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Cours de L'informatique

Initiation en informatique

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I-A la découverte d’un ordinateur

Un ordinateur : est une machine qui permet de traiter les informations


(nombres, mots, images, sons) de les analyser, les enregistrer sans déployer autant
de force. Les ordinateurs peuvent traiter très vite de grandes quantités de donnés,
les stocker et les afficher.

Voici quelques exemples d’ordinateurs


Les composants d’un ordinateur
Les ordinateurs sont généralement composés de l’unité centrale, de l’écran, du
clavier et de la souris. Ces pièces électroniques sont des périphériques.
L’unité centrale : C’est le boitier contenant tout le matériel électronique
permettant à l'ordinateur de fonctionner. Le clavier, la souris, l'écran y sont reliés.
C'est dans l'unité centrale que l'on insère un disque, par exemple. Il n'y a pas
d'unité centrale pour un ordinateur portable, toute l'électronique est regroupée
sous le clavier de l'ordinateur.
L’unité centrale est le boitier principal de l’ordinateur, et contient le processeur
(le cerveau) le disque dur (la mémoire), la carte mère (la colonne vertébrale) et
l’alimentation (le cœur et les poumons). Il permet de gérer les informations qui
entrent et qui sortent de l’ordinateur. Les programmes et les données sont
conservés de façon permanente sur des dispositifs de stockage. La plupart des
ordinateurs sont donc équipés d’un disque dur qui qui stocke les données sur un
disque métallique dans l’ordinateur. Dans certain dispositif de stockage (CD ou
DVD), les données sont placées sur des disques qui peuvent passés d’une machine
à une autre. Ces supports facilitent le partage des données.

1
Voici un exemple d’unité centrale

Périphérique : C’est une pièce électronique connectée à un système d’information


qui permet la transmission des entrées et des sorties entre l’utilisateur et le système
ou entre ce dernier et un autre système compatible.

Nous avons les périphériques d’entrés qui permettent à l’utilisateur de saisir


des donnés ou des commandes dans l’ordinateur. C’est l’exemple du clavier et de
la souri.

Le clavier : C’est une interface homme-machine munie de touches permettant à


l'utilisateur d'entrer dans l'ordinateur une séquence de données, notamment
textuelle. Les touches sont généralement des boutons en plastiques reliés chacune
à un interrupteur électronique. D'un point de vue électronique, elles sont
similaires aux boutons d’une souris, d’une télécommande ou
d’une manette de console de jeu, mais d'un point de vue pratique, elles ont des
qualités propres à leur fonction : un symbole, une lettre, un chiffre, un mot ou
une image sont habituellement imprimées ou gravées sur la touche, afin de
permettre à l'utilisateur de saisir les caractères, pour écrire du texte ou pour
exécuter une fonction particulière.
Les bases du clavier sont nécessaires pour travailler sur un ordinateur.
Les différentes touches du clavier et leurs rôles
Les touches de fonctions : Il s’agit des touches allant de F1 à F10. La touche F5
par exemple est utilisée pour visualiser un diaporama.
Les touches alphanumériques : Elles comprennent les lettres, les ponctuations et
les fonctions essentielles pour rédiger un texte.
Les touches directionnelles : Elles permettent de se déplacer rapidement dans un
texte.

2
Les touches numériques : Elles permettent de saisir rapidement les chiffres.
NB : Penser à activer le verrouillage clavier pour accéder aux chiffres.
Pour taper les caractères @, #, il faut maintenir appuyer la touche Alt Gr et la
touche désirée.
Les touches raccourcies
Votre ordinateur se bloque, pas de panique cela arrive ! Vous appuyez sur la
fenêtre Windows. Une fenêtre apparait et vous pouvez soit fermer. La touche
Echap ou Esc annule la tâche en cours.
Raccourcies généraux du clavier
 Ctrl+C (copier)
 Ctrl+X (couper)
 Ctrl+V (coller)
 Ctrl+Z (annuler)
 Ctrl+P (imprimer)
 Supp (supprimer)

Voici un exemple du clavier


La souri : C’est un dispositif de pointage qui se relie à l'ordinateur. Concrètement,
la souris permet de déplacer le curseur (la flèche) à l'écran. Tenue dans la paume
de la main, elle permet de pointer des éléments affichés à l'écran et de les
sélectionner en cliquant. Les souris sont munies d'un capteur de déplacement qui
est soit optique (à lumière), soit laser, soit à boule pour les plus anciennes. Aussi
il existe des souris avec ou sans fil. La souris est un élément essentiel pour faire
l’interface entre l’utilisateur et son ordinateur. Sur les ordinateurs portables, vous
pouvez vous en passer car ils sont équipés d’un trac pad, un pavé tactile disposé
sous le clavier. Lorsque vous bougez la souris, le curseur à l’écran se déplacera
dans la même direction. La souris possède 2 boutons et une molette, les boutons
permettent de faire un clic, double clic et un clic droit. Les souris sans fil sont

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liées à un petit récepteur sans fil qui se branche sur le port USB de votre
ordinateur.
Pour se servir de l’ordinateur, la souri est l’outil indispensable. Elle permet de
piloter votre ordinateur. Elle sélectionne, déplace, manipule des éléments présents
dans votre ordinateur. Elle est constituée d’un clic gauche, d’un clic droit et d’une
molette.

Voici quelques exemples de souris


1-Clic gauche
Le clic gauche est un appui bref sur le bouton gauche de la souri. Il permet de
sélectionner un objet, de valider un choix. C’est le clic le plus utilisé.
Le double clic : Il consiste à effectuer deux appuis bref sur le bouton gauche de
la souri. Il permet principalement d’ouvrir un élément que vous avez sélectionné.
2-Clic droit : Il affiche un menu dit contextuel. Le menu est différent en fonction
de l’endroit ou de l’élément sur lequel le clic a été effectué. Ce menu vous
propose des actions simples et rapides.
3-Molette (au centre de la souri) : Elle permet de se déplacer verticalement.

Apprivoiser la souri

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Lorsque vous déplacez la souri sur l’écran, son pointeur se déplace dans la
même direction sur votre écran. Le pointeur d’une souris peut prendre différentes
formes telles que :
 Le pointeur de souri classique en forme de flèche
 Le pointeur en forme de tiret vertical qui se déplace à l’intérieur d’un texte
 Le pointeur en forme de main qui indique un lien web
 Le pointeur en forme de sablier témoin d’occupation qui indique qu’il faut
attendre
 Manipulation de la souris
 Exemple : sur le bureau, passer la souris sur les icônes (elles apparaissent
en surbrillance). Puis sur l’écran cliquer 1 fois sur l’icône « poste de travail
» = sélection (l’icône se fige en surbrillance). Le clic droit ouvre le menu
contextuel. Le double clic rapide permet l’ouverture de l’application.
 Les différents pointeurs de la souris :
 Selon l’endroit où se trouve le pointeur de la souris et selon l’élément que
l’on approche, le curseur nous indique la zone de l’écran qui va réagir à nos
instructions (exemple le pointeur texte). La forme du pointeur donne aussi
des informations sur ce que l’on va pouvoir faire avec l’objet (exemple la
main qui ouvre des liens sur internet).

