INTRODUCTION
Toute étude littéraire consiste à interroger son contenu à travers ses thèmes, son message,
mais aussi son style .Si le texte met en œuvre une culture commune, sa manière d’écrire
constitue son style à travers le vocabulaire, la grammaire et les figures de style.
Notre principale étude portera sur l’analyse des figures de styles dans le PLEURER-RIRE
d’Henry Lopes et L’ETAT HONTEUX de Sony Labou Tansi.
Nous pensons rarement sans utiliser les figures de styles et nous nous exprimons presque sans
y recourir. Les figures sont des moyens d’exprimer le langage pour le rendre plus expressif,
plus vif.
Dans la tradition rhétorique, les procédés stylistiques sont employés fréquemment dans les
textes littéraires, surtout, les textes poétiques. Ils sont généralement considérés comme
devant donner plus « plus d’ornement », « plus de vivacité au discours ». On note dans un
e
manuel du XIX siècle : « Les figures fournissent au style une grande variété d’ornements :
les une gaies, vives, folâtres, enjouées, réjouissent agréablement l’esprit : d’autres graves
énergétiques ou touchante élèvent l’âme, l’émeuvent, le pénétrant vivement le cœur. Sous la
plume d’un habile écrivain, elles sont comme des javelots dans la main d’un chasseur adroit :
toujours, elle frappe à l’ endroit marqué. Les figures sont encore, dans le discours, comme des
fleurs naturelles et charmantes dont le coloris réjouit la vue, et dont le parfum flatte
agréablement l’odorat.»(Cours abrégés de rhétorique et littérature, Anger, Cosnier et Lachése,
P 67-68 ; 1858.) Les figures de style sont donc héritées de l’art du discours et elles
ornementent le texte en lui donnant plus de grâce et de vivacité. Ainsi le texte littéraire
devient non seulement un beau message et mais aussi un bel style.
L’histoire des figures remonte à l’antiquité à l’âge de grands orateurs. Ce sont les anciens
théoriciens : Aristote, Longinen, en Grèce antique puis les orateurs romains comme Cicéron
et Quintilien qui ont observé, nommé, et classé les figures. Les figures de style appartiennent
donc par tradition à la rhétorique. C'est-à-dire l’art oratoire ou l’art de bien.
La rhétorique est l'étude des techniques pour persuader, convaincre ou influencer les gens en
utilisant les mots. Elle comprend l'analyse de la construction d'arguments, de la présentation
de preuves et de la manipulation des émotions et des opinions à travers les discours, les écrits
et les autres formes de communication. La rhétorique est considérée comme une discipline
fondamentale de l'art de la persuasion et de l'influence dans de nombreuses cultures et
traditions à travers l'histoire.
Dés lors qu’il s’agit de persuader l’autre à des fins électorales, à des fins religieuses, ou
commerciales… La rhétorique cherche à toucher le lecteur en frappant son esprit et stimulant
son imagination et toucher sa sensibilité par l’éloquence. Plus concrètement, les figures de
style tire leur héritage dans une seule partie de la rhétorique qu’on appelle l’élocution
autrement dit l’art de plaire et d’émouvoir en utilisant tous les moyens d’expressions d’une
langue.
A présent, l’étude des figures de styles est incluse dans la stylistique qui est une discipline de
la linguistique qui prend en compte l’ensemble des ressources que la linguistiques met à la
disposition du lecteur pour analyser un texte et en extraire le sens . La stylistique étudie
l'expression et la forme de la langue, en particulier en ce qui concerne la poésie, la prose
fictionnelle et les discours. Elle examine les différents choix stylistiques que les auteurs font
dans leur usage des mots, des phrases et des structures pour atteindre un certain effet ou pour
transmettre un message. La stylistique peut également inclure l'analyse des figures de style
telles que les métaphores, les antithèses et les hyperboles, ainsi que de la mise en forme de la
langue, telle que la ponctuation et la typographie. La stylistique peut aider les écrivains à
développer leur propre style unique et à communiquer plus efficacement avec leur public
On peut définir une figure de style comme un procédés d’expression qui vise à produire un
effet, une impression : émouvoir, séduire, convaincre, attirer l’attention. C’est une tournure de
phrase qui apporte un effet de style. Et se compose d’un ensemble de mot, de phrase, mais
aussi de texte qui s’écarte sciemment de l’usage ¨ normal ¨ de la langue. L’auteur d’une figure
de style s’écarte volontairement de toute connaissance de norme. Elles constituent des écarts
par apport aux moyens habituels d’expression dans le langage de tous les jours, que dans la
presse, dans la publicité et textes littéraires.
