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CHAPITRE 4 : L’état des flux de trésorerie
L’état de flux de trésorerie est un document comptable obligatoire faisant partie de
l’ensemble des états financiers exigés par l’entreprise. C’est un état qui est à la fois extrait des
autres états composant les états financiers (puisque pour l'établir on utilisera le bilan, l'état de
résultat et les détails de certains comptes) et qui les complète ensuite de façon pertinente. Il
permet d’élaborer une comparaison dans l’espace (entre les entités) et dans le temps (inclut les
informations relatives à l’exercice comptable en cours et celui de l’année précédente). Il reflète
l’impact des décisions prises en matière d’investissement, de financement et d’exploitation sur la
trésorerie. Par conséquent, il apporte une idée sur la solvabilité de l’organisme.
Les informations produites par ce document doivent être simples, claires, compréhensibles et
exploitables par les différents utilisateurs. En effet, l’état de flux de trésorerie sert à mettre en
place des études rétrospectives et prévisionnelles. Il décortique les différentes ressources
financières de l’entité en précisant les moyens de financement et la méthode de leur allocation.
I. Définition et objectifs de l’état de flux de trésorerie
1. Définition :
L’état de flux de trésorerie vient compléter le bilan et l’état de résultat en fournissant des
informations sur la solvabilité de l’entreprise. En effet, elle renseigne sur la manière avec laquelle
l’entreprise a obtenu (entrées) et dépensé (sorties) des liquidités et équivalent de liquidités à
travers ses activités d’exploitation, de financement et d’investissement. Par conséquent, les
informations concernant les flux de trésorerie d’une entreprise sont utiles aux utilisateurs des
états financiers car elles leur apportent une base d’évaluation de la capacité de l’entreprise à
générer de la trésorerie ainsi que des besoins d’utilisation de cette trésorerie par l’entreprise.
L’élaboration et la présentation de l’état de flux de trésorerie sont régies par la norme NCT 1
(partie I, § 57 à 67) du système comptable des entreprises.
2. Objectifs :
L’état de flux de trésorerie a pour but :
d’évaluer la solvabilité et la liquidité d’une entreprise
d’expliquer la variation de la trésorerie qui apparaît au bilan.
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de comprendre les causes de l'évolution de la trésorerie de l'entreprise, élément majeur
pour sa pérennité et de son aptitude à séduire les investisseurs.
d'apprécier les modifications intervenues au niveau des capitaux propres de l'entreprise
d’étudier l'évolution de la structure financière et de la trésorerie de l’entreprise (ce qui
permet d'expliquer la relation entre le résultat net et l'évolution de la situation de
trésorerie) ;
d'apprécier la capacité à dégager des liquidités et à verser des dividendes ; la capacité à
faire face aux aléas du marché et de la conjoncture (flexibilité financière) et à détecter les
risques d'insolvabilité.
de comprendre la situation de trésorerie ainsi que l’origine du solde de trésorerie (la
provenance de l’excédent ou du déficit)
d’évaluer le montant dégagé par l’activité d’exploitation, des investissements réalisés et le
besoin de financement de l’entreprise.
de simuler les conséquences des choix stratégiques des dirigeants sur la trésorerie
d’entreprise
de faciliter la comparaison sectorielle avec les autres sociétés comparables
un bon outil de communication financière.
II. Concepts de base
II. 2. Trésorerie et équivalents de trésorerie
L’expression «flux de trésoreries» désigne l’ensemble des entrées et des sorties de
liquidités et d’équivalents de liquidité.
La trésorerie (ou liquidités) : Aux termes de la norme comptable générale, les liquidités
comprennent les fonds disponibles en caisse, les dépôts à vue (y compris les découverts
bancaires remboursables à la demande et autres facilités de caisse).
