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Introduction à l'Informatique et Systèmes

Tout savoir sur l'informatique de base

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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Tout savoir sur l'informatique de base

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Point Numérique Communautaire de OUINHI

*************

Document d’accompagnement des cours en informatique


(Option d’opération de saisie)

Dirigé par : M. Rodrigue Sonagnon DELE


 Pour toutes informations, contactez-nous aux : +229 66 036 669 / 57 903 519

1
CHAPITRE 1 : GENERALITE
Séquence 1 : Définition et vocabulaire de base
1. Notion d’information
L’information est un ensemble de donnée compréhensible, et elle a un sens qui porte à une connaissance.
Les informations peuvent prendre plusieurs formes : texte, image, son et vidéo…
2. Traitement de l’information
Le traitement est un ensemble d’opération effectuées sur l’information (calculer, modifier, trier,
couper…).
Le traitement automatique est le processus de production d’information élaborée à partir d’information
de base.

Information de Traitement Information


base élaborée

Exemples

5, 25, 30, 3 (30-20)+ (3×5) 20

Minuscule
Maroc maroc
Soulignement
Couleur rouge

3. L’informatique
L’informatique est la science qui s’occupe du traitement rationnel et automatique des données ou
informations à l’aide d’une machine automatique appelée Ordinateur.
INFORmation + autoMATIQUE = INFORMATIQUE
4. Le système informatique
Un système d’informatique est un ensemble de moyens matériels (Hardware) et logiciels (Software)
nécessaire pour satisfaire les besoins informatique des utilisateurs.

Système informatique

Matériels
Logiciels
La partie matérielle encore appelé HARDWARE est constituée d’un ensemble de pièces
détachées, il peut y avoir des pièces situées à l’intérieur de l’appareil et qui sont indispensables à son
fonctionnement, et d’autres secondaires disposées à l’extérieur.
La partie logicielle encore appelé SOFTWARE est abstraite, elle est constituée d’un ensemble
de programmes destinés à effectuer un traitement particulier sur un système d’informatique.
Exemple
2
GPS, Robot, Ordinateur portable, Guichet bancaire, Prise de commande au restaurant, Montre connectée,
console de jeu, Récepteur satellite, calculateur, appareil d’avion, caméra vidéo, lave-vaisselle…
5. Ordinateur
L’Ordinateur est une machine électronique capable de recevoir des données, les traiter et de fournie des
résultats
Exemples : Ordinateur de bureau, ordinateur portable, ordinateur portable à écran tactile
6. Codage informatique
-L’information traitée par un système informatique est une suite composée de 0 et 1 dite information
binaire
101010100010100001010100111010
Le 0 ou le 1 s’appelle un Bit 100010100001011001010001010010
L’information est manipulée en groupement de 8 111000101000101000101010010100
101000101010010101001010010110
Bits appelé un octet 10100110101101011010101010101
Les unités de mesures multiple de l’octet sont le : le Octet, Kilo-Octet, Méga-Octet, Giga-Octet, Téra-
Octet.
1 Kilo-Octet (Ko)=1024 Octets
1 Méga-Octet (Mo)=1024 Ko
1 Giga-Octet (Go)=1024 Mo × ÷
1 Téra-Octet (To)=1024 Go
Exemples
. La taille d’un CD-ROM est un peu près 650 Mo.
. La taille d’un DVD-ROM est un peu près 4,7 Go (simple couche).
. Actuellement, la taille de stockage des smartphones est 8 ,16 ,32 ,64 ,128 ,256 et 512 Go.
. Actuellement, la RAM requise dans un ordinateur est de moyenne 4 à 8 Go.

I-A la découverte d’un ordinateur


Un ordinateur : est une machine qui permet de traiter les informations (nombres, mots,
images, sons) de les analyser, les enregistrer sans déployer autant de force. Les ordinateurs
peuvent traiter très vite de grandes quantités de donnés, les stocker et les afficher.

Voici quelques exemples d’ordinateurs

3
Les composants d’un ordinateur
Les ordinateurs sont généralement composés de l’unité centrale, de l’écran, du clavier et de la
souris. Ces pièces électroniques sont des périphériques.
L’unité centrale : C’est le boitier contenant tout le matériel électronique permettant à l'ordinateur
de fonctionner. Le clavier, la souris, l'écran y sont reliés. C'est dans l'unité centrale que l'on insère
un disque, par exemple. Il n'y a pas d'unité centrale pour un ordinateur portable, toute
l'électronique est regroupée sous le clavier de l'ordinateur.
L’unité centrale est le boitier principal de l’ordinateur, et contient le processeur (le cerveau)
le disque dur (la mémoire), la carte mère (la colonne vertébrale) et l’alimentation (le cœur et les
poumons). Il permet de gérer les informations qui entrent et qui sortent de l’ordinateur. Les
programmes et les données sont conservés de façon permanente sur des dispositifs de stockage.
La plupart des ordinateurs sont donc équipés d’un disque dur qui qui stocke les données sur un
disque métallique dans l’ordinateur. Dans certain dispositif de stockage (CD ou DVD), les
données sont placées sur des disques qui peuvent passés d’une machine à une autre. Ces supports
facilitent le partage des données.

Voici un exemple d’unité centrale

Périphérique : C’est une pièce électronique connectée à un système d’information qui permet la
transmission des entrées et des sorties entre l’utilisateur et le système ou entre ce dernier et un
autre système compatible.

1- Nous avons les périphériques d’entrés qui permettent à l’utilisateur de saisir des donnés
ou des commandes dans l’ordinateur. C’est l’exemple du clavier et de la souri.

Le clavier : C’est une interface homme-machine munie de touches permettant à l'utilisateur


d'entrer dans l'ordinateur une séquence de données, notamment textuelle. Les touches sont
généralement des boutons en plastiques reliés chacune à un interrupteur électronique. D'un point
de vue électronique, elles sont similaires aux boutons d’une souris, d’une télécommande ou
d’une manette de console de jeu, mais d'un point de vue pratique, elles ont des qualités propres
à leur fonction : un symbole, une lettre, un chiffre, un mot ou une image sont habituellement
imprimées ou gravées sur la touche, afin de permettre à l'utilisateur de saisir les caractères,
pour écrire du texte ou pour exécuter une fonction particulière.
Les bases du clavier sont nécessaires pour travailler sur un ordinateur.
Les différentes touches du clavier et leurs rôles
4
Les touches de fonctions : Il s’agit des touches allant de F1 à F10. La touche F5 par exemple est
utilisée pour visualiser un diaporama.
Les touches alphanumériques : Elles comprennent les lettres, les ponctuations et les fonctions
essentielles pour rédiger un texte.
Les touches directionnelles : Elles permettent de se déplacer rapidement dans un texte.
Les touches numériques : Elles permettent de saisir rapidement les chiffres.
NB : Penser à activer le verrouillage clavier pour accéder aux chiffres.
Pour taper les caractères @, #, il faut maintenir appuyer la touche Alt Gr et la touche désirée.
Les touches raccourcies
Votre ordinateur se bloque, pas de panique cela arrive ! Vous appuyez sur la fenêtre Windows.
Une fenêtre apparait et vous pouvez soit fermer. La touche Echap ou Esc annule la tâche en cours.
Raccourcies généraux du clavier
 Ctrl+C (copier)
 Ctrl+X (couper)
 Ctrl+V (coller)
 Ctrl+Z (annuler)
 Ctrl+P (imprimer)
 Supp (supprimer) Voici un exemple du clavier

La souris : C’est un dispositif de pointage qui se relie à l'ordinateur. Concrètement, la souris


permet de déplacer le curseur (la flèche) à l'écran. Tenue dans la paume de la main, elle permet
de pointer des éléments affichés à l'écran et de les sélectionner en cliquant. Les souris sont munies
d'un capteur de déplacement qui est soit optique (à lumière), soit laser, soit à boule pour les plus
anciennes. Aussi il existe des souris avec ou sans fil. La souris est un élément essentiel pour faire
l’interface entre l’utilisateur et son ordinateur. Sur les ordinateurs portables, vous pouvez vous
en passer car ils sont équipés d’un trac pad, un pavé tactile disposé sous le clavier. Lorsque vous
bougez la souris, le curseur à l’écran se déplacera dans la même direction. La souris possède 2
boutons et une molette, les boutons permettent de faire un clic, double clic et un clic droit. Les
souris sans fil sont liées à un petit récepteur sans fil qui se branche sur le port USB de votre
ordinateur.
Pour se servir de l’ordinateur, la souri est l’outil indispensable. Elle permet de piloter votre
ordinateur. Elle sélectionne, déplace, manipule des éléments présents dans votre ordinateur. Elle
est constituée d’un clic gauche, d’un clic droit et d’une molette.

Voici quelques exemples de souris

5
1-Clic gauche
Le clic gauche est un appui bref sur le bouton gauche de la souri. Il permet de sélectionner un
objet, de valider un choix. C’est le clic le plus utilisé.
Le double clic : Il consiste à effectuer deux appuis bref sur le bouton gauche de la souri. Il permet
principalement d’ouvrir un élément que vous avez sélectionné.
2-Clic droit : Il affiche un menu dit contextuel. Le menu est différent en fonction de l’endroit ou
de l’élément sur lequel le clic a été effectué. Ce menu vous propose des actions simples et
rapides.
3-Molette (au centre de la souri) : Elle permet de se déplacer verticalement.

