Rapport de stage en biochimie médicale
Thèmes abordés
Rapport de stage en biochimie médicale
Thèmes abordés
ET POPULAIRE
Rapport de stage
Filière : Biochimie
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Remerciements
Je tiens à remercier en premier lieu le Professeur IMESSAOUDENE de m’avoir accueillie dans
son laboratoire et laissé l’opportunité de mettre en pratique ce que j’ai appris en théorie durant
ma formation universitaire.
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Sommaire
I. Introduction
[Link]é hémobiologie
2. Ionogramme sanguin
V. Unité immunologie
1. Réalisation du groupage
IX. Conclusion
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I. Introduction
Un laboratoire de biologie médicale (abrégé en LBM), ou, anciennement, laboratoire d'analyses
médicales, est un lieu où sont prélevés et analysés divers fluides biologiques d'origine humaine
sous la responsabilité des biologistes médicaux, qui en interprètent les résultats dans le but de
participer au diagnostic et au suivi de certaines maladies.
Le laboratoire de biologie de l’hôpital de Benaknoun est constitué de cinq unités :
Hémobiologie
Immunologie
Microbiologie
Biochimie
Hémostase
Plan du laboratoire
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II. Généralités sur le sang
Le sang est la véritable phase circulante du milieu intérieur, il assure le renouvellement du liquide
interstitiel et de la lymphe et c’est un facteur déterminant de l’homéostasie. Les rôles du sang sont
nombreux : transport de nutriments, de gaz, d’hormones ou de chaleur ; immunité, hémostase et
génération de forces osmotiques et hydrostatiques.
Le sang est un liquide de couleur rouge, plus dense que l’eau, visqueux, et d’un pH d’environ
7,4. C’est un milieu hétérogène. La centrifugation d’un échantillon de sang sépare trois phases :
le plasma, les érythrocytes et une fine couche leucocytaire contenant les plaquettes et leucocytes.
L’hématocrite est le rapport du volume des érythrocytes sur le volume sanguin total, il est voisin de 45%
chez l’être humain.
Plasma
Le plasma représente 55% du volume sanguin total, soit environ 3L chez l’Homme adulte :
Eau (91%)
Protéines (7%)
Autre (2%)
Electrolytes : Na+, K+, Ca++, Mg++, Cl-, CH3O-, HPO4 2-, SO4 2-
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III. Salle de prélèvement
La salle de prélèvement est constituée de deux chaises sur lesquels le chargé du prélèvement
reçoit ses patients et un tabouret sur lequel lui-même s’assoie pour effectuer sa tâche. Elle est
surtout équipée d’une paillasse sur laquelle est déposé le matériel nécessaire au prélèvement :
aiguilles et tubes.
Tubes
Il y’a quatre portoirs remplis chacun de tubes contenant un anticoagulant :
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Prélèvement
Minimiser les facteurs d'influence
Les effets biologiques inhérents à chaque individu (âge, sexe, population) sont des effets
à long terme et sont inclus dans les valeurs de référence accompagnant un résultat.
Pour les autres effets, souvent à court terme, on peut tenir compte des règles suivantes :
Mais aussi :
Position
Il est bien connu que la position (debout / couché) influence la concentration de plusieurs
constituants. Voyons les principaux mécanismes qui sont responsables de ces
changements. Le plus important est la pression effective de filtration, qui augmente aux
extrémités basses (membres). Ce changement induit un transfert d’eau entre le
compartiment intracellulaire et le compartiment vasculaire, réduisant le volume
plasmatique d’environ 12 %. Les grosses molécules ne passant pas la barrière capillaire
(> 4 nm), on observe une concentration de ces molécules ainsi que des petites molécules
liées. Les autres changements sont principalement liés au changement de la pression
sanguine qui modifie la concentration des composés vasoactifs.
Pour montrer l’effet de la position, on peut prendre l’exemple du calcium, qui existe sous
deux formes, libre et liée. La concentration du calcium ionisé (libre) est indépendante de
la posture, alors que le calcium total augmente en position debout (5 – 10 %)
Remarque :
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Garrot
Le garrot est un artifice utilisé pour faciliter la ponction veineuse.
La pression dans les veines augmente et un mécanisme semblable à celui observé pour le
changement de position apparaît : il y a mouvement d’eau du compartiment sanguin au
compartiment interstitiel, entraînant les petites molécules. On observe alors une
concentration des grosses molécules et un changement faible des petites.
