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2023 - Questions - Éléments de Mécanique Des Fluides

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Questions - Théorie

Cours 1

1. Pour différents types de fluide, expliquer la relation liant les contraintes de cisaillement et le gradient de
vitesse. Détailler particulièrement les deux fluides suivants : fluide newtonien et fluide parfait.
2. Qu’est-ce qu’un fluide barotrope ?
3. La pression est-elle une grandeur scalaire ou vectorielle ?
4. Établir l’équation fondamentale de la statique des fluides.
5. Citer 4 conséquences liées à l’équation fondamentale de la statique des fluides.
6. Énoncer et ensuite démontrer le principe d’Archimède.
7. Discuter la stabilité des corps flottants après avoir défini les notions de centre de poussée, centre de masse et
métacentre.
Cours 2

1. Définir les notions de trajectoire et de ligne de courant. Dans quel(s) cas particulier(s) ces deux notions sont-
elles identiques ?
2. Définir la notion de dérivée particulaire.
3. Le principe de conservation de la quantité de mouvement énoncé par Newton privilégie‐t‐il une vue
lagrangienne ou eulérienne ?
4. Démontrer le théorème de transport de Reynolds et l’appliquer à la conservation de la masse/de la quantité
de mouvement.
5. Quelles sont les forces à considérer dans le principe de conservation de la quantité de mouvement ?
6. Exprimer mathématiquement le tenseur des forces de surface.
7. Quelle est la définition physique et mathématique d’un fluide incompressible ?
8. Un fluide incompressible peut‐il être hétérogène ?
9. Quelle est la conséquence de l’incompressibilité de l’écoulement sur la formulation de la conservation de la
masse ?
10. Au départ de l’équation de continuité générale, démontrer la constance du débit volumique le long d’un
tube de courant dans le cas d’un écoulement incompressible.

Cours 3

1. Quels sont les mouvements et déformations que subit une particule fluide lors de son déplacement ?
2. Définir les notions de fil, surface, tube et débit tourbillonnaires. Établir ce que vaut le débit tourbillonnaire le
long d'un tube tourbillonnaire.
3. Quels sont les trois états possibles d’un tube tourbillonnaire ? Quel(s) phénomène(s) de la mécanique des
fluides peut (peuvent) être approché(s) par la notion de tube ou couches tourbillonnaires ?
4. Définir la notion de circulation du champ de vitesse. Quel est le lien possible avec le tube tourbillonnaire ?
5. Après avoir décrit la géométrie (axes, plan d’écoulement, …), établir le champ de vitesse engendré par un fil
tourbillonnaire rectiligne. Décrire le type d’écoulement engendré.
6. Définir la notion de taux de déformation. Quel est le lien avec le tenseur de contraintes des forces de surface
?
7. Simplifier le bilan des termes visqueux dans les 3 dimensions dans le cadre d’un fluide newtonien
incompressible.
8. Quelle est la différence entre le système d’équations de Navier‐Stokes et d’Euler ? Quels sont le domaine
d’application et/ou les limitations des équations d’Euler ?
9. En rappelant les hypothèses nécessaires à chaque étape du développement, transformer le système
d’équations de Navier-Stokes en sa forme de Lamb, faire apparaître la fonction de Helmholtz puis établir la
formule de Bernoulli
10. Quelles sont les inconnues du système d’équations de Navier‐Stokes ? Le système est‐il fermé ?
Cours 4

1. Expliquer, sur base de l’équation de conservation de la masse/de la quantité de mouvement, comment se


réalise la mise sous forme adimensionnelle des équations.
2. Citer quatre nombres adimensionnels du système général de la mécanique des fluides. Donner la signification
physique pour chaque nombre adimensionnel.
3. Le nombre de Reynolds est important pour caractériser le type d’écoulement. Que représente-t-il ? Quelles
sont ses dimensions ? Donner quelques seuils de valeurs de ce nombre et les écoulements associés.
4. Rappeler le théorème de Vaschy-Buckingham et détailler sa mise en application pour déterminer
l'expression usuelle de la traînée d'un corps plongé dans un écoulement.
5. Expliquer le principe de similitude pour des essais en laboratoire et expliquer à quelle échelle une campagne
d’essais physiques doit être menée pour conserver la représentativité à la fois des forces d’inertie, de viscosité
et de gravité.