Apprivoiser la souris
Lorsque vous déplacez la souri sur l’écran, son pointeur se déplace dans la même direction
sur votre écran. Le pointeur d’une souris peut prendre différentes formes telles que :
 Le pointeur de souri classique en forme de flèche
 Le pointeur en forme de tiret vertical qui se déplace à l’intérieur d’un texte
 Le pointeur en forme de main qui indique un lien web
 Le pointeur en forme de sablier témoin d’occupation qui indique qu’il faut attendre
 Manipulation de la souris
 Exemple : sur le bureau, passer la souris sur les icônes (elles apparaissent en surbrillance).
Puis sur l’écran cliquer 1 fois sur l’icône « poste de travail » = sélection (l’icône se fige
en surbrillance). Le clic droit ouvre le menu contextuel. Le double clic rapide permet
l’ouverture de l’application.
 Les différents pointeurs de la souris :
 Selon l’endroit où se trouve le pointeur de la souris et selon l’élément que l’on approche,
le curseur nous indique la zone de l’écran qui va réagir à nos instructions (exemple le
pointeur texte). La forme du pointeur donne aussi des informations sur ce que l’on va
pouvoir faire avec l’objet (exemple la main qui ouvre des liens sur internet).

2- Les périphériques de sorties permettent à l’utilisateur de voir ou d’entendre les résultats


produits par l’ordinateur. C’est l’exemple de l’écran.

L’écran : C’est la partie de l'ordinateur qui va afficher un contenu. Il fait partie de ce que l'on
appelle l'interface homme-machine : vous communiquez avec l'ordinateur via la souris et le
clavier, et l'ordinateur affiche ses données sur l'écran. Il existe plusieurs tailles d'écrans, calculées

6
en pouces sur la diagonale. Les ordinateurs portables commencent à 10 pouces, les fixes vont de
15 à 30 pouces.

Les ordinateurs sont souvent relier à des périphériques de communication ou périphérique


réseau. C’est l’exemple du modem.

Le modem est un dispositif qui transforme un signal numérique en un signale souvent analogique
adapter aux caractères d’une ligne de transmission et inversement. Il permet d’envoyer des
donnés entre machine et de se connecter à l’internet. Les modems transmettent des donnés par
les câbles du téléphone ou de la télévision. Certains périphériques de communication sans fil
(Wi-Fi) envoient des donnés par voie aérienne à l’aide d’une petite antenne.

3- Les Périphériques d’entrée-sorties


Les périphériques d’entrées-sorties permettent d’envoyer et d’afficher ou recevoir les informations.
Exemples : l’écran tactile, le casque (avec microphone), imprimante multifonction,…
4- Les Périphériques de stockage
Les périphériques de stockage permettent de stocker et de conserver les informations
Exemples : Disque dur, Clé USB, DVD-ROM, CD-ROM, Carte mémoire

NB : Un système informatique a besoin de matériels pour fonctionner. Le matériel est constitué


par les éléments physiques de la machine.

Systèmes d’exploitation et logiciel

Définition : Les logiciels sont les programmes ou instructions qui indiquent au matériel ce qu’il
faut fait.

Il y a deux types de logiciels à savoir le système d’exploitation et les logiciels d’application.

Le système d’exploitation : C’est un système qui contrôle le fonctionnement des différents


éléments des matériels.

Le logiciel d’application : C’est le logiciel qui donne à l’ordinateur des instructions pour qu’il
puisse réaliser des tâches spécifiques (Traitement des textes, jeux, etc….). Utiliser un ordinateur,
c’est utiliser un système d’exploitation.
Pour un utilisateur, ce sont les logiciels ou programmes qui sont intéressants. On retrouve
entre autre,
-Les logiciels bureautiques tel que : Word, Excel, power point ou offline gratuit à télécharger.
-Les logiciels pour accéder à internet tel que : Internet Explorer, Mozilla Fire Fox, Google
chrome à ne pas confondre avec le moteur de recherche Google ou Safari.
-Les logiciels de traitement d’image tel que : photo filtre, adobe Photoshop.
-Les logiciels de gestion informatique, dessins techniques, etc…..

PRELIMINAIRE SUR L’ORDINATEUR

Icône : C’est un symbole graphique apparaissant sur un écran et représentant une fonction ou
une application logiciel particulière que l’on peut sélectionner ou activer généralement via le
curseur d’une souri.

7
Windows : C’est un système d’exploitation propriétaire développer et commercialiser par
Microsoft Corporation.

Bureau de l’ordinateur et ses icônes

Le Windows permet de classer des factures, des courriers dans des dossiers.

Les équivalents pour un ordinateur

 Poste de travail
 Mes documents
 Corbeille
 Application internet (bureautique)

Bureau : C’est la zone d’écran principale qui s’affiche une fois que vous avez allumez
l’ordinateur et ouvert une session Windows. Cette zone sert de plan de travail

NB : Lorsque vous ouvrez des programmes ou des dossiers, ceux-ci s’affiche sur le bureau. Vous
pouvez également placer des éléments sur le bureau tel que des fichiers ou des dossiers et les
organiser selon les préférences.

 Pour éteindre l’ordinateur, il faut cliquer sur ‘’arrêter’’ . Sauf en cas de blocage
complet, il est conseillé d’arrêter l’ordinateur en appuyant sur le bouton de mise en route
 Pour redémarrer l’ordinateur il faut cliquer sur ‘’redémarrer’’

Les icônes essentiels et leurs rôles

Sur le bureau on a trois icônes essentiels à savoir :

 Le poste de travail ou ordinateur : Il permet d’accéder aux contenus du disque dur noter
(: C) sur le poste ; du lecteur cd-rom ; du lecteur DVD ; du lecteur de clé USB.
 Le dossier Mes documents ou le nom de l’utilisateur : Il sert à ranger les fichiers
personnels

Exemple : Dossier Mes images

Dossier Ma musique

Dossier Mes vidéos

 La corbeille : Elle contient tous les fichiers qui ont été supprimé. Mais si vous cliquez
sur l’icône corbeille, vous pouvez récupérer, restaurer des fichiers ou vider
définitivement la corbeille.

1- Le système d’exploitation (SE)


Définition : programme informatique de base qui permet de faire fonctionner le matériel avec
tous les logiciels qui seront installés. (Programme : séquence d’instructions enregistrées dans
l’ordinateur et qui spécifie étape par étape ce qu’il doit faire pour obtenir un résultat).
Le SE est le programme qui sous-tend l’ensemble de la machine. Sans cela l’ordinateur est une
coquille vide. De plus le SE est l’interface qui permet de dialoguer avec la machine.

8
Avant la création de systèmes tels que Windows il était compliqué de donner des instructions à
la machine. Elle ne parle pas le français mais le « courant électrique » or l’homme ne parle pas
le « courant électrique ». Afin de rendre les échanges plus simples et de diffuser plus largement
l’informatique, il fallait trouver une interface de traduction (dès les années 80 et surtout 90).
Windows est le nom du système d’exploitation fourni avec les ordinateurs de la marque
Microsoft qui appartient au milliardaire Bill Gates. Il existe plusieurs versions de ce SE : XP
entre 2001 et 2007, Vista entre 2007 et 2009, Windows 7 entre 2009 et 2012 et Windows 8 pour
les plus récents (interface totalement novatrice et plutôt adaptée au tactile). Il existe d’autres SE
(iOS d’Apple qui appartenait à Steve Jobs, un autre milliardaire mais aussi GNU-Linux un
logiciel libre issu d’un modèle basé sur la participation collective et le partage).
2- Le bureau Windows
Lors du démarrage, des informations défilent sur l’écran (temps de préparation). L’ordinateur est
prêt quand l’écran d’accueil s’affiche.
Le bureau Windows s’affiche à l’écran. Il est composé d’un fond d’écran (que l’on
personnaliser), différentes icônes qui sont les portes d’entrées vers les applications installées sur
l’ordinateur. L’utilisateur peut personnaliser ce bureau en fonction de ses préférences, des
applications qu’il veut avoir à portée de main. Par défaut, y figurent : l’icône Ordinateur
(appellation propre à Windows. C’est l’icône qui permet d’accéder aux ressources locales de la
machine comme les espaces de stockage), la corbeille, le dossier « Mes documents », …
Tout en bas de l’écran on trouve la barre des tâches. Elle permet de naviguer entre les
programmes ouverts simultanément sur l’ordinateur.
Le menu démarrer : le bouton est placé en bas à gauche. C’est une autre porte d’entrée dans
l’ordinateur : liste des logiciels installés, accéder au panneau de configuration (zone de
commande et de paramétrages), arrêter l’ordinateur…
3- Les fenêtres
Dès que l’on ouvre un programme, une commande, une application quelconque, l’ordinateur
ouvre une fenêtre. Les fenêtres qui sont ouvertes apparaissent en bas dans la barre des tâches. Le
bouton qui apparait dans cette barre porte le nom du programme qui est ouvert. Si la fenêtre
disparait de l’écran il faut cliquer sur le bouton dans la barre des tâches.
Chaque fenêtre se présente de la même façon, on peut retenir :
 Bouton « réduire » ou augmenter la taille
 Fermer (croix X)
 Ascenseur : barre mobile sur le côté droit de l’écran qui permet de faire défiler le contenu
présent dans la fenêtre (selon la taille de l’écran et de la fenêtre pas possible d’afficher
tous les éléments). Cet ascenseur équivaut à faire rouler la molette de la souris
 Flèches « précédent » et « suivant » pour avancer ou reculer dans la navigation.
 Fil d’Ariane pour retrouver son chemin.
4- Les logiciels et les programmes
Un logiciel est un programme informatique. Une fois installé sur votre ordinateur il permet
d’exécuter une tâche ou une fonction : écrire (le traitement de texte), retoucher une photo, écouter
de la musique, lire un DVD … Autant de tâches qui ne sont possibles que si des logiciels adéquats
sont installés.
9
Par défaut l’ordinateur est fourni avec un certain nombre de logiciels qui permettent d’assurer
les fonctions de base : éditer des photos, lire la musique, lire des vidéos. Pour personnaliser son
ordinateur en fonction des besoins il faut en installer de nouveaux (achetés dans le commerce sur
CD ou téléchargés sur internet comme c’est le cas pour les gratuits).
5- Fichier/ dossier/enregistrer
Le fichier est un élément de base de l’informatique, il est représenté sur l’ordinateur sous diverses
icônes selon le SE que l’on utilise. Un fichier peut être une musique, un film, un texte, une image

Ces fichiers peuvent être rangés dans des dossiers enregistrés dans un espace identifié de la
machine (Mes documents par exemple).
Ne pas confondre un logiciel (Word) et un fichier ([Link]).
Exemple :
 ouvrir un document Word
 taper un texte bref
 Fichier > enregistrer –sous > choix de l’emplacement
 Renommer
 puis retrouver le fichier
Lire un nom de fichier
Le nom permet d’identifier rapidement le contenu du fichier.
Le type permet de connaitre la nature du fichier (Microsoft Word = traitement de texte = texte)
La taille occupée dans l’espace de stockage.