Intérêt de la NFS
Cet examen permet de déceler la présence de différentes pathologies ou troubles, comme :
une anémie ;
une infection ;
une inflammation ;
un mauvais fonctionnement de la moelle osseuse, qui assure la production des cellules
sanguines...
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Etapes de la réalisation de la
NFS
Effectuer le contrôle de l’appareil et des valeurs de
référence avant de procéder à l’analyse.
Paramètres de la NFS
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Volume 82 - 98 82 – 98 Anémie Anémie
globulaire ferriprive mégaloblastique,
moyen VGM alcoolisme,
(f/l)
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Polynucléaires 0 – 0,2 Stress aigu, syndrome Infection, allergie,
basophiles PB de Cushing, certains inflammation, maladie
médicaments endocrine, certains cancers,
(corticoïdes) maladies hématologiques
2. Ionogramme sanguin
L’ionogramme sanguin est un des examens de
laboratoires les plus demandés.
Un ionogramme indique la concentration des différents
ions dans un liquide. Dans le cas du ionogramme
sanguin, les principaux constituants ioniques du sang
sont dosés : sodium (Na) et potassium (K) dans
le plasma. Un ionogramme sanguin sert à surveiller
l'équilibre hydro-électrolytique qui est assuré par
les reins, la peau, la respiration et le système digestif.
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Etapes de la réalisation de l’ionogramme sanguin
Contrôle de l’appareil et des valeurs de référence quotidien avant l’analyse des
échantillons. Analyse sur héparine. Centrifuger avant analyse (3000rpm/10mins)
Ouvrir la porte.
Nettoyer la sonde.
V. Unité immunologie
1. Electrophorèse des protéines plasmatiques (EPP)
Il est indispensable d’être à jeun avant le prélèvement.
L'électrophorèse des protéines est une technique qui consiste à séparer les différentes classes de
protéines du sang. Elle permet d'observer une diminution ou une augmentation relative ou
absolue de chacune de ces classes.
Comme le dosage des protéines totales, elle est utilisée pour évaluer l'état général, notamment le
bon fonctionnement du foie ou pour étudier différents états pathologiques tels qu'une
inflammation ou une altération des défenses immunitaires.
Pré lipoprotéines
VLDL
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globulines IgA (migre entre Hypogammaglobulinémie Hypergammaglobulinémie
et ) 2g/l
Physiologique et Gammapathies
IgG 9g/l transitoire (nourrisson), polyclonales (stimulation
déficits immunitaires antigénique bactérienne,
IgM 2g/l primitifs, radiothérapie, parasitaire, virale,
immunosuppresseurs, autoimmune)
corticoïdes, myélomes
(pic monoclonal). Gammapathies
oligoclonales (stimulation
virale : HIV)
Gammapathies
monoclonales (processus
malins et bénins)
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VI. Unité bactériologie
1. Tests ECBU et interprétation des résultats
L'examen cytobactériologique des urines ou ECBU compte parmi les examens les plus
prescrits. Il permet de diagnostiquer une infection urinaire et d’identifier le germe responsable
afin de recourir au traitement le plus efficace. Son interprétation est simple (l’urine étant
normalement stérile) mais dépend aussi de la qualité de sa réalisation.
Chez la femme, les symptômes d’une infection urinaire sont des douleurs lors des mictions, des
brûlures, du sang dans les urines, une fréquente envie d’uriner, des frissons et de la fièvre.
Chez l’homme, ces infections sont moins fréquentes, elles se traduisent pas les mêmes
symptômes parfois accompagnés de douleurs testiculaires et d’un écoulement au niveau de
l’urètre.
Une cytologie qui consiste à étudier au microscope les différents types de cellules retrouvées
dans l'urine (hématies/globules rouges, leucocytes/globules blancs et cellules épithéliales).
Une bactériologie qui consiste à rechercher, identifier et compter les germes présents dans
l’urine après sa mise en culture. Si un germe est trouvé, un antibiogramme peut alors être réalisé
pour guider le médecin dans sa prescription d'antibiotique.
Au-delà d’une suspicion d’infection urinaire, le médecin peut y recourir pour tout problème
urinaire : cystite, pyélonéphrite, prostatite…
L’examen est systématique chez la femme enceinte (si les bandelettes urinaires laissent supposer
une infection même en l’absence de symptômes), au cours d’examens préopératoires urologiques
ou gynécologiques ou lors de contrôles post-thérapeutiques.
Réalisation de l’ECBU
Comme nous l’avons vu précédemment, l’ECBU comprend deux étapes :
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antibiotiques (antibiogramme) du germe possiblement identifié. Cette étape nécessite entre 24h
et 72 h avant de pouvoir rendre des résultats complets.
