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Topologie et caractéristiques de FDDI

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FDDI

(Fiber Distributed Data Interface)

I - Généralités
I.1 – Introduction

Le besoin croissant en bande passante a créé le développement de nouveaux standards


qui se sont imposés. FDDI fait partie de ces standards. FDDI suit la norme ISO 9314
(ANSI X3T9.5) qui a été standardisé dans le milieu des années 1980. Ce type de
réseau est fréquemment utilisé comme Backbone pour des réseaux locaux ou leurs
interconnexions. Ce document décrit cette norme en quelques pages aussi bien du
point de vue technique que du point de vue économique, ainsi que les évolutions …

I.2 - Pourquoi FDDI ?

FDDI répond à trois besoins simples:

 Le besoin d'interconnexion des réseaux locaux par des réseaux fédérateurs


 Des débits élevés évitant ainsi tout goulot d'étranglement
 Raccordement de stations à haut débit (Visioconférence, Vidéo, Son en temps
réel …)
Les débits élevés sont garantis par la large bande passante que procure l'utilisation de
la fibre optique, on notera que les principaux avantages de la fibre optique sont
l'insensibilité aux perturbations électromagnétiques et une faible atténuation, ce qui,
dans certains domaines hostiles, peut être très important (usines, aéroport …)

I.3 - Les caractéristiques

Débit nominal 100 Mbit /s


Type de trafic Synchrone / Asynchrone
200 Km de longueur de fibre, soit 100 Km de distance
Distance
Max
Diamètre de l'anneau 31 Km sous forme de boucle
Distance maximale entre les nœuds
2 Km
(stations)
Taille des trames £ 4 500 octets
Transmission Bande de base et codage des données 4B/5B - NRZI
Méthode d'accès Jeton temporisé sur boucle
Double anneau, reconfiguration en cas de défaillance
Architecture
de l'un des anneaux
Double anneau en fibre optique utilisant la technique
Topologie
du jeton
 Fibre optique multimode 62,5/125
Support physique
 Monomode

Module de gestion Intégré au réseau : Station management (SMT)


Nombre de stations 500 à 1000 stations suivant la classe

II - La standard FDDI
II.1 - Topologie

FDDI fonctionne selon une topologie


logique en anneau. Les machines
peuvent être interconnectées soit en
étoile à la sortie d'un concentrateur,
soit directement sur l'anneau (cette
dernière possibilité est plutôt réservée
aux serveurs et aux stations de travail rapides, vus les prix des adaptateurs
correspondants).

Les données circulent normalement sur l'anneau principal ; en cas de défaillance, le


trafic bascule automatiquement sur l'anneau secondaire (dit de secours). Certains
constructeurs de matériels proposent des variantes qui mettent les deux anneaux à
contribution ; ce procédé permet de doubler la bande passante.

Les équipements disposent de connecteurs pour accéder à l'un ou l'autre des anneaux,
voire au deux. Ces équipements sont répartis en trois classes :

Les stations reliées aux deux anneaux simultanément.


Classe A
DAS: Dual Attachement Station.
Les stations reliées à un seul anneau.
Classe B
SAS: Single Attachement Station.
Classe C Les concentrateurs FDDI

En cas de panne d'une liaison entre deux stations voisines (rupture d'un câble, par
exemple), les stations en aval et en amont rebouclent l'anneau primaire sur l'anneau
secondaire, de manière à reconstituer de façon automatique un nouvel anneau. Si plus
d'une rupture survient au même moment, l'anneau se scinde en deux sous réseaux.

II.2 - Intégration au modèle OSI

FDDI divise les couches Physique et Liaison du modèle OSI en deux sous-couches
a) Couche physique

 Physical Layer Medium (PMD):

Définit les caractéristiques de transmission du média, incluant les liens fibres optiques,
le taux d'erreur par bit, les composants optiques et le type de connecteurs.

 Physical Layer Protocol (PHY):

Définit les procédures d'encodage/décodage des données, le traitement de l'horloge, les


états de la ligne et de la trame, et bien d'autres fonctions.

b) Couche liaison

 Media Access Control (MAC)

Définit comment le média est accédé, incluant le format des trames, le protocole
Timed-Token (Jeton temporisé), l'adressage, les algorithmes pour calculer les
cycliques redondants, vérifier les valeurs transmises et les mécanismes de récupération
d'erreurs.

 Logical Link Control (LLC)

Définit les moyens pour échanger des données entre plusieurs utilisateurs LLC.

c) SMT

SMT définit la gestion de réseau qui inclut différents services tels que :

 Configuration des stations (Initialisation du système)


 Reconfiguration de l'anneau (Insertion ou retrait d'une
station, déconnexion des organes défaillants …)
 Caractéristiques de contrôle de l'anneau (Temporisation,
statistiques)

Cette station va aussi gérer les service :

 Synchrone : service permettant la transmission de la vidéo mais non isochrone,


le jeton revient à la station de départ aprés un temps bornée mais qui est
variable à l'intérieur de cette contrainte.
 Asynchrone : bande passante variable en fonction de l'encombrement du
support ...

II.4 - Description de la trame

Le format des trames est similaire au format des trames Token Ring:

Preambule (PA):

Il contient au moins 16 symboles IDLE pour permettre l'acquisition de la


synchronisation bit. Contrairement à l'émetteur, les stations en aval qui répètent la
trame ou le jeton avec leur propre horloge peuvent modifier la taille de ce champ.

Start Delimiter (SD):

Indique le début de la trame.

Frame Control (FC):

Donne le type de trame et ses particularités. Les bits définissent successivement:

 La classe synchrone ou asynchrone.


 La longueur des champs d'adresse (16 ou 48 bits).
 Le jeton.
 Les trames de type MAC.
 Les trames de gestion SMT.
 Les trames de données LLC, avec éventuellement un niveau de
propriété.
Destination Address (DA):

Ce champ contient l'adresse d'une station (unicast), d'un ensemble de stations


(multicast) ou de toutes les stations (broadcast). La taille de ce champ est de 6 octets,
elle est identique à celle d'Ethernet et de Token Ring.

Source Address (SA):

Ce champ permet d'identifier la station émettrice. Sa taille est également de 6 octets.

Data:

Ce champ peut avoir différents aspects: il peut être vide, contenir un nombre pair de
symboles ou contenir des informations de contrôle mais en aucun cas il pourra avoir
une taille supérieure à 9000 symboles (soit 4500 octets).

Frame Check Sequence (FCS):

Ce champ contient la valeur du calcul du CRC (Cyclique Redundancy Check). Il est


rempli par la station émettrice en fonction du contenu de la trame. Ce procédé est
identique à celui utilisé par Ethernet et Token Ring. La station de destination recalcule
cette valeur afin de déterminer si la trame a été endommagée pendant la transmission.
Si tel est le cas, elle sera détruite.

End Delimiter (ED):

Il contient un symbole T (Terminate) dans le cas d'une trame ou deux symboles T dans
le cas d'un jeton.

Frame Status (FS):

Ce champ valide la trame et ses conditions de réception: E signifie erreur, A adresse


reconnue et C adresse copiée.

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