CHAPITRE : Les opérateurs de saisie (Découverte des applications du


pack office)
I- Présentation de Microsoft Word 2010
 Présentation générale
Microsoft Word est un des outils faisant partie de la suite logicielle Microsoft Office (Excel,
Power Point, etc.). Il s’agit d’un traitement de textes permettant de mettre en forme, de mettre en
page des textes tout en permettant d’insérer des graphiques, tableaux, images, son, liens… Il offre
aussi des fonctions linguistiques permettant de vérifier l’orthographe et la grammaire des textes
saisis ou encore de trouver des synonymes.

10
Figure 1 – Ecran principal de Microsoft Word 2010
Après avoir démarré le logiciel Microsoft Word, vous obtenez alors un écran principal (cf. Figure
1) qui est composé des éléments suivants :
1. Un ruban qui contient plusieurs barres d’outils organisées au moyen d’onglets (cf. Figure
2)

11
Figure 2 – Barre d’outils avec ses onglets.
Une barre d’accès rapide qui permet par défaut d’enregistrer, d’annuler une frappe et soit de
rétablir une frappe (si vous en avez annulé une auparavant) ou soit de répéter une frappe (cf.
Figure 3). Vous pouvez personnaliser cette barre en ajoutant des fonctionnalités accessibles
rapidement (« Nouveau », « Ouvrir », « Courrier électronique », « Impression rapide », « Aperçu
avant impression et imprimer », « Grammaire et orthographe », « Dessiner un tableau », « Ouvrir
un fichier récent », etc.) (cf. Figure 4).

Figure 3 – Barre d’accès rapide

Figure 4 – Personnaliser la barre d’accès rapide


La règle (cf. Figure 5) qui peut être masquée () ou affichée et qui permettra de manipuler
directement les retraits, les marges et les tabulations.

Figure 5 – Règle.
La barre d’état qui comporte plusieurs éléments (en partant de la gauche vers la droite) :
a. Le numéro de la page courante et le nombre total de pages dans le document (cf. Figure
6).

Figure 6 – Nombre de pages.


b. Le nombre de mots dans le document (cf. Figure 7).
c. d. Une indication concernant les macros.
d. e. Les modes d’affichage : « page », « lecture plein écran », « web », « plan », « brouillon
» (cf. Figure 9).

Figure 9 – Mode d’affichage


12
e. Le facteur de zoom : il est possible de le modifier au moyen du curseur (cf. Figure 10).

Figure 10 – Facteur de zoom


2. Les barres d’outils
Les barres d’outils sont regroupées au sein du ruban et organisées au moyen d’onglets.
Chaque barre d’outils correspond à un thème en particulier. Néanmoins, certains outils sont
parfois présents au sein de deux barres différentes. Nous allons passer en revue les barres
d’outils et leurs principaux outils.
2.1. La barre d’outils « Accueil »

Figure 11 – L’onglet « Accueil »


Il s’agit sans doute de la barre d’outils la plus utilisée lors de la mise en forme d’un document.
Cette barre d’outils est organisée en plusieurs blocs :
 Le bloc « Presse-papiers » :

Figure 12 – Le bloc « Presse-papiers ».


Ce bloc permet d’effectuer un certain nombre de manipulations sur un texte sélectionné au
préalable du type couper, copier, coller et reproduire la mise en forme à l’identique. Un petit
triangle présent en dessous de l’outil « Coller » permet d’accéder à des fonctionnalités étendues
tel que le « Collage spécial ». La petite flèche en bas à droite de ce bloc permettra d’accéder aux
fonctionnalités étendues du presse-papier tel que coller un des éléments qui a été copié au
préalable. On a alors accès à l’ensemble des éléments précédemment copiés. Ce presse-papier
est partagé avec les autres outils de Microsoft Office (Excel, PowerPoint, etc.).
 Le bloc « Police » :

Figure 13 – Le bloc « Police »


Ce bloc permet de modifier tous les éléments ayant trait à la police de caractère du texte
sélectionné. L’utilisation en est relativement intuitive. La petite flèche en bas à droite de ce bloc
permettra d’accéder aux fonctionnalités étendues de la gestion des polices de caractères (cf.
Figure 14).

13
Figure 14 – Boite de dialogue de manipulation de la police de caractère.

 Le bloc « Paragraphe » :

Figure 15 – Le bloc « Paragraphe »


Ce bloc permet de modifier tous les éléments ayant trait à un paragraphe. C’est ici que l’on pourra
créer des listes à puces ou des listes numérotées ainsi que des hiérarchiques. Il est aussi possible
d’augmenter ou de réduire le retrait des paragraphes, d’alphabétiser les textes ou de trier les
données numériques. L’affichage des marques de paragraphes ou des caractères masqués se fera
par le biais du symbole « ». L’alignement du texte se fera aussi dans ce bloc. Nous rappelons que
les paragraphes doivent toujours être justifiés (alignement des deux côtés). Une gestion rapide
des interlignes peut aussi être effectuée dans ce bloc ainsi que la couleur de fond du texte
sélectionné et l’encadrement de celui-ci.

 Le bloc « Style » :

Figure 16 – Le bloc « Style ».

14
Pour faciliter et uniformiser la mise en forme d’un document, il est indispensable d’utiliser des
styles de mise en forme. Un certain nombre de styles sont déjà prédéfinis. Nous commencerons
par parler des styles de titre qui sont indispensables pour permettre l’insertion d’une table des
matières automatiques. De même, l’utilisation du style « Légende » nous permet ensuite d’insérer
une table des illustrations. Il est possible d’avoir recours à un style prédéfini pour les paragraphes
et pour les autres éléments. Nous reviendrons plus tard sur la gestion des styles car c’est quelque
chose de relativement important.

 Le bloc « Modification » :

Figure 17 – Le bloc « Modification ».


Bien souvent, lorsqu’un document comporte un grand nombre de page, il est difficile de retrouver
un mot, un texte ou un bloc de texte rapidement. La lecture peut s’avérer longue et fastidieuse.
C’est pourquoi, la recherche automatique d’un texte nous facilite les choses. De même, le
remplacement automatique peut faire gagner beaucoup de temps. Plusieurs types de sélections
différentes peuvent aussi être effectués.

2.2. La barre d’outils « Insertion »

Figure 18 – L’onglet « Insertion ».

Cette barre d’outils possède donc comme thème principal l’insertion d’objets. Ces objets ont été
regroupés par blocs :
 Le bloc « Pages » : Ce premier bloc permet d’insérer une page de garde (suivant un
modèle prédéfini), une page vierge ou un saut de page (cf. Figure 19). Ce bloc peut avoir
une allure différente suivant la taille de la fenêtre principale et donc l’espace disponible
pour la barre d’outils.

Figure 19 – Le bloc « Pages ».


 Le bloc « Tableaux » : Ce bloc (cf. Figure 20) donne accès à un ensemble de
fonctionnalité permettant d’insérer des tableaux directement sous Word ou
éventuellement en provenance de classeurs Excel (cf. Figure 21).

15
Figure 20 – Le bloc « Tableaux »
Figure 21 – Insertion de tableaux.

 Le bloc « Illustrations » : Ce bloc permet d’insérer des images tels que des captures
d’écrans ou encore des images cliparts ainsi que d’autres illustrations (cf. Figure 22).

Figure 22 – Le bloc « Illustrations ».

 Le bloc « Liens » : Il s’agit ici d’insérer des liens hypertextes (liens WEB), un signet ou
encore un renvoi (cf. Figure 23). Un renvoi peut être effectué sur un élément de la table
des matières (titre, paragraphe, etc.) ou encore sur la légende d’une illustration. C’est de
cette façon que nous avons inclus nos références « cf. Figure X » dans ce document.

Figure 23 – Le bloc « Liens »

 Le bloc « En-tête et pied de page » : Il permet d’insérer des en-têtes ou des pieds de
pages pré formatés ou personnalisés ainsi que des numéros de pages (cf. Figure 24). Il est
important de toujours numéroter les pages dans un document de type rapport.

Figure 24– Le bloc « En-tête et pied de page ».

16
 Le bloc « Texte » : Ce bloc permet d’ajouter du texte sous plusieurs formes (cf. Figure
25) :

Figure 25 – Le bloc « Texte ».

