Introduction à l'Informatique et Systèmes
Introduction à l'Informatique et Systèmes
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CHAPITRE 1 : GENERALITE
Séquence 1 : Définition et vocabulaire de base
1. Notion d’information
L’information est un ensemble de donnée compréhensible, et elle a un sens qui porte à une connaissance.
Les informations peuvent prendre plusieurs formes : texte, image, son et vidéo…
2. Traitement de l’information
Le traitement est un ensemble d’opération effectuées sur l’information (calculer, modifier, trier,
couper…).
Le traitement automatique est le processus de production d’information élaborée à partir d’information
de base.
Exemples
Minuscule
Maroc maroc
Soulignement
Couleur rouge
3. L’informatique
L’informatique est la science qui s’occupe du traitement rationnel et automatique des données ou
informations à l’aide d’une machine automatique appelée Ordinateur.
INFORmation + autoMATIQUE = INFORMATIQUE
4. Le système informatique
Un système d’informatique est un ensemble de moyens matériels (Hardware) et logiciels (Software)
nécessaire pour satisfaire les besoins informatique des utilisateurs.
Système informatique
Matériels
Logiciels
La partie matérielle encore appelé HARDWARE est constituée d’un ensemble de pièces
détachées, il peut y avoir des pièces situées à l’intérieur de l’appareil et qui sont indispensables à son
fonctionnement, et d’autres secondaires disposées à l’extérieur.
La partie logicielle encore appelé SOFTWARE est abstraite, elle est constituée d’un ensemble
de programmes destinés à effectuer un traitement particulier sur un système d’informatique.
Exemple
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GPS, Robot, Ordinateur portable, Guichet bancaire, Prise de commande au restaurant, Montre connectée,
console de jeu, Récepteur satellite, calculateur, appareil d’avion, caméra vidéo, lave-vaisselle…
5. Ordinateur
L’Ordinateur est une machine électronique capable de recevoir des données, les traiter et de fournie des
résultats
Exemples : Ordinateur de bureau, ordinateur portable, ordinateur portable à écran tactile
6. Codage informatique
-L’information traitée par un système informatique est une suite composée de 0 et 1 dite information
binaire
101010100010100001010100111010
Le 0 ou le 1 s’appelle un Bit 100010100001011001010001010010
L’information est manipulée en groupement de 8 111000101000101000101010010100
101000101010010101001010010110
Bits appelé un octet 10100110101101011010101010101
Les unités de mesures multiple de l’octet sont le : le Octet, Kilo-Octet, Méga-Octet, Giga-Octet, Téra-
Octet.
1 Kilo-Octet (Ko)=1024 Octets
1 Méga-Octet (Mo)=1024 Ko
1 Giga-Octet (Go)=1024 Mo × ÷
1 Téra-Octet (To)=1024 Go
Exemples
. La taille d’un CD-ROM est un peu près 650 Mo.
. La taille d’un DVD-ROM est un peu près 4,7 Go (simple couche).
. Actuellement, la taille de stockage des smartphones est 8 ,16 ,32 ,64 ,128 ,256 et 512 Go.
. Actuellement, la RAM requise dans un ordinateur est de moyenne 4 à 8 Go.
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Les composants d’un ordinateur
Les ordinateurs sont généralement composés de l’unité centrale, de l’écran, du clavier et de la
souris. Ces pièces électroniques sont des périphériques.
L’unité centrale : C’est le boitier contenant tout le matériel électronique permettant à l'ordinateur
de fonctionner. Le clavier, la souris, l'écran y sont reliés. C'est dans l'unité centrale que l'on insère
un disque, par exemple. Il n'y a pas d'unité centrale pour un ordinateur portable, toute
l'électronique est regroupée sous le clavier de l'ordinateur.
L’unité centrale est le boitier principal de l’ordinateur, et contient le processeur (le cerveau)
le disque dur (la mémoire), la carte mère (la colonne vertébrale) et l’alimentation (le cœur et les
poumons). Il permet de gérer les informations qui entrent et qui sortent de l’ordinateur. Les
programmes et les données sont conservés de façon permanente sur des dispositifs de stockage.
La plupart des ordinateurs sont donc équipés d’un disque dur qui qui stocke les données sur un
disque métallique dans l’ordinateur. Dans certain dispositif de stockage (CD ou DVD), les
données sont placées sur des disques qui peuvent passés d’une machine à une autre. Ces supports
facilitent le partage des données.
Périphérique : C’est une pièce électronique connectée à un système d’information qui permet la
transmission des entrées et des sorties entre l’utilisateur et le système ou entre ce dernier et un
autre système compatible.
1- Nous avons les périphériques d’entrés qui permettent à l’utilisateur de saisir des donnés
ou des commandes dans l’ordinateur. C’est l’exemple du clavier et de la souri.
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1-Clic gauche
Le clic gauche est un appui bref sur le bouton gauche de la souri. Il permet de sélectionner un
objet, de valider un choix. C’est le clic le plus utilisé.
Le double clic : Il consiste à effectuer deux appuis bref sur le bouton gauche de la souri. Il permet
principalement d’ouvrir un élément que vous avez sélectionné.
2-Clic droit : Il affiche un menu dit contextuel. Le menu est différent en fonction de l’endroit ou
de l’élément sur lequel le clic a été effectué. Ce menu vous propose des actions simples et
rapides.
3-Molette (au centre de la souri) : Elle permet de se déplacer verticalement.
Apprivoiser la souris
Lorsque vous déplacez la souri sur l’écran, son pointeur se déplace dans la même direction
sur votre écran. Le pointeur d’une souris peut prendre différentes formes telles que :
Le pointeur de souri classique en forme de flèche
Le pointeur en forme de tiret vertical qui se déplace à l’intérieur d’un texte
Le pointeur en forme de main qui indique un lien web
Le pointeur en forme de sablier témoin d’occupation qui indique qu’il faut attendre
Manipulation de la souris
Exemple : sur le bureau, passer la souris sur les icônes (elles apparaissent en surbrillance).