La mise en culture se fait sur UriSelect (milieu sur lequel tous les germes poussent) qui
permet l’identification directe du germe en cause.
Identification directe
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Cultures mixtes
Orientation du diagnostic
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Inoculation et incubation
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2. Examen cytobactériologique du pus
Les prélèvements de pus et sérosités correspondent à un ensemble de prélèvements comprenant
les liquides organiques (péritonéaux, péricardiques, et pleuraux) les liquides articulaires, les
hématomes, les abcès, les lésions superficielles de la peau et des tissus. Il se forme du pus au
cours d’infections urinaires, respiratoires, méningées, génitales et même intestinales. Il est alors
retrouvé dans les urines, les expectorations, le liquide céphalorachidien, les prélèvements
génitaux, les selles, mais sont individualisés sur le plan de l'examen bactériologique (techniques
bactériologiques, germes et interprétation différentes).
La formation d’un pus est l’un des signes les plus caractéristiques d’une infection.
Le pus est constitué de cellules à activité phagocytaire (en général des polynucléaires
neutrophiles altérés) et de bactéries (pas toujours très nombreuses à l’examen direct).
Aspect macroscopique
On note la consistance, la couleur, l'aspect, ainsi que la viscosité du pus. Le pus peut être épais,
visqueux, élastique, mélangé au sang ou non, fluide ou séreux. La couleur varie de la teinte
chocolat au blanc, certains pus sont verdâtres ou bleutés.
Analyse microscopique
L'examen microscopique est fondamental et est indispensable. Il permet d'orienter le diagnostic.
Dans tous les cas, il permet d'envisager la suite des examens à effectuer. L'examen direct a donc
une forte valeur pour le choix des milieux d’isolement.
L’examen direct
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Observation
Localiser le champ microscopique idéal (non riche en cellules microbiennes), par les
faibles grossissements.
Mettre une goutte d’huile à immersion sur le frottis coloré parfaitement sec. Observer à
l’objectif à immersion.
Interprétation
Certaines bactéries qui résistent à la coloration sont dites Gram positif et apparaissent colorées en
violet. D’autres ne résistent pas, pour les rendre visibles on doit utiliser un deuxième colorant de
teinte contrastante (fuchsine ou safranine, colorant rouge), elles sont dites Gram négatif et
apparaissent colorées en rose.
3. Examen du LCR
Le liquide céphalorachidien (LCR) ou liquide cérébrospinal est un liquide contenu dans les
espaces délimités par deux membranes méningées : la pie-mère et l’arachnoïde (membranes de
protection et de recouvrement du système nerveux central).
Le LCR provient pour 80% du flux sanguin et pour 20% du liquide cérébral (le liquide
interstitiel cérébral).
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Un LCR normal contient 2 leucocytes/mm3 LCR normal contient 2 leucocytes/mm3 de liquide.
La présence d’érythrocytes n’est pas alarmante si la quantité est faible (cela étant dû au choc lors
de la ponction du liquide).
Hormones
Les hormones sont des substances fabriquées par les diverses glandes de l’organisme.
L’hypophyse, glande cérébrale essentielle, a un impact sur l’ensemble des autres glandes de
l’organisme et son action s’exerce par l’intermédiaire des hormones qu’elle synthétise et qui sont
véhiculées jusqu’à leur cibles dans les vaisseaux sanguins.
Le dosage hormonal
Il s’agit de doser après prise de sang, le taux d’hormones circulant. Actuellement très peu
d’hormones sont dosées dans les urines.
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stimule pas correctement les ovaires, ou s’il s’agit plutôt d’une hypophyse qui fabriquent
correctement ses hormones de commande mais qui n’obtient pas de réponse par des ovaires
fatigués.
Ailleurs, la présence d’HCG dans le sang ou les urines constituent la base des tests de grossesse.
T4 (Thryoxine)
PTH (Parathormone)
La vitamine D (cholécalciférol)
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La vitamine D3 joue un rôle dans le maintien des muscles squelettiques et des os.
Un déficit en vitamine D3 est à l'origine de différentes pathologies osseuses, comme
l'ostéoporosenotamment. La vitamine D3 a également une activité cytotoxique contre les cellules
cancéreuses. Elle est essentiellement synthétisée par la peau grâce au soleil (exposition aux
rayons ultraviolets B), et est présente dans certains aliments.
Du fait de sa participation à la santé osseuse, la vitamine D3 est considérée comme un « facteur
antirachitique » (maintien de la calcification des os).
