ANALYSE FILMIQUE: CINÉMA DU RÉEL
● L'écriture est très importante pour établir la base. Règle de la doc 2 que sont de
respecter. Réfléchir à la temporalité, la narration de la réalité. L'économie de temps
pour arriver au montage en seulement 2 heures.
● Faire la portraite, une personne très proche. Trajet d’une bouteille de plastique
→ Arriver à tous les lieux mais il besoin d'autorisations (très difficile).
● Il n’y a pas de définition claire sur le documentaire, le cinéma du réel. Il y a des
notions : notions de réels, de retranscription.
● Quand il y a une caméra dans une pièce : il y a transformation. On choisit une focale,
un angle de vue. Il y a donc une notion de regard, de point de vue. Il y a toujours de
la préparation
● Caméra dans un espace habituel, comment communiquer avec le sujet, film avec
une équipe.
● Il n’y a pas de limite de temps, entre 5 et 12 minutes. Projets vraiment forts en 10
minutes. Procès de travail très fort. Question de planning.
Dans le cours: Regarder les films et discuter, attention et observation. Exprimer l’attention
pour l'image, le montage… Modalité d’examen: regarder un court métrage et il y aura une
question générale, ouverte et facile du film. Une question libre.
Retranscription
● Choisir une optique, au début, on met une caméra. Regarder sur lequel on va poser
un sujet.
● Quelles sont les questions de montage, les images choisis. Créer un point de vue en
un regard.
1. Analyse film de fin d’étude de la HELB “Intérieure Anushka nuit”
→
Synopsis: c'est l’histoire de Anouchka, personne qui souffre d’alcoolisme et qui est addicte
à la drogue, qui était censé faire un court métrage avec une cinéaste. Hors, ses problèmes
ont fini par empiéter sur le projet. Ce dernier se transforme donc en documentaire sur
Anouchka et sa vision des choses.
● Idée très simple: L'histoire d’Anoushka. Toujours transformations, mouvements
narratifs, un personnage qui se transforme en le film. Bon travail du rythme. Belle
intimité et la proximité aussi. C'est un film intime avec une équipe de trois personnes.
● Hiper minimaliste. L'image et la lumière, bon travail. Fond blanche quand elle parle
de sa mère. Forme de quartier, créé que le film est très intime. Régulièrement en
plain taille et jamais en plain large. Travail sur la couleur.
● Film matrice et avec préparation choses qui permettent → “l'accident
documentaire”. Dramatic sur le visage de Anushka. Nous récupérer un
métier documentaire est un film avec différentes parties. Le visage est un
bloc très important dans le film. succession de plans. Mettre un récit sur
une personne.
● Utilisation de l’image noir → discontinuité, rythme, le film est fragmente,
pareill que sa vie.
● En montage : on met des noirs entre les séquences. Discontinuité par rapport au
film, comme si la vie d’Anouchka est faite de fragments. On coupe des scènes en
pleine action. On donne une perception de la vie d’Anouchka, on raconte des choses
autrement que par l’information directe.
2. Analyse film de la HELB “Les mots qui restent dans mes yeux” →
Synopsis: Une jeune femme interroge sa grand-mère sur les relations qu’elle a avec son
grand père. On découvre une histoire de mariage pas vraiment voulu.
Idée de secret, de non-dit qui a été discuter avant le film mais qui finalement ne se dévoile
pas vraiment pendant. Exploité par les silences, des plans de couloirs vides. On essaye de
montrer une séparation entre deux personnes. Être attentif aux premiers plans Son assez
lourd, qui dévoile une sorte de rage, de tension.
3. Da Vinci Yuri ancarani → cinéaste artiste qui navigue dans le cinéma
documentaire. Propositions formelles, esthétiques. Images de l’homme avec la
machine et aussi images médicales.
Synopsis: une opération chirurgicale, vue de l’intérieur du patient, en mettant l’accent sur
les machines.
Avant de regarder le film. Nous évitons absolument la comparaison. Il y a des
documentaires et il y a de la fiction.