 « Zone de texte » : il s’agit d’une zone qui pourra être insérée à n’importe quel endroit
du document à la manière d’une image.
 « QuickPart » : il s’agit d’insérer des champs en automatique ou des parties
préconstruites (Bibliographies, Insertion de fond de pages, etc.).
 « WordArt » : il s’agit d’un texte mis en forme de façon artistique.
 « Lettrine » : ceci modifie la mise en forme de la première lettre d’un paragraphe. On
trouve ce genre de mise en forme dans certaines revues ou encore dans des journaux. La
première lettre est alors plus grande que les autres lettres du paragraphe.
 « Signature » : ceci permet d’ajouter une ligne de signature numérique au document.
C’est utilisé pour authentifier un document.
 « Date et heure » : ceci permet d’ajouter une date et/ou une heure suivant un format
prédéfini.
 « Objet » : il s’agit ici d’ajouter des objets, d’autres fichiers ou encore d’inclure d’autres
documents.
 Le bloc « Symboles » : il permet d’ajouter une équation ou un symbole (caractères
spéciaux). Attention, l’éditeur d’équation peut être inaccessible (grisé) en mode de
compatibilité (cf. Figure 26). Par exemple, cela peut arriver si vous enregistrer votre
document au format 2003.

Figure 26 – Le bloc « Symbole ».

Diverses équations prédéfinies sont disponibles (Développement de Taylor, Élévation d’une


somme, Formule quadratique, etc.) mais vous pouvez bien évidemment définir vos propres
équations (cf. Figure 27) en utilisant l’éditeur d’équations.

17
Figure 27 – Éditeur d’équations.

2.3. La barre d’outils « Mise en page »

Figure 28 – L’onglet « Mise en page ».

Cette barre d’outils comporte plusieurs blocs concernant la mise en page des documents :
 Le bloc « Thèmes » : Un thème de document est un ensemble de choix de mise en forme
qui inclut un ensemble de couleurs, un ensemble de polices (y compris de polices d’en-
tête et de corps de texte) et un ensemble d’effets (y compris des lignes et des effets de
remplissage). En général, un thème est choisi au début de la saisie d’un document.

Figure 29 – Le bloc « Thèmes ».

 Le bloc « Mise en page » : il permet de redéfinir les marges du document, l’orientation


(portait/paysage), la taille (par défaut A4), le nombre de colonnes (par défaut une seul),

18
d’insérer différents sauts de pages ou de colonnes, des numéros de lignes, de définir le
mode de coupure des mots.

Figure 30 – Le bloc « Mise en page ».

La petite flèche située en bas à droite du bloc permet d’accéder à des fonctionnalités avancées
pour la mise en page (cf. Figure 31).

Figure 31 – Mise en page du document.

 Le bloc « Arrière-plan de page » : il permet d’ajouter un filigrane, une couleur ou une


bordure en arrière-plan des pages du document (cf. Figure 32).

Figure 32 – Le bloc « Arrière-plan de page ».

19
 Le bloc « Paragraphe » : il permet de définir les retraits à droite et à gauche d’un
paragraphe ainsi que l’espacement avant et après un paragraphe (cf. Figure 33).

Figure 33 – Le bloc « Paragraphe ».

La petite flèche située en bas à droite du bloc permet d’accéder à des fonctionnalités avancées de
mise en forme des paragraphes (cf. Figure 34).

Figure 34 – La mise en forme des paragraphes.

 Le bloc « Organiser » : il permet d’organiser les images et dessins par rapport aux autres
éléments du document (cf. Figure 35).

Figure 35 – Le bloc « Organiser ».

2.4. La barre d’outils « Références »

20
Figure 36 – L’onglet « Références ».

Cette barre d’outils est dédiée à la gestion des références et elle est organisée en blocs :
 Le bloc « Table des matières » : ce bloc permet de gérer les tables de matières en
permettant d’en insérer de nouvelles ou de mettre à jour les existantes.

Figure 37 – Le bloc « Table des matières ».

 Le bloc « Notes de bas de page » : il s’agit d’insérer au choix des notes en bas de page,
à la fin d’un document ou encore à la page suivante (cf. Figure 38).

Figure 38 – Le bloc « Notes de bas de page ».

 Le bloc « Citations et bibliographie » : comme son nom l’indique, ce bloc permet de


définir et de gérer des citations et des bibliographies (cf. Figure 39).

Figure 39 – Le bloc « Citations et bibliographie ».

 Le bloc « Légendes » : ce bloc permet de gérer les légendes, notamment celles qui sont
présentes au niveau des illustrations (figures, images, captures d’écrans, graphiques, etc.)
(cf. Figure 40). Nous pouvons insérer une légende, une table des illustrations, la mettre à
jour, et insérer un renvoi vers une légende. Cet insertion de renvoi est aussi présent dans
la barre d’outils « Insertion ».

Figure 40 – Le bloc « Légendes ».

 Le bloc « Index » : ce bloc permet de gérer des index en y ajoutant des entrées, d’insérer
un index (à partir des entrées ajoutées) ou de le mettre à jour (cf. Figure 41).

Figure 41– Le bloc « index ».

21
 Le bloc « Table des références » : ce bloc permet de gérer des citations, d’insérer une
table des références et de la mettre à jour (cf. Figure 42).

Figure 42 – Le bloc « Table des références ».

2.5. La barre d’outils « Publipostage »

Figure 43 – L’onglet « Publipostage ».

Cet onglet permet, comme son nom l’indique d’accéder à l’ensemble des fonctions de
publipostage. Un publipostage est l’ensemble des opérations à réaliser pour créer une lettre
publicitaire (publi) envoyée (postage) à un ensemble de personnes. Chaque courrier (pouvant
être un courriel) doit être adapté au destinataire (civilité, prénom, nom, adresse, etc.). On appelle
également « publipostage » ce courrier. On peut aussi créer par publipostage des étiquettes, des
enveloppes et un répertoire.
La barre d’outils « Publipostage » est organisée en bloc comme toutes les autres barres d’outils
»:

 Le bloc « Créer »

Figure 44 – Le bloc « Créer ».

 Le bloc « Démarrer la fusion et le publipostage » :

Figure 45 – Le bloc « Démarrer la fusion et le publipostage »

 Le bloc « Champs d’écriture et d’insertion » :

Figure 46 – Le bloc « Champs d’écriture et d’insertion ».

 Le bloc « Aperçu des résultats » :

22
Figure 47 – Le bloc « Aperçu des résultats ».

 Le bloc « Terminer » :

2.6. La barre d’outils « Révision »

Figure 49 – L’onglet « Révision ».

Cette barre d’outils est organisée selon les blocs suivants :


 Le bloc « Vérification » : Ce bloc offre la possibilité de vérifier l’orthographe et la
grammaire dans l’ensemble du document, de recherche un terme au sein de plusieurs
documents de références, d’utiliser un dictionnaire des synonymes, d’obtenir des
statistiques concernant le document courant

Figure 50 – Le bloc « Vérification ».

La vérification de l’orthographe et de la grammaire permettra de proposer des solutions de


correction lorsqu’une faute potentielle aura été détectée comme on peut le constater sur la Figure
51. Il est alors possible d’ignorer la correction (soit uniquement pour cet emplacement ou alors
pour tous les emplacements contenant le même mot), d’ajouter le mot au dictionnaire (attention,
le mot ne sera plus considéré comme erroné lors des prochaines vérifications et quel que soit le
document), de modifier le texte erroné (accepter la correction après une éventuelle modification
manuelle), de remplacer le mot dans tout le document ou d’enregistrer une correction
automatique. Cette correction automatique consistera à remplacer automatique le mot par sa
correction dès la saisie et sans attendre de vérification de la grammaire et de l’orthographe.

Figure 51 – Vérification de la grammaire et de l’orthographe.

Les statistiques du document sont constituées du nombre de pages, de mots, de caractères (en
incluant et en excluant les espaces), de paragraphes et de lignes. Il est possible d’obtenir ces
23
mêmes statistiques en excluant les zones de texte, les notes de bas de page et les notes de fin de
document (cf. Figure 52).

Figure 52 – Statistiques du document.

La recherche d’un terme nécessite d’être connecté à Internet pour permettre à l’outil d’accéder
aux ouvrages de références. Le résultat obtenu est une définition du terme dans plusieurs
ouvrages/dictionnaires de références, l’obtention des synonymes et la traduction du terme (cf.
Figure 53).

Figure 53 – Recherche de définitions.

 Le bloc « Langue » : il permet de faire deux choses (cf. Figure 54) :


24
 Traduire le document, le texte sélectionné ou un mot.
 Définir la langue du texte et les préférences linguistiques. Cette seconde partie peut avoir
des conséquences sur la vérification grammaticale et orthographique. Il est possible
d’avoir plusieurs parties du document dans des langues différentes. Pour le bon
fonctionnement du correcteur, il faut alors préciser la langue pour chaque partie en la
sélectionnant.

Figure 54 – Le bloc « Langue ».

 Le bloc « Commentaires » : il est possible d’ajouter des commentaires au sein du


document, de naviguer à travers ceux-ci (suivant/précédent) ou encore de les supprimer
(cf. Figure 55). Par défaut, lors d’une impression les commentaires seront eux-aussi
imprimés.

Figure 55 – Le bloc « Commentaires ».

 Le bloc « Suivi » : il permet de suivre l’ensemble des modifications effectuées sur un


document. Ceci s’avère très pratique lorsque vous êtes plusieurs à effectuer des
modifications. Il est possible d’activer le mode « suivi », de modifier les options de suivi,
de changer le nom de l’utilisateur, d’afficher ou nom les marques de suivi, de revenir au
document original, de préciser quelles sont les marques qui doivent être affichées, ou
encore d’afficher le volet pour le suivi des modifications.

