Mise en place d'une bande de poules
Mise en place d'une bande de poules
Union – Discipline
REPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE
SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE
SCIENTIFIQUE
THEME :
2
2- La phase de croissance .................................................................................................... 25
2-1- Alimentation .......................................................................................................... 25
2-2- Le programme lumineux ....................................................................................... 26
2-3- Débecquage ........................................................................................................... 26
2-4- Phase développement poulette.............................................................................. 27
2-5- Phase pré-ponte...................................................................................................... 27
I- MALADIES AVIAIRES........................................................................................... 27
1. Maladies virales ............................................................................................................... 27
2. Maladies bactériennes ...................................................................................................... 28
3. Maladies parasitaires ........................................................................................................ 28
II- PROPHYLAXIE ....................................................................................................... 28
1- PROPHYLAXIE SANITAIRE ....................................................................................... 28
2- PROPHYLAXIE MEDICALE ........................................................................................ 29
I- Détermination des paramètres zootechniques ................................................................. 30
1- Poids moyen ........................................................................................................................ 30
2- Gain moyen quotidien (GMQ) ............................................................................................ 30
3- Indice de consommation ...................................................................................................... 31
4- Taux de viabilité .................................................................................................................. 31
5- Taux de mortalité ................................................................................................................. 32
1- Critiques........................................................................................................................... 32
2- Suggestions ...................................................................................................................... 32
CONCLUSION .................................................................................................................... 34
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUE ............................................................................... 35
ANNEXES ........................................................................................................................... 36
d'une semaine Figure 6 : Pulvérisation ............................................................................. 36
Figure 11 : Disposition des radians ...................................................................................... 36
Figure 9 : Intérieur de la poussinière ................................................................................... 36
DEDICACE
Je dédie ce modeste travail à :
REMERCIEMENT
Ce rapport est le fruit de plusieurs jours de travail, il a été rendu possible grâce au conseil, au
encourages et à la disponibilité de certaines personnes à qui nous tenons à exprimer notre
reconnaissance. Nous exprimons notre profonde gratitude
➢ À M. KOULA Fernandez ingénieur de conception en zootechnie mon encadreur
➢ À M. DABA joseph technicien en zootechnique
➢ À M. KOUASSI Rufin technicien en production animale maitre de stage
➢ À tous nos enseignants du groupe Loko la fontaine pour la formation dispensée
➢ M et Mme n’dri Salomon
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RESUME
Notre travail a pour objectif de mettre en place une bande de poule pondeuse de la phase de
démarrage a la phase pré-ponte. La zone d’étude se situe à sèzènou un village situé dans la région
du gbêkê précisément à 15 km de Bouaké. Au total nous avons plus de 23000 têtes de poulette de
souche Novogen qui sont suivies dans la ferme volailles d’Afrique. A entame du 4 mois les
poulettes sont rentrées en ponte avec un poids moyen de1400g à la fin de la 17 semaines travers
les règles et les consignes mise en place.
5
AVANT PROPOS
Ce document est le rapport de stage pour notre soutenance, au terme de nos deux ans de
formation au GROUPE LOKO LA FONTAINE une grande école qui forme les techniciens
dans plusieurs spécialités notamment l’agriculture ; cette formation est sanctionnée par le
brevet de technicien supérieur dans plusieurs spécialités notamment l’Agriculture Tropicale
Option Production Animale. Ce brevet se fait en deux phases, la phase théorique et la phase
pratique. C’est dans le cadre de la phase pratique qu’un thème est proposé par notre encadreur
pour un stage dans le but de rédiger un rapport pour le soutenir devant un jury dont le thème est
« mise en place d’une bande de pondeuse de la phase de démarrage à la phase pré-ponte : car de
la ferme volailles d’Afrique ».