● A la recherche du réalisme / a la recherche de la vérité
● Information / Perception
● Industrie / Artisanat
Il y a toujours des oppositions qui sont créées. Dans la fiction, il y a une recherche de
réalisme, des choses qui semblent réalistes. Nous nous demandons à quoi cela
ressemblerait en réalité. Cependant, dans le documentaire, il y a la recherche de la vérité,
pour créer une commission, c'est l'idée d'informer, afin de comprendre tout ce qui se passe
bien. À l'intérieur du cinéma est plus de perception, par exemple avec la musique. Il n'y a
pas toutes les informations de démarrage. Il existe toujours une relation entre l'information et
la perception. Il y a toujours une invitation à la perception, à percevoir puis à réfléchir. Il
existe une option entre l'industrie du cinéma et les productions les plus artisanales.
Text du Jean louis comolli “une certaine tendance du cinéma documentaire”
TEXT DU DA VINCI
Il s'intéresse à la chorégraphie des gestes. Pendant longtemps, le
documentaire rencontre une caméra à l'intérieur du corps du
patient. En deux, quand il sort, nous découvrons la salle
d'opération et voyons une succession de mains fonctionner. Tout
est très silencieux. Nous voyons une main qui passe un petit
scalpel, leurs mains sont agitées bien que l'atmosphère soit très
calme. Nous retrouvons à nouveau les activités des gestes.
L'assemblage n'est pas entièrement chronologique. En fin de
compte, il nous apprend à faire tout cela, c'est-à-dire comment
mettre fin à cette caméra disposant du corps et des pincettes.
Nous identifions très bien ce qui se passe dans l'espace. Little à
petit, Ancarani ouvre des choses, ouvre l'assemblage, change la
musique. Ennya le grand mastica, où c'est une relation entre
l'homme et la machine, car cette machine est contrôlée par une
femme. Ensuite, le documentaire revient dans le corps humain.
Après être entré dans le corps, le directeur s'intéresse au regard
humain, nous pouvons enseigner aux spectateurs de la machine,
qui sont tous des médecins qui regardent ce qui se passe, puis la
femme qui le fait. Il montre ensuite l'attention de toutes les
personnes et les mouvements de la caméra.
Sur la question qui est du début à la fin de la fidélité de la machine,
elle se termine par un ton plus comique, c'est qu'il finit par jouer
dans les dominos.
Avec l'aide de la musique et aussi la forme de l'assemblage en
intercalant les plans et les gestes et le rythme. Il crée un espace
très calme, avec une intrigue.
Que fournissent la construction sonore et le son dans ce film?
- Effets sonors de la machine
- Le regard de l'homme (est une ressource sonore et visuelle)
- Composition: Un bon son est rempli d'éléments sonores, par exemple le "bip bip" du cœur, qui est lié à la
mort ou au danger, car quand il commence à sonner rapidement, c'est que quelque chose ne va pas.
- -La musique: il y a un fret sonore très léger
Il est extrêmement travaillé à partir d'un point esthétique, tous les éléments ont une place, il y a une chorégraphie,
presque tout est prêt pour post-production.
Curiosité: Yuri ancarani, il travaille pour l'ingénieur du son, a son petit Roulotte et ce qu'il fait est de mettre de
petits micros dans l'espace, non seulement un, car de cette façon, il a des fragments plus précis.
THEORIE
Une fois qu’on choisi une caméra, qu’il y a une optique, il y a mise en scène. Dans la fiction, il y a cette volonté de
la recherche de vraisemblance.
Dans le documentaire, il y a cette volonté de la recherche de la vérité. L’information passe par le cinéma, on donne
des émotions par le langage cinématographique. Il y a donc cette relation d’information et de perception.
Puisque le documentaire ne donne pas toute les informations (on choisit ce que l’ont veut montrer et ce que l’ont
ne montrent pas), il y a une notion de perception importante. Faire du documentaire, le cinéma du réel, c’est
mettre en récit le monde.
4. Analyse film VERS LA TENDRESSE - ALICE DIOP
Synopsis: une femme interroge des jeunes de cités sur leur relations
amoureuses et leur vision de l’amour.
