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Menasria Roumaissa F4 1633614284

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‫الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية‬

‫وزارة التعليم العالي والبحث العلمي‬

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE


MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

UNIVERSITE 8 MAI 1945 GUELMA


FACULTE DES SCIENCES DE LA NATURE ET DE LA VIE ET SCIENCES DE LA TERRE ET
DE L’UNIVERS
DEPARTEMENT DE BIOLOGIE

Mémoire de Master
Domaine : Sciences de la Nature et de la Vie
Filière : Sciences Biologiques
Spécialité/Option : Microbiologie appliquée
Département : écologie et génie de l’environnement

Thème : Qualité physico-chimique d’Oued Seybouse et l’inventaire


des macroinvertébrés à la région de Guelma

Présenté par : Menasria Roumaissa


Guemami Abir
Naili Roumaissa
Devant le jury composé de :

Président (e) : Laouabdia Selolami Nadjet Pr Université de Guelma

Examinateur : Zebsa Rabeh M.C.B Université de Guelma


Encadreur : Mesbah Amel M.C.B Université de Guelma

Juin 2021
Après avoir rendu grâce à DIEU,

Nos premiers et chaleureux remerciements sont adressés à :

Nos parents que nous ne remercierons jamais assez,

[Link] Amel, qui a permis à ce mémoire d’être, qui l’a accompagnée dans ses
développements et qui a assuré les conditions matérielles de sa réalisation. Merci pour vos
conseils qui ont nourri et guidé mon apprentissage de la recherche et mon intérêt pour la
restauration. Merci pour la qualité de votre encadrement fait de rigueur, de confiance, de
disponibilité, de critiques et d’encouragements, d’enthousiasme et de pragmatisme.

Nous tenons à remercier les membres du jury pour avoir bien voulu lire et corriger ce
manuscrit. Merci à [Link] d’avoir accepté d’être le président du jury. Merci également
à [Link] d’avoir accepté d’être examinatrice.

A toutes personnes qui nous ont aidés pour la réalisation de ce travaille.


Dédicaces

Je dédie ce modeste travail


A mes plus chers êtres au monde :
Ma mère (Farida) et mon père(Saleh). Aucun hommage ne pourrait être à la
hauteur de l’amour dont ils ne cessent
de me combler. Que dieu leur procure bonne santé et longue vie.
A ma chère sœur : Amira et son fiancé Marwan
A mon cher frère, ma force : Saïd (L3omda) et son mariée Anouare

A ma honore : Hanine
A toutes les fleurs de mon cœur : Yousra, Saliha, Feriel, Botaina, Raounek, Hadile,
Radwa, Rayane, Imene, Nada, Feriel, Loubna, Racha et Aya.
« Nous avons vécés un bon moment, certains événements pleins de bonheur et de joie pendant
les 5 Années de cursus universitaire que je n’oublierai jamais »
A toute la famille de Menasria et Frahtia

Est mes camarades de ce travail : Roumaissa et Abir et mon encadreur : Madame Mesbah
Amel.

A mes belles cousines « Hanen, Manar, Aya, Malak, Rahma, Chaima, latifa, Bouchra, Manar,
Yamina, Aicha »

ROUMAISSA M
Dédicaces

Je dédie ce modeste travail

A mes plus chers êtres au monde :

Ma mère (Latifa) et mon père (Farid) et ma grande mère (Mimi). Aucun hommage ne
pourrait être à la

Hauteur de l’amour dont ils ne cessent

De me combler. Que dieu leur procure bonne santé et longue vie.

A mes chères sœurs : Asma et leur mari, Marwa

A la princesse de la famille : Mayar

A mon fiancé (Imad) et ma belle famille

A toute les fleurs de mon cœur mes cousines : Yousra, Nihed, Hadil,

Amal, Basma, Narimen, Khadidja

Et mes cousins

A toutes personnes qui nous ont aidés durant notre

Parcours d’étude.

ABIR
Dédicaces

Je dédie ce mémoire

A mon père Hocine et ma mère Samia pour leur amour inestimable, leurs sacrifices, leur
confiance, leur soutien et toutes les valeurs qu’ils ont su m’inculquer.

A mon encadreur Mesbah Amel

A mes sœurs et mes frères Ania, Karim, amine pour leur tendresse, leur complicité et leur
présence malgré la distance qui nous sépare.

A mes tantes et mes oncles de la famille Naili ainsi que de la famille Gomri, pour leurs mots
d’encouragement et leur gentillesse.

A mon homme Anis et mes meilleurs amies Rahman ikhlas Amira Rania Amina aya Yasmine,
Yousra Jihan Linda houda les plus grandes sources de mon bonheur.

Enfin je dédie mes camarades de travail : Roumaissa et Abir.