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SINGLES ET ABRÉVIATIONS
% : Pourcentage
°C : degré Celsius
EB : eau de boisson
7
LISTES DES TABLEAUX
Tableau 1 : Plan de vaccination…………………………………………………………..29
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SIGLES ET ABREVIATIONS
% : pourcentage
°C : degré Celsius
EB : eau de boisson
9
INTRODUCTION
L’aviculture ivoirienne, représentée par un secteur traditionnel fermier et un secteur commercial
intensif, a connu un essor considérable au cours de ces dernières années. La production de viande
de volailles et des œufs de consommation est respectivement de 10 000 tonnes et de 600 millions
d’unités en 2007 (DJE, 2007). La consommation moyenne de viande de volailles est quant à elle
estimée à 10 kg/hab./an en 2003 (IPRAVI, 2000 cité par KONE, 2007). A cause de leurs prix
relativement bas par rapport à ceux des autres denrées animales, les produits avicoles sont
consommés par l’ensemble de la population et constituent le seul recours à l’amélioration de la
sécurité alimentaire en protéines d’origine animale. Le secteur couvre actuellement 91% des
besoins en viandes de volailles et 100% des besoins en œufs de consommation (BAKAYOKO,
2007). Cette progression s’est faite essentiellement par le développement de l’aviculture
commerciale intensive.
Par ailleurs, le secteur avicole ivoirienne offre plus de 30 000 emplois directs et indirects et
représente un chiffre d’affaire de 40 milliards de FCFA par an. Elle contribue pour près de 2% à
la formation du PIB global et pour près de 5% à la fonction du PIB agricole.
(http://www.hubrural.org/pdf/cote_ivoire_note_ipravi_filiere_poulet.pdf).
Enfin, la filière avicole constitue un débouché important pour de nombreux produits et
sousproduits agricoles et agro-industriels (maïs, son de riz, farine de blé, tourteau de soja et de
coton, farine de poisson…).
L’élevage des poules pondeuses occupe une place de choix en aviculture car il procure aux
populations des œufs de consommations. La production et la consommation mondiale des œufs
de poule ont triplé depuis les années soixante et continuent de croître régulièrement (Gillin et
Sakoff, 2003). Toutefois, cette spéculation animale est soumise à une multitude de facteurs
abiotiques et de conduite d’élevage. La réussite de l’élevage des poules pondeuses nécessite la
prise en compte de plusieurs facteurs tels que l’aliment, la conduite de l’élevage, le suivi
sanitaire et les facteurs environnementaux essentiels que sont le vent, la pluie, l’humidité, la
lumière et la température (Akouango, 2010). De plus, les poules tout comme les autres oiseaux
sont des animaux homéothermes (Joly, 2003). Leur température interne assez élevée et comprise
entre 40 et 42 °C (Kacou et Adon, 2004) est constante quelle que soit la température extérieure.
Leur métabolisme élevé et leur plumage participent à cette régulation. Il faut leur offrir des
conditions ambiantes optimales d’élevage. Cependant, la Côte d’Ivoire est située en zone
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tropicale humide avec des températures variables selon les régions. En moyenne, ces
températures varient entre 20 et 36 °C au sud du pays et entre 20 et 42 °C au nord (Kacou et
Adon, 2004). Le succès de l’élevage des poulettes dépend essentiellement des différentes
conditions ou paramètres zootechniques permettant la bonne conduite des volailles.
C’est dans ce cadre que se situe notre étude qui consiste à une meilleure connaissance sur la mise
en place d’une bande de poule pondeuse de la phase de démarrage a la phase pré-ponte : cas de la
ferme volaille d’Afrique. L’objectif de ce travail est de faire le suivi de l’élevage des poulettes du
démarrage jusqu’à l’entrée de ponte. Plus spécifiquement, il s’agira
❖ La première partie aborde la présentation (du milieu d’étude, la structure d’accueil et traite l’état
de connaissance des poules pondeuses ;
❖ La deuxième partie est consacrée à l’étude expérimentale, notamment les matériels et méthodes
utilisés, les résultats obtenus, la discussion, enfin la conclusion et recommandation.