Il s'agit d'un court-métrage de fiction, fonctionne les personnages, les
dialogues et le contenu fictif.
Alice à tellement eu de témoignages et d’interviews d’ateliers
qu’elle a décidé d’en faire un documentaire → Le film parle des
rapports à l’amour et à la masculinité chez les gens de la banlieue. Il
y a une question de représentation. Elle part de la banlieue et pose
des questions sur l’amour en tant qu’intervieweuse.
Intentions: Alice est engagée et remet en question les personnes
interrogées. Elle les renvoient à eux même, sans intervenir de trop. Alice
ramène la violence et la rage à eux même.
Il sépare considérablement la composition des images et la composition
sonore. Tous les personnages sont des hommes. Il parle du rôle de la femme,
de l'homme et de la migration. La performance est avec des mots qui nous
rendent les choses très claires. Il parle de masculin, où il utilise des phrases
et des mots qui caractérisent beaucoup.
Monter à partir de plans. Ce qu'il veut arriver, c'est expliquer comment un
homme peut prendre une femme comme un objet.
Certaines personnes ne veulent pas se montrer car elles n’assument pas ce
qu’elles disent. Alice doit trouver des moyens pour les mettre en scènes via
des personnages. Ce sont quatre comédiens qui jouent le témoignage
d’autres personnes.
Alice dévoile ses documents au son et remet en scène des images. Elle crée
un docu car il n’y aura pas de moyen assez puissant de retransmettre ce qui à
été dit en fiction.
Analogie de l’iceberg: beaucoup de matière, pour se concentrer que sur une
petite partie.
SAN SIRO - YURI ANCARANI
Synopsis: un stade de foot et le fonctionnement de ce lieu.
25 minutes. Il y a un montage parallèle. Le spectateur connaît les
deux éléments, un facteur très important pour la dramaturgie d'un
film. L'écriture d'Anagni utilise des classiques de cinéma, comme
ce type du montage.
Pendant le match de foot, Yuri nous montre autre chose que le
match. Notre attention est porté sur les autres choses qui se passe
dans un stade.
Il y a une piste narrative qui est présent. Un montage parallèle
pour faire une comparaison entre l’immense (le stade) et le
minuscule (ce qu’il s’y passe et des petits détails). Il y a présence
d’un langage cinématographique très fort.
C’est un film très graphique, la colorimétrie évolue tout au long du
court métrage. Au début, tout est en noir et blanc, sinon des
hommes avec des impers jaune. Le vert fluo du terrain de jeu fait
penser à une forme de vie artificielle. Au fur et à mesure que les
couleurs reviennent, le spectacle se met en route.
Yuri ne montre pas ce que l’ont voit d’habitude dans un match de
foot. Le match, les fans. Il se concentre sur le côté fourmi de
toutes les activités et l’organisations des gens qui y travaillent
pendant.
Le stade est comme une arène et les joueurs des
gladiateurs/super-héros.
Le monoforme : dispositif narratif interne employé par la télévision
et le cinéma pour véhiculer des messages.
LE PAYS DES SOURDS - NICOLAS PHILIBERT
Une idée légèrement différente des documentaires. Type classique
du documentaire, l'idée qui nous est présentée avec Alice Diop et
Ancarani est de voir cette combinaison entre fiction et réalité. Le
documentaire raconte une situation réelle, où les images sont
enregistrées dans la volonté de narration. C'est un film particulier,
une institution lui demande de réaliser ce projet. Il y a un travail
d’immersion très important. L'idée était de faire un voyage à
travers la langue des signes.
Utilisation du plain américain, du xoom et du gros plan. Un voyage
à travers une culture vivante. La façon dont il nous invite à entrer
dans le film. Il y a un travail extérieur très important et peu à peu il
entre dans cette communauté. Mais il ne demande pas non plus
l’aide de scientifiques, de spécialistes, de médecins, d’éducateurs,
car s’il leur avait demandé de l’aide, il s’agirait plutôt d’une étude
de cas.