Cours 5

1. Définir les notions de traînée et de portance.


2. Pour l’équation de conservation de la masse, quelle est l’utilité de définir la notion de « vecteur potentiel » ?
Expliquer cette notion dans le cadre d’un écoulement 2D dans le plan xy. Etablir ainsi le lien entre le champ
de vitesse et la fonction de courant.
3. Démontrer que la fonction de courant est une constante le long d’une ligne de courant.
4. Définir la notion d’écoulement irrotationnel. Cet écoulement particulier est-il obligatoirement lié à un fluide
parfait ?
5. Après avoir défini chaque notion, démontrer comment se mobilisent les contraintes visqueuses d’un fluide
newtonien incompressible dans le cas d’un écoulement irrotationnel.
6. Définir la notion de potentiel de vitesse dans le cas d’un écoulement irrotationnel.
7. Un écoulement irrotationnel est-il obligatoirement stationnaire ? Expliquer.
8. Depuis le système d’équations de Navier-Stokes écrit sous la forme de Lamb, démontrer la constance de la
fonction d'Helmoltz sur tout le domaine dans le cas d’un écoulement irrotationnel stationnaire de fluide
incompressible homogène.
9. Établir les deux formulations de l’équation de Laplace.
10. Définir et donner les propriétés de la fonction de courant et du potentiel de vitesse.
11. Démontrer ce que devient la circulation du champ de vitesse dans le cas d’un écoulement irrotationnel.
Expliquer quel champ de vitesse peut développer un fluide initialement au repos.
12. Expliquer la notion de corps imperméable. Quelle(s) condition(s) limite(s) doit‐on lui appliquer dans le cas d’un
écoulement irrotationnel ?

Cours 6

1. Expliquer s’il est possible de superposer des solutions d’écoulements irrotationnels. Quelle en est l’utilité
physique ?
2. Comment peut‐on représenter l’écoulement irrotationnel autour d’un cercle fictif centré en (0,a) ?
3. Etant donné l'expression analytique des composantes radiales et tangentielles de vitesse pour des solutions
de dipôle, de champ uniforme et de vortex libre, déduire le rayon d'un corps fictif en rotation. Sur base de
ces expressions mathématiques, expliquer pourquoi il est fictif. Quelle condition supplémentaire faut-il
imposer pour qu'il soit réel ?
4. Énoncer le paradoxe de d’Alembert.
5. Sur base de l’équation de Bernoulli, expliquer l’effet Magnus‐Robins sur un cylindre en rotation.
6. De quels paramètres du fluide ou propriétés de l’écoulement dépend l’effort de portance sur un corps ?
7. Pour une aile de longueur infinie, expliquer la naissance d’un tourbillon de démarrage lors d’une phase
d’accélération.
8. Pour une aile de longueur finie, expliquer la présence d’un tourbillon de bout d'aile.
9. Expliquer la condition de Kutta et son utilité dans la détermination de la portance d'une aile d'avion.
10. Définir la notion de sillage.