Les périphériques de sorties permettent à l’utilisateur de voir ou d’entendre les


résultats produits par l’ordinateur. C’est l’exemple de l’écran.

L’écran : C’est la partie de l'ordinateur qui va afficher un contenu. Il fait partie


de ce que l'on appelle l'interface homme-machine : vous communiquez avec
l'ordinateur via la souris et le clavier, et l'ordinateur affiche ses données sur
l'écran. Il existe plusieurs tailles d'écrans, calculées en pouces sur la diagonale.
Les ordinateurs portables commencent à 10 pouces, les fixes vont de 15 à 30
pouces.

Les ordinateurs sont souvent relier à des périphériques de communication ou


périphérique réseau. C’est l’exemple du modem.

Le modem est un dispositif qui transforme un signal numérique en un signale


souvent analogique adapter aux caractères d’une ligne de transmission et
inversement. Il permet d’envoyer des donnés entre machine et de se connecter à
l’internet. Les modems transmettent des donnés par les câbles du téléphone ou de
la télévision. Certains périphériques de communication sans fil (Wi-Fi) envoient
des donnés par voie aérienne à l’aide d’une petite antenne.

Les éléments complémentaires

5
L’imprimante, la clé de connexion internet, acoustique, ou haut-parleur, le web
Cam, le disque dur externe etc…

NB : Un système informatique a besoin de matériels pour fonctionner. Le matériel


est constitué par les éléments physiques de la machine.

Systèmes d’exploitation et logiciel

Définition : Les logiciels sont les programmes ou instructions qui indiquent au


matériel ce qu’il faut fait.

Il y a deux types de logiciels à savoir le système d’exploitation et les logiciels


d’application.

Le système d’exploitation : C’est un système qui contrôle le fonctionnement des


différents éléments des matériels.

Le logiciel d’application : C’est le logiciel qui donne à l’ordinateur des


instructions pour qu’il puisse réaliser des tâches spécifiques (Traitement des
textes, jeux, etc….). Utiliser un ordinateur, c’est utiliser un système
d’exploitation.

Pour un utilisateur, ce sont les logiciels ou programmes qui sont intéressants.


On retrouve entre autre,

-Les logiciels bureautiques tel que : Word, Excel, power point ou offline gratuit
à télécharger.

-Les logiciels pour accéder à internet tel que : Internet Explorer, Mozilla Fire
Fox, Google chrome à ne pas confondre avec le moteur de recherche Google ou
Safari.

-Les logiciels de traitement d’image tel que : photo filtre, adobe Photoshop.

-Les logiciels de gestion informatique, dessins techniques, etc…..

PRELIMINAIRE SUR L’ORDINATEUR

Icône : C’est un symbole graphique apparaissant sur un écran et représentant une


fonction ou une application logiciel particulière que l’on peut sélectionner ou
activer généralement via le curseur d’une souri.

Windows : C’est un système d’exploitation propriétaire développer et


commercialiser par Microsoft Corporation.

6
Bureau de l’ordinateur et ses icônes

Le Windows permet de classer des factures, des courriers dans des dossiers.

Les équivalents pour un ordinateur

 Poste de travail
 Mes documents
 Corbeille
 Application internet (bureautique)

Bureau : C’est la zone d’écran principale qui s’affiche une fois que vous avez
allumez l’ordinateur et ouvert une session Windows. Cette zone sert de plan de
travail

NB : Lorsque vous ouvrez des programmes ou des dossiers, ceux-ci s’affiche sur
le bureau. Vous pouvez également placer des éléments sur le bureau tel que des
fichiers ou des dossiers et les organiser selon les préférences.

 Pour éteindre l’ordinateur, il faut cliquer sur ‘’arrêter’’ . Sauf en cas de


blocage complet, il est conseillé d’arrêter l’ordinateur en appuyant sur le
bouton de mise en route
 Pour redémarrer l’ordinateur il faut cliquer sur ‘’redémarrer’’

Les icônes essentiels et leurs rôles

Sur le bureau on a trois icônes essentiels à savoir :

 Le poste de travail ou ordinateur : Il permet d’accéder aux contenus du


disque dur noter (: C) sur le poste ; du lecteur cd-rom ; du lecteur DVD ;
du lecteur de clé USB.
 Le dossier Mes documents ou le nom de l’utilisateur : Il sert à ranger les
fichiers personnels

Exemple : Dossier Mes images

Dossier Ma musique

Dossier Mes vidéos

 La corbeille : Elle contient tous les fichiers qui ont été supprimé. Mais si
vous cliquez sur l’icône corbeille, vous pouvez récupérer, restaurer des
fichiers ou vider définitivement la corbeille.

1- Le système d’exploitation (SE)


7
Définition : programme informatique de base qui permet de faire fonctionner le
matériel avec tous les logiciels qui seront installés. (Programme : séquence
d’instructions enregistrées dans l’ordinateur et qui spécifie étape par étape ce qu’il
doit faire pour obtenir un résultat).
Le SE est le programme qui sous-tend l’ensemble de la machine. Sans cela
l’ordinateur est une coquille vide. De plus le SE est l’interface qui permet de
dialoguer avec la machine.
Avant la création de systèmes tels que Windows il était compliqué de donner des
instructions à la machine. Elle ne parle pas le français mais le « courant électrique
» or l’homme ne parle pas le « courant électrique ». Afin de rendre les échanges
plus simples et de diffuser plus largement l’informatique, il fallait trouver une
interface de traduction (dès les années 80 et surtout 90).
Windows est le nom du système d’exploitation fourni avec les ordinateurs de la
marque Microsoft qui appartient au milliardaire Bill Gates. Il existe plusieurs
versions de ce SE : XP entre 2001 et 2007, Vista entre 2007 et 2009, Windows 7
entre 2009 et 2012 et Windows 8 pour les plus récents (interface totalement
novatrice et plutôt adaptée au tactile). Il existe d’autres SE (iOS d’Apple qui
appartenait à Steve Jobs, un autre milliardaire mais aussi GNU-Linux un logiciel
libre issu d’un modèle basé sur la participation collective et le partage).
2- Le bureau Windows
Lors du démarrage, des informations défilent sur l’écran (temps de préparation).
L’ordinateur est prêt quand l’écran d’accueil s’affiche.
Le bureau Windows s’affiche à l’écran. Il est composé d’un fond d’écran (que
l’on personnaliser), différentes icônes qui sont les portes d’entrées vers les
applications installées sur l’ordinateur. L’utilisateur peut personnaliser ce bureau
en fonction de ses préférences, des applications qu’il veut avoir à portée de main.
Par défaut, y figurent : l’icône Ordinateur (appellation propre à Windows. C’est
l’icône qui permet d’accéder aux ressources locales de la machine comme les
espaces de stockage), la corbeille, le dossier « Mes documents », …
Tout en bas de l’écran on trouve la barre des tâches. Elle permet de naviguer entre
les programmes ouverts simultanément sur l’ordinateur.
Le menu démarrer : le bouton est placé en bas à gauche. C’est une autre porte
d’entrée dans l’ordinateur : liste des logiciels installés, accéder au panneau de
configuration (zone de commande et de paramétrages), arrêter l’ordinateur…
3- Les fenêtres