Puis sur l’écran cliquer 1 fois sur l’icône « poste de travail » = sélection (l’icône se fige
en surbrillance). Le clic droit ouvre le menu contextuel. Le double clic rapide permet
l’ouverture de l’application.
Les différents pointeurs de la souris :
Selon l’endroit où se trouve le pointeur de la souris et selon l’élément que l’on approche,
le curseur nous indique la zone de l’écran qui va réagir à nos instructions (exemple le
pointeur texte). La forme du pointeur donne aussi des informations sur ce que l’on va
pouvoir faire avec l’objet (exemple la main qui ouvre des liens sur internet).
L’écran : C’est la partie de l'ordinateur qui va afficher un contenu. Il fait partie de ce que l'on
appelle l'interface homme-machine : vous communiquez avec l'ordinateur via la souris et le
clavier, et l'ordinateur affiche ses données sur l'écran. Il existe plusieurs tailles d'écrans, calculées
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en pouces sur la diagonale. Les ordinateurs portables commencent à 10 pouces, les fixes vont de
15 à 30 pouces.
Le modem est un dispositif qui transforme un signal numérique en un signale souvent analogique
adapter aux caractères d’une ligne de transmission et inversement. Il permet d’envoyer des
donnés entre machine et de se connecter à l’internet. Les modems transmettent des donnés par
les câbles du téléphone ou de la télévision. Certains périphériques de communication sans fil
(Wi-Fi) envoient des donnés par voie aérienne à l’aide d’une petite antenne.
Définition : Les logiciels sont les programmes ou instructions qui indiquent au matériel ce qu’il
faut fait.
Le logiciel d’application : C’est le logiciel qui donne à l’ordinateur des instructions pour qu’il
puisse réaliser des tâches spécifiques (Traitement des textes, jeux, etc….). Utiliser un ordinateur,
c’est utiliser un système d’exploitation.
Pour un utilisateur, ce sont les logiciels ou programmes qui sont intéressants. On retrouve
entre autre,
-Les logiciels bureautiques tel que : Word, Excel, power point ou offline gratuit à télécharger.
-Les logiciels pour accéder à internet tel que : Internet Explorer, Mozilla Fire Fox, Google
chrome à ne pas confondre avec le moteur de recherche Google ou Safari.
-Les logiciels de traitement d’image tel que : photo filtre, adobe Photoshop.
-Les logiciels de gestion informatique, dessins techniques, etc…..
Icône : C’est un symbole graphique apparaissant sur un écran et représentant une fonction ou
une application logiciel particulière que l’on peut sélectionner ou activer généralement via le
curseur d’une souri.
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Windows : C’est un système d’exploitation propriétaire développer et commercialiser par
Microsoft Corporation.
Le Windows permet de classer des factures, des courriers dans des dossiers.
Poste de travail
Mes documents
Corbeille
Application internet (bureautique)
Bureau : C’est la zone d’écran principale qui s’affiche une fois que vous avez allumez
l’ordinateur et ouvert une session Windows. Cette zone sert de plan de travail
NB : Lorsque vous ouvrez des programmes ou des dossiers, ceux-ci s’affiche sur le bureau. Vous
pouvez également placer des éléments sur le bureau tel que des fichiers ou des dossiers et les
organiser selon les préférences.
Pour éteindre l’ordinateur, il faut cliquer sur ‘’arrêter’’ . Sauf en cas de blocage
complet, il est conseillé d’arrêter l’ordinateur en appuyant sur le bouton de mise en route
Pour redémarrer l’ordinateur il faut cliquer sur ‘’redémarrer’’
Le poste de travail ou ordinateur : Il permet d’accéder aux contenus du disque dur noter
(: C) sur le poste ; du lecteur cd-rom ; du lecteur DVD ; du lecteur de clé USB.
Le dossier Mes documents ou le nom de l’utilisateur : Il sert à ranger les fichiers
personnels
Dossier Ma musique
La corbeille : Elle contient tous les fichiers qui ont été supprimé. Mais si vous cliquez
sur l’icône corbeille, vous pouvez récupérer, restaurer des fichiers ou vider
définitivement la corbeille.
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Avant la création de systèmes tels que Windows il était compliqué de donner des instructions à
la machine. Elle ne parle pas le français mais le « courant électrique » or l’homme ne parle pas
le « courant électrique ». Afin de rendre les échanges plus simples et de diffuser plus largement
l’informatique, il fallait trouver une interface de traduction (dès les années 80 et surtout 90).
Windows est le nom du système d’exploitation fourni avec les ordinateurs de la marque
Microsoft qui appartient au milliardaire Bill Gates. Il existe plusieurs versions de ce SE : XP
entre 2001 et 2007, Vista entre 2007 et 2009, Windows 7 entre 2009 et 2012 et Windows 8 pour
les plus récents (interface totalement novatrice et plutôt adaptée au tactile). Il existe d’autres SE
(iOS d’Apple qui appartenait à Steve Jobs, un autre milliardaire mais aussi GNU-Linux un
logiciel libre issu d’un modèle basé sur la participation collective et le partage).
2- Le bureau Windows
Lors du démarrage, des informations défilent sur l’écran (temps de préparation). L’ordinateur est
prêt quand l’écran d’accueil s’affiche.