Les équivalents de trésorerie (Les équivalents de liquidités) : sont des placements à court
terme, très liquides qui sont facilement convertibles en un montant connu de trésorerie et
qui sont soumis à un risque négligeable de changement de valeur. Les équivalents de
trésorerie sont détenus dans le but de faire face aux engagements de trésorerie à court
terme. En conséquence, un placement ne sera normalement qualifié d’équivalent de
trésorerie que s’il a une échéance rapprochée, par exemple inférieure ou égale à trois mois
à partir de la date d’acquisition.
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L’entreprise doit indiquer les composantes de trésorerie et d’équivalents de trésorerie et
doit présenter un rapprochement entre les montants de son état de flux de trésorerie et les
éléments équivalents présentés au bilan. Etant donné la diversité des méthodes de gestion
de la trésorerie et des pratiques bancaires, l’entreprise doit indiquer la méthode qu’elle
adopte pour déterminer la composition de la trésorerie et d’équivalents de trésorerie.
II.2. Incidences des variations des taux de change sur les liquidités et équivalents de
liquidités: Cette rubrique isole l'effet de variation des taux de change utilisés pour l'évaluation
des liquidités détenues en devises ou des crédits de trésorerie en devises à la date de clôture.
La trésorerie en devises étant convertie au cours de clôture, tout écart doit être extrait de la
capacité d'autofinancement dans la méthode indirecte ou des gains ou pertes financiers dans
la méthode directe pour être présenté séparément car on considère que cet écart de conversion
constitue à la date de clôture un flux de trésorerie de nature particulière.
III. Présentation de l’état de flux de trésorerie
L’état de flux de trésorerie repose sur une décomposition des flux par fonction (activité). Le
classement par activité fournit une information qui permet aux utilisateurs d’évaluer l’effet de ces
activités sur la situation financière de l’entreprise et le montant de sa trésorerie et de ses
équivalents de trésorerie.
la fonction exploitation : Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation sont ceux
qui affectent essentiellement les actifs courants ainsi que les passifs courants de
l’entreprise
la fonction investissement : Les flux de trésorerie liés aux activités d’investissement sont
ceux se rapportant aux opérations affectant les actifs non courants
la fonction financement : Les flux de trésorerie liés aux activités de financement sont ceux
se rapportant à des opérations liées aux capitaux propres et aux passifs non courants.
Exemple : Une transaction unique peut inclure des flux de trésorerie qui sont classés
différemment. Par exemple, lorsque le remboursement en trésorerie d’un emprunt porte à la
fois sur les intérêts et le capital, la partie correspondant aux intérêts peut être classée dans les
activités d’exploitation tandis que la partie correspondant au capital est classée dans les
activités de financement.
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L’état de flux de trésorerie privilégie l’activité d’exploitation qui est considérée comme
créatrice de flux d’auto financement et de liquidité et comme principale garantie de la
survie à long terme de l’entreprise.
Le système comptable des entreprises propose deux modèles de présentation : La méthode
directe (de référence) et la méthode indirecte (autorisée).
Méthode directe (modèle de présentation de référence): présente l’avantage de partir des
flux de trésorerie réels (clients, fournisseurs, salariés…). Elle fait apparaitre directement
les encaissements et les décaissements. Généralement, le calcul des mouvements de la
trésorerie de la période liés à l’activité d’exploitation se fait de la façon suivante :
Encaissement ou décaissement de l’exercice = Solde à l’entrée (début) + flux de
l’exercice TVA comprise(TTC) - Solde final
Le modèle de présentation de référence proposé par le système comptable se présente
comme suit :
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Méthode indirecte (Modèle de présentation autorisée) : suivant laquelle le résultat net est ajusté
par les effets des transactions sans effets de trésorerie (dotations aux amortissements et aux
provisions, les reprises sur provisions) de tout décalage ou régularisation d’entrées ou de sorties
de trésorerie passées ou futures liées à l’exploitation et des éléments de produits ou de charges
liés aux flux de trésorerie concernant les investissements ou le financement.