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Dès que l’on ouvre un programme, une commande, une application quelconque,
l’ordinateur ouvre une fenêtre. Les fenêtres qui sont ouvertes apparaissent en bas
dans la barre des tâches. Le bouton qui apparait dans cette barre porte le nom du
programme qui est ouvert. Si la fenêtre disparait de l’écran il faut cliquer sur le
bouton dans la barre des tâches.
Chaque fenêtre se présente de la même façon, on peut retenir :
 Bouton « réduire » ou augmenter la taille
 Fermer (croix X)
 Ascenseur : barre mobile sur le côté droit de l’écran qui permet de faire
défiler le contenu présent dans la fenêtre (selon la taille de l’écran et de la
fenêtre pas possible d’afficher tous les éléments). Cet ascenseur équivaut à
faire rouler la molette de la souris
 Flèches « précédent » et « suivant » pour avancer ou reculer dans la
navigation.
 Fil d’Ariane pour retrouver son chemin.
4- Les logiciels et les programmes
Un logiciel est un programme informatique. Une fois installé sur votre ordinateur
il permet d’exécuter une tâche ou une fonction : écrire (le traitement de texte),
retoucher une photo, écouter de la musique, lire un DVD … Autant de tâches qui
ne sont possibles que si des logiciels adéquats sont installés.
Par défaut l’ordinateur est fourni avec un certain nombre de logiciels qui
permettent d’assurer les fonctions de base : éditer des photos, lire la musique, lire
des vidéos. Pour personnaliser son ordinateur en fonction des besoins il faut en
installer de nouveaux (achetés dans le commerce sur CD ou téléchargés sur
internet comme c’est le cas pour les gratuits).
5- Fichier/ dossier/enregistrer
Le fichier est un élément de base de l’informatique, il est représenté sur
l’ordinateur sous diverses icônes selon le SE que l’on utilise. Un fichier peut être
une musique, un film, un texte, une image …
Ces fichiers peuvent être rangés dans des dossiers enregistrés dans un espace
identifié de la machine (Mes documents par exemple).
Ne pas confondre un logiciel (Word) et un fichier (atelier.doc).
Exemple :
 ouvrir un document Word
 taper un texte bref
9
 Fichier > enregistrer –sous > choix de l’emplacement
 Renommer
 puis retrouver le fichier
Lire un nom de fichier
Le nom permet d’identifier rapidement le contenu du fichier.
Le type permet de connaitre la nature du fichier (Microsoft Word = traitement de
texte = texte)
La taille occupée dans l’espace de stockage.
Présentation de Microsoft Word 2010
 Présentation générale
Microsoft Word est un des outils faisant partie de la suite logicielle Microsoft
Office (Excel, Power Point, etc.). Il s’agit d’un traitement de textes permettant de
mettre en forme, de mettre en page des textes tout en permettant d’insérer des
graphiques, tableaux, images, son, liens… Il offre aussi des fonctions
linguistiques permettant de vérifier l’orthographe et la grammaire des textes saisis
ou encore de trouver des synonymes.

Figure 1 – Ecran principal de Microsoft Word 2010

10
Après avoir démarré le logiciel Microsoft Word, vous obtenez alors un écran
principal (cf. Figure 1) qui est composé des éléments suivants :
1. Un ruban qui contient plusieurs barres d’outils organisées au moyen
d’onglets (cf. Figure 2)

Figure 2 – Barre d’outils avec ses onglets.


Une barre d’accès rapide qui permet par défaut d’enregistrer, d’annuler une frappe
et soit de rétablir une frappe (si vous en avez annulé une auparavant) ou soit de
répéter une frappe (cf. Figure 3). Vous pouvez personnaliser cette barre en
ajoutant des fonctionnalités accessibles rapidement (« Nouveau », « Ouvrir », «
Courrier électronique », « Impression rapide », « Aperçu avant impression et
imprimer », « Grammaire et orthographe », « Dessiner un tableau », « Ouvrir un
fichier récent », etc.) (cf. Figure 4).

Figure 3 – Barre d’accès rapide

11
Figure 4 – Personnaliser la barre d’accès rapide
La règle (cf. Figure 5) qui peut être masquée () ou affichée et qui permettra de
manipuler directement les retraits, les marges et les tabulations.

Figure 5 – Règle.
La barre d’état qui comporte plusieurs éléments (en partant de la gauche vers la
droite) :
a. Le numéro de la page courante et le nombre total de pages dans le document
(cf. Figure 6).

Figure 6 – Nombre de pages.


b. Le nombre de mots dans le document (cf. Figure 7).
c. d. Une indication concernant les macros.
d. e. Les modes d’affichage : « page », « lecture plein écran », « web », « plan
», « brouillon » (cf. Figure 9).

Figure 9 – Mode d’affichage


e. Le facteur de zoom : il est possible de le modifier au moyen du curseur (cf.
Figure 10).

Figure 10 – Facteur de zoom


2. Les barres d’outils
12
Les barres d’outils sont regroupées au sein du ruban et organisées au moyen
d’onglets. Chaque barre d’outils correspond à un thème en particulier.
Néanmoins, certains outils sont parfois présents au sein de deux barres
différentes. Nous allons passer en revue les barres d’outils et leurs principaux
outils.
2.1. La barre d’outils « Accueil »

Figure 11 – L’onglet « Accueil »


Il s’agit sans doute de la barre d’outils la plus utilisée lors de la mise en forme
d’un document. Cette barre d’outils est organisée en plusieurs blocs :
 Le bloc « Presse-papiers » :

Figure 12 – Le bloc « Presse-papiers ».


