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Fécondation et premières étapes de la grossesse

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Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 14:57 Page 93

FONCTION DE REPRODUCTION 14
TD

,mémo
Appareil génital féminin
premières étapes de la gestation 45
Objectifs 1. Définir la fécondation 2. Décrire les conditions et les étapes de la fécondation 3. Décrire les premières
étapes de la gestation 4. Indiquer le rôle du placenta et la nature des échanges placentaires

Activité 1 La fécondation Document 1 Les conditions


de la fécondation
> Après lecture du document 1 :
Pour qu’il y ait fécondation, il doit y avoir ren-
contre entre un spermatozoïde, émis lors d’un
1.1 Définir la fécondation.
rapport sexuel avec des millions d’autres, et un
C’est la rencontre entre un spermatozoïde et un ovocyte II. ovocyte II expulsé par un follicule de De Graaf
lors de l’ovulation. La durée de vie d’un ovocyte II
n’est que de 12 à 24 heures tandis que le sper-
1.2 Colorier en rouge ( ), sur l’axe ci-dessous, la matozoïde ne conserve son pouvoir fécondant
période où les rapports sexuels peuvent être fécondants. que pendant 12 à 48 heures après l’éjaculation.

0 Ovulation 28
14

1.3 D’après le document 2, remettre dans l’ordre les étapes de la fécondation en reportant leur
numéro dans les encadrés du schéma.

Les étapes de la fécondation Document 2


La fécondation
Pronucléus mâle Pronucléus
femelle 1. Un spermatozoïde, et un seul,
parvient à s’approcher de l’ovo-
cyte II. Son acrosome s’ouvre et
libère des enzymes qui vont
Ovocyte II

attaquer la zone pellucide.


2. Les membranes des deux ga-
mètes fusionnent. L’ovocyte II
reprend sa méiose.
3. La tête du spermatozoïde
4 Ovule 1 2 3
pénètre dans le cytoplasme de
l’ovule.
1.4 Justifier le fait que les gamètes ne possèdent 4. Les matériels nucléaires (pro-
nucléi) des deux gamètes vont
que 23 chromosomes chacun.
se mêler pour former un noyau
Les gamètes possèdent 23 chromosomes car, lors de la fusion de leurs à 46 chromosomes ; c’est la
noyaux, on obtient une cellule-œuf à 46 chromosomes. cellule-œuf.

Activité 2 Les premières étapes de la grossesse


2.1 Après avoir observé le document 3 (verso), reporter la lettre qui correspond à chacun des
termes suivants.
Segmentation : C Nidation : A Migration : B

2.2 Sur le document 3, indiquer par des flèches le sens de progression de la cellule-œuf.
93
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 14:57 Page 94

Document 3 Les premières étapes de la grossesse


A. Arrivé dans l’utérus, le blastocyste va
r 4 e jou
3e jou r s’implanter dans la muqueuse utérine
L'œuf prend
ur Stade 8 l'aspect d'une grâce à des cellules déjà différenciées qui
e jo petite mûre,
cellules 6e
2
on l'appelle donneront le placenta.

jo
Stade 4 morula

ur
cellules
n La morula se
tio transfrome en
B. Grâce aux cils et aux mouvements de
ta blastocyste
en
m
Stade 2
cellules Se
g la paroi tubaire, la cellule-œuf va pro-
gresser du tiers antérieur de la trompe
Cellule-œuf vers l’utérus.
1er jour

ou zygote

7e jour
Fécondation Nidation
C. Dès la fusion des pronucléi, la premiè-
Futur
Ovocyte II
Ovulation embryon re division de la cellule-œuf commence.
Futur
placenta
Puis les mitoses vont se succéder.

Activité 3 Le placenta et son rôle


Document 4 Les rôles du placenta
3.1 Dans le document 4, souligner Pendant les premières semaines de grossesse, la nutrition, les
les éléments correspondant à la fonction échanges entre la mère et l’embryon sont assurés par des cellules
de nutrition en vert, à la fonction particulières, les cellules trophoblastiques. Ces cellules vont for-
d’excrétion en bleu, à la fonction endocrine mer le placenta. À la fin du 3e mois, celui-ci est fonctionnel et peut
en rouge, à la fonction respiratoire en noir. assurer ses fonctions de nutrition, de respiration, d’excrétion et sa
fonction endocrine.
3.2 Justifier les examens sérologiques Les échanges entre sang maternel et sang fœtal se font au niveau
mensuels chez une femme enceinte non des villosités choriales du placenta. La veine ombilicale permet
immunisée contre la toxoplasmose. d’apporter du placenta au fœtus des nutriments (eau, éléments
minéraux, acides aminés, oses, acides gras, vitamines …), du dioxy-
La toxoplasmose est due à un parasite,
gène, des anticorps, quelques hormones mais aussi des substances
le toxoplasme, qui traverse la barrière toxiques (alcool, nicotine, certains médicaments, microorga-
placentaire et est nocif pour le fœtus. nismes et en particulier les virus…). Les deux artères ombilicales
ramènent du fœtus au placenta les déchets produits par le fœtus
3.3 Indiquer par une croix, sur la coupe (eau, dioxyde de carbone, urée, créatinine, ammoniac).
du placenta, l’endroit où ont lieu À partir du 3e mois de grossesse, le placenta va prendre le relais du
les échanges fœto-maternels. corps jaune pour assurer la sécrétion des œstrogènes et de la pro-
gestérone, indispensables au maintien de la grossesse. Du début de
3.4 Légender le schéma du placenta la grossesse jusqu’à 2 mois, les cellules trophoblastiques puis le
placenta sécrètent la gonadotrophine chorionique humaine
en complétant les encadrés et
(HCG) puis le taux d’HCG va brusquement baisser pour des-
les pointillés puis flécher le trajet du sang cendre à un niveau peu élevé jusqu’à la fin de la grossesse.
dans les vaisseaux ombilicaux.

Coupe du placenta *Départ du sang chargé en CO2.


**Arrivée du sang riche en O2.
Artères Vers le fœtus Veine
Substances apportées vers le placenta ombilicales* ombilicale** Substances apportées vers le fœtus
– Déchets Cordon ombilical – Nutriments – Oxygène
– CO2 Placenta – Hormones
– Eau Villosités
choriales
– Anticorps
– Toxiques
Muqueuse
utérine – Microorganismes, virus
Poche remplie Vaisseaux sanguins
de sang maternel maternels

94
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FONCTION DE REPRODUCTION 14
TD

,mémo
Contraception

Objectif Énoncer les principes des différentes méthodes contraceptives


46
Activité 1 La maîtrise de la grossesse
1.1 Vous êtes stagiaire au centre de Protection maternelle et infantile (PMI) de votre commune.
Aujourd’hui, vous assistez à la consultation du gynécologue. Après lecture du document 1, indiquer
la solution la mieux adaptée à chacun des cas suivants.
●Mme Savant a accouché d’un sixième enfant. Âgée
Document 1 Comment empêcher
de 38 ans, elle ne veut plus d’enfants et souhaite une grossesse non désirée ?
une méthode définitive.
De nos jours, il est tout à fait possible de pré-
Stérilisation (ligature des trompes). voir une grossesse.
●Après son premier accouchement, Mlle Tarpon n’envisage La contraception, au sens strict, est une
pas d’autre grossesse dans l’immédiat. méthode qui empêche la fécondation. De
manière plus large, c’est l’ensemble des
Contraception. méthodes qui empêchent la survenue
●Mlle Gallois, 17 ans, est très anxieuse. Elle a eu, hier soir, d’une grossesse. Elle doit être réversible et
un rapport non protégé avec son petit ami. permettre un retour à la fécondité après son
arrêt.
Contragestion. Dans certaines conditions, on peut envisa-
1.2 Indiquer la différence essentielle entre contraception et ger une stérilisation, c’est-à-dire une liga-
ture des trompes chez la femme ou une
stérilisation et justifier pourquoi la stérilisation ne peut être
vasectomie (section des canaux déférents)
proposée que dans certaines conditions. chez l’homme. Elle est quasi-irréversible car
La contraception est réversible, la stérilisation est définitive. la réparation chirurgicale de ces deux inter-
ventions présente des résultats très moyens.
Enfin, il est possible de recourir, dans les
1.3 D’après l’activité 1.1, retrouver deux des conditions 72 heures après un rapport sexuel non
qui peuvent amener le médecin à répondre favorablement protégé, à la contragestion qui provoque
à la demande de stérilisation de la personne concernée. les règles en contrecarrant l’action de la
progestérone sur la muqueuse utérine en
L’âge et le nombre d’enfants. tout début de grossesse.

L’appareil génital féminin


Activité 2 Les grands principes de la contraception
> Placer sur le schéma les numéros des différents
principes contraceptifs sur leur lieu d’action (document 2).
3
Document 2 Les différents principes contraceptifs 2
L’objectif de la contraception est d’empêcher la survenue d’une grossesse.
Différents principes peuvent permettre d’atteindre cet objectif :
1. Faire barrière au passage des spermatozoïdes dans les voies génitales. 1
2. Empêcher l’ovulation. 4
3. Rendre la muqueuse utérine impropre à la nidation.
4. « Tuer » les spermatozoïdes avant leur entrée dans l’utérus.
95
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Activité 3 Les modes d’action de la contraception hormonale


> À l’aide des documents 2 et 3 : Document 3 Le cycle d’une femme sous
contraception œstroprogestative (pilule)
3.1 Indiquer les trois éléments sur lesquels
Pas de maturation
agit la contraception œstroprogestative. Sécrétions hormonales
ovariennes : de l’endomètre ➞
– Sur les ovaires. nidation impossible :
– Sur l’endomètre.
Œstrogènes
– Sur la glaire cervicale.
Progestérone

0 14 28 0 14 28
Jours
3.2 Indiquer les trois principes mis en jeu.
Absence de maturation Glaire cervicale épaisse et
– Empêcher l’ovulation. folliculaire ➞ pas visqueuse tout au long
– Rendre la muqueuse utérine impropre d’ovulation. du cycle ➞ passage
des spermatozoïdes
à la nidification. empêché.
– Faire barrière au passage des spermatozoïdes. Précisons qu’il existe aussi une action sur l’hypophyse. Les faibles taux
d’œstrogènes ayant un effet négatif sur la sécrétion de LH et FSH.