Le modèle de présentation autorisée proposé par le système comptable se présente
comme suit
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Les deux méthodes sont donc complémentaires, mais l’entreprise peut choisir de privilégier
l’une d’entre elles dans ses états financiers.
Exemple : une entreprise peut présenter dans ses états financiers l’état des flux de trésorerie selon
la méthode directe, et faire apparaitre les flux liés aux activités d’exploitation selon la méthode
indirecte en annexe.
La différence entre les deux méthodes réside donc dans le processus de détermination des flux de
trésorerie liés à l’exploitation ; le calcul de la variation de la trésorerie résultant des activités de
financement et d’investissement étant exactement le même dans les deux modèles.
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1. Les flux de trésorerie liés aux activités d'investissement
Aux termes de la Norme Comptable Générale, les activités d'investissement portent sur
l'acquisition et la cession d'actifs à long terme et de tout autre investissement qui n'est pas inclus
dans les équivalents de liquidités (NCG § 62, alinéa 1).
Les mouvements de trésorerie liés aux activités d'investissement comprennent par exemple (NCG
§62, alinéa 2) :
a. Les décaissements (sorties de trésorerie) effectuée pour l’acquisition d’immobilisations
corporelles, incorporelles et d’autres actifs à long terme;
b. Les encaissements (entrées de trésorerie) découlant de la vente d’immobilisations corporelles,
incorporelles et d’autres actifs à long terme ;
c. Les décaissements et les encaissements relatifs à l'acquisition et à la vente des titres de
participation.
Acquisition d’immobilisations corporelles et incorporelles :
+ Valeurs brutes des immobilisations corporelles et incorporelles à la clôture de l’exercice.
+ Valeurs brutes des immobilisations cédées au cours de la période.
-Valeurs brutes des immobilisations corporelles et incorporelles en début d’exercice.
+ Fournisseurs d’immobilisations en début de l’exercice.
+ Valeurs brutes des immobilisations acquis sans flux de trésorerie.
- Fournisseurs d’immobilisations à la clôture de l’exercice.
+TVA récupérable sur acquisitions d’immobilisations.
= Décaissements provenant de l’acquisition d’immobilisations corporelles et incorporelles
Acquisition d’immobilisations financières
+ Montant brut des immobilisations financières à la clôture de l’exercice
+ Valeur brute des titres cédés en cours d’exercice
- Montant brut des immobilisations financières à l’ouverture de l’exercice
= Décaissements provenant de l’acquisition d’immobilisations financières
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Cession d’immobilisations
+ Prix de cession des immobilisations cédées
+ Créances sur cessions d’immobilisations en début d’exercice
- Créances sur cessions d’immobilisations en fin d’exercice
= Encaissements provenant de la cession
2. Les flux de trésorerie liés aux activités de financement
Aux termes de la norme comptable générale, les activités de financement sont les activités
qui entraînent des changements quant à l'ampleur et à la composition des capitaux propres et des
capitaux empruntés par l'entreprise. Les mouvements de trésorerie liés aux activités de
financement comprennent par exemple :
a) Les flux liés à l'émission d'actions ou autres instruments de capitaux propres et au rachat par
l'entreprise de ses propres actions.
b) Les dividendes et les autres distributions aux actionnaires.
c) Les flux liés à l'émission d'emprunts obligataires ou d'autres emprunts à court terme et à long
terme et au remboursement des montants empruntés.
Les activités d'investissement et de financement qui n'entraînent pas de flux de trésorerie sont
exclues de l'état des flux de trésorerie. Il en est ainsi par exemple des conversions de créances
en capital. Il en est également des acquisitions d'actifs en leasing qui sont considérées comme
opérations de financement n'entraînant pas de flux de trésorerie alors que les remboursements
subséquents du principal sont considérés comme des sorties de trésorerie liées aux activités de
financement (NCG § 64).
