conditions ci-dessus ; on
l’appelle le rang de Q (ou de ϕ). Par convention, le rang de la forme quadratique nulle est 0.
Exercice 40. Justifier que les deux dernières assertions du théorème sont équivalentes à la première.
29
3.4. FORMES QUADRATIQUES RÉELLES
Théorème-Définition 3.4.1 (Loi d’inertie de Sylvester). Soient ϕ une forme bilinéaire symétrique non nulle
sur E et Q la forme quadratique associée.
(i) Il existe des entiers s et t, avec 1 6 s + t 6 n et une base (e1 , . . . , en ) de E telle que :
n
X s
X t
X
Q(x = λ i ei ) = λ2i − λ2i .
i=1 i=1 i=s+1
(ii) On a s + t = rang (ϕ) et les entiers s et t sont définis comme suit : s (resp. t) est le maximum des
dimensions des sous-espaces F de E tels que ϕ|F ×F soit définie positive (resp. définie négative).
On dit que le couple (s, t) est la signature de ϕ.
James Joseph Sylvester, né le 3 septembre 1814 et mort le 13 mars 1897 à Londres, est un mathématicien et
géomètre anglais.
Le théorème suivant fait le lien avec le chapitre précédent. Il est parfois appelé le théorème de diagonalisation
simultanée :
Théorème 3.4.2. Soient E un espace euclidien de dimension finie non nulle et ϕ une forme bilinéaire symé-
trique (réelle). Il existe une base de E à la fois orthonormée et ϕ-orthogonale.
Théorème 3.4.1. Soit Q une forme quadratique sur E. Il existe une décomposition de Q en combinaison
linéaire, à coefficients éventuellement nuls, de carrés de n = dim E formes linéaires indépendantes.
30
CHAPITRE 3. FORMES QUADRATIQUES
Il ne s’agit que d’une reformulation du théorème 3.3.1 mais nous allons ici en donner une démonstration
en construisant de manière explicite ces formes linéaires indépendantes. Cela nous permettra en particulier de
déterminer en pratique la signature d’une forme quadratique.
Démonstration. Soit ϕ la forme polaire de Q. On raisonne par récurrence sur la dimension n de E, le cas où
n = 1 étant clair. Soient E = (e1 , . . . , en ) une base de E, et A = (aij ) = Mat(ϕ; E).
Pour x = λ1 e1 + · · · + λn en , il vient :
n
X X
Q(x) = aii λ2i + 2 aij λi λj .
i=1 16i<j6n
• Supposons qu’il existe un indice i tel que aii 6= 0. Par exemple, a11 6= 0. Posons
n
X
f1 (x) = a11 λ1 + a1j λj .
j=2
Alors :
n
1 X
Q(x) = (f1 (x))2 + R( λi ei ),
a11 i=2
où R est une forme quadratique sur F = Re2 ⊕ · · · ⊕ Ren . D’après l’hypothèse de récurrence, il existe des formes
linéaires indépendantes g2 , . . . , gn sur F et des scalaires α2 , . . . , αn tels que :
R = α2 g22 + · · · + αn gn2 .
fi (λ1 e1 + · · · + λn en ) = gi (λ2 e2 + · · · + λn en ).
Q = α1 f12 + · · · + αn fn2 .
• On suppose aii = 0 pour 1 ≤ i ≤ n. Le résultat étant clair pour Q = 0, nous supposerons, par exemple,
6 0. On a cette fois :
a12 =
n
X n
X X
Q(x) = 2(a12 λ1 λ2 + λ1 a1i λi + λ2 a2j λj + aij λi λj ).
i=3 j=3 36i<j6n
Posons :
n n
1 X 1 X
h1 (x) = λ1 + a2i λi , h2 (x) = λ2 + a1i λi .
a12 i=3 a12 i=3
Alors :
Q(x) = 2a12 h1 (x)h2 (x) + R(λ3 e3 + · · · + λn en ),
où R est une forme quadratique sur F = Re3 ⊕ · · · ⊕ Ren . En remarquant que 4h1 h2 = (h1 + h2 )2 − (h1 − h2 )2 ,
et en posant f1 = h1 + h2 , f2 = h1 − h2 , on termine alors comme dans le cas précédent en utilisant l’hypothèse
de récurrence.
31
3.5. CONIQUES
On en déduit que la forme est de rang 3, de signature (2, 1), et qu’il existe une base F de R3 telle que
Exercice 28. Pour P, Q ∈ Kn [X], on pose ϕ(P, Q) = P (1)Q(1). Montrer que ϕ est une forme bilinéaire
symétrique sur Kn [X]. Déterminer son noyau et son rang. Déterminer une base ϕ-orthogonale de Kn [X].
Exercice 29. On suppose dim E = 2. Soient E = (e1 , e2 ) une base de E, et ϕ une forme bilinéaire symétrique
définie par :
!
1 1
Mat(ϕ; E) = .
