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La Roussette

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La ROUSSETTE

INTRODUCTION
Ecrit par Amadou Koumba, Les Contes d’Amadou Koumba est une
collection de contes venant de la tradition orale sénégalaise. Ce livre
est un des premières tentatives de mettre en écriture les contes
oraux des ‘griots’ Wolofs et sert à informer les lecteurs Européennes
de la culture Africaine. Dans ce livre, notre conte favori est « la
ROUSSETTE », sur lequel nous allons nous penché.
I. Biographie et bibliographie
1. Biographie

Birago Diop. (1906-1989), écrivain Sénégalais.


André Gide, qui connaissait l'Afrique, a noté que « c'est parmi les produits
de croisement, en qui coexistent et grandissent, en se neutralisant, des
exigences opposées, que se recrutent les arbitres et les artistes ». Et André
Maurois poursuit : « Ceux qui sont poussés dans le même sens par tous les
élans de leur nature deviennent les hommes de la certitude. Ceux qui
abritent en eux, dès leur naissance, un conflit interne, mènent une vie
intellectuelle singulièrement riche et ondoyante. »
Tel est Birago Diop, né dans la banlieue de Dakar, le 11décembre 1906, à
Ouakam dans une famille assez modeste.
il reçut une formation coranique et suivit simultanément les cours de
l'école française. Pendant ses études de médecine vétérinaire à Toulouse, il
resta à l'écoute des travaux des africanistes, et s'associa à la fin des années
1930 au mouvement de la Négritude qui comptait alors Senghor, Césaire.
C'est à Paris qu'il composa en 1942 les Contes d'Amadou Koumba (publiés
en 1947), marquant dès ce premier livre sa prédilection pour la tradition
orale des griots, ces conteurs populaires dont il ne cessa jamais d'écouter la
voix. Respectueux de l'oralité, il affina un talent original d'écrivain dans les
Nouveaux Contes d'Amadou Koumba (1958) et Contes et Lavanes (1963);
son recueil de poèmes Leurres et Lueurs (1960) est profondément
imprégné de culture française alliée aux sources d'une inspiration
purement africaine.
Sa carrière diplomatique, après l'indépendance de son pays, et son retour à
son premier métier de vétérinaire à Dakar n'entravèrent pas son
exploration de la littérature traditionnelle africaine, mais il déclara avoir «
cassé sa plume ». Il publia néanmoins la Plume raboutée et quatre autres
volumes de mémoires de 1978 à 1989.
Il meurt à Dakar le 25 Novembre 1989
2. Bibliographie

Parmi les œuvres de Birago Diop on peut noter différents genres tels que :

Les contes

 Les Contes d'Amadou Koumba, Paris, Fasquelle, coll. « Écrivains


d'Outre-Mer », 1947
o Rééd. Paris/Dakar, Présence Africaine, 1960

 Les Nouveaux Contes d'Amadou Koumba, préface de Léopold Sédar


Senghor, Présence Africaine, 1958
 Contes et Lavanes, Présence Africaine, 1963 - Grand prix littéraire
d'Afrique noire (19643.)
 Contes d'Awa, Dakar, Les Nouvelles Éditions Africaines, 1977
 Et pour les contes il y a aussi Samba-de-la-Nuit

La poésie

 Leurres et Lueurs, Présence Africaine, 1960

« Souffles », le célèbre poème de Birago Diop, publié dans ce recueil, est


déjà publié dans une version courte, dans l'Anthologie de la nouvelle poésie
nègre et malgache de Léopold Sédar Senghor, publiée en 1948.

 L'Os de Mor Lam, Dakar, Les Nouvelles Éditions Africaines, 1966. La


pièce a été mise en scène par Peter Brook au Théâtre des Bouffes du
Nord, à Paris en 1979. Elle a été traduite en hébreu par Ouriel Zohar
et mise en scène au Théâtre du Technion à Haifa, et dans les
Universités de Murcie et Alicante en Espagne en 1995.

Les Mémoires

 La Plume raboutée, Présence Africaine / Les Nouvelles Éditions


Africaines, 1978
 À Rebrousse-temps, Présence Africaine, 1982
 À Rebrousse-gens, Présence Africaine, 1985
 Du Temps de..., Paris, L'Harmattan, coll. « Mémoires africaines », 1987
 Et les yeux pour me dire, Paris, L'Harmattan, coll. « Mémoires
africaines », 1989

II. Résumé

A Keur Samba vivait Golo-le-singe qui s’était enfuit de la brousse et servait


de divertissement et d'amusements pour les gens du village. Même si cette
taches n'est pas salutaire, pour golo c'est mieux par rapport à la vie en
brousse ; jusqu'à ce que un autre incident dévaste le village et contraint
golo le singe à retourner dans la brousse avec les séquelles échine roussie.
Derrière brulé à vif et yeux exorbités, le retour du singe dans la brousse a
réveillé la curiosité malveillante de Bouki qui, étant l’auteur de cet incendie
et s’en glorifiant, fut battu par les habitats qui lui en voulait à mort. Les
dégats était énorme et même la brousse était touché raison pour laquelle
tous les animaux a quatre pattes s’unirent sur l’orde de Bour-Gayndé et ne
chassérent que les animaux à ailes. Le partage des proies qui, devrait être
équitable étaient fait par Bour-Gayndé lui-même. Bouki qui n’avait jamais
chassé de sa vie devait lui ausi avoir sa part et il hérita de la roussette.
III. Etudes des personnages
1. Les personnages principaux
Golo-Le-singe : qui, depuis des lunes, avait trouvé asile et pitance à Keur
Samba dans la demeure du vieux Samba, avait pâti lors de l’incendie avec
son échine roussie et son derrière brulé vif. Il s’en était retourné en
brousse.