Le bureau Windows s’affiche à l’écran. Il est composé d’un fond d’écran (que l’on
personnaliser), différentes icônes qui sont les portes d’entrées vers les applications installées sur
l’ordinateur. L’utilisateur peut personnaliser ce bureau en fonction de ses préférences, des
applications qu’il veut avoir à portée de main. Par défaut, y figurent : l’icône Ordinateur
(appellation propre à Windows. C’est l’icône qui permet d’accéder aux ressources locales de la
machine comme les espaces de stockage), la corbeille, le dossier « Mes documents », …
Tout en bas de l’écran on trouve la barre des tâches. Elle permet de naviguer entre les
programmes ouverts simultanément sur l’ordinateur.
Le menu démarrer : le bouton est placé en bas à gauche. C’est une autre porte d’entrée dans
l’ordinateur : liste des logiciels installés, accéder au panneau de configuration (zone de
commande et de paramétrages), arrêter l’ordinateur…
3- Les fenêtres
Dès que l’on ouvre un programme, une commande, une application quelconque, l’ordinateur
ouvre une fenêtre. Les fenêtres qui sont ouvertes apparaissent en bas dans la barre des tâches. Le
bouton qui apparait dans cette barre porte le nom du programme qui est ouvert. Si la fenêtre
disparait de l’écran il faut cliquer sur le bouton dans la barre des tâches.
Chaque fenêtre se présente de la même façon, on peut retenir :
Bouton « réduire » ou augmenter la taille
Fermer (croix X)
Ascenseur : barre mobile sur le côté droit de l’écran qui permet de faire défiler le contenu
présent dans la fenêtre (selon la taille de l’écran et de la fenêtre pas possible d’afficher
tous les éléments). Cet ascenseur équivaut à faire rouler la molette de la souris
Flèches « précédent » et « suivant » pour avancer ou reculer dans la navigation.
Fil d’Ariane pour retrouver son chemin.
4- Les logiciels et les programmes
Un logiciel est un programme informatique. Une fois installé sur votre ordinateur il permet
d’exécuter une tâche ou une fonction : écrire (le traitement de texte), retoucher une photo, écouter
de la musique, lire un DVD … Autant de tâches qui ne sont possibles que si des logiciels adéquats
sont installés.
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Par défaut l’ordinateur est fourni avec un certain nombre de logiciels qui permettent d’assurer
les fonctions de base : éditer des photos, lire la musique, lire des vidéos. Pour personnaliser son
ordinateur en fonction des besoins il faut en installer de nouveaux (achetés dans le commerce sur
CD ou téléchargés sur internet comme c’est le cas pour les gratuits).
5- Fichier/ dossier/enregistrer
Le fichier est un élément de base de l’informatique, il est représenté sur l’ordinateur sous diverses
icônes selon le SE que l’on utilise. Un fichier peut être une musique, un film, un texte, une image
…
Ces fichiers peuvent être rangés dans des dossiers enregistrés dans un espace identifié de la
machine (Mes documents par exemple).
Ne pas confondre un logiciel (Word) et un fichier ([Link]).
Exemple :
ouvrir un document Word
taper un texte bref
Fichier > enregistrer –sous > choix de l’emplacement
Renommer
puis retrouver le fichier
Lire un nom de fichier
Le nom permet d’identifier rapidement le contenu du fichier.
Le type permet de connaitre la nature du fichier (Microsoft Word = traitement de texte = texte)
La taille occupée dans l’espace de stockage.
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Figure 1 – Ecran principal de Microsoft Word 2010
Après avoir démarré le logiciel Microsoft Word, vous obtenez alors un écran principal (cf. Figure
1) qui est composé des éléments suivants :
1. Un ruban qui contient plusieurs barres d’outils organisées au moyen d’onglets (cf. Figure
2)
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Figure 2 – Barre d’outils avec ses onglets.
Une barre d’accès rapide qui permet par défaut d’enregistrer, d’annuler une frappe et soit de
rétablir une frappe (si vous en avez annulé une auparavant) ou soit de répéter une frappe (cf.
Figure 3). Vous pouvez personnaliser cette barre en ajoutant des fonctionnalités accessibles
rapidement (« Nouveau », « Ouvrir », « Courrier électronique », « Impression rapide », « Aperçu
avant impression et imprimer », « Grammaire et orthographe », « Dessiner un tableau », « Ouvrir
un fichier récent », etc.) (cf. Figure 4).
Figure 5 – Règle.
La barre d’état qui comporte plusieurs éléments (en partant de la gauche vers la droite) :
a. Le numéro de la page courante et le nombre total de pages dans le document (cf. Figure
6).
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Figure 14 – Boite de dialogue de manipulation de la police de caractère.
Le bloc « Paragraphe » :
Le bloc « Style » :
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Pour faciliter et uniformiser la mise en forme d’un document, il est indispensable d’utiliser des
styles de mise en forme. Un certain nombre de styles sont déjà prédéfinis. Nous commencerons
par parler des styles de titre qui sont indispensables pour permettre l’insertion d’une table des
matières automatiques. De même, l’utilisation du style « Légende » nous permet ensuite d’insérer
une table des illustrations. Il est possible d’avoir recours à un style prédéfini pour les paragraphes
et pour les autres éléments. Nous reviendrons plus tard sur la gestion des styles car c’est quelque
chose de relativement important.
Le bloc « Modification » :
Cette barre d’outils possède donc comme thème principal l’insertion d’objets. Ces objets ont été
regroupés par blocs :
Le bloc « Pages » : Ce premier bloc permet d’insérer une page de garde (suivant un
modèle prédéfini), une page vierge ou un saut de page (cf. Figure 19). Ce bloc peut avoir
une allure différente suivant la taille de la fenêtre principale et donc l’espace disponible
pour la barre d’outils.
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Figure 20 – Le bloc « Tableaux »
Figure 21 – Insertion de tableaux.