1 1
Exercice 31. Par la méthode de Gauss, déterminer les signatures des formes quadratiques sur R3 données par :
a) Q(x, y, z) = x2 + y 2 + z 2 − 4(xy + yz + zx).
b) Q(x, y, z) = 2x2 + 6y 2 − 4xy + 8xz.
c) Q(x, y, z) = xy + yz + 2zx.
d) Q(x, y, z) = 3x2 + 3y 2 + 2z 2 − 2xy.
e) Q(x, y, z) = xy + yz + zx.
f) Q(x, y, z) = 7x2 + 6y 2 + 5z 2 − 4xy − 4yz.
g) Q(x, y, z) = 3x2 + 3y 2 − 2z 2 − 2xy.
h) Q(x, y, z) = x2 + y 2 + z 2 + 2xy cos α + 2yz cos β + 2xz cos γ, où α, β, γ ∈ R.
Exercice 32. Soit X ∈ Mn,1 (R). Étudier la forme quadratique sur Rn dont la matrice dans la base canonique
de Rn est X tX.
3.5 Coniques
Dans tout ce paragraphe, K = R.
32
CHAPITRE 3. FORMES QUADRATIQUES
3.5.1 Généralités
On muni R2 d’une base orthonormée (i, j), et on se place dans l’espace affine R2 muni du repère R = (O, (i, j))
où O est le point 0E de l’espace affine R2 .
Définition 3.5.1. On appelle conique de R2 toute courbe Γ admettant dans le repère R une équation de la
forme F (x, y) = 0, où
∀ (x, y) ∈ R2 , (x − x0 , y − y0 ) ∈ Γ ⇐⇒ (−x + x0 , −y + y0 ) ∈ Γ,
ou encore si
∀ M ∈ R2 , M ∈ Γ ⇐⇒ M 0 ∈ Γ,
où M 0 désigne le symétrique de M par rapport au point M0 .
Objectif : rechercher un repère orthornormé de R2 dans lequel la conique Γ admette une équation plus simple,
appelée équation réduite.
33
3.5. CONIQUES
34
CHAPITRE 3. FORMES QUADRATIQUES
3.6 Quadriques
Dans tout ce paragraphe, K = R.
3.6.1 Généralités
On muni R3 d’une base orthonormée (i, j, k), et on se place dans l’espace affine R3 muni du repère R =
(O, (i, j, k)) où O est le point 0E de l’espace affine R3 .
Définition 3.6.1. On appelle quadrique de R3 toute surface Σ admettant dans le repère R une équation de
la forme F (x, y, z) = 0, où
∀ (x, y, z) ∈ R3 , F (x, y) = ax2 + by 2 + cz 2 + 2dxy + 2eyz + 2f zx + 2gx + 2hy + 2iz + j,
avec a, b, c, d, e, f, g, h, i, j ∈ R tels que (a, b, c, d, e, f ) 6= (0, 0, 0, 0, 0, 0).
Autrement
dit, une surface Σ est une
a d f
quadrique de R3 s’il existe une forme quadratique Q, de matrice A = d b e dans la base (i, j, k), et une
f e c
forme linéaire ` sur R , définie par `(xi + yj + zk) = gx + hy + iz pour tout (x, y, z) ∈ R3 , telles que
3
f e c z
également sous forme matricielle :
t
XAX + 2LX + j = 0.
2) Le terme tXAX = ax2 + by 2 + cz 2 est appelé la partie quadratique de l’équation F de la quadrique et le
terme 2L = 2gx + 2hy + 2iz est appelé la partie linéaire de l’équation F de la quadrique.
3) Comme pour les coniques, si F est une équation de la quadrique Σ, alors λF est encore une équation de la
quadrique Σ pour tout λ ∈ R r {0}.
4) Le cône isotrope d’une forme quadratique sur R3 est en particulier une quadrique.
Soit désormais Σ une quadrique de R2 d’équation F .
Proposition 3.6.2. Le point (x0 , y0 , z0 ) est un centre de symétrie de la conique Σ si et seulement si
∂F
(x0 , y0 , z0 ) = 0
∂x
ax0 + dy0 + f z0 = −g x0 −g
∂F
(x0 , y0 , z0 ) = 0 soit encore dx0 + by0 + ez0 = −h ou encore A y0 = −h .
∂y
f x0 + ey0 + cz0 = −i z0 −i
∂F (x0 , y0 , z0 ) = 0
∂z
35
3.6. QUADRIQUES
Corollaire 3.6.3. La quadrique Σ admet un unique centre de symétrie si et seulement si det A 6= 0. Dans ce
cas, on dit que Σ est une quadrique à centre.
0 0 ν
La matrice P est la matrice de passage de la base canonique à une base orthonormale de vecteurs propres
(u, v, w) de R3 . Dans le repère (O, (u, v, w)), l’équation de la quadrique ne présente plus de termes en xy, yz
et zx.
36
CHAPITRE 3. FORMES QUADRATIQUES
Exercice 44. Pour chaque quadrique de référence Σ, décrire l’intersection de Σ avec un plan (sécant à Σ) :
quelle est la nature de cette conique ? Discuter les différents cas.
Remarque. Pour a = b, les quadriques suivantes sont des surfaces de révolution d’axe Ω + Rk :
– l’ellipsoïde ;
– l’hyperboloïde à une nappe ;
– l’hyperboloïde à deyx nappes ;
– le paraboloïde elliptique ;
– le cône ;
– le cylindre elliptique.
37
3.6. QUADRIQUES
38