Activité 4 Les différents moyens contraceptifs


4.1 Classer les moyens contraceptifs proposés dans le document 4 dans le tableau ci-dessous
en fonction de leur principe d’action (numérotation du document 2).
1 2 3 4
– Pilule œstroprogestative – Pilule œstroprogestative – Pilule œstroprogestative – Spermicides
– Patch – Patch – Patch
– Pilule et implant – Pilule et implant
progestatifs – Stérilet
– Diaphragme – Pilule progestative
– Préservatifs

4.2 Entourer en rouge ( ) les méthodes à « long terme » et en bleu ( ) les méthodes
ponctuelles.
Document 4 Les différents moyens contraceptifs
La pilule contraceptive est une méthode hormonale dont L’implant progestatif est un petit bâtonnet de la taille d'une
la composition peut varier. Elle peut être œstroprogestati- allumette introduit, après incision, sous la peau de la face
ve à des dosages variables* ou progestative qui agit essen- interne du bras. Il ne contient qu’un progestatif (même
tiellement sur l’endomètre, rendu impropre à la nidation, et action que la pilule progestative).
la glaire cervicale, rendue imperméable aux spermatozoïdes. Les préservatifs féminins et masculins empêchent le pas-
Le diaphragme, posé sur le col utérin, empêche le passage sage des spermatozoïdes dans les voies génitales féminines.
des spermatozoïdes. De plus, ils protègent contre les infections sexuellement
Le patch (ou timbre), petit carré de 4,5 cm de côtés, diffuse transmissibles.
en continu œstrogènes et progestérone avec une action Le stérilet, ou dispositif intra-utérin, crée une réaction loca-
similaire à celle des pilules de ce type. le au niveau de la muqueuse utérine pour la rendre impropre
Les spermicides se présentent sous plusieurs formes : à la nidation.
ovules, crèmes, tampons, éponge. Posés au fond du vagin, ils
agissent en détruisant les spermatozoïdes. * Cf. Activité 3.

96
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FONCTION DE REPRODUCTION 14
TD

,mémo
Stérilité, aide médicale à la procréation
47
Objectifs 1. Énoncer les différents types de stérilité 2. Indiquer le principe de l’insémination artificielle et
de la fécondation in vitro

Activité 1 Définition et causes de la stérilité


1.1 En vous reportant à la définition de la stérilité (document 1), souligner dans la situation
de M. et Mme Lerois (document 2) les éléments permettant de poser le diagnostic de stérilité.

Document 1 Qu’est-ce que la stérilité ? Document 2 La situation


On parle de stérilité ou d’infertilité quand, en M. et Mme Lerois, 32 et 29 ans, sont mariés depuis trois ans. Leur désir
l’absence de toute contraception et malgré des de grossesse n’a toujours pas été exaucé malgré des rapports sexuels
rapports sexuels réguliers et fréquents, un réguliers , complets et non protégés. Face à cette situation, ils ont
couple en âge de procréer ne réussit pas à décidé de consulter un gynécologue. Avant de mettre en route un
concevoir un enfant dans un délai de deux ans. protocole d’assistance médicale à la procréation, le spécialiste prescrit
de nombreux examens pour déterminer la cause de la stérilité.

1.2 Après lecture du document 3, déterminer Document 3 Les différents examens pratiqués
les principales causes de stérilité et souligner en pour déterminer la cause de la stérilité
rouge les causes féminines et en bleu les causes Le spermogramme : le sperme est recueilli après mas-
masculines. turbation. Le spermogramme permet d’étudier le sper-

Anomalie du sperme. me de manière quantitative et qualitative.

Malformation des voies spermatiques. La palpation des bourses permet de s’assurer que l’épi-
didyme n’est pas dilaté, ce qui signifierait que les sperma-

Malformation des organes génitaux féminins. tozoïdes ne peuvent être évacués , les canaux déférents

Imperméabilité des trompes. étant absents ou imperméables.

Trouble de l’ovulation. L’hystérosalpingographie est une radiographie des voies
génitales et de l’utérus avec injection d’un produit opaque.
1.3 Lors de leur 2e visite, M. Lerois apporte Le cliché montrera s’il existe une malformation des
le résultat de son spermogramme et Mme Lerois organes génitaux (utérus en particulier) et si les trompes
présente le résultat de sa courbe de température sont perméables en montrant le passage du produit de
(documents 4 et 5). Observer et conclure sur contraste entre l’utérus et la cavité abdominale.
ces deux examens. La courbe de température : il s’agit, pour la femme, de
M. Lerois : Nombre insuffisant de spermatozoïdes peu prendre sa température tous les matins et d’en noter le
résultat sur une courbe. On sait qu’en deuxième partie
mobiles. ➞ Anomalie du sperme.
de cycle, après l’ovulation, la température corporelle
e
Mme Lerois : Ovulation le 18 jour. ➞ Pas de trouble. augmente de quelques dixièmes de degrés formant un
plateau thermique qui se maintient s’il y a grossesse.
Document 4 La courbe de température L’absence de plateau thermique permet d’objectiver un
de Mme Lerois trouble de l’ovulation.
Température (°C)

37,6
37,4
37,2
37,0 Document 5 Le spermogramme de M. Lerois
36,8
36,6 Volume : 3 mL (N  2,5 à 6 mL/éjaculat)
36,4 Nombre : 10 millions/mL (N  40 à 250 millions/mL)
Spermatozoïdes

36,2
36,0 Règles Formes mobiles : 60 % (N  80 %)
35,8
1 3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25 27 29 31 Formes vivantes : 50 % (N  80 %)
Jours Formes anormales : 18 % (N  30 %)
97
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Activité 2 Les méthodes d’aide médicale à la procréation


2 . 1 Les examens pratiqués sur le couple Lerois orientent le diagnostic vers une stérilité masculine.
Le médecin explique au couple les différentes méthodes d’assistance médicale à la procréation.
Après lecture du document 6, proposer une définition de l’assistance médicale à la procréation.
Ensemble des méthodes permettant la procréation en dehors du processus naturel.

2.2 Pour chacun des schémas suivants, indiquer la méthode d’AMP représentée et en préciser
le principe.

Ovaire Utérus

Micropipette Spermatozoïde

Ponction
des follicules Vagin

Transfert
Spermatozoïdes + ovocytes II

Fécondation Ovocyte

Sperme du mari
Embryons ou paillettes de sperme
congelé de donneur

Méthode : FIVETTE Méthode : insémination artificielle Méthode : ICSI


Principe : Recueil d’ovocytes, intra-utérine Principe : Comme la FIVETE, mais
fécondation et premières division Principe : Dépôt de sperme du le spermatozoïde est introduit
de l’œuf en laboratoire puis conjoint ou d’un donneur dans directement dans l’ovocyte.
transfert des embryons dans l’utérus au moment de l’ovulation.
l’utérus.

Document 6 Les méthodes d’aide à la procréation


L’assistance médicale à la procréation (AMP) regroupe toutes – de réaliser la fécondation : ponctionner (quelquefois sous
les techniques qui consistent à court-circuiter en partie les pro- anesthésie) l'ovaire pour récolter les ovules, demander le
cessus de la procréation pour obtenir une grossesse. sperme au mari puis préparer les spermatozoïdes, et enfin
L'insémination artificielle intra-cervicale consiste à mettre en contact les ovules et les spermatozoïdes pour la
déposer du sperme concentré au fond du vagin dans la glai- fécondation ;
re cervicale qui est sécrétée un à deux jours avant l'ovulation. – de transférer les embryons : laisser évoluer les œufs fécon-
L'insémination artificielle intra-utérine consiste à injecter dés pour obtenir des embryons, transférer les embryons,
du sperme préparé (concentré et lavé) dans l'utérus au après trois jours au moins, dans l'utérus puis congeler les
moment de l'ovulation, ce qui oblige à déclencher l'ovulation embryons en excédent pour une autre FIV ou pour une
par injection d'hormones et à la suivre par échographie. seconde grossesse.
La fécondation in vitro et transfert d’embryon (FIVETE) L'injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (ICSI
consiste à réaliser la fécondation in vitro* puis à transférer le en anglais) diffère de la FIV uniquement par le fait qu'un
ou les embryons dans l'utérus, ce qui implique : spermatozoïde est directement injecté, par micromanipula-
– de préparer l'ovulation : provoquer une ovulation par trai- tion, dans l'ovule.
tement hormonal et suivre la croissance folliculaire par écho- * Dans une éprouvette, au laboratoire.
graphie ; [Link]

98
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FONCTION DE REPRODUCTION 14
TD

,mémo
Infections sexuellement transmissibles
(IST) 48
Objectifs 1. Énoncer les principales IST 2. Indiquer les modes de transmission des différentes IST 3. Énoncer
les méthodes de prévention

Activité Les principales infections sexuellement transmissibles


> À l’aide des documents 1, 2 et de vos connaissances, compléter le tableau récapitulatif