Le bloc « Illustrations » : Ce bloc permet d’insérer des images tels que des captures
d’écrans ou encore des images cliparts ainsi que d’autres illustrations (cf. Figure 22).
Le bloc « Liens » : Il s’agit ici d’insérer des liens hypertextes (liens WEB), un signet ou
encore un renvoi (cf. Figure 23). Un renvoi peut être effectué sur un élément de la table
des matières (titre, paragraphe, etc.) ou encore sur la légende d’une illustration. C’est de
cette façon que nous avons inclus nos références « cf. Figure X » dans ce document.
Le bloc « En-tête et pied de page » : Il permet d’insérer des en-têtes ou des pieds de
pages pré formatés ou personnalisés ainsi que des numéros de pages (cf. Figure 24). Il est
important de toujours numéroter les pages dans un document de type rapport.
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Le bloc « Texte » : Ce bloc permet d’ajouter du texte sous plusieurs formes (cf. Figure
25) :
« Zone de texte » : il s’agit d’une zone qui pourra être insérée à n’importe quel endroit
du document à la manière d’une image.
« QuickPart » : il s’agit d’insérer des champs en automatique ou des parties
préconstruites (Bibliographies, Insertion de fond de pages, etc.).
« WordArt » : il s’agit d’un texte mis en forme de façon artistique.
« Lettrine » : ceci modifie la mise en forme de la première lettre d’un paragraphe. On
trouve ce genre de mise en forme dans certaines revues ou encore dans des journaux. La
première lettre est alors plus grande que les autres lettres du paragraphe.
« Signature » : ceci permet d’ajouter une ligne de signature numérique au document.
C’est utilisé pour authentifier un document.
« Date et heure » : ceci permet d’ajouter une date et/ou une heure suivant un format
prédéfini.
« Objet » : il s’agit ici d’ajouter des objets, d’autres fichiers ou encore d’inclure d’autres
documents.
Le bloc « Symboles » : il permet d’ajouter une équation ou un symbole (caractères
spéciaux). Attention, l’éditeur d’équation peut être inaccessible (grisé) en mode de
compatibilité (cf. Figure 26). Par exemple, cela peut arriver si vous enregistrer votre
document au format 2003.
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Figure 27 – Éditeur d’équations.
Cette barre d’outils comporte plusieurs blocs concernant la mise en page des documents :
Le bloc « Thèmes » : Un thème de document est un ensemble de choix de mise en forme
qui inclut un ensemble de couleurs, un ensemble de polices (y compris de polices d’en-
tête et de corps de texte) et un ensemble d’effets (y compris des lignes et des effets de
remplissage). En général, un thème est choisi au début de la saisie d’un document.
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d’insérer différents sauts de pages ou de colonnes, des numéros de lignes, de définir le
mode de coupure des mots.
La petite flèche située en bas à droite du bloc permet d’accéder à des fonctionnalités avancées
pour la mise en page (cf. Figure 31).
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Le bloc « Paragraphe » : il permet de définir les retraits à droite et à gauche d’un
paragraphe ainsi que l’espacement avant et après un paragraphe (cf. Figure 33).
La petite flèche située en bas à droite du bloc permet d’accéder à des fonctionnalités avancées de
mise en forme des paragraphes (cf. Figure 34).
Le bloc « Organiser » : il permet d’organiser les images et dessins par rapport aux autres
éléments du document (cf. Figure 35).
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Figure 36 – L’onglet « Références ».
Cette barre d’outils est dédiée à la gestion des références et elle est organisée en blocs :
Le bloc « Table des matières » : ce bloc permet de gérer les tables de matières en
permettant d’en insérer de nouvelles ou de mettre à jour les existantes.
Le bloc « Notes de bas de page » : il s’agit d’insérer au choix des notes en bas de page,
à la fin d’un document ou encore à la page suivante (cf. Figure 38).
Le bloc « Légendes » : ce bloc permet de gérer les légendes, notamment celles qui sont
présentes au niveau des illustrations (figures, images, captures d’écrans, graphiques, etc.)
(cf. Figure 40). Nous pouvons insérer une légende, une table des illustrations, la mettre à
jour, et insérer un renvoi vers une légende. Cet insertion de renvoi est aussi présent dans
la barre d’outils « Insertion ».
Le bloc « Index » : ce bloc permet de gérer des index en y ajoutant des entrées, d’insérer
un index (à partir des entrées ajoutées) ou de le mettre à jour (cf. Figure 41).
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Le bloc « Table des références » : ce bloc permet de gérer des citations, d’insérer une
table des références et de la mettre à jour (cf. Figure 42).
Cet onglet permet, comme son nom l’indique d’accéder à l’ensemble des fonctions de
publipostage. Un publipostage est l’ensemble des opérations à réaliser pour créer une lettre
publicitaire (publi) envoyée (postage) à un ensemble de personnes. Chaque courrier (pouvant
être un courriel) doit être adapté au destinataire (civilité, prénom, nom, adresse, etc.). On appelle
également « publipostage » ce courrier. On peut aussi créer par publipostage des étiquettes, des
enveloppes et un répertoire.
La barre d’outils « Publipostage » est organisée en bloc comme toutes les autres barres d’outils
»:
Le bloc « Créer »
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Figure 47 – Le bloc « Aperçu des résultats ».
Le bloc « Terminer » :
Les statistiques du document sont constituées du nombre de pages, de mots, de caractères (en
incluant et en excluant les espaces), de paragraphes et de lignes. Il est possible d’obtenir ces
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mêmes statistiques en excluant les zones de texte, les notes de bas de page et les notes de fin de
document (cf. Figure 52).
La recherche d’un terme nécessite d’être connecté à Internet pour permettre à l’outil d’accéder
aux ouvrages de références. Le résultat obtenu est une définition du terme dans plusieurs
ouvrages/dictionnaires de références, l’obtention des synonymes et la traduction du terme (cf.
