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Transmission des maladies génétiques

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TD de génétique 2

Exercice 1
• L’idiotie phénylpyruvique ou phénylcétonurie
est une maladie héréditaire dont sont atteints
plusieurs membres d’une famille, dont voici
l’arbre généalogique :
• L’allèle responsable de ce trouble héréditaire
est‐il dominant ou récessif ? Justifiez.
• L’allèle responsable de la maladie est récessif Si
l’allèle était dominant, au moins un des deux
parents (n°1‐2) de la fille n°4 aurait également
cet allèle. Par conséquent, il serait également
malade. Or, ni 1, ni 2, n’est malade. Seule un
mode de transmission récessif est donc possible.
Justification également possible avec (9,10,16) ou
(11,12,18,19,20).
• Le gène concerné est‐il situé sur le
chromosome X ? Justifiez.
• Non, le gène est situé sur un autosome. Si ce
gène était situé sur le chromosome X. Alors la
fille n°4 aurait le génotype X mX m (on sait
l’allèle récessif). L’un de ces chromosomes
venant nécessairement de son père (n°2).
Celui‐ci aurait donc le génotype XmY, donc le
phénotype malade. Or, il ne l’est pas.
• De même, les garçons de cette femme n°4,
aurait reçu un des Xm de leur mère, et un Y
de leur père (n°3). Ils auraient alors tous le
génotype XmY, donc un phénotype malade.
Or le n° 11 ne l’est pas. Par conséquent, le
gène causant la maladie n’est pas situé sur le
chromosome X.
• Quel est le lien de parenté entre 11 et 12 ? Que leur
auriez‐vous conseillé s’ils vous avaient annoncé à
l’avance leur intention d’avoir un enfant ?
• Ils sont cousins (germains). Je leur aurais conseillé de
faire un test génétique (en tout cas pour n°12), afin
de connaitre s’il existe un risque qu’ils aient un enfant
atteint de la maladie. Le cas échéant, complétez
l’arbre, en indiquant les personnes hétérozygotes. Les
parents d’enfants malades sont hétérozygotes : 1, 2,
9, 10, 11, 12. Les enfants sains d’un parent malade
sont hétérozygotes : 8, 9, 11. Pour que 12 soit porteur
il faut que 5 ou (/et) 6 le soit également. Mais on
ignore lequel l’est
Exercice 2
• La transmission du caractère « cheveux roux
» a été observé dans une famille dont l’arbre
généalogique est représenté ci‐dessous.
• Est‐ce que ce trait est dominant ou récessif ?
Justifiez.
• Cet allèle est récessif. S’il était dominant,
alors au moins un des deux parents (n°7‐8) de
la fille n°14, serait roux (en effet, le fait
d’avoir au moins 1 allèle roux dominant,
impose le phénotype « roux »). Or, aucun des
deux ne l’est. Par conséquent, cet allèle est
récessif.
• Notez qu’ici, seule la « famille » (7,8,14) peut
servir à ce raisonnement. Si 7 ou 8 avait été
roux, il n’aurait pas été possible de
déterminer si l’allèle était récessif ou
dominant, et par conséquent, il aurait été
plus probable que l’allèle fusse dominant
• Est‐il situé sur le chromosome X ? Justifiez.
• Non, il est situé sur un autosome. (comme pour
l’ex. 1, on se base sur le fait que l’allèle est
récessif, comme démontré avant). S’il était situé
sur le chromosome X, le père (n°8) de la fille
n°14, aurait été roux. Car, il aurait transmit son
unique chromosome Xr (XrY→roux) à sa fille (XrX
r→rousse). Alternativement, on aurait pu utiliser
la preuve que n°13, fils de n°5, n’est pas roux,
tandis que sa mère l’est.
• Le cas échéant, complétez l’arbre, en
indiquant les personnes hétérozygotes.
• Les parents non‐roux d’enfants roux : 1, 3, 7,
8. Les enfants (non‐roux) de parents roux : 7,
9, 11, 12, 13. Pour les autres (en particulier 15
et 16), on ne peut pas savoir.
Exercice 3
• L’arbre généalogique suivant présente une
famille dont certains individus sont atteints
de surdi‐mutité.
• Est‐ce que l’allèle responsable de cette
maladie est dominant ou récessif ? Justifiez.
L’allèle responsable de la maladie est récessif.
La justification est toujours la même : s’il était
dominant, au moins un des parents (3,4)
d’enfants malades (7,8) serait malade.
• Est‐il situé sur le chromosome X ? Justifiez.
Non, il est situé sur un autosome. Comme
pour les autres exercices : s’il était situé sur le
chromosome X, le père (n°4) de la fille n°8,
serait obligatoirement malade.
• Mme X (n° 11), née d’un père sourd‐muet,
attend un enfant. Existe‐t‐il un risque que
son enfant ait cette maladie génétique ? Si
oui, à quelle condition ?
• Oui, mais à l’unique condition que le père
(n°10) soit également hétérozygote.
• On admet qu’en Europe, il y a environ 1
personne sur 30, qui possède le génotype de
l’individu 3. ‐ Calculez le pourcentage de risque
pour que l’enfant de Mme X naisse sourd‐muet.
• La probabilité qu’un couple d’hétérozygote ait un
enfant malade est de 25% ( 1 /4). La probabilité
que n°10 soit hétérozygote est donc de 1 /30. Par
conséquent, il y a statistiquement (1 /30)x(1 /4)
=(1 /120) que l’enfant attendu soit malade.
• Le cas échéant, complétez l’arbre, en
indiquant les personnes hétérozygotes.
• Les parents sains d’enfants malades : 3, 4 Les