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PREMIERE PARTIE : GENERALITE
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CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE
1-1-le climat
La ville de Bouaké jouit d’un climat subéquatorial de transition dit « BAOULEEN » caractérisé
par quatre saisons. La pluviosité moyenne y est de 1200mm /an. La température moyenne de la
ville oscille autour de 26°c et varie peu durant l’année. Par ailleurs, la direction des rayons
solaires s’écarte peu de la verticale. La ville de Bouaké est influencée par un climat tropical
humide. Il possède un climat plus « sain » qu’Abidjan. Les climats du nord sont plus contrastés
que celui du sud. Le diagramme OMBRO-thermique présente quatre saisons : saison chaude,
sèche et non pluvieuse de Novembre à Février très marquée en Janvier, ensuite d’une longue
saison des pluies
, allant de Mars en Juin, une petite saison sèche s’étendent de Juillet à Août et enfin une courte
saison des pluies de Septembre et Octobre
1-2- la forêt
Les sols autour de BOUAKE, et d’une manière générale du Baoulé, dans le triangle formé par le
Bandama à l’ouest et le Nzi à l’est, sont des terrains argileux et poreux, qui supportent une
végétation de bois et savane, cette dernière après une longue dégradation anthropique
1-3-le relief
Le relief est le réceptacle des activités humaines, des infrastructures et habitat. Il constitue un
ensemble de bas plateaux granitique, dont l’altitude va en décroissant progressivement d’ouest en
Est, dominé par les chaines BIRRIMIEN. Ces plateaux sont très disséqués par le réseau
hydrographique, et le paysage se présente comme une succession de croute se raccordant par de
longues pentes faibles, convexe à des bas-fonds plats, envoyés par des collusions sableuses.
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Dans la partie Ouest, les plateaux culminent vers 200-250m, le relief y est plus vigoureusement
marqué qu’aux abords du BANDAMA, où l’altitude des plateaux atteints 150m en même temps
que le relief.
1-4-Edaphique
Le Département est couvert par des sols ferralitiques moyennement dénaturés sous une
pluviométrie atténuée (CLEMENT, 1970). On y distingue deux grandes nuances pédologiques
selon le relief, avec des différenciations sur des TOPOSEQUENCES (LECOMTE, 1990):
• Les sols ferralitiques moyennement dénatures avec recouvrement issus de granite, sont et
profond vers les bas-fonds ;
• Les sols dénaturés d’origine granitique et des textures variant de sablo argileux en bas de pente, à
argileuse gravillonaire en haut de pente ;
-
La ville se développe sur un plateau disséqué par un réseau hydrographique secondaire assez
lâche. Ce bassins versants est partagé entre trois sous bassins versants tributaire du fleuve
Bandama : nord le bassin versant du loka, celui du kan au sud et l’est le bassin versant du
SOUGOUROU. On y observe de nombreux marigots à écoulement périodique.
2- Le milieu physique
2-1- Humain
La population du département de BOUAKE est estimée à 1 million d’habitats. Avec une
importance constellation de villages autour d’elle. Bouaké est la ville administrative de la région
du GBEKE composé de Baoulé, Malinké, SENOUFO, et les étrangers
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anciens migrants dans leurs villages d’origine se combine avec plusieurs facteurs pour orienter
l’agriculture baoulé vers une économie marchande. En effet, des opportunités économique telle
que le marché de gros de BOUAKE, l’accroissement de la population de cette ville, la
disponibilité de terres de bas-fond longtemps délaissées, de même que la présence de projets de
développement ont incité certains jeunes, anciens migrant, à développer de nouvelles activité
productives : maraîchage, riziculture de bas-fond, anacardier, arachide, etc. Celles-ci se sont
avérées plus rémunératrices que les contrats des manœuvres agricoles en zone forestière. Ainsi,
le ralentissement de la migration chez la frange la plus importante de la population active a
contribué à dynamiser l’économie de ces villages en la faisant passer d’une économie fondée sur
des cultures destinées au marché.