Figure 53).
Le bloc « Modifications » : Ce bloc est lié au bloc de suivi des modifications. Il permet
d’accepter ou de refuser les modifications qui ont été effectués. Il permet aussi de
naviguer au sein des modifications (Précédent/Suivant).
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Figure 59 – Le bloc « Protéger ».
Cette barre d’outils qui permettra de gérer les modes d’affichage de vos documents comportent
les blocs suivants :
Le bloc « Affichages document » : Ce premier reprends les cinq modes d’affichage
possibles pour un document Word (cf. Figure 61) :
Le mode « Page » qui est le mode actif par défaut. Il permet d’afficher les quatre marges
du document. On peut néanmoins masquer/afficher les marges du haut et du bas en double
cliquant sur le bord. Cela permet de gagner de la place pour l’affichage.
Le mode « Lecture plein écran » qui permet de faire disparaitre le ruban pour que le
document s’affiche en plein écran. Pour quitter ce mode, il suffit de cliquer le bouton «
fermer », en haut à droite de l’écran.
Le mode « Web » qui est spécialement conçu pour créer des pages Web.
Le mode « Plan » qui principalement utilisé dans des documents très long, permet alors
de visualiser le plan du document pour modifier plus facilement la structure du document.
Le mode brouillon qui permet de faire défiler plus rapidement le document en masquant
les images.
Le bloc « Afficher » : il permet de spécifier si les éléments suivants doivent être affichés
ou non : la règle, le quadrillage et le volet de navigation (cf. Figure 62).
Le bloc « Zoom » : ce bloc permet de régler le zoom sur le document. Certains réglages
sont accessible rapidement (100%, une page, deux pages, largeur de page) alors que des
réglages supplémentaires peux être obtenu en cliquant sur la loupe (cf. Figure 64).
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Figure 64 – Réglage du zoom.
Il est tout d’abord possible d’ouvrir une seconde fenêtre (« Nouvelle fenêtre ») présentant le
même document afin de pouvoir ensuite disposer de deux vues sur le même document. Dans la
barre de titre, le numéro de la fenêtre active vient s’ajouter au nom du document. Ceci peut
permettre de visualiser deux parties différentes d’un même document.
L’outil « Réorganiser Tout » permet de d’organiser toutes les fenêtres ouvertes de Microsoft
Word sous forme d’une mosaïque horizontale. Cela permet d’afficher deux ou plusieurs
documents en parallèle.
L’outil « Fractionner » permet de fractionner une même fenêtre en deux parties.
L’outil « Afficher côte à côte » permet d’obtenir l’affichage en parallèle de deux fenêtres. Il est
alors possible de synchroniser le défilement des deux fenêtres (« Défilement synchrone »). Cela
peut être pratique pour comparer le contenu de deux documents.
Pour afficher les options de Microsoft Word, vous pouvez avoir recours à plusieurs possibilités
:
1. Sélectionner l’onglet « Fichier » puis sélectionner la commande « Option » dans le menu de
gauche.
2. Cliquer avec le bouton droit de la souris au niveau des onglets du ruban pour afficher le
menu contextuel (cf. Figure 68). Il faut ensuite sélectionner la commande « Personnaliser le
ruban ».
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Figure 68 – Menu contextuel du ruban.
D’autres commandes sont accessibles par le biais de ce menu contextuel tel que :
o« Personnaliser la barre d’outils Accès rapide… » pour ajouter des fonctionnalités à la
barre d’accès rapide.
« Afficher la barre d’outils Accès rapide au-dessous du ruban ».
Ou encore « Réduire le ruban » pour n’afficher que les titres des onglets
Lorsque nous avons effectué la capture d’écran, notre document était enregistré en « mode de
compatibilité » au format « Document Word 97-2003 ». C’est pourquoi, cette capture d’écran
comporte un bloc « Convertir » qui permet de revenir au format actuel des documents Word. Le
mode de compatibilité permet de créer des documents récupérable sur des versions plus
anciennes du logiciel Microsoft Word mais en contrepartie, il ne permet pas d’exploiter toutes
les fonctionnalités du logiciel et notamment celles qui ont été incorporées dans les dernières
versions.
Le format « PDF » est un format universel qui peut être lu par le lecteur « Acrobat Reader » et
bien d’autres lecteurs. Il possède l’avantage d’afficher le document tel qu’il sera lors de
l’impression quel que soit l’imprimante et le système d’exploitation utilisé. Bien évidemment,
ces document ne sont pas modifiable ce qui peut s’avérer important lors de l’envoi de documents
à un tiers.
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Au moyen de la boîte de dialogue « Enregistrer sous », il est aussi possible de modifier
l’emplacement d’enregistrement du document (son répertoire).
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Avec cette boîte de dialogue, il est possible de sélectionner l’emplacement du fichier à ouvrir en
naviguant dans l’arborescence du disque dur de l’ordinateur ou encore de filtrer les documents
par type.
La fonctionnalité « Fermer » permet de fermer le document courant. Une confirmation
de fermeture vous sera demandée si le document n’a pas été enregistré au préalable.
La fonctionnalité « Récent » permet d’accéder aux documents qui ont été récemment
ouverts au sein de Microsoft Word (Figure 73). L’écran comporte alors deux parties :
La première partie correspond à la liste des documents Word précédemment ouverts.
La seconde partie correspond à la liste des emplacements (répertoires) contenant les
documents récemment ouverts.
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Figure 74 – La fonctionnalité « Nouveau ».
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La fonctionnalité « Options » que nous avons déjà présentée précédemment dans ce
document, du moins en partie.