Il a étudié la langue des signes pendant 3 ans pour pouvoir
réaliser le film. Il n'y a pas de musique diffusée par-dessus.C'est
un réalisateur qui a souvent réalisé des projets sur les institutions
et les communautés, toujours désireux de s'intégrer.
Nous allons réfléchir sur la structure du film et aussi le comparer avec les autres films que nous avons vus.
● Les sous-titres sont utiles même s'il y a des moments où ils ne sont pas là car ils sont compris sans eux.
Cela permet au spectateur de le comprendre progressivement visuellement.
● Le film s’adresse clairement au monde des entendants.
● Très régulièrement, les gens qui parlent ne sont pas toujours dans le cadre de l'image. Un bon exemple est
dans la première séquence des enfants dans la classe avec l'enseignante où on l'entend, mais on ne la
voit pas, la caméra se concentre sur les garçons et les filles. Pareil dans la séquence du Pere Noel. Dans
la séquence du Père Noël avec les enfants, il n'est pas enregistré le Père Noël mais qu'il nous enseigne
tout le temps les petits enfants.
● Philibert a de l'intérêt pour la valeur cinématographique. La volonté du réalisateur (director), c'est tout le
parcours, le look et la trajectoire du projet.
● différents réglages :
○ Les gros plans
○ Plans plus longs
○ Tout le film semble pris improvisé
● Acceptez toutes les étymologies qui mènent à l’apprentissage. Il nous présente des personnages de toutes
sortes, certains qui aiment leur situation et d'autres non. Cela nous donne une leçon, à tous les
téléspectateurs. Il y a une grande invitation à faire partie du voyage du projet.
Séquences
1. Première séquence, commence avec 4 personnes devant des partitions « chantant » en langue des
signes. Ils créent un spectacle avec beaucoup de communication et beaucoup de chorégraphie. Il n’y a pas
de sous-titres car ce qu’ils disent à ce moment-là n’a pas vraiment d’importance.
2. Puis l'un des protagonistes nous raconte qu'il voulait être une star de cinéma de comédie mais qu'être
sourd lui était impossible.”Je rêvais de devenir comédien, mais il a dit: Impossible! Tu es sord”.
3. La troisième séquence commence par l'image d'une fenêtre où l'on entend des voix, petit à petit la caméra
entre. Entrez dans une classe de jeunes enfants sourds qui apprennent à parler. Les enfants interviennent
dans le montage. L’institutrice leur donne des ordres.
4. Nous voyons ensuite comment les enfants vivent leur première confrontation avec « l'autre monde » en
voyant une classe avec des enfants qui chantent, c'est-à-dire qui ne sont pas sourds. Nous voyons une
seule ligne où nous pouvons identifier l'heure à tout moment.
5. Il y a une fonction pédagogique.
LE CONSTAT DE LA CREVETTE GRISE - RÉMI MUREZ
A la imatge, el camí que segueixen les famosíssimes gambes
grises del mar del Nord, arrastrades del fons marí pels pescadors
dels arrossegaments de llúdriga demersal, tractades a la seva
arribada al port industrial de Zeebrugge pels treballadors de les
fàbriques de transformació, es va vendre. per empleats de
peixateries locals a gent de classe mitjana de vacances a la costa
belga. Si només per això, la pel·lícula de graduació de Rémi
Murez per a la seva escola de cinema de Brussel·les, HELB, ja
crida l'atenció, ja que sap captar la bellesa de la natura i el gest de
l'home en el treball. Però el punt del cineasta està en un altre lloc,
apuntant sobretot, a través de les entrevistes realitzades als
diferents actors de la indústria de la gambeta, el silenci que
envolta l'enverinament de les aigües belgues pels metalls pesants
de les bombes de la Primera Guerra Mundial presents al mar. que
lluita eficaçment contra el que un dels seus protagonistes
anomena "el buit de l'existència".
LEVIATHAN - VERENA PARAVEL & LUCIEN CASTAING -
TAYLOR
Il est réalisé par deux personnes qui font partie d'un collectif formé
dans une université de cinéma où ils vivent au maximum
l'expérience sensorielle et visuelle à travers l'image et le son. C'est
un film sur un navire industriel et la pêche industrielle.