1- Historique
Depuis, l’année 2023 fut implanté les premiers bâtiments aux nombres 6000 sujets de poules
pondeuses. La ferme s’étend sur une superficie de 1hectares, elle est située à Est de BOUAKE
précisément au village SEZENOU, sur la voie qui mène à BROBO
2- Objectif
La ferme volaille d’Afrique a été créé pour des objectifs fondamental : la production œufs, dont
l’élevage des poules pondeuses pour satisfaire de plus ou moins la population, création d’emplois
de jeunes et la recherche de profile
3- Organisation de la ferme volaille d’Afrique
Pour une organisation stricte dans la ferme, il est donné à ce qu’il est un vigile au portail pour les
rentrés et sortie ; un technicien pour le suivi du travail ; des volaillers et enfin des personnes pour
l’approvisionnement en eau.
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4- Composante de la ferme volaille d’Afrique
La ferme volaille d’Afrique est composée de seize (16) bâtiments et une bergerie. Ces bâtiments
sont subdivisés en deux compartiments de même longueur et ces différents compartiments
regorgent au moins mille (1000) poule pondeuse. Aussi, une maison pour les volaillers et un
magasin de stockage d’aliments et d’œuf.
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2-2- importance économique et sociale
L’aviculture moderne dans la sous-région Ouest Afrique est une filière qui a pris son essor à
partir des années 80. Elle se développe beaucoup plus rapidement dans le pays côtiers disposant
d’un marché urbain important. Les deux pays ou cette aviculture connait un essor important sont
la côte d’ivoire et le Sénégal (FAO-UEMOA, 2028). Du point de vue social et économique, la
filière avicole moderne ivoirienne réalise un chiffre d’affaire d’au moins 80milliards de francs
CFA par an et offre 130 mille emplois dont 30 mille emplois directs et 100 mille emplois
indirects. Elle présente aussi un débouché important pour les produits agricoles et les sous-
produits agroindustriels (maïs, tourteaux de coton, tourteaux de soja…) et pour les sous-produits
de la pêche (farines des poissons) (IPRAVI 2012b). Elle contribue pour près de 2% à la
formation du PIB global et pour près de 5% à la formation du PIB agricole (BOKA2009). Aussi
l’aviculture peut être perçue comme un moyen efficace pour :
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- Mise en place d’un plan de prophylaxie qui met l’accent sur l’hygiène, la vaccination et les soins
aux animaux ;
- Bâtiment d’élevage bien orienté, bien aéré avec les normes d’élevage et chauffage adéquat
permettant aux poussins de bénéficier d’un bon démarrage.
2- Bâtiment d’élevage
Le bâtiment est un outil de production indispensable sur une exploitation. Il détermine de façon
durable la conduite de l’élevage, donc les conditions de vie des animaux et les conditions de
travail des éleveurs.
➢ Longueur : 50 m
18
➢ Largeur : 8 m
➢ Hauteur : 5 m
Figure 2 : Quarantaine
3- Environnement
Offrir un environnement sain et propre aux animaux permettent d’atteindre des performances
optimales en terme de taux de croissance, uniformité, efficacité alimentaire et rentabilité, sans
compromettre leur santé ni leur bien-être
4- Santé et biosécurité
Une mauvaise santé de l’oiseau aura un impact négatif sur l’ensemble des aspects de la gestion et
de la production du lot, notamment le taux de croissance, l’efficacité alimentaire, les saisies, la
viabilité et l’étape de transformation. Le lot doit démarrer avec des poussins d’un jour de bonne
qualité et en bonne santé. De préférence, les poussins doivent être issus d’un nombre limité de lot
reproducteurs présentant un état de santé similaire. De même un plan de biosécurité solide est
indispensable pour assurer la bonne santé du lot. La biosécurité minimisera l’exposition du lot
aux agents pathogènes. Un plan de biosécurité approuvé doit être mis en œuvre pour chaque lot.
Comprendre et observer les pratiques de biosécurité approuvées les relèves de la mission de
chacun. Des formations initiales et continues du personnel sont indispensables.