Document 1 Les principales IST


● Les trichomonases sont des IST bénignes dont l’agent ● La blennorragie gonococcique (ou chaude-pisse) est

responsable est un protozoaire, Trichomonas vaginalis. La due à une bactérie, le gonocoque. Elle se manifeste par des
transmission en est principalement sexuelle. Chez l'homme, brûlures et/ou écoulements jaunes par la verge, le vagin ou
elles peuvent se manifester par une urétrite ou une banalite l'anus, avec parfois fièvre et douleur au bas-ventre.
(inflammation du gland). Chez la femme, les trichomonas Non traitée, elle peut se compliquer avec un risque de stéri-
sont responsables de vulvo-vaginites avec pertes vaginales lité, surtout chez la femme, et une atteinte du nouveau-né
typiquement abondantes, mousseuses et nauséabondes. lors de l’accouchement par contact direct avec les voies
● La chlamydiose est une infection très fréquente due à une génitales de la mère infectée.
bactérie, Chlamydiae trachomatis. Le plus souvent, on ne ● La candidose est une infection (mycose) due à un cham-

retrouve aucun signe mais on observe parfois des brûlures, un pignon appelé Candida albicans, dont la transmission ne s'ef-
écoulement par la verge, l'anus ou le vagin, de la fièvre, une fectue pas obligatoirement par voie sexuelle. Il s'agit d’une
douleur au bas-ventre voire une angine. Ses complications infection sans gravité, responsable d'irritation du gland chez
peuvent être graves : salpingite avec risque de stérilité, de gros- l'homme et d'irritation de la vulve avec pertes blanches chez
sesse extra-utérine, atteinte du nouveau-né si la mère est infec- la femme. Cette infection bénigne peut être transmise de
tée. La contamination est presque exclusivement sexuelle. l'homme à la femme et de la femme à l'homme, mais en
● L'herpès génital : l’Herpes simplex est responsable de général la contamination de la femme n'est pas d'origine
cette infection très fréquente ; la transmission en est princi- sexuelle, et se fait à partir de l'intestin ou par contact avec
palement sexuelle. Il peut se manifester par des petits bou- des objets contaminés (toilettes publiques).
● Le sida est dû à un virus, le VIH ou virus de l’immunodé-
tons douloureux en forme de bulles sur les organes génitaux,
l'anus ou la bouche et des démangeaisons. C’est une infec- ficience humaine. Lors de la contamination, des signes cli-
tion récurrente qui évolue par poussées. Une mère infectée niques généraux peuvent se manifester : fièvre, éruptions
peut contaminer son nouveau-né lors de l’accouchement, cutanées, fatigue, diarrhées, qui disparaîtront rapidement.
avec un risque d’encéphalite néonatale. Pendant cette phase de latence qui peut durer plusieurs
années, la personne est séropositive pour le VIH, elle ne pré-
● L'hépatite B : responsable de cette maladie, le virus de
sente pas de signes de maladie mais elle peut contaminer ses
l’hépatite B (HBV) peut se transmettre par voies sexuelle,
partenaires, d’où l’importance d’un dépistage et d’une pro-
sanguine, materno-fœtale voire par contact avec la salive.
tection par préservatif. Ensuite, le sida (ou syndrome d’im-
Elle se manifeste par de la fièvre, une grande fatigue et une
munodéficience acquise) peut se déclarer avec de graves
hépatite marquée par un ictère. Les complications peuvent
complications infectieuses. En plus de la transmission
en être graves : risque de cirrhose et de cancer du foie, attein-
sexuelle, il existe une transmission sanguine et une transmis-
te du nouveau-né si la mère est infectée. Pour éviter la trans-
sion materno-fœtale.
mission de l'hépatite B, il faut se faire vacciner.
● La syphilis est une infection bactérienne dont le germe
● Les condylomes sont dus à un virus de la famille des
responsable est le tréponème pâle. Dans une première
papillomavirus. Les signes possibles en sont des sortes de phase, elle peut se manifester par un chancre (petite plaie
verrues appelées « crêtes de coq » sur les organes génitaux indolore) et des éruptions sans démangeaisons sur la peau et
ou sur l'anus. Il existe des récidives et une très grande conta- les muqueuses génitales. Si elle n’est pas traitée lors de cette
giosité pour cette IST. Les complications peuvent être phase, l’infection peut atteindre le cerveau, les nerfs, le cœur,
graves : risque de cancer du col de l'utérus, atteinte du nou- les artères et les yeux avec des complications très graves. Lors
veau-né si la mère est infectée. de la grossesse, la mère peut contaminer son fœtus. La
contamination se fait principalement par contact sexuel.
99
100
Nom Agent Mode de Signes Complications Pré-
de l’infection responsable transmission cliniques possibles vention
Chlamydiose Chlamydiae Principalement Souvent asymptomatique Salpingite avec risque
trachomatis sexuelle Parfois brülures dans la zone de stérilité, de grossesse
génito-anale extra-utérine si infection

chimique locale.
Biologie_10005_part2_3e_MP1

Fièvre, douleurs dans Atteinte du nouveau-né


le bas-ventre si infection pendant
l’accouchement

Bactéries Blennorragie Gonocoque Principalement Brûlure et/ou écoulement Salpingite avec risque
gonoccocique sexuelle par la verge, le vagin ou l’anus de stérilité, de grossesse
30/09/05

+/– fièvres et douleurs extra-utérine


pelviennes Atteinte du nouveau-né
si infection pendant
15:00

l’accouchement

Document 2 La prévention des IST


Syphilis Tréponème pâle Voie sexuelle Chancre et éruptions sur la peau Si non traitée, atteinte
Voie transplacentaire et les muqueuses génitales des différents organes
avec complications graves
Page 100

Herpès génital Herpes simplex Principalement Petits boutons douloureux Contamination de l’enfant lors
sexuelle sur les organes génitaux, l’anus de l’accouchement si poussée
ou la bouche en cours

En plus d'une information collective, qui passe par les jour-

que le vaccin contre l'hépatite B. En ce qui concerne le pré-


naux et les médias, une information individuelle est indis-

En ce qui concerne la vaccination il n'existe, actuellement,


bilité de prévention par vaccin, préservatif et contraception
pensable. C'est le rôle du médecin d'informer sur une possi-
Évolution par poussée.
Hépatite B Virus HBV Voie sexuelle, Atteinte de l’état général Complications hépatiques :
voie sanguine, avec ictère cirrhose, cancer
voie transplacentaire
Contact par
Virus la salive
Condylomes Papillomavirus Contact direct Crêtes de coq sur l’anus Cancer du col de l’utérus

contamination.
ou les organes géntaux Atteinte du nouveau-né
si infection pendant
l’accouchement
SIDA HIV Voie sexuelle, voie Altération de l’état général Grave complications
sanguine, voie lors de la contamination infectieuses
transplacentaire Phase de latence
Sida déclaré avec maladies
opportunistes

Champignons Candidoses Candida albicans Voie sexuelle Irritation du gland ou Bénigne


Contact direct avec de la vulve
micro-
Tableau récapitulatif des principales infections sexuellement transmissibles

des objets contaminés


scopiques (siège des toilettes)
Trichomonases Thrichomonas Principalement sexuelle Urétrite, balanite
Information collective et individuelle / Préservatifs / traiement du ou des partenaires / Vacination contre l’hépatite B

vaginalis (inflammation du gland) —


Parasites

n'est pas suffisante pour être utilisée seule contre les IST.
(protozoaire) Vulvovaginites avec pertes
abondantes et nauséabondes

ploi. Les spermicides, qui possèdent une activité anti-bacté-


rienne, sont efficaces sur certaines bactéries mais leur action
servatif il faut bien savoir l’utiliser et respecter le mode d’em-

du sujet contaminé de manière à interrompre la chaîne de


La prévention passe aussi par le traitement des partenaires
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 101

MAINTIEN DE L’INTÉGRITÉ DE L’ORGANISME 15


TD

,mémo
Régulation de la glycémie
49
Objectifs 1. Caractériser le diabète pancréatique 2. Énoncer les complications possibles du diabète et les moyens de les
prévenir 3. Identifier les hormones hypo- et hyperglycémiantes 4. Expliquer les mécanismes de régulation de la glycémie

Activité 1 Les deux types de diabète Act


> À l’aide des documents 1, 2 et 3 (verso) : 1.4 Nommer l’hormone qui intervient lorsque
Mme Jean est en hyperglycémie et indiquer son
1.1 Indiquer, en justifiant la réponse, origine.
de quel type de diabète Mme Jean souffre.
L’insuline, sécrétée par les cellules  du pancréas.
Type II : Mme Jean a plus de 50 ans et
une surcharge pondérale.
1.5 Lister les complications auxquelles
1.2 Préciser la cause de la maladie
Mme Jean s’exposerait si elle ne suivait pas son
de Mme Jean et indiquer l’organe impliqué
traitement.
dans cette pathologie.
Hypercholestérolémie – Cécité – Insuffisance
La cause est une sécrétion d’insuline non efficace.
rénale – Artérite – Perte de la sensibilité
L’organe impliqué est le pancréas.
des terminaisons nerveuses – Arthrose
1.3 Nommer l’hormone qui intervient lorsque
Mme Jean est en hypoglycémie et indiquer son
origine. 1.6 Cocher les cases qui correspondent aux
Le glucagon, sécrété par les cellules  du pancréas. mesures de prévention adaptées à Mme Jean.

Document 1 La situation Propositions Vrai Faux


Mme Jean (72 ans, 1m70, 77 kg) est diabétique depuis Ne pas faire d’activité physique ✔
10 ans. Elle séjourne dans une maison de retraite. Son trai- Boire des boissons sucrées ✔
tement est efficace mais elle doit suivre un régime et ne pas
Prendre son traitement et surveiller ✔
rester sans activité pour éviter une prise de poids supplé-
sa glycémie
mentaire.
Éviter les fromages et les charcuteries ✔

Document 2 Les deux types de diabète


Le diabète est une maladie caractérisée par un état d’hyper- perte de la sensibilité des terminaisons nerveuses, arthrose…).
glycémie chronique responsable de multiples complications La glycémie est le taux de glucose dans le sang.
(hypercholestérolémie, cécité, insuffisance rénale, artérite,
TYPE I : DID TYPE II : DNID
Type de diabète
(diabète insulinodépendant) (diabète non insulinodépendant)
u Personnes concernées Enfants / Jeunes Adultes > 50 ans / Personnes âgées
u Causes Absence de la sécrétion d’insuline Sécrétion d’insuline non efficace
u Signes cliniques Hyperglycémie, amaigrissement Hyperglycémie, obésité
u Traitement Insuline injectable Traitement par antidiabétiques oraux
u Régime Régime (pas de sucre rapide) Régime sans sucre et sans graisse

101
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 102

Document 3 Le pancréas
Le pancréas est une glande mixte présentant deux struc- ● les cellules  sécrètent de l’insuline (hormone hypo-
tures histologiques assurant deux fonctions différentes : glycémiante) qui intervient lors d’une hyperglycémie
– les acini qui sécrètent le suc pancréatique (fonction exo- pour ramener la glycémie à son taux normal,
crine) ; ● les cellules  sécrètent du glucagon (hormone hyper-
– les îlots de Langerhans qui possèdent deux types de cel- glycémiante) qui intervient lors d’une hypoglycémie
lules (fonction endocrine) : pour ramener la glycémie à son taux normal.