Ce bloc permet d’effectuer un certain nombre de manipulations sur un texte
sélectionné au préalable du type couper, copier, coller et reproduire la mise en
forme à l’identique. Un petit triangle présent en dessous de l’outil « Coller »
permet d’accéder à des fonctionnalités étendues tel que le « Collage spécial ». La
petite flèche en bas à droite de ce bloc permettra d’accéder aux fonctionnalités
étendues du presse-papier tel que coller un des éléments qui a été copié au
préalable. On a alors accès à l’ensemble des éléments précédemment copiés. Ce
presse-papier est partagé avec les autres outils de Microsoft Office (Excel,
PowerPoint, etc.).
 Le bloc « Police » :

Figure 13 – Le bloc « Police »


Ce bloc permet de modifier tous les éléments ayant trait à la police de caractère
du texte sélectionné. L’utilisation en est relativement intuitive. La petite flèche en
bas à droite de ce bloc permettra d’accéder aux fonctionnalités étendues de la
gestion des polices de caractères (cf. Figure 14).

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Figure 14 – Boite de dialogue de manipulation de la police de caractère.

 Le bloc « Paragraphe » :

Figure 15 – Le bloc « Paragraphe »


Ce bloc permet de modifier tous les éléments ayant trait à un paragraphe. C’est
ici que l’on pourra créer des listes à puces ou des listes numérotées ainsi que des
hiérarchiques. Il est aussi possible d’augmenter ou de réduire le retrait des
paragraphes, d’alphabétiser les textes ou de trier les données numériques.
L’affichage des marques de paragraphes ou des caractères masqués se fera par le
biais du symbole « ». L’alignement du texte se fera aussi dans ce bloc. Nous
rappelons que les paragraphes doivent toujours être justifiés (alignement des deux
côtés). Une gestion rapide des interlignes peut aussi être effectuée dans ce bloc
ainsi que la couleur de fond du texte sélectionné et l’encadrement de celui-ci.

 Le bloc « Style » :

14
Figure 16 – Le bloc « Style
».
Pour faciliter et uniformiser la mise en forme d’un document, il est indispensable
d’utiliser des styles de mise en forme. Un certain nombre de styles sont déjà
prédéfinis. Nous commencerons par parler des styles de titre qui sont
indispensables pour permettre l’insertion d’une table des matières automatiques.
De même, l’utilisation du style « Légende » nous permet ensuite d’insérer une
table des illustrations. Il est possible d’avoir recours à un style prédéfini pour les
paragraphes et pour les autres éléments. Nous reviendrons plus tard sur la gestion
des styles car c’est quelque chose de relativement important.

 Le bloc « Modification » :

Figure 17 – Le bloc « Modification ».


Bien souvent, lorsqu’un document comporte un grand nombre de page, il est
difficile de retrouver un mot, un texte ou un bloc de texte rapidement. La lecture
peut s’avérer longue et fastidieuse. C’est pourquoi, la recherche automatique d’un
texte nous facilite les choses. De même, le remplacement automatique peut faire
gagner beaucoup de temps. Plusieurs types de sélections différentes peuvent aussi
être effectués.

2.2. La barre d’outils « Insertion »

Figure 18 – L’onglet « Insertion ».

Cette barre d’outils possède donc comme thème principal l’insertion d’objets. Ces
objets ont été regroupés par blocs :
 Le bloc « Pages » : Ce premier bloc permet d’insérer une page de garde
(suivant un modèle prédéfini), une page vierge ou un saut de page (cf.
Figure 19). Ce bloc peut avoir une allure différente suivant la taille de la
fenêtre principale et donc l’espace disponible pour la barre d’outils.

15
Figure 19 – Le bloc « Pages ».
 Le bloc « Tableaux » : Ce bloc (cf. Figure 20) donne accès à un ensemble
de fonctionnalité permettant d’insérer des tableaux directement sous Word
ou éventuellement en provenance de classeurs Excel (cf. Figure 21).

Figure 20 – Le bloc « Tableaux »


Figure 21 – Insertion de tableaux.

 Le bloc « Illustrations » : Ce bloc permet d’insérer des images tels que


des captures d’écrans ou encore des images cliparts ainsi que d’autres
illustrations (cf. Figure 22).

Figure 22 – Le bloc « Illustrations ».

 Le bloc « Liens » : Il s’agit ici d’insérer des liens hypertextes (liens WEB),
un signet ou encore un renvoi (cf. Figure 23). Un renvoi peut être effectué
sur un élément de la table des matières (titre, paragraphe, etc.) ou encore
sur la légende d’une illustration. C’est de cette façon que nous avons inclus
nos références « cf. Figure X » dans ce document.

16
Figure 23 – Le bloc « Liens »

 Le bloc « En-tête et pied de page » : Il permet d’insérer des en-têtes ou


des pieds de pages pré formatés ou personnalisés ainsi que des numéros de
pages (cf. Figure 24). Il est important de toujours numéroter les pages dans
un document de type rapport.

Figure 24– Le bloc « En-tête et pied de page ».

 Le bloc « Texte » : Ce bloc permet d’ajouter du texte sous plusieurs formes


(cf. Figure 25) :

Figure 25 – Le bloc « Texte ».

 « Zone de texte » : il s’agit d’une zone qui pourra être insérée à n’importe
quel endroit du document à la manière d’une image.
 « QuickPart » : il s’agit d’insérer des champs en automatique ou des parties
préconstruites (Bibliographies, Insertion de fond de pages, etc.).
 « WordArt » : il s’agit d’un texte mis en forme de façon artistique.
 « Lettrine » : ceci modifie la mise en forme de la première lettre d’un
paragraphe. On trouve ce genre de mise en forme dans certaines revues ou
encore dans des journaux. La première lettre est alors plus grande que les
autres lettres du paragraphe.
 « Signature » : ceci permet d’ajouter une ligne de signature numérique au
document. C’est utilisé pour authentifier un document.
 « Date et heure » : ceci permet d’ajouter une date et/ou une heure suivant
un format prédéfini.

17
 « Objet » : il s’agit ici d’ajouter des objets, d’autres fichiers ou encore
d’inclure d’autres documents.
 Le bloc « Symboles » : il permet d’ajouter une équation ou un symbole
(caractères spéciaux). Attention, l’éditeur d’équation peut être inaccessible
(grisé) en mode de compatibilité (cf. Figure 26). Par exemple, cela peut
arriver si vous enregistrer votre document au format 2003.

Figure 26 – Le bloc « Symbole ».