La Troponine I
La troponine est une substance protéique qui entre dans la constitution des fibres musculaires et
régule leur contraction, y compris au niveau du muscle cardiaque.
Il s’agit d’un complexe composé en fait de trois protéines : les troponines I, -C et -T.
Il existe des formes spécifiques du cœur pour la troponine T et I, ce qui permet de déceler une
atteinte cardiaque.
La Ferritine
La ferritine est une protéine qui se trouve à l’intérieur des cellules et se lie au fer, de sorte à ce
qu’il soit disponible en cas de besoin.
Elle est présente dans le foie, la rate, les muscles squelettiques, la moelle osseuse et dans
la circulation sanguine en plus petite quantité. D’ailleurs la quantité de ferritine dans le sang est
directement liée à la quantité de fer stocké dans l’organisme.
La vitamine B9
La vitamine B9, comme toutes les vitamines du groupe B, est hydrosoluble. Aussi appelée
folacine, acide folique et folate.
La vitamine B9 joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN) et
des acides aminés nécessaires à la croissance cellulaire. Elle joue notamment un rôle important
dans la formation des globules rouges, le fonctionnement du système nerveux et du système
immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Elle est nécessaire à la
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production de nouvelles cellules, ce qui la rend particulièrement importante durant les périodes
de croissance rapide comme l'enfance, l'adolescence, la grossesse (développement du foetus).
La vitamine B12
Marqueurs tumoraux
Un marqueur tumoral est une substance (protéine, hormone) présente naturellement dans
l'organisme, qui en cas de dosage élevé, peut indiquer la présence d'un cancer. Mais il peut aussi
être fabriqués par le corps lorsqu'une tumeur se développe, ou par les cellules cancéreuses elles-
mêmes. Les marqueurs tumoraux peuvent êtres spécifiques à certains cancers, ou communs à
différents cancers. Important : le dosage de certains marqueurs tumoraux peut être élevé sans
mise en évidence systématique d'une affection cancéreuse sous-jacente.
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cancers : cancer primitif du foie, cancer du
testicule, cancer de l'ovaire.
Antigène tumoral 125 (CA 125) Le dosage sanguin du CA 125 est prescrit pour
le suivi des cancers de l'ovaire afin de vérifier
la réponse au traitement et dépister une
récidive après le traitement. Il peut également
être prescrit si une patiente présente des signes
évoquant une autre affection cancéreuse.
Antigène tumoral 15-3 (CA 15-3) Marqueur assez spécifique du cancer du sein.
Son taux peut néanmoins être augmenté en
présence d'autres cancers : cancers de l'ovaire,
du foie et parfois du poumon. Le dosage
sanguin du CA 15-3 est généralement réalisé
pour vérifier l'efficacité thérapeutique
du traitement du cancer du sein, ou dépister
une récidive après le traitement.
Antigène carbohydrate 19-9 (CA 19-9) Le dosage du CA 19-9 est indiqué pour
évaluer la réaction au traitement d'un cancer
du pancréas (au stade avancé), ou s'il est
réapparu après le traitement, indiquant ainsi
une récidive.
Gonadotrophine chorionique humaine (HCG Cette hormone est produite naturellement par
ou BHCG) le placenta lors de la grossesse. Elle est aussi
fabriquée par certaines cellules cancéreuses.
Le dosage de la gonadotrophine chorionique
humaine (HCG ou BHCG) participe au
diagnostic de certains cancers, notamment
pour le cancer du testicule, le cancer de
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l'ovaire (tumeur germinale), et un certain type
de cancer de l'utérus. Il aide également à
évaluer l'efficacité thérapeutique du
traitement.
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Glucose
Le glucose est la principale source d’énergie pour le corps humain. Il est converti soit en
glycogène pour être stocké au niveau foie, soit en triglycérides pour être stocké dans les tissus
adipeux.
Le taux de glucose dans le sang est régulé par l’action de différentes hormones, dont deux
hormones antagonistes, l’insuline et le glucagon.
Le dosage du glucose sanguin est utilisé pour diagnostiquer des affections du métabolisme des
hydrates de carbones telles que le diabète, l’hypoglycémie idiopathique et des pathologies
pancréatiques.
Les principaux troubles physiologiques sont attachés à l’apparition d’une hyperglycémie (diabète
de type 1A et diabète de type II). Le diabète de type I est insulino-dépendant et se déclare
principalement avant 30ans. Le diabète de type II est insulino-indépendant, et apparaît souvent
après 40ans. Il peut cependant se déclarer plus tôt chez des sujets obèses.