Augmentation de capital
+ Capital en fin de période
- Réserves incorporées au capital en cours de période
- Conversion de dettes en capital
- Capital en début de période
= Encaissement suite à l’émission d’actions
Distribution de dividendes
+ Somme des réserves en début d’exercice
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± Résultat de l’exercice N-1
- Réserves incorporées au capital au cours de l’exercice N
- Somme des réserves à la clôture de N
= Dividendes attribués en N
+ Dividendes dus aux actionnaires en début d’exercice
- Dividendes dus aux actionnaires à la clôture de l’exercice
= Dividendes versés au cours de l’exercice
Emission d’emprunts - remboursement d’emprunts
+ Emprunts non courants en fin de période
+ Echéances à moins d’un an en fin de période
- Emprunts non courants en début de période
- Echéances à moins d’un an sur emprunts en début de période
= Solde net des émissions / remboursements d’emprunts correspondant à :
Encaissements provenant des emprunts (+)
Remboursements d’emprunts (-)
3. Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation
Les deux méthodes d'élaboration des flux de trésorerie ne diffèrent que sur la méthode de
détermination des flux d'exploitation :
Les activités d’exploitation sont les principales activités génératrices de produits de l’entreprise et
toutes les autres activités qui ne sont pas définies comme étant des activités d’investissement ou
de financement.
Le montant des flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation est un indicateur clé de la
mesure dans laquelle les opérations de l’entreprise ont généré suffisamment de flux de trésorerie
pour rembourser ses emprunts, maintenir la capacité d’exploitation de l’entreprise, verser des
dividendes et faire de nouveaux investissements sans recourir à des sources externes de
financement.
Une entreprise doit présenter les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, en
utilisant soit la méthode indirecte ou directe.
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3.1. La méthode indirecte (modèle autorisé) : Selon cette méthode, le flux de trésorerie net
provenant des activités d’exploitation se détermine en ajustant le résultat net pour tenir compte de
l’effet :
a. des décalages dans les encaissements ou les décaissements occasionnés par l’activité
d’exploitation. Ces décalages sont mesurés par le calcul des variations durant l’exercice dans les
stocks et dans les créances et dettes d’exploitation ;
b. des éléments sans effet de trésorerie, tels que les amortissements, les provisions, les gains ou
pertes de change non matérialisés ; et
c. des autres éléments pour lesquels l’effet de trésorerie consiste en flux de trésorerie
d’investissement ou de financement, tels que + ou – value de cession d’immobilisations.
Le tableau suivant résume les différents retraitements qui peuvent être apportés au résultat net
afin de dégager le flux de trésorerie net provenant des activités d’exploitation :
Ajouts ( + ) Déductions ( - )
début de période fin de période
✓ Stocks (bruts) ✓ Stocks (bruts)
BFR ✓ Clients (bruts) ✓ Clients (bruts)
✓ Autres créances d’exploitation ✓ Autres créances d’exploitation
✓ Fournisseurs d’exploitation ✓ Fournisseurs d’exploitation
✓ Autres dettes d’exploitation ✓ Autres dettes d’exploitation
Compte de • Dotations aux amortissements • Reprises sur amortissements
résultat • Dotations aux provisions • Reprises sur provisions
n'ayant pas • Réductions de valeurs ou pertes • Quotes-parts des subventions
d'incidence d’immobilisations incorporelles d’investissement inscrites au
sur la et corporelles résultat
trésorerie
Compte de Moins-values sur cessions Plus-values sur cessions
résultat ne se d’immobilisations incorporelles, d’immobilisations incorporelles,
rapportant pas corporelles et financières corporelles et financières
à l'exploitation Perte de change sur trésorerie en Gain de change sur trésorerie en
Devises Devises
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3.2. Méthode directe (modèle de référence) : selon cette méthode (présentation axée sur l’état de