Figure 56 – Le bloc « Suivi ».

 Le bloc « Modifications » : Ce bloc est lié au bloc de suivi des modifications. Il permet
d’accepter ou de refuser les modifications qui ont été effectués. Il permet aussi de
naviguer au sein des modifications (Précédent/Suivant).

Figure 57 – Le bloc « Modification ».

 Le bloc « Protéger » : ce bloc permet de protéger le document en restreignant les


modifications possibles (par exemple sur la mise en forme) ou en bloquant certains
auteurs.

25
Figure 59 – Le bloc « Protéger ».

2.7. La barre d’outils « Affichage »

Figure 60 – La barre d’outils « Affichage ».

Cette barre d’outils qui permettra de gérer les modes d’affichage de vos documents comportent
les blocs suivants :
 Le bloc « Affichages document » : Ce premier reprends les cinq modes d’affichage
possibles pour un document Word (cf. Figure 61) :
 Le mode « Page » qui est le mode actif par défaut. Il permet d’afficher les quatre marges
du document. On peut néanmoins masquer/afficher les marges du haut et du bas en double
cliquant sur le bord. Cela permet de gagner de la place pour l’affichage.
 Le mode « Lecture plein écran » qui permet de faire disparaitre le ruban pour que le
document s’affiche en plein écran. Pour quitter ce mode, il suffit de cliquer le bouton «
fermer », en haut à droite de l’écran.
 Le mode « Web » qui est spécialement conçu pour créer des pages Web.
 Le mode « Plan » qui principalement utilisé dans des documents très long, permet alors
de visualiser le plan du document pour modifier plus facilement la structure du document.
 Le mode brouillon qui permet de faire défiler plus rapidement le document en masquant
les images.

Figure 61 – Le bloc « Affichages document ».

 Le bloc « Afficher » : il permet de spécifier si les éléments suivants doivent être affichés
ou non : la règle, le quadrillage et le volet de navigation (cf. Figure 62).

Figure 62 – Le bloc « Afficher ».

 Le bloc « Zoom » : ce bloc permet de régler le zoom sur le document. Certains réglages
sont accessible rapidement (100%, une page, deux pages, largeur de page) alors que des
réglages supplémentaires peux être obtenu en cliquant sur la loupe (cf. Figure 64).

Figure 63– Le bloc « Zoom ».

26
Figure 64 – Réglage du zoom.

 Le bloc « Fenêtre » : Ce bloc permet de gérer l’affichage des différentes fenêtres


pouvant être ouverte avec Word (cf. Figure 65).

Figure 65 – Le bloc « Fenêtre ».

Il est tout d’abord possible d’ouvrir une seconde fenêtre (« Nouvelle fenêtre ») présentant le
même document afin de pouvoir ensuite disposer de deux vues sur le même document. Dans la
barre de titre, le numéro de la fenêtre active vient s’ajouter au nom du document. Ceci peut
permettre de visualiser deux parties différentes d’un même document.
L’outil « Réorganiser Tout » permet de d’organiser toutes les fenêtres ouvertes de Microsoft
Word sous forme d’une mosaïque horizontale. Cela permet d’afficher deux ou plusieurs
documents en parallèle.
L’outil « Fractionner » permet de fractionner une même fenêtre en deux parties.
L’outil « Afficher côte à côte » permet d’obtenir l’affichage en parallèle de deux fenêtres. Il est
alors possible de synchroniser le défilement des deux fenêtres (« Défilement synchrone »). Cela
peut être pratique pour comparer le contenu de deux documents.
Pour afficher les options de Microsoft Word, vous pouvez avoir recours à plusieurs possibilités
:
1. Sélectionner l’onglet « Fichier » puis sélectionner la commande « Option » dans le menu de
gauche.
2. Cliquer avec le bouton droit de la souris au niveau des onglets du ruban pour afficher le
menu contextuel (cf. Figure 68). Il faut ensuite sélectionner la commande « Personnaliser le
ruban ».

27
Figure 68 – Menu contextuel du ruban.

D’autres commandes sont accessibles par le biais de ce menu contextuel tel que :
 o« Personnaliser la barre d’outils Accès rapide… » pour ajouter des fonctionnalités à la
barre d’accès rapide.
 « Afficher la barre d’outils Accès rapide au-dessous du ruban ».
 Ou encore « Réduire le ruban » pour n’afficher que les titres des onglets

Figure 69 – Options de Microsoft Word.

La barre d’outils « Développeur » est essentiellement dédiée à la création de macro-commande


et de formulaires de saisie. Nous ne développerons pas ici l’ensemble de ses fonctionnalités. Elle
est composée des blocs suivants :
 Le bloc « Code ».
 Le bloc « Compléments ».
 Le bloc « Contrôles ».
 Le bloc « XML ».
 Le bloc « Protéger ».
 Le bloc « Modèles ».

2.9. La barre d’outils « Fichier »


Il ne s’agit pas à proprement parler d’une barre d’outils comme les précédentes. Lorsque que
nous cliquons sur l’onglet « Fichier » dans le ruban, c’est alors tout un écran (cf. Figure 70) qui
28
apparait avec un menu sur la gauche qui offre plusieurs fonctionnalités telles que : « Enregistrer
», « Enregistrer sous », « Ouvrir », « Fermer », « Informations », « Récent », « Nouveau », «
Imprimer », « Enregistrer et envoyer », « Aide », « Options » et « Quitter ».
Nous allons présenter toutes ces commandes par la suite. Certaines de ces commandes
modifieront l’affichage de la partie droite de l’écran. Par défaut, lorsque l’on clique sur l’onglet
« Fichier », c’est la fonctionnalité « Informations » qui est sélectionnée (cf. Figure 70) :
 La fonctionnalité « Informations » :

Lorsque nous avons effectué la capture d’écran, notre document était enregistré en « mode de
compatibilité » au format « Document Word 97-2003 ». C’est pourquoi, cette capture d’écran
comporte un bloc « Convertir » qui permet de revenir au format actuel des documents Word. Le
mode de compatibilité permet de créer des documents récupérable sur des versions plus
anciennes du logiciel Microsoft Word mais en contrepartie, il ne permet pas d’exploiter toutes
les fonctionnalités du logiciel et notamment celles qui ont été incorporées dans les dernières
versions.

Figure 70 – L’onglet « Fichier ».

Les trois derniers « pavés » (« Protéger le document », « Vérifier la présence de problèmes » et


« Gérer les versions ») sont présents même en dehors du mode de compatibilité.
 La fonctionnalité « Enregistrer » permet un enregistrement rapide du document.
 La fonctionnalité « Enregistrer sous » permet d’accéder à une boîte de dialogue (cf.
Figure 71). Celle-ci pourra être utilisée pour modifier le nom ou encore le format du
fichier (type). C’est notamment ici que l’on peut enregistrer le document au format «
Word 97-2003 » ou encore au format « PDF ».

Le format « PDF » est un format universel qui peut être lu par le lecteur « Acrobat Reader » et
bien d’autres lecteurs. Il possède l’avantage d’afficher le document tel qu’il sera lors de
l’impression quel que soit l’imprimante et le système d’exploitation utilisé. Bien évidemment,
ces document ne sont pas modifiable ce qui peut s’avérer important lors de l’envoi de documents
à un tiers.

29
Au moyen de la boîte de dialogue « Enregistrer sous », il est aussi possible de modifier
l’emplacement d’enregistrement du document (son répertoire).

Figure 71 – La boîte de dialogue « Enregistrer sous ».

 La fonctionnalité « Ouvrir » permettra d’accéder à une boite de dialogue (cf. ) qui a


pour objectif de permettre la sélection d’un fichier existant afin de l’ouvrir.

Figure 72 – Boîte de dialogue « Ouvrir ».

30
Avec cette boîte de dialogue, il est possible de sélectionner l’emplacement du fichier à ouvrir en
naviguant dans l’arborescence du disque dur de l’ordinateur ou encore de filtrer les documents
par type.
 La fonctionnalité « Fermer » permet de fermer le document courant. Une confirmation
de fermeture vous sera demandée si le document n’a pas été enregistré au préalable.

 La fonctionnalité « Récent » permet d’accéder aux documents qui ont été récemment
ouverts au sein de Microsoft Word (Figure 73). L’écran comporte alors deux parties :
 La première partie correspond à la liste des documents Word précédemment ouverts.
 La seconde partie correspond à la liste des emplacements (répertoires) contenant les
documents récemment ouverts.

Figure 73 – La fonctionnalité « Récent ».

 La fonctionnalité « Nouveau » : elle permet de créer un nouveau document. Lors de la


sélection de cette fonctionnalité un nouvel écran apparaît alors (cf. Figure 74). Il est alors
possible de sélectionner un modèle de document pour la création du nouveau document.
Plusieurs modèles sont directement disponibles en local alors que d’autres sont
disponibles sur le site « [Link] ». Quel que soit le modèle sélectionné, un aperçu
permettra de vérifier la forme du futur document généré.
 La fonctionnalité « Imprimer » : elle permet d’avoir accès aux fonctions d’impression
de Microsoft Word (cf. Figure 75). Avant d’imprimer, il sera alors possible de :
 Sélectionner l’imprimante,
 Sélectionner les pages qui doivent être imprimées (tout ou une partie du document),
 Sélectionner une impression en recto ou en recto/verso (si l’imprimante le permet),

31
Figure 74 – La fonctionnalité « Nouveau ».

 Sélectionner le mode « Assemblé » en cas d’impression multiple du document,


 Sélection l’orientation (mode paysage ou portrait),
 Sélectionner le format du papier (A4 par défaut),
 Modifier les marges du document,
 Modifier le nombre de pages imprimées par feuilles (par défaut une seule).