Diverses équations prédéfinies sont disponibles (Développement de Taylor,


Élévation d’une somme, Formule quadratique, etc.) mais vous pouvez bien
évidemment définir vos propres équations (cf. Figure 27) en utilisant l’éditeur
d’équations.

Figure 27 – Éditeur d’équations.

18
2.3. La barre d’outils « Mise en page »

Figure 28 – L’onglet « Mise en page ».

Cette barre d’outils comporte plusieurs blocs concernant la mise en page des
documents :
 Le bloc « Thèmes » : Un thème de document est un ensemble de choix de
mise en forme qui inclut un ensemble de couleurs, un ensemble de polices
(y compris de polices d’en-tête et de corps de texte) et un ensemble d’effets
(y compris des lignes et des effets de remplissage). En général, un thème
est choisi au début de la saisie d’un document.

Figure 29 – Le bloc « Thèmes ».

 Le bloc « Mise en page » : il permet de redéfinir les marges du document,


l’orientation (portait/paysage), la taille (par défaut A4), le nombre de
colonnes (par défaut une seul), d’insérer différents sauts de pages ou de
colonnes, des numéros de lignes, de définir le mode de coupure des mots.

Figure 30 – Le bloc « Mise en page ».

La petite flèche située en bas à droite du bloc permet d’accéder à des


fonctionnalités avancées pour la mise en page (cf. Figure 31).

19
Figure 31 – Mise en page du document.

 Le bloc « Arrière-plan de page » : il permet d’ajouter un filigrane, une


couleur ou une bordure en arrière-plan des pages du document (cf. Figure
32).

Figure 32 – Le bloc « Arrière-plan de page ».

 Le bloc « Paragraphe » : il permet de définir les retraits à droite et à gauche


d’un paragraphe ainsi que l’espacement avant et après un paragraphe (cf.
Figure 33).

20
Figure 33 – Le bloc « Paragraphe ».

La petite flèche située en bas à droite du bloc permet d’accéder à des


fonctionnalités avancées de mise en forme des paragraphes (cf. Figure 34).

Figure 34 – La mise en forme des paragraphes.

 Le bloc « Organiser » : il permet d’organiser les images et dessins par


rapport aux autres éléments du document (cf. Figure 35).

Figure 35 – Le bloc « Organiser ».

21
2.4. La barre d’outils « Références »

Figure 36 – L’onglet « Références ».

Cette barre d’outils est dédiée à la gestion des références et elle est organisée en
blocs :
 Le bloc « Table des matières » : ce bloc permet de gérer les tables de
matières en permettant d’en insérer de nouvelles ou de mettre à jour les
existantes.

Figure 37 – Le bloc « Table des matières ».

 Le bloc « Notes de bas de page » : il s’agit d’insérer au choix des notes en


bas de page, à la fin d’un document ou encore à la page suivante (cf. Figure
38).

Figure 38 – Le bloc « Notes de bas de page ».

 Le bloc « Citations et bibliographie » : comme son nom l’indique, ce bloc


permet de définir et de gérer des citations et des bibliographies (cf. Figure
39).

Figure 39 – Le bloc « Citations et bibliographie ».

 Le bloc « Légendes » : ce bloc permet de gérer les légendes, notamment


celles qui sont présentes au niveau des illustrations (figures, images,
captures d’écrans, graphiques, etc.) (cf. Figure 40). Nous pouvons insérer
une légende, une table des illustrations, la mettre à jour, et insérer un renvoi
vers une légende. Cet insertion de renvoi est aussi présent dans la barre
d’outils « Insertion ».

22
Figure 40 – Le bloc « Légendes ».

 Le bloc « Index » : ce bloc permet de gérer des index en y ajoutant des


entrées, d’insérer un index (à partir des entrées ajoutées) ou de le mettre à
jour (cf. Figure 41).

Figure 41– Le bloc « index ».

 Le bloc « Table des références » : ce bloc permet de gérer des citations,


d’insérer une table des références et de la mettre à jour (cf. Figure 42).

Figure 42 – Le bloc « Table des références ».

2.5. La barre d’outils « Publipostage »

Figure 43 – L’onglet « Publipostage ».

Cet onglet permet, comme son nom l’indique d’accéder à l’ensemble des
fonctions de publipostage. Un publipostage est l’ensemble des opérations à
réaliser pour créer une lettre publicitaire (publi) envoyée (postage) à un ensemble
de personnes. Chaque courrier (pouvant être un courriel) doit être adapté au
destinataire (civilité, prénom, nom, adresse, etc.). On appelle également «
publipostage » ce courrier. On peut aussi créer par publipostage des étiquettes,
des enveloppes et un répertoire.
La barre d’outils « Publipostage » est organisée en bloc comme toutes les autres
barres d’outils » :

 Le bloc « Créer »

23
Figure 44 – Le bloc « Créer ».

 Le bloc « Démarrer la fusion et le publipostage » :

Figure 45 – Le bloc « Démarrer la fusion et le publipostage »

 Le bloc « Champs d’écriture et d’insertion » :

Figure 46 – Le bloc « Champs d’écriture et d’insertion ».

 Le bloc « Aperçu des résultats » :

Figure 47 – Le bloc « Aperçu des résultats ».

 Le bloc « Terminer » :

2.6. La barre d’outils « Révision »

Figure 49 – L’onglet « Révision ».

Cette barre d’outils est organisée selon les blocs suivants :


 Le bloc « Vérification » : Ce bloc offre la possibilité de vérifier
l’orthographe et la grammaire dans l’ensemble du document, de recherche
un terme au sein de plusieurs documents de références, d’utiliser un
dictionnaire des synonymes, d’obtenir des statistiques concernant le
document courant

24
Figure 50 – Le bloc « Vérification ».

La vérification de l’orthographe et de la grammaire permettra de proposer des


solutions de correction lorsqu’une faute potentielle aura été détectée comme on
peut le constater sur la Figure 51. Il est alors possible d’ignorer la correction (soit
uniquement pour cet emplacement ou alors pour tous les emplacements contenant
le même mot), d’ajouter le mot au dictionnaire (attention, le mot ne sera plus
considéré comme erroné lors des prochaines vérifications et quel que soit le
document), de modifier le texte erroné (accepter la correction après une éventuelle
modification manuelle), de remplacer le mot dans tout le document ou
d’enregistrer une correction automatique. Cette correction automatique consistera
à remplacer automatique le mot par sa correction dès la saisie et sans attendre de
vérification de la grammaire et de l’orthographe.

Figure 51 – Vérification de la grammaire et de l’orthographe.

Les statistiques du document sont constituées du nombre de pages, de mots, de


caractères (en incluant et en excluant les espaces), de paragraphes et de lignes. Il
est possible d’obtenir ces mêmes statistiques en excluant les zones de texte, les
notes de bas de page et les notes de fin de document (cf. Figure 52).