Activité 2 Les mécanismes de la régulation de la glycémie


> Consulter les documents 4 et 5 et répondre aux questions suivantes :

2.1 Expliquer le mécanisme de régulation qui est mis en jeu lorsque M. Klein vient de manger.
Lorsque M. Klein vient de manger, son pancréas sécrète de l’insuline et ses glandes surrénales bloquent
leurs sécrétions. L’excès de glucose est stocké dans le foie et les muscles et l’excès de tryglicérides dans
les adipocytes.

Document 4 La situation 2.2 Expliquer le mécanisme de régulation qui est mis en jeu
M. Klein (70 ans) vit dans la même lorsque M. Klein est à jeun de façon prolongée.
maison de retraite que Mme Jean Son pancréas sécréte du glucagon qui va déclencher une libération
mais n’a pas de diabète. Sa glycé- de glucose provenant du foie et une épargne du glucose des adipocytes
mie est donc maintenue constan-
te par son organisme grâce à un Ses glandes surrénales vont sécréter :
mécanisme complexe de régula- – de l’adrénaline, qui va libérer du glucose provenant du foie ;
tion qui met en jeu des organes et – du cortisol, qui va épargner le glucose des muscles.
des hormones.

Document 5 La régulation de la glycémie

État d'hyperglycémie État d'hypoglycémie

Glandes Pancréas Glandes


Pancréas
surrénales surrénales

Sécrétion Pas Sécrétion Sécrétion Sécrétion


d’insuline de sécrétion de glucagon d’adrénaline de cortisol

Stockage de l’excès Libération dans Libération


de glucose dans le le sang du glucose dans le sang Épargne
foie et les muscles et provenant du foie et du glucose du glucose
de triglycérides épargne du glucose provenant des muscles
dans les adipocytes des adipocytes du foie

102
Biologie_10006_part2_BaT 26/10/06 15:30 Page 103

MAINTIEN DE L’INTÉGRITÉ DE L’ORGANISME 15


TD

,mémo
Système endocrinien et milieu intérieur
50
Objectifs 1. Situer sur croquis les principales glandes endocrines de l’organisme 2. Identifier les principales
horrmones intervenant dans la régulation du milieu intérieur 3. Caractériser la notion de cellule cible

Activité 1 Les glandes endocrines de l‘organisme Document 1 L’organisme et ses


> En utilisant le document 1, compléter le texte ci-dessous. glandes endocrines

Le système endocrinien est constitué de glandes endocrines et de glandes mixtes. Hypothalamus


L ’ hypothalamus est le véritable « chef endocrinien » de l’organisme. Il se Hypophyse

situe dans une zone de la base du cerveau au-dessus de l’ hypohyse . Parathyroïde


Thyroïde
Par l’intermédiaire de celle-ci, il contrôle la majeure partie des glandes endocrines Thymus

de l’organisme. Toutes les glandes endocrines sécrètent des produits appelés Cœur

hormones, véritables messagers chimiques. Les glandes endocrines sont nom- Surrénale
Rein Pancréas
breuses ; on distingue :
– la glande surrénale au pôle supérieur de chaque rein ;
– les glandes thyroïde et parathyroïde en dessous du larynx ;
– le pancréas , glande située dans la paroi profonde de l’abdomen ;
– les ovaires chez la femme et les testicules chez l’homme ; Ovaire Testicule

– le thymus , glande qui disparaît au moment de la puberté.

Activité 2 La régulation et les sécrétions hormonales


> Consulter le document 2 (verso) et replacer sur le schéma chaque hormone ou groupe
d’hormones soulignées à leur emplacement exact.

Hypothalamus

Action par la sécrétion des neurohormones

LHRH PRF TRH GHRH CRH

Adénophyse Neurohypohyse

Action par la sécrétion des hormones hypophysaires

FSH – LH TSH ACTH ADH Ocytocine

Testicules Thyroïde Corticosurrénales


Ovaires

Testotérone PRL Hormone de croissance


Œstrogènes
Progestérone T3 et T4 Cortisol

Effet biologiques des hormones

103
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 104

Document 2 Les principales hormones du système endocrinien


L’hypothalamus sécrète des neurohormones qui agissent sur l’adénohypophyse qui stimulent les testicules et les ovaires.
la partie antérieure de l’hypophyse (adénohypophyse) ou • L’hormone de croissance (ou somatotrope) est une hor-
qui sont stockées dans la partie postérieure de l’hypophyse mone de l’adénohypophyse, régulée par la GHRH, qui favo-
(neurohypophyse) puis libérées selon les besoins. L’adéno- rise la croissance.
hypophyse sécrète des hormones qui vont agir sur des • L’ADH (ou hormone antidiurétique) est une hormone de
organes cibles ou directement sur le fonctionnement des la neurohypophyse qui augmente la réabsorption de l’eau au
appareils. La neurohypophyse sécrète des hormones qui niveau du tubule rénal et provoque un effet hypertenseur
vont agir directement sur le fonctionnement des appareils. artériel.
Ces mécanismes hormonaux harmonisent le fonctionnement • L’oc ytocine est une hormone de la neurohypophyse qui
des organes et contribuent au maintien de la constance du favorise les contractions de l’utérus et l’éjection du lait.
milieu intérieur : l’homéostasie. • La testostérone, les œstrogènes et la progestérone, hor-
• La TSH (ou thyréostimuline) est une hormone de l’adéno- mones sécrétées par les gonades, régulent les appareils géni-
hypophyse qui stimule la thyroïde. taux masculin et féminin.
• L’ACTH (ou corticostimuline) est une hormone de l’adéno- • T3 et T4 sont les hormones thyroïdiennes qui stimulent le
hypophyse qui stimule les corticosurrénales. métabolisme cellulaire et la croissance.
• La prolactine (PRL) est une hormone de l’adénohypophyse • Le cortisol est l’hormone des corticosurrénales qui a des
qui stimule la production de lait. effets hyperglycémiant et anti-inflammatoire.
• La FSH et la LH (gonadostimulines) sont des hormones de

Activité 3 Les cellules cibles des hormones


> En s’appuyant sur le document 3, indiquer le type de cellule (A, B ou C) qui correspond à
chacune des propositions.
Propositions Type de cellule

Les cellules du foie sont sensibles à l’insuline mais pas à l’ADH. A B

Les cellules rénales sont sensibles à l’ADH mais pas à l’insuline. B A

Les cellules du foie sont sensibles à l’insuline et au glucagon. C

Document 3 Les hormones et les cellules cibles


Certaines cellules de l’organisme possèdent un récepteur pour une hormo-
H1 H2 H1 ne donnée. Ces cellules sont sensibles au message de cette hormone et peu-
H2
vent y répondre : ce sont les cellules cibles.

D’autres cellules ne possèdent pas le récepteur spécifique et ne répondent


pas au message de cette hormone mais sont capables de répondre à d’autres
Cellule A Cellule B hormones si elles possèdent le récepteur adéquat.

La cellule A est sensible Il existe aussi des cellules pouvant être sensibles à plusieurs hormones diffé-
H1 H2 à l’hormone H1 mais pas
à l’hormone H2 rentes car elles possèdent les récepteurs correspondants.
La cellule B est sensible
à l’hormone H2 mais pas
à l’hormone H1

La cellule C est sensible


Cellule C aux hormones H1 et H2

104
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 105

MAINTIEN DE L’INTÉGRITÉ DE L’ORGANISME 16


TD

,mémo
Immunité non spécifique
51
Objectifs 1. Identifier les différents types de barrières 2. Indiquer les signes de la réaction inflammatoire 3. Différencier
diapédèse, chimiotactisme et phagocytose 5. Identifier les caractéristiques de l’immunité non spécifique

Activité 1 Les barrières cutanée et muqueuse


> En utilisant le document 1, identifier le type de barrière correspondant à chaque action mise
en jeu.

Actions Type de barrière


La muqueuse vaginale est riche en bacilles lactiques qui empêchent le développement Biologique
de germes pathogènes.

Les cellules épithéliales de la peau empêchent la pénétration des microorganismes Mécanique


dans le corps humain.

Les larmes sécrétées par les glandes lacrymales sont riches en lysozyme Chimique
qui détruit la paroi des bactéries.

La muqueuse de l’estomac sécrète de l’acide gastrique qui élimine de nombreux Chimique


microorganismes.

Le mucus recouvrant les bronches piège les poussières inhalées. Mécanique

Document 1 Les barrières mécanique, chimique et biologique


L’organisme est séparé du milieu extérieur par la peau et les – barrière chimique : des sécrétions de natures diverses
muqueuses (digestive, respiratoire et génitale). Ce sont de détruisent les microorganismes ou ralentissent leur déve-
véritables barrières qui s’opposent à la pénétration d’élé- loppement ;
ments étrangers (microorganismes, particules diverses) : – barrière biologique : les bactéries commensales de la
– barrière mécanique : des éléments anatomiques empê- flore cutanéo-muqueuse inhibent la croissance de nom-
chent le franchissement de la barrière cutanéo-muqueuse ; breux microorganismes pathogènes.

Activité 2 Les signes de la réaction inflammatoire Document 2 Situation


> Compléter le tableau à l’aide des quatre signes Mme George fait de la couture. Par
de la réaction inflammatoire soulignés dans le document 2. maladresse, elle se pique le doigt avec
son aiguille mais ne prête pas atten-
Effets observés au niveau du site de la piqûre Signes tion à cette petite plaie. Le lendemain,
elle perçoit des sensations de douleur
Vasodilatation des artérioles et augmentation Chaleur et de chaleur et constate que la zone
du débit sanguin. de la piqûre présente une rougeur. Elle
et rougeur
trouve son doigt légèrement gonflé
Passage de plasma sanguin au niveau de la zone (œdème). Ces signes sont ceux de la
de la piqûre. Œdème réaction inflammatoire, caractérisée
par des phénomènes vasculaires et cel-
Compression des terminaisons nerveuses du tissu lulaires (chimiotactisme, diapédèse et
cutané. Douleur phagocytose).
105
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 106

Activité 3 La diapédèse
> À partir du document 3, indiquer l’illustration qui correspond à la phase décrite.