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5- Nutrition des poulettes
La nutrition est la variable qui influe le plus sur la productivité, la rentabilité, la rentabilité et le
bien-être des poulettes, la formulation et l’équilibre entre les aliments requièrent les compétences
du nutritionniste. Cependant, les responsables d’élevage doivent envisager d’effectuer des
analyses de routine des aliments qu’ils reçoivent. Ceci afin de déterminer si les teneurs en
nutriments correspondent aux valeurs attendus et si l’aliment est le plus adapté à leurs besoins
particuliers de production. Connaître la composition des aliments donnés aux volailles permet
aux responsables d’élevage de s’assurer que :
• La composition en nutriment et sa consommation assureront un apport journalier adéquat (la
quantité aliment consommée multipliée par la teneur en nutriment)
• L’équilibre entre nutriment alimentaire est correct lorsque sa valeur attendue correspond aux
normes.
• Les analyses de routine des rations, réalisées en laboratoire, offrent une interprétation utile des
données, permettant des actions adaptées, telles que :
➢ Alerter le fournisseur de la défaillance éventuelle.
➢ La gestion appropriée des programmes alimentaires.
20
6-2- L’uniformité des performances
Après avoir effectué les pesés hebdomadaires, cette étape consiste à rendre de façon homogène
les poulettes. C’est-à-dire, mettre les sujets de même poids et même taille dans un compartiment
approprié pour éviter plus de picage entre les sujets.
21
DEUXIEME PARTIE : ETUDE
EXPERIMENTALE
22
CHAPITRE I : ETUDE TECHNIQUE
I- ETUDE EXPERIMENTALE
1- Objectifs
1-1-Objectif général
En élevage moderne, le principe de base à respecter est celui de l’élevage en « bande unique »
qui consiste en gestion de lots d’animaux de même âge, même espèce et même type de
production. Des façons à respecter le système « tout plein tout vide » qui constitue la règle d’or
de l’élevage.
En effet, la réussite de la conduite d’élevage nécessite la maitrise de l’aviculture, qui contribuer
au suivi des poulettes jusqu’à leur entrée en ponte
1-2-Objectifs spécifiques
De façon précise, cet objectif vise à la conduite des poulettes et suivent sur tous les plans. C’està-
dire maitriser les différentes phases de croissance des poules pondeuses ; contrôler le système
l’alimentation, des phases d’élevage des pondeuses, maitriser la prophylaxie des volailles. Tous
ces plans permettent avoir un poids normal jusqu’à la rentrée en ponte.
2-Matériels et méthodes
2-1-materiels
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Figure 4 : Disposition des mangeoires Figure 3 : Disposition d'abreuvoir
2-1-3-Infratructures ou bâtiments
On recherche avant toute chose à favoriser une ventilation naturelle et optimale en saison chaude.
Il faut orienter le bâtiment perpendiculairement aux vents en saison chaude. On recommande
souvent d’orienter l’axe du bâtiment en Est-Ouest pour limiter la pénétration des rayons soleil
dans le bâtiment.
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1.2- Chauffage
Le chauffage est période critique pour les poussins car ne possédant pas encore les plumes
nécessaires contre le changement de température, cette pratique lui permet de tenir au chaud
jusqu’à la formation de ses nouvelles plumes.
Cette période dure en moyenne un mois, durant ce temps les poussins seront maintenir aux grâce
aux feu de bois ou par des radiants dans la poussinière.
1-3- Alimentation
Le type d’aliment servit pendant le chauffage est de type industriel de provenance de l’entreprise
KOUDJIS qui est le GALDUS 1.
Le rationnement des poussins était de façon répète (c’est-à-dire pas d’heure fixe) on servait
l’aliment à volonté.
1-4- Pesée
La pesée s’avère un élément primordial dans notre élevage elle se faisait chaque semaine pour
voir l’évolution de nos sujets.