25
Figure 52 – Statistiques du document.

La recherche d’un terme nécessite d’être connecté à Internet pour permettre à


l’outil d’accéder aux ouvrages de références. Le résultat obtenu est une définition
du terme dans plusieurs ouvrages/dictionnaires de références, l’obtention des
synonymes et la traduction du terme (cf. Figure 53).

Figure 53 – Recherche de définitions.

26
 Le bloc « Langue » : il permet de faire deux choses (cf. Figure 54) :
 Traduire le document, le texte sélectionné ou un mot.
 Définir la langue du texte et les préférences linguistiques. Cette seconde
partie peut avoir des conséquences sur la vérification grammaticale et
orthographique. Il est possible d’avoir plusieurs parties du document dans
des langues différentes. Pour le bon fonctionnement du correcteur, il faut
alors préciser la langue pour chaque partie en la sélectionnant.

Figure 54 – Le bloc « Langue ».

 Le bloc « Commentaires » : il est possible d’ajouter des commentaires au


sein du document, de naviguer à travers ceux-ci (suivant/précédent) ou
encore de les supprimer (cf. Figure 55). Par défaut, lors d’une impression
les commentaires seront eux-aussi imprimés.

Figure 55 – Le bloc « Commentaires ».

 Le bloc « Suivi » : il permet de suivre l’ensemble des modifications


effectuées sur un document. Ceci s’avère très pratique lorsque vous êtes
plusieurs à effectuer des modifications. Il est possible d’activer le mode «
suivi », de modifier les options de suivi, de changer le nom de l’utilisateur,
d’afficher ou nom les marques de suivi, de revenir au document original,
de préciser quelles sont les marques qui doivent être affichées, ou encore
d’afficher le volet pour le suivi des modifications.

Figure 56 – Le bloc « Suivi ».

 Le bloc « Modifications » : Ce bloc est lié au bloc de suivi des


modifications. Il permet d’accepter ou de refuser les modifications qui ont
été effectués. Il permet aussi de naviguer au sein des modifications
(Précédent/Suivant).

27
Figure 57 – Le bloc « Modification ».

 Le bloc « Protéger » : ce bloc permet de protéger le document en


restreignant les modifications possibles (par exemple sur la mise en forme)
ou en bloquant certains auteurs.

Figure 59 – Le bloc « Protéger ».

2.7. La barre d’outils « Affichage »

Figure 60 – La barre d’outils « Affichage ».

Cette barre d’outils qui permettra de gérer les modes d’affichage de vos
documents comportent les blocs suivants :
 Le bloc « Affichages document » : Ce premier reprends les cinq modes
d’affichage possibles pour un document Word (cf. Figure 61) :
 Le mode « Page » qui est le mode actif par défaut. Il permet d’afficher les
quatre marges du document. On peut néanmoins masquer/afficher les
marges du haut et du bas en double cliquant sur le bord. Cela permet de
gagner de la place pour l’affichage.
 Le mode « Lecture plein écran » qui permet de faire disparaitre le ruban
pour que le document s’affiche en plein écran. Pour quitter ce mode, il suffit
de cliquer le bouton « fermer », en haut à droite de l’écran.
 Le mode « Web » qui est spécialement conçu pour créer des pages Web.
 Le mode « Plan » qui principalement utilisé dans des documents très long,
permet alors de visualiser le plan du document pour modifier plus
facilement la structure du document.
 Le mode brouillon qui permet de faire défiler plus rapidement le document
en masquant les images.

Figure 61 – Le bloc « Affichages document ».

28
 Le bloc « Afficher » : il permet de spécifier si les éléments suivants
doivent être affichés ou non : la règle, le quadrillage et le volet de
navigation (cf. Figure 62).

Figure 62 – Le bloc « Afficher ».

 Le bloc « Zoom » : ce bloc permet de régler le zoom sur le document.


Certains réglages sont accessible rapidement (100%, une page, deux pages,
largeur de page) alors que des réglages supplémentaires peux être obtenu
en cliquant sur la loupe (cf. Figure 64).

Figure 63– Le bloc « Zoom ».

Figure 64 – Réglage du zoom.

 Le bloc « Fenêtre » : Ce bloc permet de gérer l’affichage des différentes


fenêtres pouvant être ouverte avec Word (cf. Figure 65).

29
Figure 65 – Le bloc « Fenêtre ».

Il est tout d’abord possible d’ouvrir une seconde fenêtre (« Nouvelle fenêtre »)
présentant le même document afin de pouvoir ensuite disposer de deux vues sur
le même document. Dans la barre de titre, le numéro de la fenêtre active vient
s’ajouter au nom du document. Ceci peut permettre de visualiser deux parties
différentes d’un même document.
L’outil « Réorganiser Tout » permet de d’organiser toutes les fenêtres ouvertes de
Microsoft Word sous forme d’une mosaïque horizontale. Cela permet d’afficher
deux ou plusieurs documents en parallèle.
L’outil « Fractionner » permet de fractionner une même fenêtre en deux parties.
L’outil « Afficher côte à côte » permet d’obtenir l’affichage en parallèle de deux
fenêtres. Il est alors possible de synchroniser le défilement des deux fenêtres («
Défilement synchrone »). Cela peut être pratique pour comparer le contenu de
deux documents.
Pour afficher les options de Microsoft Word, vous pouvez avoir recours à
plusieurs possibilités :
1. Sélectionner l’onglet « Fichier » puis sélectionner la commande « Option »
dans le menu de gauche.
2. Cliquer avec le bouton droit de la souris au niveau des onglets du ruban pour
afficher le menu contextuel (cf. Figure 68). Il faut ensuite sélectionner la
commande « Personnaliser le ruban ».

Figure 68 – Menu contextuel du ruban.

D’autres commandes sont accessibles par le biais de ce menu contextuel tel que :
 o« Personnaliser la barre d’outils Accès rapide… » pour ajouter des
fonctionnalités à la barre d’accès rapide.
 « Afficher la barre d’outils Accès rapide au-dessous du ruban ».
 Ou encore « Réduire le ruban » pour n’afficher que les titres des onglets

30
Figure 69 – Options de Microsoft Word.

La barre d’outils « Développeur » est essentiellement dédiée à la création de


macro-commande et de formulaires de saisie. Nous ne développerons pas ici
l’ensemble de ses fonctionnalités. Elle est composée des blocs suivants :
 Le bloc « Code ».
 Le bloc « Compléments ».
 Le bloc « Contrôles ».
 Le bloc « XML ».
 Le bloc « Protéger ».
 Le bloc « Modèles ».