Description (phases ordonnées) Illustration


1. Le leucocyte (monocyte ou polynucléaire neutrophile) se colle à la paroi du capillaire. b

2. Le leucocyte se déforme et se glisse entre les cellules endothéliales. c

3. Le leucocyte sort du capillaire. a

Document 3 La diapédèse (phases non ordonnées)


Lors d’une réaction inflammatoire, on observe un phénomène appelé diapédèse qui se déroule en trois phases.

Sens du flux sanguin Sens du flux sanguin Sens du flux sanguin

a b c

Activité 4 Définitions
> Relier par une flèche chaque terme à sa définition.
Diapédèse ● ● Phénomène par lequel les macrophages et les leucocytes
sanguins sont attirés sur le lieu de l’infection.
Chimiotactisme ● ● Migration des leucocytes (monocyte ou polynucléaire
neutrophile) hors des capillaires.
Phagocytose ● ● Destruction (par digestion) de microorganismes ou de
particules par des cellules phagocytaires.

Activité 5 Les caractéristiques de l’immunité non spécifique


> Consulter le document 4 et compléter le tableau en cochant vrai ou faux pour chacune des
affirmations.
Affirmations Vrai Faux Document 4 Définition de
Les défenses non spécifiques agissent contre tous ✔ l’immunité non spécifique
les microorganismes qui pénètrent dans le corps. Les mécanismes de l’immunité
non spécifique (barrières cuta-
La réaction inflammatoire est un mécanisme de défense ✔
spécifique. née et muqueuse, réaction
inflammatoire, chimiotactis-
La peau laisse entrer de nombreux microorganismes ✔ me, diapédèse, phagocytose)
dans le corps. ou naturelle interviennent dès
Les défenses non spécifiques ne sont actives qu’à partir de 1 an. ✔ la naissance.
Ils s’opposent à l’entrée d’élé-
ments étrangers et à leur pro-
Certaines bactéries (dites commensales) contribuent à l’efficacité ✔
gression dans l’organisme et
des défenses non spécifiques.
assurent le plus souvent une
Il faut être vacciné pour que les défenses non spécifiques ✔ protection efficace pour éviter
soient actives. les infections.
106
Biologie_10005_part2_3e_R_MP1 13/10/06 13:56 Page 107

MAINTIEN DE L’INTÉGRITÉ DE L’ORGANISME 16


TD

,mémo
Immunité spécifique
52
Objectifs 1. Identifier les différents types de cellules intervenant dans la réponse immunitaire 2. Indiquer les deux
types d’immunité spécifique 3. Expliquer une courbe de production d’anticorps dans le plasma sanguin

Activité 1 Les cellules intervenant dans la production des anticorps


> À l’aide du document 1, interpréter les résultats des expériences ci-dessous.
Expériences Résultats Interprétations
u Des rats de laboratoire subissent une irradiation qui Le groupe des rats irradiés Quelles sont les cellules
détruit tous leurs leucocytes et qui ne leur permet plus ne produit plus d’anticorps. qui jouent un rôle dans
d’en produire de nouveaux. Le scientifique injecte ensuite Le groupe des rats non la production d’anticorps ?
un antigène à tous ces rats et ce même antigène irradiés produit Les leucocytes
à un autre groupe de rats non irradiés. des anticorps.
u Pour apporter une réponse plus précise à ses recherches, La première moitié des rats Quelles sont les leucocytes
le scientifique injecte des lymphocytes à une première produit de nouveau particuliers indispensables
moitié des rats irradiés. des anticorps. L’autre moitié à la production d’anticorps ?
Il injecte ensuite à l’autre moitié des rats des cellules n’en produit pas. Les lymphocytes
qui ne sont pas des lymphocytes.

Document 1 Notions d’immunité spécifique, d’antigène et d’anticorps


L’immunité spécifique est caractérisée par des défenses Les anticorps ou immunoglobulines sont des protéines
efficaces contre des agents étrangers précis, identifiés grâce spécifiques présentes dans le plasma et sécrétées en réponse à
à leurs antigènes. l’introduction d’antigènes dans l’organisme.
On appelle antigène toute substance étrangère à l’organis-
me qui provoque la production d’anticorps spécifiques (ces
anticorps ne réagissent qu’à cet antigène et à aucun autre).

Activité 2 L’immunité à réponse cellulaire et à réponse humorale


> Lire le document 2 (verso) et replacer chaque terme souligné à son emplacement
sur le schéma ci-dessous.
Mécanismes de l’immunité spécifique
Parcours a : réponse humorale Lymphocytes B mémoire
Parcours b : réponse cellulaire
a Plasmocytes
Lymphocyte T4 Anticorps
a a a a

Macrophage Lymphocytes B
Destruction des virus
par les anticorps
Fragment d’antgène
Lymphocyte T4 Lymphocyte T4 Lymphocytes T8 ou T cytotoxiques
b b b b

Destruction
b de la cellule
infectée
et libération
des virus

Lymphocyte T4 mémoire

107
Biologie_10005_part2_3e_R_MP1 13/10/06 14:08 Page 108

Document 2 L’infection virale


Lors d’une infection virale, les anticorps ne peuvent pas – Réponse humorale : le lymphocyte T4 active en même
atteindre le virus qui parasite la cellule humaine ; un méca- temps le lymphocyte B qui va se transformer en plasmocyte
nisme de défense spécifique se met alors en place. Le macro- pour sécréter des anticorps. Ces anticorps spécifiques vont
phage présente le fragment d’antigène, provenant d’une cel- venir se fixer sur les virus libérés et les détruire.
lule infectée, au lymphocyte T4 qui déclenche deux Le lymphocyte T4 mémoire et le lymphoc yte B mémoire
réponses parallèles du système immunitaire : « enregistrent » l’activation des mécanismes immunitaires
– Réponse cellulaire : le lymphocyte T4 active le lympho- afin de réagir rapidement lors d’un second contact avec le
cyte T8 (ou lymphocyte T cytotoxique) qui va détruire la cel- même antigène.
lule infectée, libérant ainsi les virus ;

Activité 3 La mémoire immunitaire


> Consulter le document 3 puis répondre aux questions.

3.1 Comparer le nombre de semaines nécessaire à la réaction primaire et à la réaction secondaire.


La réaction secondaire est plus rapide que la réaction primaire.

3.2 Comparer les pics des taux d’anticorps de la réaction primaire et de la réaction secondaire.
Le taux d’anticorps produit par la réaction secondaire est plus de deux fois plus élevé que celui
de la réaction primaire.

3.3 Comparer la durée de la réponse de la réaction primaire et de la réaction secondaire.


La durée de la réponse secondaire est bien plus grande que la durée de la réponse primaire.

3.4 Indiquer la catégorie de lymphocytes vus dans l’activité 2 qui seraient responsables
de la différence entre les deux réactions à l’injection d’antigène.
Les lymphocytes B mémoire.

3.5 Citer l’application médicale nécessitant des injections d’antigènes à intervalles réguliers qui
utilise les propriétés des lymphocytes.
Le vaccin.

Document 3 Taux d’anticorps dans le plasma sanguin sur 11 semaines


Une personne est soumise à deux injections d’un même antigène à quelques semaines d’intervalle.
On dose régulièrement dans le plasma les anticorps sécrétés contre cet antigène.
Cette expérience permet d’obtenir les résultats donnés par le tableau ci-dessous.
Réponse primaire Réponse secondaire

Temps (en semaines) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11


Taux d’anticorps 10 10 80 100 40 30 200 195 190 180 175 160
dans le plasma (UI/L)

injection d’antigène injection d’antigène

108
Biologie_10006_part2_BaT 26/10/06 15:30 Page 109

MAINTIEN DE L’INTÉGRITÉ DE L’ORGANISME 16


TD

,mémo
Vaccins, sérums
53
Objectifs 1. Énoncer les caractéristiques des vaccins et des sérums 2. Justifier la nécessité d’effectuer des rappels
3. Indiquer les vaccinations obligatoires et conseillées pour un âge donné

Activité 1 L’immunité spécifique conférée par les vaccins et les sérums


> Lire le document 1 et compléter le tableau ci-dessous.

Vaccins Sérums
u Principe Introduction dans l’organisme d’antigène Injection dans l’organisme d’anticorps
au pouvoir pathogène atténué ou tout prêts qui neutralisent les germes et
supprimé afin de déclencher la les toxines responsables de la maladie
fabrication d’anticorps

u Type d’immunité conférée Active Passive

u Délais d’action Retardé Immédiat

u Action des anticorps Durable Passagère

u Origines – Germes tués ou vivants mais atténués – Sujet hyper immunisé


– Toxines sans pouvoir pathogène – Origine animale
– Synthétiques (génie génétique)

u Rôle Préventif Curatif

Document 1 La vaccination et la sérothérapie


La vaccination permet d’acquérir une immunité durable La sérothérapie consiste en l’injection directe d’anticorps
dans le temps, avant toute contamination, grâce à la mémoi- « tout prêts » qui neutralisent les germes ou les toxines res-
re immunitaire. Elle consiste à introduire dans l’organisme ponsables de la maladie. Du sérum d’origine humaine préle-
(par injection ou par voie orale) des antigènes au pouvoir vé sur un sujet hyperimmunisé peut être utilisé, ainsi que du
pathogène atténué ou supprimé, permettant la fabrication sérum d’origine animale (sérum de cheval dans le cas du téta-
d’anticorps spécifiques. La protection de la personne est nos). L’immunité conférée par le sérum est passive car le
maintenue par des rappels périodiques du vaccin si néces- corps ne fabrique rien, mais elle est immédiate, sans délai de
saire. Le vaccin a un rôle préventif. L’immunité conférée par le fabrication des anticorps. Elle est passagère du fait de la dis-
vaccin est active car l’organisme fabrique lui-même ses anti- parition totale des anticorps après quelques semaines. Le
corps, mais retardée par le délai de fabrication. Le vaccin sérum a un rôle curatif : il est employé contre une maladie
peut être obtenu à partir de germes tués, de germes vivants donnée.
mais atténués, de toxines ayant perdu leur pouvoir pathogè-
ne ou par génie génétique (vaccins synthétiques).
109
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Activité 2 Les vaccinations obligatoires et conseillées


> Consulter le document 2 et répondre aux
Document 2 La concentration en anticorps
questions :
sériques spécifiques après trois injections
de vaccin antitétanique
2.1 Indiquer ce qu’il se passe au niveau
de la concentration en anticorps antitétaniques

Concentration en anticorps
antitétaniques dans le plasma
dans le plasma lors de la 3e injection.
La concentration en anticorps présente un pic très
important par rapport aux première et deuxième
injections.

