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Olympe de Gouges : Défense des Droits des Femmes

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Matis Dm de Français

Ruffino
1°3

1) lorsque Olympe de Gouges choisit sont auditoire ( La reine, les


homme, l’assemblée National et enfin les femmes) Elle suit une logique
très précise pour défendre sa cause.
En effet, lors de la courte dédicace à la Reine elle ne va en aucun cas la
flatter (comme nous pourrions nous y attendre dans un discours adresser a
la reine) elle utiliseras pour la nommer le terme « Madames » en
apostrophe, qui renforce la demande faite a « la femme » et non a la reine.
même si, tout de même, le but premier est bien de s’adresser a la reine, car
elle lui donneras des conseil a la limite de l’ordre « employer » l.21 (verbe
a l’impératif) pour défendre les femmes quitte à paraître hautaine avec
celle-ci.
Dans la même dynamique lors du réquisitoire fait au homme elle
dénonce les injustice subie par les femme en utilisant le parallèle avec la
nature avec de nombreuses question rhétorique pour renforcer le côté
« injustifiée » de cette domination (ex :premier paragraphe l.1 à 6) et que
le lecteurs « homme » se rende compte que c’est lui, seul, qui en a fait
ainsi.
S’opposant totalement au idée humaniste naissante, dit « des lumières ».
Elle mes en faite de la lumière sur l’obscurantisme de cette période.
Quant à l’Assemblée National, Olympe de Gouges étant une fervente
révolutionnaire (en comprenant un sens plutôt large de ce mots) leurs pose
la question « il prétend jouir de la Révolution, et réclamer ses droits à
l’égalité, pour ne rien dire de plus ? » (l.18) elle dit clairement que les
femmes sont les éternelle oublier de cette révolutionnaire, elle veut les
faire réagir.
Elle s’adresse ensuite au femmes dans un Postambule a l’allure de
discours patriotique pour qu’elle comprenne que c’est maintenant ou
jamais de réclamer les droits qui leurs est dû, et d’arrêter de jouer le rôle
passif qui leurs a été prédestiné « réunissez-vous sous l’étendards de la
philosophie » l.112 (dans la quête d’une grandeur)
2) les 17 articles de le « déclaration des droits de la femmes et de la
citoyennes »
sont en faite les 17 articles de la DDHC « généralisé » (qui comprend les
hommes et les femmes) et font bien-sur référence a des droits pour la
femme, mais aussi des devoirs a respecter :
- article 6 : « La loi […]toutes les citoyennes et tout les citoyens doivent
concourir » assure l’égalité de tous devants la loi (sont élaboration)
- article 7 « Nulle femme n’est exceptée ; elle est accusées, arrêtée, et
détenue [...] » les femmes sont condamnable devant le loi au même titre
que les hommes ainsi que les conséquence qui s’en suivent (Article 9)
- article 13 « les contribution de la femme et de l’homme sont égales »
égalité devant l’impôt.
Dans tout ces articles il est question d’égalité et d’équité.

3) Olympe de Gouges prend très au sérieux l’indépendance financière des


femme, elle y fait référence dans les articles 13, 14 et 15 car au XVIII
siècle les femmes devaient demander l’autorisation de leurs marie pour
ouvrir un compte bancaire et dans le cas d’Olympe de Gouges si elle
c’était remarier elle aurait du demander pour pouvoir publier.
La femme attendra jusqu’au 13 juillet 1965 pour avoir une
indépendance bancaire (en France)

4) dans le postambule, Olympe de Gouges reproche aux femmes une


certaine passivité par exemple elle reproche à certaine femmes de resté
dans le schéma habituelle de la femme a l’époque (rester au foyer a
s’occuper des enfants ) en faisant un parallèle avec le mariage « le
tombeau de la confiance et de l’amour »(l.177) elle le traduit aussi par la
question « femme quand cesserez-vous d’être aveugles » comme elle dit
cette passivité a fait « plus de mal que de bien » sous entendant que les
hommes en on profité dans leurs quêtes « profane et sacrée » (l.132) sous
couver de cupidité a assouvir l’autre sexe, c’est le principal reproche
qu’elle fait aux hommes dans cette partie du texte (si j’omets les reproche
formuler lors de l’adresse au homme vu question 1)

5) l’autrice associe l’homme de couleurs au même titre que la femme,


étant tout deux réprimer par les hommes (blanc) elle en fait un parallèle :
il on subie le même genre d’injustice dans la DDHC où il ne sont pas
compris, d’où l’utilité d’une réécriture par Olympe de Gouges
6) dans la dernière partie du texte « Forme de contrat social de l’homme
et de la femme » l’auteur nous raconte une anecdote, pour résumer un
cocher lui demande de payer plus que nécessaire, il vont voire un
« commissaire de paix » pour mettre la situation au claire, (vu qu’elle est
totalement dans ces droits) le commissaire donne raison au cocher qui
leurs dit d’aller voir un magistrat, mais encor une fois elle n’est pas prisse
au sérieux et dois payer.
Elle introduit cette anecdote comme quelque chose qui arrive souvent avec
l’expression « il est donc vrai que nul individue ne peut échapper à son
sort » l.88 qui veut donc dire que c’est une habitude, de ne pas être prit au
sérieux et donc de subir ce genre d’injustice pour cause d’être une femme,
cette situation en faite banale traduit bien plus ; elle représente l’injustice
purement sexiste des homme et des agents de l’Assemblée National
pourtant charger de faire respecter une nouvelle mentalité égalitaire et
juste

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