enfants sains de parents malades : 11, 12.
Exercice 4
• La maladie de Huntington est une maladie
génétique dont les symptômes apparaissent
vers 40 ans. Voici l’arbre généalogique de
Monsieur Y (n° 21), 25 ans.
• Est‐ce que l’allèle responsable de cette
maladie est dominant ou récessif ? Justifiez.
Il est très probablement dominant. (En fait, il
l’est). En effet, tous les enfants malades ont
au moins un de leur parent malade. Si la
maladie était (autosomique) récessive, le
parent sain devrait être hétérozygote pour
que les enfants soient malades.
• Est‐il situé sur le chromosome X ? Justifiez.
• Non, il est situé sur un autosome. S’il était
(dominant et) situé sur le chromosome X,
alors les pères malades (XMY→malade)
transmettraient automatiquement la maladie
à toutes leurs filles, en leur donnant son
unique chromosome X (et ce quelque soit les
allèles de la mère : XMX ? →malade
• Or ce n’est pas le cas du père n°6 et sa fille
n°13. (Accessoirement, s’il était récessif et
situé sur le chromosome X, tous les fils d’une
mère malade seraient eux‐mêmes malades.
Ce qui n’est pas le cas du n°7 par exemple.)
• M. Y (n°21) souhaite savoir s’il risque de
développer cette maladie. Si oui, calculez les
risques (en %).
• On fait le tableau 16 (nn) x 17 (nM), et on
constate que 50% des enfants possible seront
(nM) malades. M. Y a donc 1 chance sur 2 de
développer la maladie d’ici 15 ans. On peut
lui conseiller de faire un dépistage génétique.
• Le cas échéant, complétez l’arbre, en
indiquant les personnes hétérozygotes. Ici les
hétérozygotes sont automatiquement
malades. Et cela concerne tous les malades
(2, 6, 8, 9, 12, 15, 17).
Exercice 5
• Voici un arbre généalogique d’une famille
dont certains membres sont atteints de la
maladie de Kennedy.
• Est‐ce que l’allèle responsable de cette
maladie est dominant ou récessif ? Justifiez.
Evidemment récessif. Pour les mêmes raisons
que d’habitude (voir exercices précédents) :
→ enfants malades ont des parents sains : (1,
2, 7) ou (3, 4, 10) ou (11, 12, 17).
• Est‐il situé sur le chromosome X ? Justifiez.
• Oui, il est très probablement situé sur le
chromosome X. Premièrement, on peut constater
que sur tous les malades, 5 sont des hommes
contre seulement 1 fille.
• Deuxièmement, toutes les contraintes imposées
par ce type de transmission (père malade si fille
malade ; tous les fils malades si mère malade)
sont respectées. A nouveau, ce n’est pas une
preuve absolue, mais cela indique avec de forte
probabilité que c’est bel et bien le cas.
• La maladie de Kennedy, ou amyotrophie
bulbospinale est une maladie rare du
motoneurone, récessive liée à l'X,
caractérisée par une atrophie musculaire.
• La maladie se manifeste entre 30 et 60 ans
par un tremblement, des crampes
musculaires.
• Déterminez les génotypes des individus suivants
: 1, 2, 3, 4, 5, 6, 9, 11, 12, 14, 16, 18, 20, 22. Tous
les hommes sains sont XNY : 1, 4, 6, (8), 11, 14,
22. Les filles saines issues de père (ou mère)
malade sont porteuses (XNX m ) : 16, 20 Les
mères saines ayant un fils ou une fille malade
sont porteuses (XNX m ) : 2, 3, 9, 12, 16. Il ne
reste plus que le cas de 5 et de 18. 5 : Sachant
que sa fille (12) est porteuse (voir avant) et que le
père (6) est sain, alors 5 doit nécessairement être
porteuse (XNX m ).
• 18 : Il est impossible de déterminer si 18 est
porteuse (XNX m ) ou saine (XNX N ). En effet,
son père (11) est sain et sa mère (12) est
porteuse, il y a donc une chance sur deux
qu’elle soit saine, et de même pour qu’elle
soit porteuse.
Exercice 6
• 6. Plusieurs membres de cette famille sont
atteints du syndrome MELAS (Myopathy,
Encephalopathy, Lactic Acidosis Syndrome).
Voici leur arbre généalogique.
• Analyser cet arbre généalogique
• Le syndrome MELAS est une maladie
mitochondriale qui débute typiquement dans
l'enfance.
• Le développement précoce psychomoteur est normal
mais l'enfant est habituellement de petite taille. L'âge
de début des symptômes est entre deux et dix ans
comprenant habituellement des crises d‘épilepsie,
des vomissements, des céphalées et une anorexie.
Une fatigabilité excessive à l'exercice ou des
faiblesses musculaires peuvent aussi être les
premières manifestations.
• La phénylcétonurie est une maladie héréditaire
grave due a un déficit enzymatique, entrainant
chez l'enfant des troubles nerveux par
accumulation de phénylalanine dans le sang. Une
mutation génique en est la cause.
• 1. expliquez le mode de transmission de la
maladie ;
• 2. calculez pour les couples III 2‐3 et III 5‐6 le
risque de mettre au monde un enfant atteint.
Justifiez les réponses.
• II ‐ Risque d'avoir un enfant atteint pour le
couple III ‐ 2;3
Le couple III ‐ 2;3 a deux enfants atteints de
phénylcétonurie. Les deux parents ne sont
pas atteints par cette maladie, ils sont donc
tous deux hétérozygotes pour l'allèle muté.
Un tableau de croisement permet de
déterminer le risque qu'ils ont de mettre au
monde un enfant atteint. Le risque est de 1/4

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