Dans les Traités de Tropes, DU MARSAIS donne cette définition du figure « […] figures
sont des manières de parler éloignées de celle qui sont naturelles et ordinaires. Que ce sont
dans certains tours et certaines façons de s’exprimer, qui s’éloignent en quelque sorte de la
manière commune de parler.»(DU MARSAIS 1977). Cette définition parait trop générale
mais elle contient déjà la notion d’écart qui est apparu plus tard dans les définitions modernes.
Dans le dictionnaire des figures de styles, Ricalens-Pouchot Nicole lui définit la figure
comme « un ensemble stylistique qui est crée par des écarts par opposition de l’utilisation
commune de langue, l’emploi marquant des mots et de leur agencement. » Autrement dit
l’utilisation des figures permet de jouer sur le signifiant.
En outre la production de figure est spontanée. Elle construise notre langue, les figures font
partie de la créativité langagière naturelle des hommes et on les retrouve dans la majorité des
discours. Etant donné qu’on les rencontre quotidiennement, il est important de savoir
interpréter les différentes figures de style. D’où l’importance du travail d’analyse qu’on
abordera dans Le Pleure-Rire d’HENRY LOPES et de L’Etat Honteux de SONY LABOU
TANSI
PROBLEMATIQUE
Chaque auteur a son propre style pour rédiger son texte. Il apporte sa touche personnelle qui
représente ses écrits. Il a en plus, les procédés d’écriture qui lui permettent de construire son
style et embellir ses textes. En d’autre terme, il donne au texte sa spécificité car celui-ci y tire
sa signification et sa forme.
Considérant qu’il faut des mots particuliers pour dire chaque chose, chaque situation. On ne
peut pas employer les mêmes mots pour décrire les mêmes situations. C’est pourquoi il y’a
des mots qui ne peuvent pas contenir toute la force, toute la puissance d’une pensée. Il faut
alors faire un effort, tout un travail sur la langue. Un écrivain qu’on le veuille ou non c’est
quelqu’un de créatif, son principal rôle c’est d’embellir son texte dans le but de marqué son
identité et divulguer son style. De surcroit le style de l’auteur peut s’analyser en grande partie
grâce aux figures de styles.
Les figures de styles sont des procédés stylistiques destinés à faire passer un message de
façon persuasive. Elles servent à soulever, à aborder des questions de façon indirecte. Les
figures recouvrent une réalité vaste et diverse. Elles ressortissent du domaine de l’expressivité
langagière. Elles représentent un effort de pensée et de formulation et donnent au discours
plus de grâce, plus de vivacité, plus d’éclat et d’énergie. Elles relèvent du domaine du
figement, c'est-à-dire qu’elles ne se traduisent pas à travers leur forme. Mais il faut chercher
au-delà à travers le sens figuré leurs vraies significations.
On peut dire que le sens propre de nos propos semble consister à des figures. Parlé de ¨ Lions
indomptables¨ ne signifie pas simplement un lion impossible dompter c’est une métaphore
pour magnifier la bravoure et le caractère tenancier de l’équipe national du Cameroun. Ce
genre d’expression permet de comprendre ce que les autres nous font penser mais pas dans sa
littéralité. Les figurent permettent donc de marquer la différence du littérale et du figuré d’où
la notion d’écart langagier évoquer dans l’introduction.