2.9. La barre d’outils « Fichier »


Il ne s’agit pas à proprement parler d’une barre d’outils comme les précédentes.
Lorsque que nous cliquons sur l’onglet « Fichier » dans le ruban, c’est alors tout
un écran (cf. Figure 70) qui apparait avec un menu sur la gauche qui offre
plusieurs fonctionnalités telles que : « Enregistrer », « Enregistrer sous », « Ouvrir
», « Fermer », « Informations », « Récent », « Nouveau », « Imprimer », «
Enregistrer et envoyer », « Aide », « Options » et « Quitter ».
Nous allons présenter toutes ces commandes par la suite. Certaines de ces
commandes modifieront l’affichage de la partie droite de l’écran. Par défaut,

31
lorsque l’on clique sur l’onglet « Fichier », c’est la fonctionnalité « Informations
» qui est sélectionnée (cf. Figure 70) :
 La fonctionnalité « Informations » :

Lorsque nous avons effectué la capture d’écran, notre document était enregistré
en « mode de compatibilité » au format « Document Word 97-2003 ». C’est
pourquoi, cette capture d’écran comporte un bloc « Convertir » qui permet de
revenir au format actuel des documents Word. Le mode de compatibilité permet
de créer des documents récupérable sur des versions plus anciennes du logiciel
Microsoft Word mais en contrepartie, il ne permet pas d’exploiter toutes les
fonctionnalités du logiciel et notamment celles qui ont été incorporées dans les
dernières versions.

Figure 70 – L’onglet « Fichier ».

Les trois derniers « pavés » (« Protéger le document », « Vérifier la présence de


problèmes » et « Gérer les versions ») sont présents même en dehors du mode de
compatibilité.
 La fonctionnalité « Enregistrer » permet un enregistrement rapide du
document.
 La fonctionnalité « Enregistrer sous » permet d’accéder à une boîte de
dialogue (cf. Figure 71). Celle-ci pourra être utilisée pour modifier le nom
ou encore le format du fichier (type). C’est notamment ici que l’on peut
enregistrer le document au format « Word 97-2003 » ou encore au format
« PDF ».

32
Le format « PDF » est un format universel qui peut être lu par le lecteur « Acrobat
Reader » et bien d’autres lecteurs. Il possède l’avantage d’afficher le document
tel qu’il sera lors de l’impression quel que soit l’imprimante et le système
d’exploitation utilisé. Bien évidemment, ces document ne sont pas modifiable ce
qui peut s’avérer important lors de l’envoi de documents à un tiers.
Au moyen de la boîte de dialogue « Enregistrer sous », il est aussi possible de
modifier l’emplacement d’enregistrement du document (son répertoire).

Figure 71 – La boîte de dialogue « Enregistrer sous ».

 La fonctionnalité « Ouvrir » permettra d’accéder à une boite de dialogue


(cf. ) qui a pour objectif de permettre la sélection d’un fichier existant afin
de l’ouvrir.

33
Figure 72 – Boîte de dialogue « Ouvrir ».

Avec cette boîte de dialogue, il est possible de sélectionner l’emplacement du


fichier à ouvrir en naviguant dans l’arborescence du disque dur de l’ordinateur ou
encore de filtrer les documents par type.
 La fonctionnalité « Fermer » permet de fermer le document courant. Une
confirmation de fermeture vous sera demandée si le document n’a pas été
enregistré au préalable.

 La fonctionnalité « Récent » permet d’accéder aux documents qui ont été


récemment ouverts au sein de Microsoft Word (Figure 73). L’écran
comporte alors deux parties :
 La première partie correspond à la liste des documents Word
précédemment ouverts.
 La seconde partie correspond à la liste des emplacements (répertoires)
contenant les documents récemment ouverts.

34
Figure 73 – La fonctionnalité « Récent ».

 La fonctionnalité « Nouveau » : elle permet de créer un nouveau


document. Lors de la sélection de cette fonctionnalité un nouvel écran
apparaît alors (cf. Figure 74). Il est alors possible de sélectionner un
modèle de document pour la création du nouveau document. Plusieurs
modèles sont directement disponibles en local alors que d’autres sont
disponibles sur le site « Office.com ». Quel que soit le modèle sélectionné,
un aperçu permettra de vérifier la forme du futur document généré.
 La fonctionnalité « Imprimer » : elle permet d’avoir accès aux fonctions
d’impression de Microsoft Word (cf. Figure 75). Avant d’imprimer, il sera
alors possible de :
 Sélectionner l’imprimante,
 Sélectionner les pages qui doivent être imprimées (tout ou une partie du
document),
 Sélectionner une impression en recto ou en recto/verso (si l’imprimante le
permet),

35
Figure 74 – La fonctionnalité « Nouveau ».

 Sélectionner le mode « Assemblé » en cas d’impression multiple du


document,
 Sélection l’orientation (mode paysage ou portrait),
 Sélectionner le format du papier (A4 par défaut),
 Modifier les marges du document,
 Modifier le nombre de pages imprimées par feuilles (par défaut une seule).

36
Figure 75 – L’onglet « Fichier/Imprimer ».

 La fonctionnalité « Enregistrer et envoyer » (à compléter plus tard).


 La fonctionnalité « Aide » (à compléter plus tard).
 La fonctionnalité « Options » que nous avons déjà présentée
précédemment dans ce document, du moins en partie.
 La fonctionnalité « Quitter » qui permet de quitter le logiciel Microsoft
Word et donc de fermer l’ensemble des documents ouverts. Une
confirmation d’enregistrement vous sera demandée pour l’ensemble des
documents qui sont encore ouverts et non enregistrés.
3. La structuration d’un document Word
Un document Word peut revêtir différentes formes et comporter de une à plusieurs
pages. Il peut s’agir d’une lettre, d’un compte-rendu, d’un rapport, etc. La
structuration d’un document ne sera pas la même suivant le type de document.
Lorsque l’on rédige un document d’une seule page telle qu’une lettre, il est
recommandé de bien gérer l’espace au sein du document afin de ne pas
déséquilibrer le document. Lorsque le document possède un nombre de pages qui
dépasse un alors il est recommandé de numéroter les pages. Pour un document de
type rapport ou mémoire, il est obligatoire d’avoir recours à une page de garde, à
une table des matières, à la pagination du document, de soigner les en-têtes et
pieds de page et éventuellement d’ajouter une table des figures (illustrations) ou
encore une table des index.

3.1. La création d’une table des matières

37
La création d’une table des matières doit se faire automatiquement au sein d’un
document. Il n’est pas question de fabriquer manuellement celle-ci en indiquant
chaque entrée et numéro de page à la main. Ceci ne serait pas professionnel et
entrainerait une grande perte de temps dans sa gestion.