2.2 Indiquer le principal risque encouru par un


enfant qui n’aurait pas reçu ses injections de rappel.
Les anticorps risquent de disparaître et l’enfant ne sera
plus protégé. Temps (mois)
1re 2e 3e
injection injection injection
> Consulter le document 3 et répondre de vaccin de vaccin de vaccin

aux questions :

2.3 Lister les vaccinations obligatoires que doit avoir subi un enfant scolarisé de 4 ans.
BCG – Diphtérie – Tétanos – Poliomyélite

2.4 Lister les vaccinations conseillées que doit avoir subi un enfant de 1 an.
Coqueluche – Haemophilus influenzae B – Hépatite B – Rougeole – Oreillons – Rubéole.

Document 3 Le calendrier des vaccinations obligatoires et conseillées en France (d’après le Tableau


synoptique de l’avis du Conseil supérieur d’hygiène publique, BEH n°28-29/2004, 19 mars 2004)

Âge Vaccinations obligatoires et conseillées Modalités


1er mois BCG pour les enfants vivant dans un milieu Une injection puis vérification régulière
à risques par intradermoréaction.
2e mois Diphtérie, tétanos, coqueluche, Trois injections à un mois d’intervalle (2e, 3e,
poliomyélite, Haemophilus influenzae B 4e mois) puis rappel un an après.
(méningite)
Hépatite B Deux injections à un mois d’intervalle.
1 an Rougeole, oreillons, rubéole Première injection puis seconde injection entre
3 et 6 ans.
Hépatite B Troisième injection entre 5 et 12 mois après
la deuxième injection.
16 à 18 mois Rappels : diphtérie, tétanos, Un rappel entre 11 et 13 ans
coqueluche, poliomyélite, Haemophilus pour la coqueluche. Un rappel tous les 5 ans
influenzae B pour la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite
jusqu’à 18 ans. Ensuite, tous les 10 ans,
tétanos et poliomyélite.
Avant 6 ans ou avant BCG Une injection puis vérification
l’entrée en collectivité par intradermoréaction.
À partir de 65 ans Grippe Une injection tous les ans.

110
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 111

NOTIONS DE PHARMACOLOGIE 17
TD

,mémo
Médicament définition, composition,
voies d’administration
Objectifs 1. Définir médicament, principe actif et excipient, posologie 2. Énumérer les différentes voies
54
d’administration d’un médicament, les avantages et inconvénients de chacune

Activité 1 La définition du médicament


1.1 Cocher, après lecture du document 1, Document 1 Art. 5111-1 du Code la santé publique
les produits qui répondent à la définition
On entend par médicament toute substance ou composi-
du médicament donnée par le Code
tion présentée comme possédant des propriétés curatives
de la santé publique.
ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales,
ainsi que tout produit pouvant être administré à l’homme
Antibiotique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ✔
ou à l’animal en vue d’établir un diagnostic médical ou de
Crème anti-rides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions organiques.
Vaccin ROR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ✔ Sont notamment considérés comme des médicaments les
produits diététiques qui renferment dans leur composition
Produit de contraste iodé pour scanner . . . . . . . . . . ✔ des substances chimiques ou biologiques ne constituant pas
Lait de protection solaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . elles-mêmes des aliments, mais dont la présence confère à ces
produits, soit des propriétés spéciales recherchées en théra-
Vermifuge pour chat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ✔ peutique diététique, soit des propriétés de repas d’épreuve.
Aliment lacté diététique infantile . . . . . . . . . . . . . . . . . Les produits utilisés pour la désinfection des locaux et pour
la prothèse dentaire ne sont pas considérés comme des
Comprimés d’aspirine vendus sans ordonnance . . ✔ médicaments.

1.2 Tous les médicaments contiennent un ou plusieurs produits actifs et un excipient simple ou
composé. Relier par une flèche les termes principe actif et excipient à leur définition.
Excipient ● ● Substance qui donne au médicament son action thérapeutique
Principe actif ● ● Substance (ou mélange de plusieurs substances) inactive sur le plan
thérapeutique mais qui facilite la préparation et l’emploi
du médicament. Elle peut jouer un rôle important en améliorant
l’efficacité du médicament, la diffusion des molécules…

1.3 Souligner, dans l’extrait de notice ci-contre,


Paracétamol 500 mg
le (ou les) principe(s) actif(s) en rouge,
le (ou les) excipient(s) en vert. Comprimé
Paracétamol : 500 mg
1.4 Lors de la prescription d’un médicament, Amidon de blé, lactose monohydraté, amidon
le médecin précise la quantité à prendre et le nombre prégélatinisé, talc, stéarate de magnésium […]
de prises généralement sur 24 heures. Relever, qsp un comprimé. […]
dans la notice, le terme utilisé pour définir Posologie
ces modalités de prise puis proposer une définition La posologie usuelle est de 1 à 2 comprimés à
de ce mot. 500 mg par prise, selon l’intensité de la douleur, à
renouveler en cas de besoin au bout de 4 heures
Posologie : Dose thérapeutique à administrer au patient.
minimum.
NE JAMAIS PRENDRE PLUS DE 4 GRAMMES
DE PARACÉTAMOL PAR JOUR.

111
Biologie_10006_part2_BaT 26/10/06 15:30 Page 112

Activité 2 Les voies d’administration Document 2 Les avantages et


inconvénients des différentes voies
2 . 1 Inscrire sur le schéma ci-dessous les principales voies d’administration
d’administration d’un médicament.
– Cette voie permet une administration
facile du médicament.
Voie Voie – Les principes actifs ne sont pas altérés par
oculaire les sucs digestifs, leur absorption est très
auriculaire
rapide car le médicament est directe-
ment placé dans la circulation sanguine.
– Cette voie d’administration ne peut être
utilisée que chez des patients conscients.
Voie Voie – Douleur possible au point d’injection ;
nasale orale les points d’injection demeurent limités.
– Les principes actifs peuvent être détruits
par les sucs digestifs.
– Possibilité d’irritation du tube digestif.
Voie Voie – Risque d’effets indésirables sur le point
Voie d’application du produit (rougeur…).
cutanée parentérale
rectale – Cette voie d’administration a ses limites :
le principe actif doit pouvoir passer la
barrière de la peau.
– Nécessite une effraction de la peau, d’où
la nécessité de respecter des règles
2.2 Les voies d’administration présentent chacune d’asepsie rigoureuses.
des avantages et des inconvénients. Compléter, après – Action directe du principe actif au point
lecture du document 2, le tableau ci-dessous en vous d’application.
inspirant de l’exemple donné.

Voie d’administration Avantages Inconvénients


– Pas de dégradation du principe actif par – Possibilité d’irritation de la muqueuse
Transmucosale
(Oculaire, auriculaire, vaginale, les sucs gastriques et intestinaux. (ex. : muqueuse rectale).
rectale, perlinguale, nasale) – Administration directe du principe actif
sur la muqueuse à traiter, d’où action rapide.
– Les muqueuses sont richement vasculari-
sées, ce qui permet le passage du principe
actif pour être véhiculé par le sang.
– Administration facile – Le PA doit passer la barrière de la peau
Cutanée
– Action directe du principe actif (PA) – Effets indésirables sur le point
au point d’application d’application

Orale – Administration facile – Ne peut être utilisé que chez les patients
conscients
– Les PA peuvent être détruits par
les sucs digestifs
– Irritation du tube digestif

Parentérale – Pas de dégradation des PA par les sucs – Effraction de la peau (asepsie rigoureuse)
(par injection) digestifs – Douleur possible au point d’injection
– Absorption très rapide des PA

112
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 113

ORGANISATION GÉNÉRALE DU CORPS HUMAIN 17


TD

,mémo
Médicament formes galéniques,
devenir du médicament, toxicité 55
Objectifs 1. Indiquer les principales formes galéniques 2. Citer et caractériser les différentes étapes du devenir
d’un médicament dans l’organisme 3. Énumérer les effets toxiques ou secondaires des médicaments

Activité 1 Les formes galéniques


1.1 Mentionner pour chaque médicament ci-dessous sa forme galénique (présentation) ainsi que
son mode d’administration.

Gélules Comprimés Pommade

Voie orale Voie orale Voie cutanée

Anti-
tussif
Collutoire

Soluté injectable Collutoire Sirop

Voie parentérale Voie transmucosale Voie orale

1.2 Citer trois autres formes galéniques non représentées ci-dessus.


Suppositoires, ovules, solutions nasales, patchs, collyres.

Activité 2 Le devenir du médicament dans l’organisme et ses effets


2.1 Schématiser, après lecture du document 1 (verso), les différentes étapes du devenir du
médicament dans l’organisme. Attribuer un nom à chaque étape et la décrire succinctement.
Le devenir du médicament

Absorption Passage du médicament dans la circulation générale


Distribution Transport dans le sang, diffusion dans les tissus et les cellules,
Diffusion fixation sur des récepteurs spécifiques.

Métabolisme Dégradation des principes actifs.


Élimination Excrétion urinaire et biliaire.