Qu’il ait ou non la de style est donc parfois subjectif car certains éléments ne peuvent être
jugé que par la personne à la quelle s’adresse le texte. On produit des figures sans le savoir.
Elles jouent sur la représentation graphique des mots en manipulant donc le signifiant.
Abordant les figures de style en terme de point de point de vue nous poserons essentiellement
notre problématique sur la conceptualisation et l’usage des figures de style dans Le Pleurer-
Rire d’Henri Lopes et L’Etat honteux de Sony Labou tansi .
Ces deux écrivains font partie de la classe des écrivains négro-africains de ¨la deuxième
génération¨ (d’après la seconde guerre mondiale) qui pour une identité littéraire les règles de
l’écriture classique ont été littéralement bafouées au profit de l’africanité de la tropicalisation.
Pour l’auteur de cette période se veut délibérément une œuvre littéraire intégrant
l’enracinement dans des valeurs ancestrales et l’ouverture vers des procédés narratifs non
traditionnels .Et celle-ci est marquée par l’hétérolinguisme textuelle, matérialisée par l’usage
des langues Africaines traditionnelles mélangées à la langue Française.
Parmi les éléments linguistiques qui ont permis d’aboutir à un model nouveau de roman on y
retrouve les figures de style.
Le choix de cet Object d’étude entre dans le besoin de cerner la quintessence de l’usage des
figures de styles dans le roman africain particulièrement dans Le Pleurer-Rire et L’Etat
Honteux. Il est alors justifiable de se poser la question à savoir : Comment fonctionnent les
figures de styles présentes dans ces œuvres et quels effets produisent t-elles-dans le texte ?
CONTEXTE ET JUSTIFICATION
Déjà de par leurs titres, Pleurer-Rire et L’état Honteux annonçait l’entreprise assez
particulière des deux écrivains. D’abord Lopez qui rapproche deux termes de sens opposés.
Pleurer et Rire, un oxymore qui représente la réalité sociopolitique postcoloniale africaine.
Cette tournure littéraire traduit la désillusion amère de cette réalité. Ensuite, il y a la
représentation hyperbolique L’Etat Honteux qui montre avec ironie la critique de la gestion
pittoresque de l’Afrique postcoloniale.
Comme évoquée dans la dernière partie l’étude des figures de style dans le contexte de
l’écriture négro-africaine répond à un besoin de style. De ce fait les écrivains de la ¨Deuxième
génération¨. A l’image de Kourouma , sony Labou Tansy et Henri font parti de ces auteurs qui
ont affirmé leur propre style . En plus du bouleversement de l’écriture s’est opérée une rude
caricature des régimes en place. D’abord le ton, l’ironie ensuite les figures de style ont permis
de peindre les tares de ces différentes régimes.
Les deux écrivains adoptent une écriture particulière qui correspond au thème qu’ils
développent parce qu’ils semblent renoncer au beau style.
Dans ces conditions à travers une écriture de désenchantement, la violence discursive s’avère
une forme de contre pouvoir. En somme, en poursuivant le désastre qui secoue tout le
continent, les deux romans participent non seulement d’une tradition critique qui remonte au
premier texte de la littérature noire, mais surtout du renouvellement stylistique de l’écriture. A
travers, ce style assez particulier s’est opéré l’utilisation de procédés stylistiques notamment
les figures de styles qui ont permis Lopes et Sony de se démarquer des règles standards.
L’utilisation des figures de styles, dans ces œuvres à l’image des titres révélateurs traduit une
volonté marquée à travers la forme narrative les angoisses exprimées dans le texte. Les
figures qui y sont représentées donnent
une représentation de la réalité
sociopolitique de l’Afrique postcoloniale de façon figée.