Cours 7

1. Un écoulement irrotationnel peut-il exister pour un fluide newtonien dans un espace confiné et en présence
d’une paroi immobile ou en mouvement ? Expliquer.
2. Expliquer l’influence de la prise en compte des effets visqueux dans les équations de conservation de
quantité de mouvement sur le nombre et le type de conditions limites.
3. En expliquant la combinaison et la généralisation de deux solutions de base d'écoulement en rotation, établir
si un écoulement stationnaire de fluide incompressible entre deux cylindres concentriques peut ou non être
irrontationnel. Justifier en détaillant les conditions spécifiques de chaque cas.
4. Décrire l'expérience de Reynolds. Quelles sont ses observations majeures ?
5. Définir les notions de régime établi et non établi.
6. Définir la notion de couche limite. Expliquer son lien avec la notion de rotationnalité dans le fluide.
7. Définir les notions d'écoulement intérieur et extérieur. Comment les rendre compatibles ?
8. Pour un écoulement uniforme abordant une plaque plane mince, établir l’expression de l'épaisseur de la
couche limite en laminaire en négligeant les gradients de pression et en faisant l’hypothèse d’un profil de
vitesse autosimilaire. A quel niveau cette démarche implique-t-elle une hypothèse sur le régime
d'écoulement ?
9. Sur base des bilans macroscopiques de masse et de quantité de mouvement établis sur un volume de contrôle,
expliquer la démarche d'établissement de l'expression de la traînée de frottement pour une plaque plane
mince.
10. Sur base des équations de Prandtl, expliquer l'effet de prise en compte du gradient de pression selon x sur le
profil de vitesse au voisinage de la paroi et sa liaison au décollement de la couche limite en laminaire dans un
divergent.
11. Expliquer physiquement le phénomène de décollement de la couche limite. Ce décollement apparaît-il au
même moment en laminaire ou en turbulent ? Expliquer l'utilité de provoquer cette transition de régime sur
quelques cas pratiques.
12. Définir physiquement et mathématiquement les coefficients de traînée (CD) et de portance (CL).

Cours 8

1. Quelle(s) est (sont) le(s) hypothèse(s) liée(s) à l’écoulement de Stokes ? Pourquoi et comment (démarche
globale) permet(tent)-elle(s) de dégager une solution analytique pour un écoulement autour d’une sphère ?
Quels sont les principaux résultats obtenus ?
2. Sur base des équations de Navier-Stokes pour un fluide incompressible, établir analytiquement l’écoulement
de Couette unidimensionnel entre deux plaques horizontales parallèles.
3. Sur base des équations de Navier-Stokes pour un fluide incompressible, établir analytiquement
l'écoulement de Poiseuille unidimensionnel entre deux plaques horizontales parallèles. En déduire
l'expression des pertes en long. Dépend-elle de la ligne de courant considérée ? Expliquer.
4. Au départ des équations de Lamb, établir la loi de Bernoulli intégrée sur la section d’une canalisation. Quels
sont les problèmes liés à cette intégration ? Comment le praticien a‐t‐il généralisé cette loi établie
analytiquement le long d’une ligne de courant ?
5. Donner le profil de vitesse d’un écoulement laminaire en canalisation circulaire rectiligne en régime établi.
Comment s’exprime le coefficient de perte en long, que vaut le paramètre d'irrégulière répartition de vitesse
sur la section et quelle est la forme finale de l'équation de Bernoulli intégrée sur la section dans ce cas précis
?
6. Grâce à une analyse dimensionnelle, établir la relation générale des pertes en long dans une canalisation.

Cours 9

1. A quoi sont dues les pertes locales dans une canalisation ?


2. Au départ des équations de Navier-Stokes, dans le cadre d'un écoulement entre deux plaques fixes,
démontrer mathématiquement l'hypothèse de constance de la pression motrice sur toute section
transversale à la direction principale de l'écoulement. Expliquer physiquement dans quelles conditions on
peut généraliser cette conclusion dans un écoulement majoritairement unidimensionnel. Etablir sur cette
base l'expression de la perte locale de Bélanger dans le cas d'un élargissement brusque.
3. Expliquer la notion de stabilité de l’écoulement. Quel est le lien avec la turbulence ?
4. Définir la notion de décomposition de Reynolds pour une variable fluctuante. Quelles sont les hypothèses liées
à l’application de cette décomposition ?
5. Démontrer analytiquement comment est transformée l’équation de continuité par l’utilisation de la
décomposition de Reynolds. Quelles sont les hypothèses liées à l’application de cette décomposition ?
6. Montrer pourquoi l'introduction de la décomposition de Reynolds dans les équations de conservation de la
quantité de mouvement conduit à un système ouvert.
7. Expliquer la notion de cascade d’énergie dans un écoulement turbulent. Quel(s) terme(s) du système
d’équation implique(nt) une telle interaction entre les échelles de la turbulence ?