113
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 114

Document 1 Le médicament dans l’organisme


Le principe actif d’un médicament doit être libéré et distri- tissus et dans tous les organes qui reçoivent d’autant plus de
bué dans l’organisme. Hormis les médicaments agissant médicament qu’ils sont mieux irrigués. Le principe actif atteint
localement, le devenir des médicaments dans l’organisme les cellules cibles sur lesquelles il exerce ses propriétés théra-
comporte, schématiquement, quatre étapes. peutiques selon des mécanismes complexes.
Dans un premier temps, appelé résorption ou absorption, le Après avoir agi, le médicament subit une série de transfor-
principe actif passe dans la circulation générale, directement mations (métabolisme) qui assurent sa dégradation, essen-
si la voie parentérale est utilisée, indirectement après passa- tiellement au niveau du foie.
ge dans l’appareil digestif et au travers de la muqueuse intes- La dernière étape permet l’élimination du médicament : les
tinale si la voie orale est utilisée. métabolites formés lors de la dégradation sont éliminés par
La seconde phase est la distribution du médicament. Le prin- excrétion, principalement par excrétion urinaire mais aussi
cipe actif est transporté par le sang et parvient dans tous les par excrétion biliaire.

2.2 Préciser, dans la partie droite du tableau, après lecture du document 2, l’effet secondaire ou
toxique qui correspond à la situation indiquée.

Céline est enceinte de quelques semaines. Son médecin traitant l’a informée
qu’elle ne devait pas prendre de sa propre initiative des médicaments et qu’elle
Risques tératogènes
devait, lors de toute consultation médicale, signaler son état de grossesse. Certains
traitements pourraient être dangereux pour le fœtus.
M. Jean prend actuellement des comprimés trois fois par jour pour lutter contre Effets secondaires
une allergie. Depuis le début de ce traitement, il a tendance à somnoler.

Mme Adèle suit un traitement médicamenteux depuis plusieurs années. Sur son lieu
de vacances, elle vient de consulter un médecin pour un problème infectieux,
en oubliant de lui préciser qu’elle est sous traitement pour une autre pathologie. Interactions
Deux jours plus tard, elle ne se sent pas très bien ; le médicament prescrit pour médicamenteuses
la pathologie infectieuse entraîne une diminution de l’effet thérapeutique
du traitement initial.
M. Justin (86 ans) est sous traitement médicamenteux pour des problèmes de rythme
cardiaque. Il y a quelques jours, il s’est trompé dans la prise des médicaments
en ingérant en une seule prise la dose journalière, ce qui a nécessité Toxicité aiguë
une hospitalisation d’urgence.

Document 2 Les différents effets secondaires ou toxiques


Les effets secondaires : il s’agit de réactions nuisibles qui se ment après la prise du médicament et a des manifestations
produisent plus ou moins rapidement lors de l’utilisation des variées selon le médicament concerné. C’est le cas quand une
médicaments. Ces effets, souvent répertoriés sur les notices, substance est administrée à une dose très supérieure à la
sont variables : sécheresse de bouche, constipation… posologie normale.
Le risque cancérigène : c’est l’action favorisante qu’un La toxicité chronique : elle se manifeste tardivement, après
médicament pourrait avoir dans l’apparition d’un cancer. des prises répétées et prolongées dans le temps du médica-
Le risque tératogène : c’est la possibilité, pour certains ment. Elle est la conséquence d’une accumulation du princi-
médicaments, d’entraîner des malformations fœtales quand pe actif (qui atteint une valeur critique) dans l’organisme.
ils sont absorbés au cours de la grossesse. Ce risque est Les interactions médicamenteuses : l’association de plu-
important pendant les premières semaines de la grossesse. sieurs médicaments peut entraîner des modifications impré-
La pharmacodépendance : lors de traitements à long vues, dangereuses pour le patient. Selon les médicaments
terme, avec certains types de médicaments (ex : barbitu- associés, elles peuvent se manifester par une diminution ou
riques), certains malades développent une dépendance qui une annulation de l’effet thérapeutique (antagonisme), ou
ne leur permet plus de se passer de ce médicament. par une majoration des effets d’une substance par rapport à
La toxicité aiguë : elle apparaît rapidement ou immédiate- l’autre (potentialisation).

114
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u Situations professionnelles d’approche


u Liens avec les savoir-faire
et les autres savoirs associés

, Organisation générale du corps humain ............................ 117

, La peau et ses fonctions : le système tégumentaire ................. 118

, Fonction de relation : le système nerveux .......................... 119

, Fonction de relation : le système locomoteur ....................... 120

, Fonction de nutrition : le système cardiovasculaire ................. 121

, Fonction de nutrition : l’appareil urinaire ........................... 122

, Fonction de nutrition : l’appareil respiratoire ....................... 123

, Fonction de reproduction : le système génital ...................... 124

, Maintien de l’intégrité de l’organisme :


les systèmes endocrinien et immunitaire ........................... 125

, Notion de pharmacologie ......................................... 126

115
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Organisation générale du corps humain


Situations professionnelles d’approche
> Aide-soignante dans le service de médecine interne de l’hôpital de C.,
vous vous occupez de Mme Ginas. Âgée de 70 ans, elle est hospitalisée pour un cancer
de l’utérus. Elle devrait être opérée dans quelques jours.
Vous expliquez à Aline, stagiaire BEP Carrières sanitaires et sociales les modifications
cellulaires et tissulaires associées au cancer.
> Auxiliaire de puériculture en maternité, vous vous occupez d’Antoine, petit garçon
de trois jours. Lors de l’examen à la naissance, la sage-femme a remarqué que son visage
était aplati, sa nuque était épaisse, sa langue tendait à sortir de la bouche, ses oreilles
étaient petites et peu ourlées et qu’il présentait une hypotonie musculaire.
Tous ses signes évoquent une trisomie 21. Le pédiatre a prescrit une demande
de caryotype pour confirmer le diagnostic. La maman très inquiète vous demande en quoi
consiste cet examen et quel est son intérêt.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

Le corps humain

Microbiologie SMS Techniques Nutrition


professionnelles
Structure et Altérations de la santé : ● Rôle des constituants
ultrastructure – les maladies Prévention des risques alimentaires
bactériennes génétiques d’alitement prolongé ● Maladies
– les maladies à nutritionnelles
incidences sociales :
le cancer

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Participer à la prévention des risques d’alitement prolongé

117
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 118

La peau et ses fonctions


Situations professionnelles d’approche
> Vous êtes animateur(trice) en centre de loisirs maternel dans le groupe des « grands ».
Vous animez une activité « pâtisserie » avec quatre enfants. Tout à coup, Jonathan se met
à crier. Vous appelez votre collègue Isabelle pour qu’elle s’occupe des trois autres enfants
tout en intervenant rapidement auprès de Jonathan qui s’est brûlé avec la porte du four.
> Aide-soignant(e) dans un service de long séjour, vous vous occupez ce matin
de Mme Lardet, 92 ans, grabataire. Au moment de sa toilette, vous constatez des
rougeurs sur la zone sacrée. Vous prévenez l’infirmière et expliquez à votre stagiaire BEP
Carrières sanitaires et sociales le mécanisme d’apparition d’une escarre.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

Le système tégumentaire

Microbiologie SMS Techniques Nutrition


professionnelles
Origine ● Vieillissement Besoins
des biocontaminations : biologique ● Techniques de soins nutritionnels et
– les différentes flores ● La maladie, d’hygiène et de confort : apports
– les voies ses conséquences – la toilette, le change recommandés :
de pénétration individuelles et sociales : – la prévention des risques incidence
les affections de la peau d’alitement prolongé de l’immobilité
et des muqueuses ● Techniques sur les besoins
de prévention et de sécurité : nutritionnels
techniques de secourisme en
cas de plaies et de brûlures

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Participer à la prévention des risques d’alitement prolongé
Assurer les soins d’hygiène d’une personne partiellement autonome
Réaliser les premiers soins sur une plaie simple
Savoir agir devant une brûlure
Repérer et signaler les parasites ; traiter les poux

118
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Le système nerveux
Situations professionnelles d’approche
> Vous êtes maîtresse de maison dans un Cantou (Centre d’activités naturelles tirées
d’occupations utiles). Vous avez en charge dix personnes présentant une maladie
d’Alzheimer ou autre démence sénile.
La petite-fille de Mme Chalange, 78 ans, s’inquiète de l’état de celle-ci et voudrait
des renseignements sur les causes de la maladie d’Alzheimer.
> Vous travaillez en tant qu’éducatrice de jeunes enfants à la crèche des « Petits
galopins ». Vous animez, cet après-midi, une réunion avec les auxiliaires de puériculture
du groupe des 2-3 ans ayant pour thème le développement psychomoteur de l’enfant.
Vous mettez en parallèle le développement physiologique du système nerveux et
l’acquisition des capacités psychomotrices.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

Le système nerveux
SMS Techniques Nutrition
professionnelles
● Différents aspects du développement de la naissance à ● Comportements et
l’âge adulte : ● Techniques habitudes alimentaires
– le développement sensoriel d’animation, (anorexie, boulimie)
– le développement moteur de développement et ● Perception sensorielle
– le développement affectif, social et intellectuel de maintien des aliments
● Vieillissement : de l’autonomie.
– le vieillissement biologique ● Techniques

– le vieillissement cognitif et psychologique de prévention et


– les accidents, pathologies, facteurs sociaux générateurs de sécurité : techniques
de la perte d’autonomie de secourisme en cas
● Le handicap, ses conséquences individuelles et sociales : de trouble de la
différents types de handicap vigilance

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Contribuer à l’acquisition et au maintien de l’autonomie
Mettre en œuvre et animer des activités de loisirs
Repérer les troubles de la conscience
Repérer les signes d’anxiété, d’agressivité, de régression

119
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Le système locomoteur
Situations professionnelles d’approche
Vous êtes en PFE (période de formation en entreprise) dans une clinique spécialisée
en orthopédie.
Aujourd’hui, le service est calme. La surveillante vous propose de passer l’après-midi
en consultation.
> Mme Hunt s’est cassé le tibia il y a un mois et est plâtrée depuis. Le chirurgien qui l’a
opérée veut vérifier l’évolution de cette lésion ; il demande une radiographie du membre
inférieur gauche. Vous accompagnez Mme Hunt au service radiologie.
> Florian se présente à la consultation pour une douleur à la cuisse après un match
de foot en cours d’EPS. Vous lui demandez de se lever pour rejoindre le cabinet
de consultation. Il se lève mais ne peut marcher.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