La fonctionnalité « Quitter » qui permet de quitter le logiciel Microsoft Word et donc
de fermer l’ensemble des documents ouverts. Une confirmation d’enregistrement vous
sera demandée pour l’ensemble des documents qui sont encore ouverts et non enregistrés.
3. La structuration d’un document Word
Un document Word peut revêtir différentes formes et comporter de une à plusieurs pages. Il peut
s’agir d’une lettre, d’un compte-rendu, d’un rapport, etc. La structuration d’un document ne sera
pas la même suivant le type de document. Lorsque l’on rédige un document d’une seule page
telle qu’une lettre, il est recommandé de bien gérer l’espace au sein du document afin de ne pas
déséquilibrer le document. Lorsque le document possède un nombre de pages qui dépasse un
alors il est recommandé de numéroter les pages. Pour un document de type rapport ou mémoire,
il est obligatoire d’avoir recours à une page de garde, à une table des matières, à la pagination du
document, de soigner les en-têtes et pieds de page et éventuellement d’ajouter une table des
figures (illustrations) ou encore une table des index.
La création d’une table des matières doit se faire automatiquement au sein d’un document. Il
n’est pas question de fabriquer manuellement celle-ci en indiquant chaque entrée et numéro de
page à la main. Ceci ne serait pas professionnel et entrainerait une grande perte de temps dans sa
gestion.
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Figure 76 – Outil « Table des matières ».
Dans le cas où vous avez défini vos propres styles pour les titres ou encore si vous souhaitez
personnaliser votre table des matières, il vous faudra avoir recours à « Insérer une table des
matières… ».
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La boite de dialogue qui s’affiche alors (cf. Figure 77) permet dans un premier d’insérer une table
des matières sans avoir quasiment de réglages à faire. On peut augmenter le nombre de niveaux
affichés dans la table des matières.
Il est possible de personnaliser cette table des matières en cliquant sur le bouton « Options… ».
Il est alors possible d’inclure des styles de titres autres que ceux inclus par défaut. Il faut préciser
le niveau de chaque style qui sera inclus dans la table des matières. On peut aussi supprimer de
celle-ci les styles prédéfinis en supprimant le numéro de niveau.
1. Dans le bloc « Légendes » situé dans la barre d’outils « Références », il faut utiliser la
commande « Insérer une légende » (cf. Figure 79).
2. En cliquant sur une figure avec le bouton droit de la souris, vous obtenez un menu contextuel
(cf. Figure 80) dans lequel vous devez sélectionner la commande « Insérer une légende… ». Vous
obtiendrez alors la même boite de dialogue que précédemment (cf. Figure 81). Si vous ne
parvenez pas à saisir directement le texte dans la zone de saisie « Légende », vous pouvez valider
l’ajout de légende puis renseigner la légende directement
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Figure 80 – Menu contextuel de la figure.
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1. Sur la même ligne que la règle (au tout début), se trouve le symbole d’alignement (cf. Figure
83). Par défaut, il s’agit de l’alignement à gauche mais en cliquant sur le symbole, vous ferez
défiler les différents types d’alignement pour les tabulations. Nous n’avons retenus que les quatre
premiers (à gauche, centré, à droite, par rapport à la décimale) car les autres ne nous semblent
pas les plus utiles.
Pour définir la position de la tabulation, il suffit alors de cliquer dans la règle ce qui positionnera
une tabulation et permettra un alignement par rapport à celle-ci.
3. Dans la gestion avancée des paragraphes, vous pouvez accéder à la gestion des tabulations
(cf. Figure 85) ou alors il vous suffit de double-cliquer sur le symbole de l’une des
tabulations déjà définie.
La capture d’écran parle d’elle-même. Vous y retrouvez tout ce que vous pouviez faire
directement dans la règle mais aussi la possibilité d’ajouter des points de suite ou de supprimer
toutes les tabulations du texte sélectionné en une seule manipulation.
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Les colonnes sont étiquetées alphabétiquement (A, B, C etc.….256) et les lignes le sont
numériquement (1, 2, 3 etc.…65556)
e- Notion de cellule :
L’intersection d’une colonne et d’une ligne s’appelle Cellule. Chaque cellule possède un
emplacement unique (adresse de cellule) qui identifié par les coordonnées de la colonne et de
ligne.
Exemple : Cellule A 140 ? E2. A3. D16…
c- Le pointeur de cellule :
C’est le rectangle noir Pur qui marque ou indique la cellule prête à recevoir des données ou cette
dans laquelle vous travaillez elle est la cellule active.
2- Présentation de l’écran d’Excel
Barre de titre (affiche le nom du classeur avec trois feuilles par défaut)
Le ruban ou barre de menus (affiche l’intitulé et les groupes de commandes)
Les barres d’outils
La barre de formule
Les colonnes (256) et les lignes (65565)
Les barres de défilement vertical et horizontal
La de défilement vertical et horizontal
La barre d’état
3-Etude des barres
a- La barre de titre affiche le nom du programme (Excel) et de nom du classeur ouvert
ainsi que le bouton Office
b- Le ruban il contient les minus à partir desquels vous exécuterez les commandes Excel.
d- La zone Nom affiche l’adresse (le nom) de la cellule active
e- La barre de formule permet d’entrer ou de modifier les données de la feuille de calcul.
f- La barre d’outils Accès rapide : elle sert à y figurer les commendes couramment
utilisées (elle peut être placée au-dessus de ruban ou en dessous).
g- Les onglets de feuille permettent de regrouper votre travail dans des ensembles de
feuille appels classeur elle se situe automatiquement au bas de la feuille de calcul.
h- La barre d’état se trouve au bas de la fenêtre Excel.
i- La barre de défilement verticale et horizontale permet de défiler verticalement ou
horizontalement la feuille Excel
Comment ouvrir une feuille de calcul ?