résultat), les entrées nettes de trésorerie provenant de l’exploitation peuvent être obtenues en
présentant distinctement dans l’état de flux de trésorerie les différents éléments du résultat
d’exploitation qui ont donné lieu à des entrées ou des sorties de trésorerie. D’après cette méthode,
ce sont essentiellement :
a. les entrées de trésorerie provenant de la vente de biens et de la prestation de services (y
compris l’encaissement des ventes à crédit ainsi que des effets à court ou à long terme tirés sur
les clients et liés à des ventes) ;
b. les entrées de trésorerie provenant de redevances, d’honoraires, de commissions et d’autres
produits (tels que les subventions d’exploitation, les revenus des immeubles non affectés aux
activités professionnelles et les jetons de présence) ;
c. les sorties de trésorerie à des fournisseurs de biens et services (y compris les remboursements
d’achats à crédit et les paiements à échéance des effets à court ou à long terme tirés par ces
fournisseurs) ;
d. les sorties de trésorerie aux membres du personnel ou pour leur compte (telles que les
paiements aux organismes de sécurité sociale) ;
e. les paiements à l’Etat des impôts, droits et taxes (autres que les impôts sur le résultat) ;
f. les paiements d’impôts sur le résultat (à moins qu’ils ne puissent être spécifiquement associés
aux activités de financement et d’investissement).
Le calcul des sommes encaissées ou versées peut se résumer ainsi :
Encaissements reçus des clients
+ Soldes débiteurs des clients et comptes rattachés bruts en début d’exercice (avant provision)
- Soldes débiteurs des clients et comptes rattachés bruts en fin d’exercice
+ Produits constatés d’avance relatifs aux clients à la clôture de l’exercice
- Produits constatés d’avance relatifs aux clients en début d’exercice
+ Gains de change sur créances clients en devises
- Pertes de change sur créances client en devises
+ Soldes des clients créditeurs à la clôture de l’exercice
- Solde des clients créditeurs en début d’exercice
- Créances clients passées en pertes (comptes 634)
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+ Ventes TTC
Sommes versées aux fournisseurs (d’exploitation)
+ Soldes créditeurs des fournisseurs et comptes rattachés en début d’exercice
- Soldes créditeurs des fournisseurs et comptes rattachés à la clôture de l’exercice
+ Charges constatées d’avance relatives aux fournisseurs à la clôture de l’exercice
- Charges constatées d’avance relatives aux fournisseurs en début d’exercice
+ Pertes de change sur dettes fournisseurs en devises
- Gains de change sur dettes fournisseurs en devises
+ Soldes débiteurs des fournisseurs à la clôture de l’exercice
- Solde débiteurs des fournisseurs en début d’exercice
+ Achats TTC (des comptes 60, 61, 62 et 63 en partie)
Sommes versées au personnel
+ Sommes dues au personnel et organismes sociaux en début d’exercice
- Avances au personnel en début d’exercice
+ Charges de personnel de l’exercice
- Sommes dues au personnel et organismes sociaux à la clôture de l’exercice
+ Avances au personnel à la clôture de l’exercice
Intérêts payés
+ Intérêts dus en début d’exercice (comptes rattachés : 508)
- Intérêts payés d’avance en début d’exercice (comptes de régularisation)
+ Charges d’intérêt de l’exercice (651)
- Intérêts dus à la clôture de l’exercice
+ Intérêts payés d’avance à la clôture de l’exercice
Impôts payés
- Etat, impôts différés en début de période
+ Etat, impôts différés en fin de période
+ Etat, impôts sur les bénéfices à liquider début de période
- Etat, impôts sur les bénéfices à liquider fin de période
+ Etat, autres impôts et taxes à payer en début de période
- Etat, autres impôts et taxes à payer en fin de période
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+ Etat, charges fiscales sur congés payés et autres charges en début de période
- Etat, charges fiscales sur congés payés et autres charges en fin de période
+ TVA payées
+ Impôts et taxes
+ Impôts sur les bénéfices
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