Il y a des changements techniques où les caméras sont plus
petites, par exemple dans ce cas parce que la caméra avec
laquelle l'enregistrement est enregistré nous permet de faire un
enregistrement plus proche et plus intime. Ce qu’ils font, c’est
retirer le regard humain du film.
→ Sensory la ethnography lab
● Il y a une multiplicité de points de vue. Il y a aussi une vision aléatoire qui peu à peu nous permet des
expérimentations physiques.
● Il y a beaucoup d'images apocalyptiques, exagérées, où cela joue avec une sensation très physique. Il y a
une volonté de changer d'un côté à l'autre (dans l'eau, à l'intérieur du bateau, sous la douche avec un des
pêcheurs...). Cela crée également un espace inhumain. Image apocalyptique absolue, très chaotique.
● Réfléchissez à cette sensation physique, la notion d'équilibre. Il y a une abstraction totale. Il y a des
séquences avec une recherche de colorimétrie, de formes… Il y a un travail visuel très précis en termes de
couleur. Vous êtes très saturé, une nette envie de voir des tons rouges et oranges.
● Notion de répétition très importante. C'est une œuvre immersive.
● Au début, les réalisateurs ont eu beaucoup de mal à enregistrer ce projet. Vomir, prendre des
amphétamines pendant les trois premiers jours.
● Un enjeu social mais surtout écologique. Mais changer de look. De nombreux films écologiques suivent le
regard humain, celui-ci non.
● Ce film est très intéressant au niveau du cadrage.
● Si nous parlons du son, il est très intéressant de voir que tout le temps est un échantillon répétitif des bruits
du navire. Il y a un travail de scénographie, il y a une bonne identification des personnages avec le son.
NEWS FROM HOME - CHANTAL AKERMAN
Le film se compose de longs plans de lieux de la ville de New York
avec la voix off d'Ackerman alors qu'il lit les lettres que sa mère lui
a envoyées entre 1971 et 1973, alors qu'Akerman vivait dans la
ville. C'est un film féministe.
Chantal va vivre à New York. C'est le premier film qu'il réalise dans
la grande ville des États-Unis. Les formes de New York se
répètent à mesure que l'on entend les lettres que sa mère lui a
envoyées.
Un film tourné d’une manière très différente de ce à quoi ils étaient
habitués à l’époque. Une femme envoie une lettre à une autre
femme, dans le contexte du film c'est un fait très étrange.
c'est très personnel, il y a une absence constante de la mère. De
nombreux sites sont morts. C'est un film dur, qui parle d'une
émotion très importante. Puisque la maman écrit à Chantal mais le
réalisateur ne lui envoie pas de réponse. Il y a un manque de
communication. La présence et l'absence, la solitude de Chantal
se reflète. Il y a un travail formel.
C'est un film très sentimental et émouvant. utiliser les plans de différentes manières. Il y a aussi une lecture de
lettres, où le réalisateur utilise un jeu d'interprétation dans la lecture. Faire un film sur deux filles, dans un film
féministe, est un travail plus sensible.
JEUNE PREMIER -
Court métrage d'un étudiant du projet de fin d'année. La fiction de
la fin laisse place à un autre film. Idée de métamorphose qui se
produit dans l'image. Ce n'est pas un film documentaire normal.
DÉMINEURS - KATHERYN DIGLOW
Les personnages sont extrêmement réalistes. Il existe une
multiplicité de points de vue. C'est un bon changement dans le
cinéma américain, avant les années 2000 il n'y avait que des plans
généraux et des contre-plans, alors que dans ce film il y a de
l'innovation et on voit ce qui se passe depuis de nombreux
endroits différents. Il existe des affiches en langue arabe qui sont
insérées sans sous-titres ni traduction. Cela nous crée une
situation de plus grande distance et d’ignorance de l’autre pays. Ils
nous montrent tous les gens comme des terroristes, tous alliés
contre les Américains. Donc d'une vision patriotique de la
représentation de la guerre en Irak. Il est beaucoup filmé avec un
drone. De nombreuses images mettent en avant l’idée qu’il s’agit
d’un site terroriste. C'est une forme avec laquelle il y a l'habitude
d'avoir beaucoup de vitesse, beaucoup d'utilisation de la musique
pour être tout le temps sous tension. C'est tout un ensemble de
films qui construisent dans notre imaginaire à quoi ressemble un
type de culture.