Cours 10

1. Décrire les zones caractéristiques d'une couche limite turbulente d’une plaque plane mince lisse et infiniment
longue et établir les nombres adimensionnels utilisés dans le profil universel de vitesse.
2. Pour la couche limite turbulente se développant le long d'une plaque mince lisse et infiniment longue,
rappeler puis exploiter les 4 hypothèses de Prantl pour établir la relation entre tension à la paroi et vitesse.
Etablir ensuite le profil universel de vitesse en exprimant cette relation en fonction de nombres
adimensionnels caractéristiques à rappeler puis en l'intégrant.
3. Rappeler l'expression du profil de vitesse auto-similaire de Blasius et expliquer sur cette base, en comparaison
du profil de Poiseuille, les différences entre un profil de vitesse en conduite suivant que le régime est laminaire
ou turbulent.
4. Quelles sont les caractéristiques générales de la couche limite turbulente d’une plaque plane mince lisse et
infiniment longue ?
5. Comment évolue l’épaisseur de la couche limite turbulente vis‐à‐vis de la couche limite laminaire sur une
plaque plane mince lisse et infiniment longue ?
6. Quel est l’effet de la rugosité des parois sur la loi de pertes en long dans une canalisation en écoulement
turbulent ou laminaire ?
7. Expliquer les différentes zones du diagramme de Moody-Stanton et la forme des principales lois de pertes en
long.
8. Nikuradse a effectué de nombreux développements et expériences pour caractériser l’influence de la rugosité
des parois sur les pertes en long dans les canalisations. Après avoir rappelé les différents phénomènes
influençant les pertes en long dans un écoulement turbulent, détailler pourquoi, à une même taille de rugosité
caractéristique, le coefficient de frottement évolue en fonction du Reynolds ?
9. Pourquoi le coefficient de pertes en long, f, tend-il vers une constante d’autant plus rapidement, en fonction
de Re croissant, que la rugosité relative est importante ?
LERWTH LYDIA
2022-2023

questions the sie

COURS 1

Q. 1

Le vitesse représente On peut composante contraintes


gradient de
le taux de
déformation du fluide dans les 3 directions
. relier sa selon
y
aux

de cisaillement notamment et
pour fluides parfaits new touiers :
les

xT

n'étant la viscosité
dynamique
-il

-
> de
-

dy

Fluides newtoniens sit relation linéaire


e

Malu
: une

Fluides
parfaits : T=0 c'est un
fluide non
visqueux

Q .
2

Un barotrope est
fluide
un
fluide compressible dont la masse
volumique ne
défend que de la pression .

Un
fluide barobrope vérifie la relation /di=p e

Q . 3

La Contrairement à
pression est une
grandeur scalaire
. une
grandeur
rectorielle, elle n'est
pas définie par une direction , u n sers et un
pt d'ap

Q .
4

Soit un cube de
- fluide de volume v=
SXSYSB

" EE 4 4
Equilibres

/agree
e
P = Fu
pSxSy 2g1xSy1y Pubxby
-No
Fn

jeuzeg
: + + =

yz
i
F5
=
MixyB3 =
PS Se e

..... ~
P
P3x x1y =
kxx1z ps Po
-
= D (3)

Fu

Or tout est
en
point du fluide
, la pression indépendante de la direction
. Dès lors , Tp =

primitivant fluide incompressible homogène


En I dans le cas d'un .
on travaille en
pression

=Elabe
en

(dp ) notamment à la p*= Patm + Eghs


*
est = libr
egdz p p surface
on a
29z
= -
= + =

pression motrice
-
Par point quelconque p 2g(ks D) egh
*
un p +
(93 p = (= =
p =
-

-
wahs
h

L
~

B
W

-/ .

Q .
5

Dans u n , la pression motrice est


partout constante
fluide incompressible repas p*
au

Conséquences :
1) Dans u n fluide homogène ,
les
surfaces d'égales pressions sont des plans horizontaux . L= est p = cit

2) Dou deux est plan horizontal


fluides de densités
différentes non missibles , la
surface
de séparation un et le
fluide
le
plus laud se trouve

en dessous
.

3) La pression pB-ps entre points quelconques dépend la distance verticale entre


différence de deux A et B ne
que de ces derniers

VB Va 293
....
-
= N

I B

4) Principe Pascal Dans équilibre,


de : un
fluide incompressible en les
pressions se transmettent
integralement .

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