3.1.1. Travail préalable


Microsoft Word nous offre la possibilité d’ajouter des tables des matières
automatiques. Il est néanmoins nécessaire de faire un travail préalable qui consiste
à utiliser des styles pour tous les titres qui devront figurer dans cette table.
Des styles de titre existent par défaut dans les nouveaux documents Word. Il est
donc possible d’utiliser ces styles prédéfinis qui pourront néanmoins revêtir des
formes diverses et variées si on utilise la gestion des thèmes (disponible au sein
de la barre d’outils « Mise en page ».
Il est aussi possible de modifier les styles existants ou encore de définir des styles
nouveaux en utilisant la gestion des styles qui est disponible directement au sein
de la barre d’outils « Accueil ».
Lorsque les styles ont été définis, il faut alors les appliquer sur les zones de texte
qui constitueront nos titres et par conséquent les entrées de la table des matières.

3.1.2. Insertion de la table des matières


Pour insérer une nouvelle table des matières, nous allons tout d’abord sélectionner
la barre d’outils « Références ». Dans cette barre d’outils, se trouve l’outil « Table
des matières » (cf. Figure 76). Il est alors possible d’ajouter une table des matières
automatique si vous avez utilisé les styles de titre prédéfini

38
Figure 76 – Outil « Table des matières ».

Dans le cas où vous avez défini vos propres styles pour les titres ou encore si vous
souhaitez personnaliser votre table des matières, il vous faudra avoir recours à «
Insérer une table des matières… ».

39
Figure 77 – Création d’une table des matières.

La boite de dialogue qui s’affiche alors (cf. Figure 77) permet dans un premier
d’insérer une table des matières sans avoir quasiment de réglages à faire. On peut
augmenter le nombre de niveaux affichés dans la table des matières.
Il est possible de personnaliser cette table des matières en cliquant sur le bouton
« Options… ».

40
Figure 78 – Options de la table des matières.

Il est alors possible d’inclure des styles de titres autres que ceux inclus par défaut.
Il faut préciser le niveau de chaque style qui sera inclus dans la table des matières.
On peut aussi supprimer de celle-ci les styles prédéfinis en supprimant le numéro
de niveau.

3.2. La création d’une table des illustrations


La création d’une table des illustrations ou des figures nécessite d’avoir au
préalable références des figures qui pourront servir à alimenter celle-ci. Pour cela,
au niveau de chaque figure, il faut ajouter une légende. Il existe deux façons de
procéder :

1. Dans le bloc « Légendes » situé dans la barre d’outils « Références », il faut


utiliser la commande « Insérer une légende » (cf. Figure 79).

Figure 79 – Le bloc « Légendes » de la barre d’outils « Références »

2. En cliquant sur une figure avec le bouton droit de la souris, vous obtenez un
menu contextuel (cf. Figure 80) dans lequel vous devez sélectionner la commande
« Insérer une légende… ». Vous obtiendrez alors la même boite de dialogue que
précédemment (cf. Figure 81). Si vous ne parvenez pas à saisir directement le
texte dans la zone de saisie « Légende », vous pouvez valider l’ajout de légende
puis renseigner la légende directement

41
Figure 80 – Menu contextuel de la figure.

Figure 81 – Insertion d’une légende.

3.3. La manipulation des tabulations


Pour mettre en forme un texte, l’utilisation des tabulations peut s’avérer un moyen
efficace permettant même d’aligner des colonnes de texte ou de chiffres. Pour
obtenir une tabulation, il suffit généralement d’utiliser la touche du même nom.

42
Figure 82 – Une touche tabulation.

Par défaut, le taquet de tabulation est réglé de la façon suivante :


 Longueur : 1,25 cm.
 Point de suite : aucun.
 Alignement : à gauche.
Maintenant, il est possible de modifier les réglages par défaut ou encore de définir
plusieurs tabulations différentes sur une même ligne pour aligner du texte (en
colonne) ou des nombres décimaux ou pas.
Il existe deux façons principales de procéder pour modifier les réglages des
tabulations. Vous pouvez tout d’abord positionner votre texte et vos tabulations
sans vous préoccuper de leur longueur et alignement. Ensuite, pour effectuer les
réglages, il existe deux possibilités :
1. Sur la même ligne que la règle (au tout début), se trouve le symbole
d’alignement (cf. Figure 83). Par défaut, il s’agit de l’alignement à gauche mais
en cliquant sur le symbole, vous ferez défiler les différents types d’alignement
pour les tabulations. Nous n’avons retenus que les quatre premiers (à gauche,
centré, à droite, par rapport à la décimale) car les autres ne nous semblent pas les
plus utiles.

Figure 83 – Alignement des tabulations.

Pour définir la position de la tabulation, il suffit alors de cliquer dans la règle ce


qui positionnera une tabulation et permettra un alignement par rapport à celle-ci.

Figure 84 – Exemple d’utilisation des tabulations.

2. Dans la gestion avancée des paragraphes, vous pouvez accéder à la gestion des
tabulations (cf. Figure 85) ou alors il vous suffit de double-cliquer sur le symbole
de l’une des tabulations déjà définie.

43
Figure 85 – Définition des tabulations.

La capture d’écran parle d’elle-même. Vous y retrouvez tout ce que vous pouviez
faire directement dans la règle mais aussi la possibilité d’ajouter des points de
suite ou de supprimer toutes les tabulations du texte sélectionné en une seule
manipulation.

Quelques mots sur Internet …


1) Qu’est-ce que c’est au juste?
- L’histoire d’Internet remonte au développement des premiers réseaux de
télécommunication. C’est l’idée d’un réseau informatique, permettant aux
utilisateurs de différents ordinateurs de communiquer
- Un mythe :
Selon lequel ARPANET, l’ancêtre d’Internet, aurait été créé par les américains
en pleine guerre froide pour résister à une attaque massive nucléaire de l’URSS,
en raison de son architecture distribuée.
Ce mythe est contesté par de nombreux historiens qui soutiennent le fait
qu’ARPANET était un projet universitaire à but économique, (rationaliser les
dépenses informatiques des universités), fonctionnel (assurer le partage des
ressources informatiques) et « idéologique » (développer les communautés en
ligne, etc.
 Quoiqu’il en soit, aujourd’hui Internet est donc l’ensemble des ordinateurs
du monde entier reliés entre eux. Chacun de ces ordinateurs peut offrir des
informations aux autres: des textes, des images, des films, de la musique,

44
- Internet permet d'accéder à divers services dont les plus utilisés sont la
messagerie (E-mail) et la recherche de documents en ligne (le Web).

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