Figure 75 – L’onglet « Fichier/Imprimer ».

 La fonctionnalité « Enregistrer et envoyer » (à compléter plus tard).


 La fonctionnalité « Aide » (à compléter plus tard).

32
 La fonctionnalité « Options » que nous avons déjà présentée précédemment dans ce
document, du moins en partie.
 La fonctionnalité « Quitter » qui permet de quitter le logiciel Microsoft Word et donc
de fermer l’ensemble des documents ouverts. Une confirmation d’enregistrement vous
sera demandée pour l’ensemble des documents qui sont encore ouverts et non enregistrés.
3. La structuration d’un document Word
Un document Word peut revêtir différentes formes et comporter de une à plusieurs pages. Il peut
s’agir d’une lettre, d’un compte-rendu, d’un rapport, etc. La structuration d’un document ne sera
pas la même suivant le type de document. Lorsque l’on rédige un document d’une seule page
telle qu’une lettre, il est recommandé de bien gérer l’espace au sein du document afin de ne pas
déséquilibrer le document. Lorsque le document possède un nombre de pages qui dépasse un
alors il est recommandé de numéroter les pages. Pour un document de type rapport ou mémoire,
il est obligatoire d’avoir recours à une page de garde, à une table des matières, à la pagination du
document, de soigner les en-têtes et pieds de page et éventuellement d’ajouter une table des
figures (illustrations) ou encore une table des index.

3.1. La création d’une table des matières

La création d’une table des matières doit se faire automatiquement au sein d’un document. Il
n’est pas question de fabriquer manuellement celle-ci en indiquant chaque entrée et numéro de
page à la main. Ceci ne serait pas professionnel et entrainerait une grande perte de temps dans sa
gestion.

3.1.1. Travail préalable


Microsoft Word nous offre la possibilité d’ajouter des tables des matières automatiques. Il est
néanmoins nécessaire de faire un travail préalable qui consiste à utiliser des styles pour tous les
titres qui devront figurer dans cette table.
Des styles de titre existent par défaut dans les nouveaux documents Word. Il est donc possible
d’utiliser ces styles prédéfinis qui pourront néanmoins revêtir des formes diverses et variées si
on utilise la gestion des thèmes (disponible au sein de la barre d’outils « Mise en page ».
Il est aussi possible de modifier les styles existants ou encore de définir des styles nouveaux en
utilisant la gestion des styles qui est disponible directement au sein de la barre d’outils « Accueil
».
Lorsque les styles ont été définis, il faut alors les appliquer sur les zones de texte qui constitueront
nos titres et par conséquent les entrées de la table des matières.

3.1.2. Insertion de la table des matières


Pour insérer une nouvelle table des matières, nous allons tout d’abord sélectionner la barre
d’outils « Références ». Dans cette barre d’outils, se trouve l’outil « Table des matières » (cf.
Figure 76). Il est alors possible d’ajouter une table des matières automatique si vous avez utilisé
les styles de titre prédéfini

33
Figure 76 – Outil « Table des matières ».

Dans le cas où vous avez défini vos propres styles pour les titres ou encore si vous souhaitez
personnaliser votre table des matières, il vous faudra avoir recours à « Insérer une table des
matières… ».

Figure 77 – Création d’une table des matières.

34
La boite de dialogue qui s’affiche alors (cf. Figure 77) permet dans un premier d’insérer une table
des matières sans avoir quasiment de réglages à faire. On peut augmenter le nombre de niveaux
affichés dans la table des matières.
Il est possible de personnaliser cette table des matières en cliquant sur le bouton « Options… ».

Figure 78 – Options de la table des matières.

Il est alors possible d’inclure des styles de titres autres que ceux inclus par défaut. Il faut préciser
le niveau de chaque style qui sera inclus dans la table des matières. On peut aussi supprimer de
celle-ci les styles prédéfinis en supprimant le numéro de niveau.

3.2. La création d’une table des illustrations


La création d’une table des illustrations ou des figures nécessite d’avoir au préalable références
des figures qui pourront servir à alimenter celle-ci. Pour cela, au niveau de chaque figure, il faut
ajouter une légende. Il existe deux façons de procéder :

1. Dans le bloc « Légendes » situé dans la barre d’outils « Références », il faut utiliser la
commande « Insérer une légende » (cf. Figure 79).

Figure 79 – Le bloc « Légendes » de la barre d’outils « Références »

2. En cliquant sur une figure avec le bouton droit de la souris, vous obtenez un menu contextuel
(cf. Figure 80) dans lequel vous devez sélectionner la commande « Insérer une légende… ». Vous
obtiendrez alors la même boite de dialogue que précédemment (cf. Figure 81). Si vous ne
parvenez pas à saisir directement le texte dans la zone de saisie « Légende », vous pouvez valider
l’ajout de légende puis renseigner la légende directement

35
Figure 80 – Menu contextuel de la figure.

Figure 81 – Insertion d’une légende.

3.3. La manipulation des tabulations


Pour mettre en forme un texte, l’utilisation des tabulations peut s’avérer un moyen efficace
permettant même d’aligner des colonnes de texte ou de chiffres. Pour obtenir une tabulation, il
suffit généralement d’utiliser la touche du même nom.

Figure 82 – Une touche tabulation.

Par défaut, le taquet de tabulation est réglé de la façon suivante :


 Longueur : 1,25 cm.
 Point de suite : aucun.
 Alignement : à gauche.
Maintenant, il est possible de modifier les réglages par défaut ou encore de définir plusieurs
tabulations différentes sur une même ligne pour aligner du texte (en colonne) ou des nombres
décimaux ou pas.
Il existe deux façons principales de procéder pour modifier les réglages des tabulations. Vous
pouvez tout d’abord positionner votre texte et vos tabulations sans vous préoccuper de leur
longueur et alignement. Ensuite, pour effectuer les réglages, il existe deux possibilités :

36
1. Sur la même ligne que la règle (au tout début), se trouve le symbole d’alignement (cf. Figure
83). Par défaut, il s’agit de l’alignement à gauche mais en cliquant sur le symbole, vous ferez
défiler les différents types d’alignement pour les tabulations. Nous n’avons retenus que les quatre
premiers (à gauche, centré, à droite, par rapport à la décimale) car les autres ne nous semblent
pas les plus utiles.

Figure 83 – Alignement des tabulations.

Pour définir la position de la tabulation, il suffit alors de cliquer dans la règle ce qui positionnera
une tabulation et permettra un alignement par rapport à celle-ci.

Figure 84 – Exemple d’utilisation des tabulations.

3. Dans la gestion avancée des paragraphes, vous pouvez accéder à la gestion des tabulations
(cf. Figure 85) ou alors il vous suffit de double-cliquer sur le symbole de l’une des
tabulations déjà définie.

Figure 85 – Définition des tabulations.

La capture d’écran parle d’elle-même. Vous y retrouvez tout ce que vous pouviez faire
directement dans la règle mais aussi la possibilité d’ajouter des points de suite ou de supprimer
toutes les tabulations du texte sélectionné en une seule manipulation.

II- Présentation de la fenêtre Excel


1-Comment démarrer le Excel 2010 ?
a- Taper dans la boîte de recherche (Taper ici pour rechercher) située à gauche de la barre
des tâches.
b- Ecrire dans la boîte Excel 2010.
c- Cliquer enfin donc sur Excel 2010 ainsi affiché pour le démarrer.
d- La fenêtre de feuille de calcul elle contient un quadrillage de colonnes et de lignes

37
Les colonnes sont étiquetées alphabétiquement (A, B, C etc.….256) et les lignes le sont
numériquement (1, 2, 3 etc.…65556)
e- Notion de cellule :
L’intersection d’une colonne et d’une ligne s’appelle Cellule. Chaque cellule possède un
emplacement unique (adresse de cellule) qui identifié par les coordonnées de la colonne et de
ligne.
Exemple : Cellule A 140 ? E2. A3. D16…
c- Le pointeur de cellule :
C’est le rectangle noir Pur qui marque ou indique la cellule prête à recevoir des données ou cette
dans laquelle vous travaillez elle est la cellule active.
2- Présentation de l’écran d’Excel
 Barre de titre (affiche le nom du classeur avec trois feuilles par défaut)
 Le ruban ou barre de menus (affiche l’intitulé et les groupes de commandes)
 Les barres d’outils
 La barre de formule
 Les colonnes (256) et les lignes (65565)
 Les barres de défilement vertical et horizontal
 La de défilement vertical et horizontal
 La barre d’état
3-Etude des barres
 a- La barre de titre affiche le nom du programme (Excel) et de nom du classeur ouvert
ainsi que le bouton Office
 b- Le ruban il contient les minus à partir desquels vous exécuterez les commandes Excel.
 d- La zone Nom affiche l’adresse (le nom) de la cellule active
 e- La barre de formule permet d’entrer ou de modifier les données de la feuille de calcul.
 f- La barre d’outils Accès rapide : elle sert à y figurer les commendes couramment
utilisées (elle peut être placée au-dessus de ruban ou en dessous).
 g- Les onglets de feuille permettent de regrouper votre travail dans des ensembles de
feuille appels classeur elle se situe automatiquement au bas de la feuille de calcul.
 h- La barre d’état se trouve au bas de la fenêtre Excel.
 i- La barre de défilement verticale et horizontale permet de défiler verticalement ou
horizontalement la feuille Excel
Comment ouvrir une feuille de calcul ?
- Cliquer sur le menu Fichier
- Choisir le sous-menu Ouvrir
- Dans la boîte affichée, taper ou cliquer sur le nom du fichier
- Cliquer sur Ouvrir
Comment fermer sa feuille de calcul ?
- Cliquer sue le menu Fichier
- Choisir le sous-menu Fermer
Comment quitter l’application ?
- Cliquer sur la croix rouge à la fin de la barre des titres.
Comment sauvegarder ou enregistrer ?
- Cliquer sur le menu Fichier
- Choisir le sous-menu Enregistrer-sous
- Dans la boîte affichée, tapez le nom du fichier
- Cliquer sur Enregistrer ou Valider
Comment sauvegarder ou enregistrer une feuille existante ?
- Cliquer sur le menu Fichier
- Choisir le sous-menu Enregistrer ou maintenir enf0oncé CTRL+S
Comment modifier le contenu d’une cellule ?
- Pointer la cellule à modifier