- Cliquer sur le menu Fichier
- Choisir le sous-menu Ouvrir
- Dans la boîte affichée, taper ou cliquer sur le nom du fichier
- Cliquer sur Ouvrir
Comment fermer sa feuille de calcul ?
- Cliquer sue le menu Fichier
- Choisir le sous-menu Fermer
Comment quitter l’application ?
- Cliquer sur la croix rouge à la fin de la barre des titres.
Comment sauvegarder ou enregistrer ?
- Cliquer sur le menu Fichier
- Choisir le sous-menu Enregistrer-sous
- Dans la boîte affichée, tapez le nom du fichier
- Cliquer sur Enregistrer ou Valider
Comment sauvegarder ou enregistrer une feuille existante ?
- Cliquer sur le menu Fichier
- Choisir le sous-menu Enregistrer ou maintenir enf0oncé CTRL+S
Comment modifier le contenu d’une cellule ?
- Pointer la cellule à modifier
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- Cliquer dans la barre de formule ou appuyer sur F2
- Modifier la cellule puis Valider
Comment renommer une feuille ?
- Cliquer sur la feuille à renommer
- Sans se déplacer de la feuille, cliquer sur le bouton droit de la souris
- Choisir Renommer dans la liste
- Taper le nouveau nom puis valider
Comment corriger les fautes ?
- Cliquer au début de la feuille à corriger (CTRL+Home )
- Cliquer sur le menu Révision
- Cliquer sur grammaire et orthographie (ABC)
- Dans la boîte affichée, choisir le mot correct en cliquant sur «Modifier » ou
« Remplacer »
Comment activer les traits du tableau après la saisie ?
- Sélectionner les cellules concernées
- Cliquer sur le groupe accueil
- Dérouler la zone police
- Cliquer sur l’onglet Bordure situé en haut
- Dans la zone affichée, choisir le style des traits et l’une des présélections
- Cliquer sur OK ou valider
Comment faire le calcul de deux cellules ?
- Pointer la cellule réceptrice
- Taper le signe d’égalité (=)
- Cliquer sur le 1er nombre, taper le signe opérateur entre (-, +,*, /)
- cliquer sur le 2ème nombre puis valider
Comment faire la somme de plusieurs cellules ?
- Pointer la cellule réceptrice
- Taper le signe d’égalité (=), puis taper somme
- Ouvrir une parenthèse, sélectionner les nombres concernés
- Fermer la parenthèse puis validez
- Exemple : =somme (A1 :A12)
Comment formater les données en format monétaire ?
- Sélectionner les données concernées
- Cliquer sur le groupe accueil
- Cliquer sur l’onglet Nombre puis cliquer sur Monétaire
- Mettre le nombre de décimales à zéro
- Cliquer sur OK ou valider
Comment changer la police, la taille et les couleurs des cellules ?
- Sélectionner les cellules
- Cliquer sur le groupe accueil
- Dérouler la zone police
- Choisir la police, la taille et la couleur désirée
- Cliquer sur OK ou valider
Comment tramer une ou plusieurs cellule ?
- Sélectionner la ou les cellules concernées
- Cliquer sur le groupe Accueil
- Dérouler la zone police
- Dans la boîte affichée cliquer sur l’onglet Remplissage situé en haut
- Choisir une couleur ou faites un choix d’un motif et faites OK ou Valider
Comment copier ou couper une ou plusieurs cellules ?
- Sélectionner la ou les cellules concernées
- Cliquer sur le groupe Accueil
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- Cliquer sur copier ( ) ou couper
Comment coller une ou plusieurs cellules ?
- Pointer la cellule réceptrice
- Cliquer sur le groupe Accueil
- Cliquer sur l’icône Coller puis choisir coller
Comment modifier les marges ?
- Cliquer sur Mise en page
- Dérouler la zone Marges
- Cliquer sur Marges personnalisées situé en bas
- Dans la case affichée, choisir la dimension voulue entre haut, bas, gauche ou droite
- Cliquer sur OK ou valider
Comment réaliser En-tête et Pied de page ?
- Cliquer sur le groupe Insertion
- Cliquer sur le groupe Texte
- Cliquer sur En-tête et pied de page
- Taper l’En-tête, défiler pour taper le Pied de page
- Faire la mise en forme puis cliquer deux fois dans la feuille
Comment mettre la feuille en portrait ou en paysage ?
- Cliquer sur le groupe Mise en page
- Dérouler la zone Orientation
- Choisir entre Portrait ou paysage
Comment créer un nouveau classeur ?
- Cliquer sur Fichier
- Choisir le sous-menu Ouvrir
- Défiler les documents récents pour rechercher le nom du celui recherché ou
bien(quand le nom du document recherché ne figure pas dans les documents
récents)
- Cliquer sur Parcourir ou Ce PC
- Dans la boite affichée, tapez ou cliquer sur le nom du fichier
- Cliquer sur Ouvrir
Comment dessiner une forme automatique ?
- Cliquer le menu Insertion
- Dérouler la zone formes
- Choisir la forme à dessiner
- Cliquer glisser sur le quadrillage pour obtenir le dessin
Comment insérer des lignes ou des colonnes ?
- Sélectionner les lignes ou les colonnes
- Cliquer sur le groupe Accueil
- Dérouler la zone Insérer situé à droite
- Choisir insérer des lignes ou des colonnes dans la feuille
Comment supprimer des lignes ou des colonnes ?
- Sélectionner les lignes ou les colonnes
- Cliquer sur le groupe Accueil
- Dérouler la zone Supprimer situé à droite
- Choisir supprimer des lignes ou des colonnes dans la feuille
Comment trier les données d’un tableau ?