Elément essentiel de la rhétorique, l’usage des figures de styles aura été outil qui a permis aux
auteurs d’être plus convaincants dans texte. C’est pourquoi on ne peut pas entrer dans le fond
sans aborder la question du fonctionnement des figures dans Le Pleurer -Rire et L’Etat
Honteux
La justification de ce choix d’étude entre dans le besoin de cerner la quintessence qui relève
de la conceptualisation et du fonctionnement des figures dans les œuvres négro-africaines et
notamment dans le Pleurer-rire et l’Etat honteux. En effet, il ne s’agit plus de fournir une
typologie des figures mais d’envisager au-delà de leur description les conditions et enjeux de
leur mise en texte. Nous souhaitons poursuivre l’analyse discursive des figures de style à
partir de nos différentes recherches relevant des approches théoriques sur les figures ; nous
adopterons une étude exclusive sur nos corpus en tentant de ne pas sortir du contexte
d’analyse des ces figures. Il ne s’agit pas d’énumérer la liste complète de tous les figures
existantes. Étant donné que pour chaque type d’énoncé et chaque genre littéraire, il existe un
nombre de figures typiques. Il serait donc impossible les trouver toutes dans la prose
romanesque. D’ailleurs ce sont en générale les poètes qui utilisent les figures dans toutes ses 5
diversités plutôt que les prosateurs. L’idée alors, d’étudier dans toutes ses formes les figures
qui caractérisent les textes du Pleurer-rire et de l’Etat honteux.
REVUE DE LA LITTERATURE
L’étude des figures de styles dans un texte confirme la pertinence d’un point de vue, d’une
position. L’utilisation de figure dans un texte captive le lecteur et fait que le message soit plus
réceptif. Cette stratégie de communication a fait l’objet de débat chez certains théoriciens de
lettre. C’est la raison pour laquelle à travers nos différentes évaluations critiques des outils
littéraires abordant les figures : ouvrages, thèses, critiques qui constituent la revue de la
littérature.
L’idée est de se retrouver dans la thématique des figures de style à savoir la définition et tous
les éléments qu’elles englobent.
Pour mieux comprendre cette thématique des figures de style il est important de consulter ces
ouvrages.
D’abord dans Le dictionnaire des figures de styles Nicole Ricalens Pouchot ed. Armand
Collin , qui représente en premier lieu pour chaque figure de style son étymologie, une ou
plusieurs définitions . L’ouvrage montre les nuances qui composent les figures par rapport a
des exemples littéraires, journalistiques ou du langage courant. En second lieu, on une
classification thématique livrant dans les plus petits détails les caractéristiques les plus
évidentes des figures de style.
Ensuite, il y’a Le traité des tropes, Du Marsais, comme dans le dictionnaire des figures de
style, la formule caractéristique des figures est la notion d’écart linguistique. C’est-à-dire que
les figures sont des manières un peu éloignées de ceux qui sont non figuré d’où cet écart.
Toujours dans cette thématique, l’œuvre de Henry Suhamy Les figures de styles , aura permis
de comprendre le sens et la forme des énoncés, de déceler certains codages et travestissement
conventionnel de l’expression qui relève des figures de style. Elle ouvre un large champ
d’application qui va de la rhétorique à la poésie et la littérature en partant de l’étymologie, la
grammaire, la psychologie du langage ou encore la communication.
Elle propose la classification claire et logique, illustré par des exemples tirés du journalisme,
du langage politique, des échanges courants, ou inventés par l’auteur pour présenter et
expliquer les figures de style.
Pour boucler sur la cette thématique on a Les figures de style de Catherine Fromilague qui
s’intéresse à l’élocution. La lecture et les recherches menées permettent de reconnaitre les
figures en identifiant les principes qui fondent leur existence (aperçu historique). L’ouvrage
retrace aussi les genres de figures les plus connues (dictons, constructions, figures de pensées)
et offre des mises en point visant l’établissement précis de leur principaux traits définitoires.
L’analyse détaillé d’exemple a servi a la pratique de commentaire et de tracer quelques pistes
de réflexion plus général sur la stylistique d’auteur.