Le test de jabot est une technique, qui nous permettait de savoir si les poussins consommaient
l’aliment servit. Le test de patte est pratique qui permet de savoir que les poussins sont bien
chauffés.
2- La phase de croissance
La croissance est une période durant laquelle les poussins subissent de nombreux changements
physiques et internes. Ces changements les permettront à résister aux changements de
température et favoriseront l’entrée en ponte.
2-1- Alimentation
Durant cette période de croissance l’alimentation des poulettes est variée par différents types
d’aliments :
25
- Aliment croissance : il remplace progressivement l’aliment démarrage (des 7 semaines aux 18
semaines) il est moins riche que le premier et empêche l’engraissement de poussins. A la 7ème les
poulettes sont soumissent à un rationnement qui vise deux objectifs.
- Au plan économique : il doit à la 18ème semaines, permettre un prix de revient des poulettes le
plus bas possible
Le programme lumineux est une période durant laquelle l’on diminuer progressivement le temps
d’éclairage des poussins pendant la nuit.
- Inconvénients : ponte précoce et taux de ponte peu élevé en cas d’’absence de programme
lumineux ; la lumière stimule la formation sexuelle et la mise en place du cycle de reproduction
des pondeuses.
2-3- Débecquage
Le débecquage est une pratique qui consiste à sectionner une partie du bec de la poule. Il a été
réalisé à la 11ème semaines
26
2-4- Phase développement poulette
Cette phase commence à partie de 20ème l’aliment pré- ponte est servi aux poulettes lorsque le
taux de ponte atteint les 2%.
L’installation des pondoirs se faire peu de temps avant cette phase de pré ponte dans les
bâtiments pour permettre aux poulettes d s’habituer à ces types de nids de ponte.
I- MALADIES AVIAIRES
Une maladie est une altération de l'état de santé se manifestant par un ensemble de signes et de
symptômes perceptibles directement ou non, correspondant à des troubles généraux ou localisés,
fonctionnels ou lésionnels, dus à des causes internes ou externes et comportant une évolution il
existe différents types de maladies en aviculture :
1. Maladies virales
Une maladie virale est une maladie dont l’agent causale est un virus.
27
Ex : NEWCASTLE la transmission se faire par voie respiratoire ; virus présent dans le jetage ;
injection ; les matériels ; les animaux domestique ; rongeurs. Les signes cliniques sont
inappétence ; tête base ; diarrhée verdâtre. Il n’existe pas de traitement pour les maladies
d’ordre viral mais néanmoins des vaccins sont mis en place pour prévenir la maladie.
2. Maladies bactériennes
Une maladie bactérienne est une maladie dont l’agent pathogène est une bactérie.
Ex : COLIBACILLOSE les germes se trouvent dans la partie terminale de l’intestin. Ces germes
sont transmis par la litière et l’eau. Les symptômes sont l’anorexie ; jetage ; larmoiement ;
sinusite.
3. Maladies parasitaires
Les maladies d’ordre parasitaire sont causées par le parasite.
Symptômes : diarrhée sanguinolente ; manque d’appétit ; plumage ébouriffé, chute de ponte chez
les pondeuses.
II- PROPHYLAXIE
La prophylaxie est l’ensemble des mesures barrières misent en place pour garde un locale sain et
propre.
1- PROPHYLAXIE SANITAIRE
La prophylaxie sanitaire est basée l’hygiène du locale ainsi que les bâtiments et matériels
d’élevage. Voici quelques éléments de prophylaxie sanitaire:
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- Désinfecter la cour chaque semaine et disposer d’un pédiluve à l’entrée et à la sortie de la
poussinière comme du poulailler ;
- Incinérer ou enterrer les cadavres ;
2- PROPHYLAXIE MEDICALE
Contrairement à la porphyrie sanitaire la prophylaxie médicale est basée sur les traitements à titre
curatifs et préventifs.