Le système locomoteur

SMS Techniques Techniques Nutrition


professionnelles des équipements
● Évolution des caractéristiques Besoins nutritionnels et
biologiques de la naissance à ● Techniques de soins Matériels apports recommandés
l’âge adulte : de confort de confort et d’aide
– le développement somatique ● Techniques d’aide aux déplacements
– le vieillissement biologique aux activités motrices
● Altérations de la santé : ● Techniques
le handicap de prévention sécurité

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Assurer le confort et l’aide aux activités motrices
Contribuer à l’acquisition et au maintien de l’autonomie
Assurer la prévention et la sécurité

120
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 121

Le système cardiovasculaire
Situations professionnelles d’approche
> Vous êtes aide-soignant(e) dans la maison de retraite médicalisée Les Océanes.
Cet après-midi, il fait beau. Vous proposez à M. Lamenay, 74 ans, une promenade
dans le jardin.
Ce monsieur souffre d’une insuffisance cardiaque. Vous expliquez à Caroline, stagiaire BEP
CSS, les conséquences de cette pathologie et les précautions à prendre.
> Animateur(rice) en centre de vacances, vous accompagnez avec votre collègue Antoine
le groupe des 5-6 ans pour une promenade en bord de mer. En voulant décrocher
un coquillage avec son couteau, Antoine se coupe au niveau du pouce et saigne
abondamment. Vous agissez en conséquence.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

Le système cardiovasculaire

SMS Techniques professionnelles Nutrition


● Développement de la naissance à l’âge ● Techniques d’hygiène et de confort ● Besoins nutritionnels
adulte : développement viscéral ● Techniques de maintien de l’autonomie et apports
● Altérations de la santé : les maladies à ● Techniques d’aide aux activités
recommandés
incidences sociales (les maladies cardio- motrices ● Maladies

vasculaires) ● Techniques de maintien de l’autonomie


nutritionnelles
● Vieillissement biologique
(Adaptation à la pathologie de l’usager)
● Techniques de secourisme en cas

d’hémorragie, d’arrêt cardio-ventilatoire

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Assurer les soins d’hygiène et de confort, l’aide aux activités motrices
Mettre en œuvre et animer des activités de maintien de l’autonomie
Assurer la prévention et la sécurité

121
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 122

L’appareil urinaire
Situations professionnelles d’approche
> Élève en permière année de BEP CSS, vous effectuez votre période de formation
en entreprise dans un cabinet de kinésithérapie. Aujourd’hui, le kinésithérapeute prend
en charge Mme Loriol, 32 ans, qui a accouché il y a deux mois. C’est son quatrième bébé.
Elle souffre d’une incontinence urinaire d’effort.
> Aide-soignant(e) en service de chirurgie gynécologique, vous vous occupez
de Mme Sabat. Elle a subi une hystérectomie il y a 4 jours. Hier, l’infirmière lui a retiré
la sonde urinaire qui lui avait été posée lors de l’intervention. Aujourd’hui, elle se plaint
de brûlures à la miction. Vous rapportez cette information à l’infirmière. Cette dernière
demande un examen cytobactériologique des urines pour confirmer ou non une infection
urinaire.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

L’appareil urinaire

SMS Techniques professionnelles Nutrition


● Développement de la naissance à l’âge ● Techniques d’hygiène et de confort : Besoins nutritionnels
adulte : – la toilette et apports
– le développement viscéral – la prévention des risques d’alitement recommandés
– le développement moteur prolongé (besoins en eau)
● Vieillissement biologique ● Techniques d’aide aux activités

motrices (aide à la marche)


● Techniques de maintien de l’autonomie

(accompagnement aux toilettes)

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Assurer la toilette génito-anale
Participer à la prévention des risques d’alitement prolongé
Aider aux activités motrices et au maintien de l’autonomie
(accompagnement aux toilettes)

122
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L’appareil respiratoire
Situations professionnelles d’approche
> Vous êtes auxiliaire de puériculture aux urgences pédiatriques de l’hôpital
intercommunal. Depuis quelques jours, de nombreux nourrissons sont amenés dans
le service pour des troubles respiratoires. Ils présentent tous une bronchiolite, pathologie
souvent liée à la pollution, en particulier dans les périodes de canicule comme
c’est le cas ces jours-ci.
> Aide à domicile, vous avez en charge M. Renon, 40 ans, hémiplégique. Vous allez
chez lui tous les jours pour l’aider au petit déjeuner et entretenir son petit appartement.
Chaque matin, après s’être levé, M. Renon est pris de quintes de toux. C’est un gros
fumeur et il souffre de bronchite chronique. Vous lui expliquez l’intérêt qu’il aurait
à arrêter de fumer.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

L’appareil respiratoire

Microbiologie SMS Techniques professionnelles


Pouvoir pathogène ● Développement de la naissance à l’âge ● Techniques de confort : l’installation
des bactéries : le rôle adulte : le développement viscéral dans un lit en tenant compte
du terrain ● Vieillissement biologique des difficultés respiratoires
● Altérations de la santé : les maladies ● Techniques d’aide aux activités motrices :

à incidence sociale (tuberculose, l’aide à la marche


tabagisme) ● Techniques de secourisme : en cas de

détresse ventilatoire et d’arrêt cardio-


ventilatoire

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Assurer le confort d’une personne partiellement autonome
Aider aux activités motrices
Assurer la sécurité en repérant les signes de détresse ventilatoire
et en dégageant les voies respiratoires

123
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 124

Fonction de reproduction
Situations professionnelles d’approche
> Elève de première année en BEP CSS, vous effectuez une PFE au centre de PMI
(Protection maternelle et infantile) de la Butte verte. Aujourd’hui, la sage-femme organise
une première réunion d’information auprès de futures mamans en début de grossesse.
Elle leur expliquera les premières étapes du développement de leur bébé.
Elle vous demande de placer sur le tableau d’affichage, dans un ordre chronologique,
les différents documents qui soutiendront son exposé.
> Le centre de PMI organise, à la demande du collège voisin, une information sur
la contraception prévue mercredi prochain. La responsable du centre vous demande
de préparer une affiche présentant les différents moyens de contraception et leur mode
d’action.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

le système génital

SMS Techniques professionnelles Nutrition


● Développement de la naissance à l’âge Techniques d’hygiène et de confort : Besoins nutritionnels
adulte : le développement viscéral la toilette génito-anale et apports
(puberté, ménopause, andropause) recommandés
● Protection sanitaire : les mesures

relatives à la procréation

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Assurer la toilette génito-anale

124
Biologie_10005_part2_3e_MP1 30/09/05 15:00 Page 125

Maintien de l’intégrité de l’organisme


Situations professionnelles d’approche
> Vous travaillez comme aide-soignante dans le service d’endocrinologie de l’hôpital
intercommunal. Vous apportez le petit-déjeuner à Mme Dufoy, 58 ans, 92 kg, hospitalisée pour
équilibrer son diabète. Vous constatez qu’elle a, sur sa table de nuit, une cannette de soda
que son mari lui a apportée. Vous lui expliquez qu’elle ne peut pas consommer cette boisson
qui contient trop de sucre, d’autant plus qu’elle présentait ce matin une glycémie à 1,3 g/L.
> Auxiliaire de puériculture à la crèche des Petits marmots, vous surveillez un groupe
d’enfants qui jouent dans le jardin. Soudain, Antoine, 18 mois, chute dans l’allée.
Vous réalisez les premiers soins sur la plaie. Anne-Laure, élève BEP CSS, est surprise car,
pour elle, il s’agit d’un petit bobo sans gravité. Vous lui expliquez alors les complications
possibles d’une plaie non soignée. Vous lui demandez de vérifier si Antoine est à jour
de sa vaccination anti-tétanique en consultant son carnet de santé.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

Les systèmes endocrinien et immunitaire


Microbiologie SMS Techniques Nutrition
professionnelles
● Pouvoir pathogène des ● Altérations Alimentation
bactéries : le rôle du terrain de la santé : les maladies ● Techniques de rationnelle : les régimes
● Différentes phases de infectieuses secourisme en cas de plaies alimentaires
l’infection bactérienne ● Protection sanitaire et de brûlures
● Origine des générale : les mesures ● Techniques de nettoyage,

biocontaminations de prophylaxie des de décontamination et de


● Prévention et traitement
maladies transmissibles désinfection des locaux et
des équipements
des biocontaminations :
● Techniques de
– l’asepsie, l’antisepsie
– les agents antimicrobiens stérilisation des matériels,
matériaux et produits

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Assurer la sécurité en réalisant les premiers soins sur une plaie simple
et agir devant une brûlure
Conduire des opérations de nettoyage, de décontamination,
de désinfection et de stérilisation

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Notion de pharmacologie
Situation professionnelle d’approche
Élève BEP CSS en première année, vous effectuez votre période de formation en
entreprise dans une pharmacie. Le préparateur en pharmacie vous demande de classer
les médicaments périmés ramenés par les clients dans le cadre de l’opération Cyclamed
par classe de médicaments puis par forme galénique.

Liens avec les savoir-faire et les autres savoirs associés

Notion de pharmacologie

Microbiologie SMS Techniques Nutrition


professionnelles
Prévention et traitement Protection sanitaire Physiologie de la
des biocontaminations : générale : les mesures Aide à la prise des repas nutrition : l’absorption
les agents antimicrobiens de prophylaxie (veiller à la prise intestinale
(antiseptiques, des maladies des médicaments)
antibiotiques) transmissibles

Décoder l’information
Sélectionner et traiter l’information
Assurer la prise des repas

126
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Composition : ICI & AILLEURS


ÉDITIONS FOUCHER – VANVES – N° D’ÉDITEUR 00000 – OCTOBRE 2006 – 01 – DL - HBA - DF - FG

Imprimé en France par EMD S.A.S. – 53110 Lassay-les-Châteaux

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