L’Analyse de la production littéraire en Afrique met en évidence que la liberté humaine est
une préoccupation centrale à la fois des écrivains et des critiques. La littérature africaine, en
particulier le roman objet de notre étude, la condition humaine et ses relations sont toujours
au centre de préoccupation. Les textes témoignent donc d’une lutte constante contre les
forces néfastes d’un pouvoir animé par ses passions.
L’ouvrage de Christian Ndiaye Introduction à la littérature africaine Afrique, Caraïbe,
Maghreb passe en revue l’écriture littéraire africaine dans toutes ses formes.
Dans cet ouvrage, il souligne que la littérature orale est incontournable pour pouvoir situer la
littérature écrite en langue française.
L’ouvrage poursuit en retraçant une périodisation des époques successives marquant l’écriture
africaine. Passant par les premiers textes jusqu'à l’écriture contemporaine.
Dans cette même thématique on retrouve un bref présentation des écrivains comme Amadou
Kourouma ( 1927-2003) Henry Lopes (1937) , Sony Labou Tansi ( 1947-1995)
En L’ouvrage propose un panorama des littératures francophones d’Afrique de la Caraïbe et
des Maghreb. Il fait apparaitre toute leur singularité et leur dynamisme.
Il permet de mieux saisir les enjeux sociohistorique et esthétique.
Dans l’article « les romans négro-africains de la seconde génération entre l’oralité africaine et
roman moderne » Ethiopique ; revue socialiste négro-africaine.
Kalidou Ba soutient que les romanciers de « la deuxième génération » , ceux qui ont
commencé à écrire après la seconde guerre mondiale, cherche délibérément a créer une œuvre
littéraire qui intègre à la fois les valeurs ancestrales de leur culture et des techniques
narratives non traditionnelles.
Ceci a permis aux écrivains de forger un nouveau model de roman qui leur donne une place
distinct dans la littérature mondiale.
L’article commence d’abord par montrer comment les écrivains négro-africains ont été
influencés par les techniques narratives du ¨nouveau roman¨ français telles que les réflexions
sur l’écriture, la multiplication de récits, l’utilisation de l’anachronique et enfin l’émergence
imaginaire et le monologue interne.
Dans la seconde partie de l’article, l’auteur explore comment les écrivains négro-africains ont
également tiré leur inspiration dans la tradition orale africaine en incorporant des formules
introductives, en impliquant le lecteur dans le récit et en créant une narration participative.
Cependant le contenu de certains ouvrage était plus ambigus parce que la compréhension
était difficile c’est le cas de Aristote, la rhétorique d’Aristote.
Cadre Théorique et conceptuel
Dans notre étude sur les figures de style on a eu à répertorier un ensemble d’idées et de
concept qui servent de base à structurer et guider notre étude sur les figures de style.
Le premier cadre évoqué est celui de l’essence des figures de style qui est la rhétorique c'est-
à-dire que la figure est mise en texte pour convaincre, émouvoir le lecteur. Ensuite l’aspect
stylistique c’est-à-dire sa signification et par sa construction particulière de la langue.
En se sens, elle peut modifier le sens et l’ordre des mots dans la phrase. Et enfin l’aspect
linguistique c'est-à-dire que la figure est une forme typique de relation linguistique entre
éléments discursif c'est-à-dire sa dimension figée. Elle est toujours porteuse de message
caché.
Au-delà de ces hypothèses émanant de la théorie des figures, Il y’a un objectif visé dans notre
travail. L’objectif général est d’analyser dans le fond comme dans la forme les figures de style
présentes dans le pleurer-rire et l’état honteux. De cet objectif général découle d’autres
objectifs secondaire : Répertorier la présences des figures de styles , Faire leur classification,
En donner une ou plusieurs définitions et enfin apporter des remarques personnelles sur la
pertinence de leur utilisation .
En principe, pour mieux comprendre la thématique de notre objet d’étude, il est impératif de
définir certains concepts qui sont liés à ce dernier.
Figure de style :
Rhétorique :
Linguistique :
Stylistique :
Œuvre négro-africaine :