- Sélectionner les données à trier
- Cliquer sur le groupe Données
- Cliquer sur « Trier » ou choisir A Z (croissant) ou Z A (décroissant)
- Choisir la 2ème option puis cliquer sur Trier
Comment imprimer une feuille de calcul ?
- Au besoin, sélectionner la partie à imprimer
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- Cliquer sur le bouton Office
- Choisir sur le sous-menu Imprimer
- Dans la boîte affichée, définie les options puis faite OK ou valider
Comment entrer des formules ?
Les formules permettent d’effectuer des calculs numériques comme l’addition. La
multiplication et la moyenne. Une formule d’une feuille de calcul Excel commence
habituellement par l’indicateur de formule. Le signe égal (=) et contient des adresses de cellule
et de nom de page. Les formules arithmétiques pour effectuer les calculs.
- Cliquer dans la cellule C10
- Taper =C3+C4+C5+C6 puis cliquer sur le bouton Entrée (insert fonction) se situant entre la
zone nom et la barre de formule. Vous pouvez aussi procéder comme suit : cliquer dans B7 tapez
dans la cellule B3. Tapez plus (+) cliquant dans la cellule B4 taper plus (+) cliquer dans la
cellule B6. Et cliquer sur le bouton « Entrée » dans la barre de formule. Cette méthode d’intégrer
la formule éparpillé sur la feuille de calcul.
Comment rendre une donnée relative en donnée absolue ?
Excel opère généralement en coordonnées relative lors de la copie. Excel adapte
automatiquement les coordonnées à la nouvelle position du pointeur de cellule dans la feuille.
Cette adaptation n’est pas aisée dans tous les cas. Excel permet dans des cas de recopie complexe
de convertir les coordonnées absolues. Quand l’adresse d’une cellule doit fuguer dans toutes les
formules, on dit que cette cellule constitue une cellule de référence. Dans la 1ère formule à entrer
c’est-à-dire la formule à recopier, on fixe l’adresse de cette cellule. On dit qu’on rend l’adresse
de cellule absolue.
Pour le faire :
-Faire précéder la lettre de colonne de signe $ de même que le numéro de
ligne ou on appuie sur F4 après avoir tapé l’adresse de cellule à rendre absolue
dans la formule, puis on valide. Les coordonnées absolues dans la formule, puis
on valide. Les coordonnées absolues restent inchangé à la recopie.
E-Modifier la largeur des colonnes
On peut changer la largeur d’une ou plusieurs colonnes avec la souris ou à l’aide du bouton
Format du groupe cellules du menu Accueil.
Exemple B et C
Cliquer et faites glisser le pointeur tout en maintenant enfoncée le bouton gauche de la souris
vers assez large pour afficher le contenu de toutes les cellules de cette colonne.
Placer le pointeur sur la ligne séparant les colonnes B et C jusqu’à ce qu’il devienne une
croix en flèche, puis double cliquer.
On peut utiliser aussi le menu contextuel obtenu à partir du Format du groupe Cellule du menu
Accueil pour modifier la largeur des colonnes.
GRAPHIQUES
A-Conception
Pour créer un graphique, il faut réfléchir à l’information à transmettre à sa Présentation. Il faut
pour cela donc :
- Déterminer l’objectif du graphique et identifier les relations entre les données à
présenter
- Déterminer les résultats voulus et décider du type de graphique le mieux adapté.
- Identifier les données de la feuille à illustrer dans le graphique
Comment créer un graphique ?
- Sélectionner les données à mettre en graphique
- Cliquer sur Insertion
- Dérouler les zones Autres graphiques
- Choisir « Tous types de graphiques »
- Choisir le type et le sous-type du graphique et faites OK
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Comment déplacer le graphique réalisé vers une nouvelle feuille ?
- Cliquer sur le graphique réalisée
- Cliquer sur le bouton droit de la souris
- Choisir « Déplacer le graphique »
- Dans le tableau affiché, cocher le bouton «Nouvelle feuille »
REPUBLIQUE DU BENIN
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MINISTERE DE L’ENSEIGNANT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE
SCIENTIFIQUE
CEPIB – FORMATION
Complexe d’Enseignement Polytechnique
International du Bénin
BP : 8133 C/1079 Etiole rouge
Tel : 32 83 95 - Fax : 32 83 96
Autorisation N°0025 : MENRS/ CAB / DC / SA
ATTESTATION DE FIN DE FORMATION
N° 058/ DG/ 00
Le Directeur Générale Complexe d’Enseignement Polytechnique
International du Bénin vu le procès-verbal de Délibération en date de
25 Juillet 2000 à Cotonou
Atteste que :
Mille : GOUTCHOWANOU Léa Magbé
N°M : 104/GC/99
Le Directeur Général
Valère GLELE
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VENTE DE MEUBLE QUALITE-TOUS ARTICLES-DIVERS
TOTAL 276.000
LE DIRECTEUR GENERAL
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IMPORT SAX FAUNA EXPOR
01 18% 128.000
TVA
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Durée : 1H
LE SIDA
Depuis sa découverte en 1984, le virus du Syndrome d’Immuno Déficience Acquis ¹ a
fait des ravages dans le monde. Vingt-deux millions de morts en vingt ans ! vingt-
cinq millions de malades actuellement dont plus de quinze million en Afrique ! Les
chiffrées vous donneront assurément le vertige. L’Afrique est entrain de payer un
lourd tribut pour cette Maladie à cause de l’inconscience et des pratiques peu
recommandable de certains Africains qui continuent jusqu’à aujourd’hui de nier
l’existence même de la maladie.
John Black
Enagnon
EXERCICE D’EXCEL N°1
47
¹Il existe une multitude de virus dont le plus répandu au Bénin est le VIH
²wedmaster sur Internet des forums portant sur le SIDA
MOIS DE NOVEMBRE 1998 MOIS DE DECEMBRE 1998
48