38
- Cliquer dans la barre de formule ou appuyer sur F2
- Modifier la cellule puis Valider
Comment renommer une feuille ?
- Cliquer sur la feuille à renommer
- Sans se déplacer de la feuille, cliquer sur le bouton droit de la souris
- Choisir Renommer dans la liste
- Taper le nouveau nom puis valider
Comment corriger les fautes ?
- Cliquer au début de la feuille à corriger (CTRL+Home )
- Cliquer sur le menu Révision
- Cliquer sur grammaire et orthographie (ABC)
- Dans la boîte affichée, choisir le mot correct en cliquant sur «Modifier » ou
« Remplacer »
Comment activer les traits du tableau après la saisie ?
- Sélectionner les cellules concernées
- Cliquer sur le groupe accueil
- Dérouler la zone police
- Cliquer sur l’onglet Bordure situé en haut
- Dans la zone affichée, choisir le style des traits et l’une des présélections
- Cliquer sur OK ou valider
Comment faire le calcul de deux cellules ?
- Pointer la cellule réceptrice
- Taper le signe d’égalité (=)
- Cliquer sur le 1er nombre, taper le signe opérateur entre (-, +,*, /)
- cliquer sur le 2ème nombre puis valider
Comment faire la somme de plusieurs cellules ?
- Pointer la cellule réceptrice
- Taper le signe d’égalité (=), puis taper somme
- Ouvrir une parenthèse, sélectionner les nombres concernés
- Fermer la parenthèse puis validez
- Exemple : =somme (A1 :A12)
Comment formater les données en format monétaire ?
- Sélectionner les données concernées
- Cliquer sur le groupe accueil
- Cliquer sur l’onglet Nombre puis cliquer sur Monétaire
- Mettre le nombre de décimales à zéro
- Cliquer sur OK ou valider
Comment changer la police, la taille et les couleurs des cellules ?
- Sélectionner les cellules
- Cliquer sur le groupe accueil
- Dérouler la zone police
- Choisir la police, la taille et la couleur désirée
- Cliquer sur OK ou valider
Comment tramer une ou plusieurs cellule ?
- Sélectionner la ou les cellules concernées
- Cliquer sur le groupe Accueil
- Dérouler la zone police
- Dans la boîte affichée cliquer sur l’onglet Remplissage situé en haut
- Choisir une couleur ou faites un choix d’un motif et faites OK ou Valider
Comment copier ou couper une ou plusieurs cellules ?
- Sélectionner la ou les cellules concernées
- Cliquer sur le groupe Accueil

39
- Cliquer sur copier ( ) ou couper
Comment coller une ou plusieurs cellules ?
- Pointer la cellule réceptrice
- Cliquer sur le groupe Accueil
- Cliquer sur l’icône Coller puis choisir coller
Comment modifier les marges ?
- Cliquer sur Mise en page
- Dérouler la zone Marges
- Cliquer sur Marges personnalisées situé en bas
- Dans la case affichée, choisir la dimension voulue entre haut, bas, gauche ou droite
- Cliquer sur OK ou valider
Comment réaliser En-tête et Pied de page ?
- Cliquer sur le groupe Insertion
- Cliquer sur le groupe Texte
- Cliquer sur En-tête et pied de page
- Taper l’En-tête, défiler pour taper le Pied de page
- Faire la mise en forme puis cliquer deux fois dans la feuille
Comment mettre la feuille en portrait ou en paysage ?
- Cliquer sur le groupe Mise en page
- Dérouler la zone Orientation
- Choisir entre Portrait ou paysage
Comment créer un nouveau classeur ?
- Cliquer sur Fichier
- Choisir le sous-menu Ouvrir
- Défiler les documents récents pour rechercher le nom du celui recherché ou
bien(quand le nom du document recherché ne figure pas dans les documents
récents)
- Cliquer sur Parcourir ou Ce PC
- Dans la boite affichée, tapez ou cliquer sur le nom du fichier
- Cliquer sur Ouvrir
Comment dessiner une forme automatique ?
- Cliquer le menu Insertion
- Dérouler la zone formes
- Choisir la forme à dessiner
- Cliquer glisser sur le quadrillage pour obtenir le dessin
Comment insérer des lignes ou des colonnes ?
- Sélectionner les lignes ou les colonnes
- Cliquer sur le groupe Accueil
- Dérouler la zone Insérer situé à droite
- Choisir insérer des lignes ou des colonnes dans la feuille
Comment supprimer des lignes ou des colonnes ?
- Sélectionner les lignes ou les colonnes
- Cliquer sur le groupe Accueil
- Dérouler la zone Supprimer situé à droite
- Choisir supprimer des lignes ou des colonnes dans la feuille
Comment trier les données d’un tableau ?
- Sélectionner les données à trier
- Cliquer sur le groupe Données
- Cliquer sur « Trier » ou choisir A Z (croissant) ou Z A (décroissant)
- Choisir la 2ème option puis cliquer sur Trier
Comment imprimer une feuille de calcul ?
- Au besoin, sélectionner la partie à imprimer

40
- Cliquer sur le bouton Office
- Choisir sur le sous-menu Imprimer
- Dans la boîte affichée, définie les options puis faite OK ou valider
Comment entrer des formules ?
Les formules permettent d’effectuer des calculs numériques comme l’addition. La
multiplication et la moyenne. Une formule d’une feuille de calcul Excel commence
habituellement par l’indicateur de formule. Le signe égal (=) et contient des adresses de cellule
et de nom de page. Les formules arithmétiques pour effectuer les calculs.
- Cliquer dans la cellule C10
- Taper =C3+C4+C5+C6 puis cliquer sur le bouton Entrée (insert fonction) se situant entre la
zone nom et la barre de formule. Vous pouvez aussi procéder comme suit : cliquer dans B7 tapez
dans la cellule B3. Tapez plus (+) cliquant dans la cellule B4 taper plus (+) cliquer dans la
cellule B6. Et cliquer sur le bouton « Entrée » dans la barre de formule. Cette méthode d’intégrer
la formule éparpillé sur la feuille de calcul.
Comment rendre une donnée relative en donnée absolue ?
Excel opère généralement en coordonnées relative lors de la copie. Excel adapte
automatiquement les coordonnées à la nouvelle position du pointeur de cellule dans la feuille.
Cette adaptation n’est pas aisée dans tous les cas. Excel permet dans des cas de recopie complexe
de convertir les coordonnées absolues. Quand l’adresse d’une cellule doit fuguer dans toutes les
formules, on dit que cette cellule constitue une cellule de référence. Dans la 1ère formule à entrer
c’est-à-dire la formule à recopier, on fixe l’adresse de cette cellule. On dit qu’on rend l’adresse
de cellule absolue.
Pour le faire :
-Faire précéder la lettre de colonne de signe $ de même que le numéro de
ligne ou on appuie sur F4 après avoir tapé l’adresse de cellule à rendre absolue
dans la formule, puis on valide. Les coordonnées absolues dans la formule, puis
on valide. Les coordonnées absolues restent inchangé à la recopie.
E-Modifier la largeur des colonnes
On peut changer la largeur d’une ou plusieurs colonnes avec la souris ou à l’aide du bouton
Format du groupe cellules du menu Accueil.
Exemple B et C
Cliquer et faites glisser le pointeur tout en maintenant enfoncée le bouton gauche de la souris
vers assez large pour afficher le contenu de toutes les cellules de cette colonne.
Placer le pointeur sur la ligne séparant les colonnes B et C jusqu’à ce qu’il devienne une
croix en flèche, puis double cliquer.
On peut utiliser aussi le menu contextuel obtenu à partir du Format du groupe Cellule du menu
Accueil pour modifier la largeur des colonnes.

GRAPHIQUES
A-Conception
Pour créer un graphique, il faut réfléchir à l’information à transmettre à sa Présentation. Il faut
pour cela donc :
- Déterminer l’objectif du graphique et identifier les relations entre les données à
présenter
- Déterminer les résultats voulus et décider du type de graphique le mieux adapté.
- Identifier les données de la feuille à illustrer dans le graphique
Comment créer un graphique ?
- Sélectionner les données à mettre en graphique
- Cliquer sur Insertion
- Dérouler les zones Autres graphiques
- Choisir « Tous types de graphiques »
- Choisir le type et le sous-type du graphique et faites OK

41
Comment déplacer le graphique réalisé vers une nouvelle feuille ?
- Cliquer sur le graphique réalisée
- Cliquer sur le bouton droit de la souris
- Choisir « Déplacer le graphique »
- Dans le tableau affiché, cocher le bouton «Nouvelle feuille »

Séquence 3 : Quelques mots sur Internet …


1) Qu’est-ce que c’est au juste?
- L’histoire d’Internet remonte au développement des premiers réseaux de
télécommunication. C’est l’idée d’un réseau informatique, permettant aux utilisateurs de
différents ordinateurs de communiquer
- Un mythe :
Selon lequel ARPANET, l’ancêtre d’Internet, aurait été créé par les américains en pleine guerre
froide pour résister à une attaque massive nucléaire de l’URSS, en raison de son architecture
distribuée.
Ce mythe est contesté par de nombreux historiens qui soutiennent le fait qu’ARPANET était un
projet universitaire à but économique, (rationaliser les dépenses informatiques des universités),
fonctionnel (assurer le partage des ressources informatiques) et « idéologique » (développer les
communautés en ligne, etc.
 Quoiqu’il en soit, aujourd’hui Internet est donc l’ensemble des ordinateurs du monde
entier reliés entre eux. Chacun de ces ordinateurs peut offrir des informations aux autres:
des textes, des images, des films, de la musique, …
- Internet permet d'accéder à divers services dont les plus utilisés sont la messagerie (E-mail) et
la recherche de documents en ligne (le Web).