Peroxydase
2H2O2 + Phénol + Amino-4-antipyrine ---------------- Quinonémine + 4H2O
Le réactif étant composé de :
Phénol
Amino-4-antipyrine
Glucose oxydase
Peroxydase
Azide de sodium
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Valeurs et variations de la glycémie
Taux de glycémie (à jeun, Diminution Augmentation
adulte à l’exception de la
femme enceinte)
Contrairement au taux de glucose, le taux d’HbA1c est indépendant des variations liées à
l’alimentation et à l’exercice. Un dosage régulier est donc recommandé pour le suivi glycémique
des patients diabétiques. Le niveau et l’évolution de ce taux permettent de définir les moyens
appropriés à la prise en charge du diabète et à la prévention de ses complications.
Dosage de l’HbA1c
Avec des micropipettes de 1ml et de 20ul et des embouts, prendre 1ml du réactif 3 (réactif
d’hémolyse contenant de l’eau et un stabilisant) et 20ul du sang total prélevé sur EDTA.
Placer les tubes dans l’automate contenant les deux réactifs nécessaires au dosage de l’HbA1c
Réactif 1
Lors de la 1ère réaction, l’échantillon est mis en contact avec le réactif R1 contenant des
particules de latex non sensibilisées. L’affinité de l’HBA1c pour ces particules étant identique à
celle de l’hémoglobine totale, le %HbA1c présent dans l’échantillon est proportionnel à la
quantité d’HbA1c liée au latex.
Contient des anticorps monoclonaux de sours anti-HbA1c humain (0,05g/mL) et des anticorps
polyclonaux de chèvre anti-IgG de souris (0,08mg/dL), un tampon et des stabilisants.
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Lors de la 2ème réaction, des complexes d’agglutination sont formés entre l’HbA1c liée au latex
et les anticorps correspondants. La turbidité engendrée par la formation de ces agrégats est
proportionnelle à la quantité d’HbA1c liée au latex et donc au %HbA1c présent dans
l’échantillon. Une courbe de calibration non linéaire permet ensuite d’obtenir le %HbA1c.
Valeurs de référence
NGBP/DCCT (%) IFCC (mmol/mol)
Dans le cas du sang et dans le but d’analyses biomédicales, l’attente de la VS n’excède pas 1h
(sinon ça ne servirait à rien de la tester), concerne le sang entier non centrifugé.
Une pipette graduée est placée dans le tube citraté contenant du sang.
La conclusion finale ne dépend pas que de la VS mais se fait suite à récolte de tous les résultats
(résultats des examens des autres unités).
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VIII. Unité hémostase
1. Réalisation du groupage
Le système ABO est le plus anciennement connu des systèmes de groupes sanguins.
Il se caractérise par :
La présence systématique d’anticorps naturels dans le plasma dirigés contre le (ou les)
antigènes absents du globule rouge.
La transmission héréditaire de ces gènes obéit aux lois de Mendel : A et B sont des allèles et
s’excluent lors de la méïose.
Les gènes A et B sont codominants ; ils s’expriment au niveau du phénotype ; le gène O est
récessif par rapport aux gènes A et B.
Phénotype Génotype
A A/A ou A/O
B B/B ou B/O
AB A/B
O O/O
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De là, nous pouvons conclure les lois de la transfusion sanguine :
L’importance de faire ce test réside dans la capacité du patient à recevoir/offrir un don sanguin à
des fins chirurgicales ou autres.
Mode opératoire
Préparer le bain marie à 37°c et laisser un tube de Néoplastine (réactif) incuber pendant au moins
10mins avant manipulation.
Si le temps d’obtention de ce caillou correspond au temps de référence, cela veut dire que le TP
(taux de prothrombine) est à 100%, ce qui est un bon résultat.
Un TP inférieur à 100% n’est pas forcément pathologique, certains traitements font chuter le TP.
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IX. Conclusion
Les examens biomédicaux orientent le diagnostic et sont donc l’étape fondamentale et impérative
avant de se prononcer sur une pathologie. Ils permettent également le suivi d’une maladie et de
ce fait le calibrage de la posologie du traitement (dosage du HbA1c) ou de prévenir une maladie
(si la détection d’une tumeur se fait à temps, la prise en charge du patient a beaucoup plus de
chances d’obtenir de bons résultats).
Il est aussi important de savoir que les variations physiologiques des paramètres dosés sont
différentes selon l’âge, le sexe, la population et si la femme est enceinte.
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