Bouki-l’Hyène : depuis toujours, Bouki avait incarné la bêtise et l’imbécilité,


il était quand même originaire du Saloum. Bouki fût l’auteur de l’incendie
qui ravagea le village de Keur Samba et la brousse aussi. Mais à cause de
cela tous les animaux furent contraint à chasser en groupe et c’est lui qui
en eu subit le plus les conséquences. Bouki qui n’avait jamais chasser de sa
vie, s’étant toujours contenté de suivre à la trace Gayndé-le-Lion, Ségue-la-
Panthère et autres seigneurs de moindre importance pour se repaître des
reliefs de leurs repas, ou plus souvent Poulo-le-Berger, dont le chemin de
transhumance était jalonné par la charogne des vieilles bêtes qui
creuvaient.

2. Les personnages secondaires


Poulo-le-berger : insouciant et vagabond, sans attaches et négligent, Poulo
savait vivre et tenait à la peau claire collée à ses maigres os de malnourri.

Le vieux Samba : était celui qui accepta d’accueillir Golo dans sa demeure
avec sa famille qui est la plus nombreuse et partant la plus hospitalière du
pays.

Mor : l’ainé du vieux Samba, qui avait sauvé Golo de l’incendie avec trois
coup de cogné.

Leuk-le-liévre : qui avait prété à Bouki son tama pour aller revendiquer
l’incendie.

Bour-Gayndé-Ndiaye-le-Lion : le roi de tous les animaux


Sègue-la-panthére : faisait parti des chasseurs et hérita d’une outarde

Téné-le-léopard : lui hérita du canard

Thile-le-chacal : lui aussi herita d’une bonne part comme tous les chasseurs

IV. Les thèmes du conte


La gourmandise

C'est à la fois un défaut et un péché. On le voit avec Bouki, c'est en réalité


sa gourmandise qui l'empêche de réfléchir. A chaque fois qu'il entend
parler de viande, il adopte un comportement étrange. C’est raison qui l’a
poussé à mettre le feu à la forêt et au village pensant avoir une récompense
et cela a faillit lui coûter la vie. Bouki toujours imprévisible, alors que les
animaux étaient en crise et étaient obligés d’être solidaire pour avoir de
quoi manger, Bouki lui ne pouvant pas chasser se permet de minimisé une
roussette qu’il n’a même pas chasser en disant : « khêbou ma ko, N’Diaye !

Daf ma yème ! » qui veut dire « je ne la méprise pas N’Diaye! Elle


m’ahurit ! ».

La solidarité

On sait tous que l’union fait la force et la solidarité est sa pièce maîtresse.
En periode de crise la solidarité est la meilleur des solutions, raison pour
laquelle les animaux se sont unis pour leur survit en chassant ensemble
pour avoir des biens c'est-à-dire se partagé leur butins équitablement. Seul
un personnage autoritaire pouvait maitriser la situation pour que tous ses
sujets survivent. -cette autruche, je la garde pour moi fit Gayndé et le
chœur d chasseurs, d'une seule de voix, approuva : Bakh na ndiaye ! bakh
na !c'est bien Ndiaye c'est bien! -bouki ! Rugit bour lion je t'offre ta part et
tu la méprise ! et bouki enfin d'affirmer :khébou mako ndiaye ! Khebou
mako ! Daf ma yéme ! je ne la méprise pas Ndiaye! Je ne la méprise pas !
Juste pour dire que bouki ne connais pas le sens du partage et l’effort qu’on
fournit les chasseurs, sachant que lui n’en faisait pas parti.

V. Moralité
Les animaux peuvent vivre avec nous et doivent être respecté et considéré
comme des membres de la famille, ici nous pouvons prendre l’exemple de
Golo qui a faillit perir dans l’incendie à cause d’une négligence mais, Golo
faisait partie du quotidien de la famille raison pour laquelle il a été sauvé
inextremiste par Mor qui ne pouvait l’imaginer perir comme sa . Ne pas
prendre en son compte le mérite des autres à cause d'une récompense
comme l’a fais Bouki . L'entre aide mutuel pour survivre à des situations
difficiles les animaux l’ont très bien compris et ont pu vivre en paix comme
sa.

Conclusion

Ce conte illustre quelques sagesses de vie dans la société africaine, et


particulièrement dans la société sénégalaise. Dans les situations difficiles il
faut des mesures draconiennes. En fait, Gayndé sait parfaitement que Bouki
méprise la roussette qu'on lui a donné mais n'ose pas défier publiquement
l'autorité du roi ce qui est impensable en Afrique.

Nom des exposants

 Souadou Dabo
 ZeÏnab Lahi Gueye
 Bakari Dione
 Marème Ndao Sarr
 Thiaba Wade

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