Les produits vétérinaires tels que les antibiotiques ; antiparasitaires sont à but curatif
contrairement aux vaccins et sérums qui sont à titre préventifs. Voici un plan de vaccin chez les
poules pondeuses. CI APRES
29
Tableau 1 : plan de vaccination
𝟓𝟎𝟎𝟓
PM = 𝟑
PM = 1668G
30
GMQ = 𝐏𝐨𝐢𝐝𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥 −𝐏𝐨𝐢𝐝𝐬 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐥
𝐍𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬
3- Indice de consommation
L’indice de consommation nous informe sur la qualité de l’aliment consommé pour produire 1kg
de poids vif. C’est le rapport de la quantité d’aliment consommé par le poulet sur le gain de poids
de l’aliment servie a été quotidiennement pesée.
𝟏𝟕𝟕𝟓
𝑰𝑪 = × 𝟏𝟎𝟎
𝟏𝟔𝟎𝟎 − 𝟒𝟎 IC = 1.13
4- Taux de viabilité
C’est le rapport entre l’effectif disponible et l’effectif de départ. Chez les poulets de
chairs, il doit être supérieur à 95% en fin de cycle.
𝟒𝟎𝟎𝟎𝟎 − 𝟗𝟎𝟎
𝑻𝑽 = × 𝟏𝟎𝟎
𝟒𝟎𝟎𝟎𝟎
TV = 97,75
31
5- Taux de mortalité
Le taux de mortalité est un facteur important de rentabilité puisqu’il influence aussi bien
l’indice de consommation que le prix de revient. Pour déterminer le taux de mortalité des
inspections quotidiennes (environ trois fois par jour) ont été faites dans le bâtiment pour
ramasser les sujets morts et les enregistrer.
Le taux de mortalité exprimé en (%) est calculé à partir de la formule suivante :
𝟗𝟎𝟎
𝑻𝑴 = × 𝟏𝟎𝟎 • Critiques
𝟒𝟎𝟎𝟎𝟎 spécifiques sur la
bande
• Manque de matériel d’élevage
• Coupure fréquente d’eau
• Non-respect de la biosécurité
• La ferme ne dispose pas de clôture.
• Manque d’abreuvoirs automatique
2- Suggestions
• Installation de thermomètre mini-maxi pour maitriser les températures pendant les périodes de
chauffage ;
• Augmenter le personnel pour faciliter le travail
32
• Construction d’unité d’abattage pour le respect des règles d’hygiène et éviter une certaine
résistance pathogène ;
• Augmenter le nombre des matériels de travail (peson, pelle) pour éviter l’introduction d’agent
pathogènes au sein des bâtiments.
• Appliquer la biosécurité.
• Eviter d’élever les animaux d’espèces différentes sur le même site.
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CONCLUSION
Ce stage passé à la ferme VOLAILLE D’AFRIQUE a été bénéfique pour moi en matière de
complément à ma formation. Ce stage m’a permis d’assimiler l’analyse technique et économique
d’une bande de poussins jusqu’à la ponte.
Les connaissances théoriques que nous avons acquises pendant notre formation, ont été mises en
pratique, au cours de ce stage. En ce qui concerne l’élevage de poussin jusqu’à la phase ponte a
été positif malgré les problèmes rencontrés dans cette activité.
En effet la conduite de cette bande de poule pondeuses, nous a permis de savoir que : l’aviculture
moderne constitue une activité lucrative, c’est la raison pour laquelle elle demeure une source de
revenue importante à long terme. Car six mois moyens, l’éleveur peut produire des œufs de
bonne qualité.
Cependant un certain nombre de paramètre doit être pris en compte pour pérenniser et
encourager le développement de l’élevage avicole tels que :
34
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUE
ISA, 2008. Guide d’élevage des pondeuses commerciales. Disponible sur www.isapoultly.com
consulté le 02/08/2010
PROTAIS M., 1998 et DONAL R., 1988. L’amélioration génétique de la poule. L’aviculture
français, information techniques des services vétérinaire n°100 à 1003, éditions R Rosset, paris
France, 129- 136
35
ANNEXES
36
37