TRAVAUX PRATIQUES DE WORD N°1


1- Saisie le texte en annexe au kilomètre, puis enregistrez- le sous le nom de Rames
2- Corriger les fautes d’orthographe qui sont dans le texte
3- Justifier les paragraphes du texte
4- Transformez le titre du texte en majuscule, donner lui taille 20 puis centrez-le
5- Attribuez l’interligne 1,5 à tous les paragraphes du texte
6- Attribuez au premier paragraphe, la police Arial le style italique, la taille 14 la
couleur de police bleu.
7- Attribuer au premier paragraphe, la police Bradley Hand ITC, le style Gras la
taille 13 puis la couleur de police rouge.
8- Transformer le troisième paragraphe en petite majuscules, puis donne la couleur
de la police prune.
9- Transformer le quatrième paragraphe en majuscule, puis donne-lui la taille 14 la
couleur de police verte.
10-Attribuer au cinquième paragraphe la police Arial Black puis barrer-le de
double traits (barré double).
11-Souligner le sixième paragraphe avec le style de soulignement « « mots » »
12-Mettre le premier paragraphe en deux colonnes séparées par une ligne
séparatrice.
42
13-Mettre le deuxième paragraphe en trois colonnes.
14-Réaliser une lettrine au début de chaque paragraphe.
15-Tramer de différentes couleurs les trois derniers paragraphes du texte..
16-Insérer une image de votre choix entre le quatrième et le cinquième
paragraphe.
17-Faire un retrait de 2 cm à gauche et à droite pour le dernier paragraphe.
18-Souligner le titre du texte de deux traits bleus.
19-Enregistrer les modifications apportées au texte, puis fermer le fichier.

TRAVAUX PRATIQUES DE WORD N°2


1°) Saisissez le texte suivant au kilomètre
« Le Banquier, en sa qualité de réceptionnaire de l clientèle, est tenu
d’assurer un service de caisse pour permettre à tout client qui
souhaite, d’effectuer aussi bien des opérations de retrait que de
dépôt d’espèces »
2°) Corrigez les fautes d’orthographe puis enregistrez-le sous votre nom
3°) Recopiez le texte 20 fois à la suite
4°) Mettez le paragraphe p2 en gras, en italique puis soulignez-le
5°) Mettez le paragraphe 3 en italique puis soulignez-le de deux traits
6°) Alignez le paragraphe 4 à droite puis justifiez le paragraphe 5
7°) Donnez au paragraphe 6 une taille 16 puis soulignez-le en pointillés
8°) Donnez au paragraphe 7 une taille 15, une police BOOK ANTIQUA,
une couleur de police Bleu-vert
9°) Convertissez le paragraphe 8 en majuscule puis soulignez-le en
MOTS et une couleur de police PRUNE
10°) Convertissez le paragraphe 9 en petites majuscules puis soulignez-
le en pointillés avec taille 21
11°) Justifiez le paragraphe 10, donnez lui une taille 17 puis soulignez-
le en VAGUE.
12°) Mettez le paragraphe 11 en retrait gauche de 2cm puis le paragraphe
12 en retrait droite de 3cm

13°) Donnez au paragraphe 14 l’interligne 1,5 puis 15 l’interligne


Double.

REPUBLIQUE DU BENIN

43
MINISTERE DE L’ENSEIGNANT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE
SCIENTIFIQUE

CEPIB – FORMATION
Complexe d’Enseignement Polytechnique
International du Bénin
BP : 8133 C/1079 Etiole rouge
Tel : 32 83 95 - Fax : 32 83 96
Autorisation N°0025 : MENRS/ CAB / DC / SA
ATTESTATION DE FIN DE FORMATION
N° 058/ DG/ 00
Le Directeur Générale Complexe d’Enseignement Polytechnique
International du Bénin vu le procès-verbal de Délibération en date de
25 Juillet 2000 à Cotonou
Atteste que :
Mille : GOUTCHOWANOU Léa Magbé

N°M : 104/GC/99

Né(e)le : 08 juin 1975 à Porto-Novo (OUEME)

A Suivi avec succès la formation au Brevet de technicien supérieur.

Opinion : GERTION COMMERCIALE

En foi de quoi la présente attestation lui est délivrée pour servir et


valoir ce que le droit

Fait à Cotonou, le 26 Octobre 2000

Le Directeur Général

Valère GLELE

44
VENTE DE MEUBLE QUALITE-TOUS ARTICLES-DIVERS

RC N°04 – 8745 Siège Social : Akpakpa – Finagnon


Tel : (0229) 21 32 144 Fax : (00229) 21 32 65 99
Cotonou – Rép. Du Bénin

BORDERAU DE LIVRAISON N°521/ 07


Porto-Novo, le 21Septembre 2007
Client : SOUND BLANCK
Quantité Référence P. Unitaire P. Total

04 SALON COMLET 54.000 216.000

01 PORTES RIDEAUX 60.000 60.000

TOTAL 276.000

Arrêtée la présente facture à la somme de : DEUX CENT SOIXANTE SEIZE MILLE


FRANCS (276.000) CFA

LE DIRECTEUR GENERAL

45
IMPORT SAX FAUNA EXPOR

Cotonou-Rép. Du Bénin-Tél : (00229) 35-3-80 Fax : (00229) 35-03-80 / Port :05-14-21


BORDEREAU DE LIVRAISON N°012/02
De : SAX FAUNA
A : l’OPT
Pour : Livraison d’enveloppe imprimée télé-plus
DATE DE LA PRISE EN CHARGE : Le 23/05/02
DATE DE LIVRAISON : Le 27/05/02
Quantité Désignation et référence P. Unitaire P. Total

50.000 Enveloppe imprimées Télé-Plus 50 unités 22F 1.100.000

01 18% 128.000
TVA

Le Responsable Nom et Signature Le Client : Nom et signature


………………………………………. ……………………………
………………………………………. …………………………………
Observations
............................................................ ………………………………..
……………………………………… ..................................................
RC N°18- 596- B du 20/07/1994
Compte n°02711437497 Bank of Africa-Bénin

46
Durée : 1H

LE SIDA
Depuis sa découverte en 1984, le virus du Syndrome d’Immuno Déficience Acquis ¹ a
fait des ravages dans le monde. Vingt-deux millions de morts en vingt ans ! vingt-
cinq millions de malades actuellement dont plus de quinze million en Afrique ! Les
chiffrées vous donneront assurément le vertige. L’Afrique est entrain de payer un
lourd tribut pour cette Maladie à cause de l’inconscience et des pratiques peu
recommandable de certains Africains qui continuent jusqu’à aujourd’hui de nier
l’existence même de la maladie.

N ous Publions ci-joint un extraire de la correspondance d’une maladie à

son amie pour service de témoignages aux indécises aux Saint-Thomas


John Black Enagnon Cotonou, le 10 Juillet 2001
Centre National Hospitalier et Universitaire A
Bloc-MST Mon cher le Sidamaster²
Cotonou Cotonou
Objet : Témoignage de ma maladie
 Mon cher ami, mon mal ne cesse de s’aggraver au jour le jour. En dehors de la
tuberculose de l’amaigrissement chronique et des vomissements incessants, mon
corps est recouvert maintenant de plaques noires, nauséabondes et purulentes qui
attirent les mouches autour de moi. Le sommeil m’a fui et mes nuits sont remplies de
cauchemars.
 Dis tout cela à nos amis pour qu’ils se protègent contre le mal s’ils ne veulent
pas connaître mes tourments.

John Black
Enagnon
EXERCICE D’EXCEL N°1

47

¹Il existe une multitude de virus dont le plus répandu au Bénin est le VIH
²wedmaster sur Internet des forums portant sur le SIDA
MOIS DE NOVEMBRE 1998 MOIS DE DECEMBRE 1998

PRODUIT [Link] MONTAN QTE [Link] MO NTAN MONTAN PRODUI


QTE T T T T TOTAL T
QTE

MAÏS 150 150000 155 254844


MANIOC 250 120000 255 14250
RIZ 140 130000 147 230000
PATATE 75 10000 45 8500
BLE 548 45872 420 54000
IGNAME 750 45870 650 45870
MIL 640 74400 417 74100
SORGHO 321 12540 450 12740
LEGUMES 450 4680 380 4780
PIMENTS 400 45220 120 45220
TOMATE 10 32100 36 64250
TOTAL

1°) Réalisez le tableau ci-dessus


2°) Calculez le montant partiel de chaque produit
3°) Calculez le montant total
4°) Calculez la somme des montants
5°) Formatez les données en format monétaire
6°) Sauvegardez votre travail

48

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