Le cinéma voit le réel et le transforme ou est-ce la réalité
transformée que crée le cinéma.
HOMELAND IRAQ YEAR ZERO - ABBAS FAHDEL
La guerre en Irak a commencé en 2003. C'est un problème
particulier. L'image a été beaucoup donnée par la guerre, le
capitalisme... pendant la guerre l'image s'est beaucoup répandue,
il y avait une multiplicité de supports de l'image en mouvement.
Tous les films là-bas étaient américains. La première réponse
irakienne à cette guerre a eu lieu en 2015. Enregistrez la vie de sa
famille irakienne. La façon dont ils se préparent à la guerre et à
l’invasion américaine.
LE FRESNOY - HAYOUN KWON
MACKENZIE - PALOMA SERMON - DAI
Expliquez la vie de Mackenzy. Tous les plans sont arrêtés et puis il
arrive.
● Fort mise en scène
● Est-ce qu’il y a non-assistance à personne en danger?
● Promesse du réel + mise en scène
● Examen : il faut arriver à décortiquer le film et l’écriture
● Ici Paloma écrit dans un contexte social plutôt compliqué
● Qui tient le film ? c’est pas le regard de Paloma c’est celui
de Makenzy
● Procédé très fictionnel
● Ici Paloma connaît très bien Makenzy : elle raconte son
enfance à travers le
● regard de Makenzy (lieu, trajectoire)
● Nous on regarde un film
● On sent cette libération d’un enfant dans un monde très
fermé
● Film d’intention documentaire
MANQUE DE PROVE - THOMAS DAMAS
● Film de fin d’études : portrait d’un personnage et son
environnement
● Film très intime, quasi que des gros plans
● Ici Thomas devait être transparent et c’est réussi
● Volonté de mettre :
○ Des entretiens souvent en gros plans (reportage de
vie)
○ En avant le portrait d’un visage
● Thomas est peu présent au début puis arrive petit à petit
● Fil rouge du film : retrouver un lien + rencontre est
émancipatrice
CLOSE UP - Abbas Kiarostami
● À plusieurs moments on voit la perche / le micro
● Il y a une réflexion chronologique dans le montage
● Deux pôles
● Première séquence : chauffeur dans la voiture
● Makhmalbaf : cinéaste immense en Iran → Cinéaste iranien.
● Deuxième séquence : générique dit que c’est basé sur des faits réels
et que les
● protagonistes jouent leur propre rôle
● Troisième séquence : Kiarostami va poser des questions aux policiers
● On est vraiment dans quelque chose de très brut + forme de
documentaire
● ➢ Quand K. va voir Sabzian, premier plan qu’il tourne en tant
que cinéaste. Ensuite il va demander l’autorisation de filmer
le procès. Après il y a un clap et on est dans un autre format
d’image pour le procès (16mm au lieu de 35mm). Après c’est
le cinéaste qui parle à l’accusé et pas le juge. K. dit à Sabzian
de parler à la caméra.
● Le cinéma prend la place de la justice plusieurs fois. Après on a la
rencontre dans le bus.
● Travail sur la chronologie du récit et l’ordre des séquences
● Il y a un deuxième statut qui est le film "enquête".
● Le troisième statut est le procès : là on va chercher la question de la
vérité, du fait divers et de l’argent
● C’est vraiment un film sur le(s) double(s)
● On dirait que le cinéma est plus fort que le procès lui-même. Il est jugé
pour avoir menti, ce que le cinéma doit faire aussi.
● Le fils est boulanger : tous les membres de la famille veulent être un
autre personnage
● Quatrième statut : rencontre entre les 2 Makhmalbaf = réel provoqué
● Gros problèmes de son : mystère + bruits de K. : sortir le spectateur du
film
● On est vraiment intégrés dans le film
● Film aussi basé sur les rencontres