ROUMAISSA N
TABLE DES MATIERES :

REMERIMENTS

DEDICACE

INDEX DES FIGURES

INDEX DES PHOTOGRAPHIE

INDEX DES TABLEUX

INDEX DES ANNEXES

INDEX DES ACRONYMES

Introduction

Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés ………………………………….......3

Partie 1 : Les macroinvertébrés ……………………………………………………..............3

1.1. Définition des macroinvertébrés benthiques ………………………………………............3

1.2. Leur habitat………………………………………………………………………...............3

1.3 .Leur morphologie ……………………………………………………………………........4

1.4. Importance de macroinvertébrés en tant que bioindicateurs ……………………………….4

1.5. Macroinvertébrées et transformation de la matière organique ...............................…...........5

1.6. Avantages de macroinvertébrés dans les cours d’eau………………………………………5

1.7. Présentation de quelques groupes des macroinvertébrés benthiques ………………………6

1.7.1. Annélides-Oligochètes...………………………………………………………………...6

1.7.2. Amphipodes…………….…………………………………………………....................7

1.7.3. Lymnaeidae.…………………………………………………….………………………8

17.4. Éphéméroptères………………………………………………….………………………9

1.7.5. Trichoptères...………………………………………………………………………….10

1.7.6. Plécoptères..……………………………………………………………………………11
G. Elmidae……………………………………………………………………………………12

Partie 2 : Généralité sur L’eau……………………………………………………………..14

2.1. Définition de l’eau………………………………………………………………………14

2.2. Cycle de l’eau……………………………………………………………………………14

2.3. L’origine de l’eau……………………………………………………………………......15

2.3.1. Eaux souterraines……...……………………………………………………………….15

2.3.2. Eaux de surfaces………………………………………………………………………..15

2.4. L’eau en Algérie…………………………………………………………………………15

2.4.1. Les données hydrographiques…...……………………………………………………..16

2.5. La pollution de L’eau…………………………………………………………………….16

2.5.1. Origine de pollution…………………………………………………………………...16

[Link]. La pollution industrielle……………………………………………………………...16

[Link]. La pollution agricole…………………………………………………………………16

[Link]. La pollution domestique……………………………………………………………...17

[Link]. La pollution accidentelle……………………………………………………………..17

2.5.2. Les différents types des pollutions……………………………………………………17

A. La pollution organique…………………………………………………………………….17

B. La pollution chimique……………………………………………………………………..17

Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse, Guelma)…………..18

1. Station et cadre géographique de la région d’étude………………………………………..18

2. Réseau hydrographique …………………………………………………………………...18

3. Climat générale ……………………………………………………………………………21

3.1. Température……………………………………………………………………………..22

3.2. Précipitation ……………………………………………………………………………23


[Link]………………………………………………………………………………………23

3.4. Humidité relative ………………………………………………………………………...24

3.5. Relation entre la température et précipitation……………………………………………24

3.5.1. Diagramme de Bagnouls et Gaussen(1957)……………………………………………24

3.5.2. Quotient pluviométrique et étage bioclimatiques d’emberger…………………………25

4. Contexte géologique ………………………………………………………………………27

4.1. Structure géomorphologique……………………………………………………………..27

5. Aperçu socio-économique …………………………………………………………………28

5 .1. Agriculture………………………………………………………………………………28

5.2. Industrie………………………………………………………………………………….28

5.3. Population………………………………………………………………………………..29

6. Cadre biotique……………………………………………………………………………...29

6.1. Végétation………………………………………………………………………………..29

6.2. La faune…………………………………………………………………………………..30

6.3. La vie aquatique………………………………………………………………………….30

Chapitre III : Matériels et Méthodes …………………………………………………32

1. Matériels……………………………………………………………………………………32
1.1. Sur le terrain ………………………………...…………………………………………...32

1.2. Au laboratoire……………………………...…………………………………………….32

2. Méthodologie …………………...…………………………………………………………33

2.1. Étude physico-chimique……………………...………………………………………….33

2.1.1. Mesure des caractéristiques physico-chimiques in situ ………….……………………33

[Link].Température…………….…………………………..……………………………...…33
[Link].Potentiel d’hydrogène…………………………….…………………………………..33
[Link].Conductivité électrique………………………………………………...……………..34
[Link]. Oxygène dissous……………...………………………………………...……………34
[Link]. Salinité …………………...………………………………………...………………..34

2.2. Étude écologique…………………………………………………………………………34

2.2.1. Dispositifs de travail……………………………………………...……………………34

2.2.2. Caractéristique des stations d’étude……………………………………………………35

A. Station 1 : Medjez Ammar……………………………………………………………35

B .Station 2 : Guelma (Les pompiers)…………….………………………………………36

C .Station 3 : Oued Fragha……….………………………………………………………..36

2.2.3. Plan d’échantillonnage…………………………………………………………………37

A. Sur le terrain………………………...…………………………………………………37

B. Au laboratoire …………………………………………………………………………38

3. Analyse des données……………………………………………………………………….39

3.1. Descripteurs biologique …………………………………………………………………39

3.1.1. Richesse spécifique…………………………………………………………………….39

3.1.2. Fréquence ……………………………………………………………………………...39

3.2. Indice biologique globale (IBGN) ………………………………………………………40

Chapitre IV : Résultats et discussion

1. Paramètres abiotiques………..……………………………………………………………..42

1.1. Température………...…...….……………………………………………………………42

1.2. Potentiel d’hydrogène………...……………..……………………………………………42

1.3. Conductivité électrique …………………………..……………………………………....43

1.4. Oxygène dissous ……..…...……...………………………………………………………43

1.5. Salinité…..………………………………………………………………………………..44

1.6. Potentiel d’oxydoréduction……..……..…………………………………………………44

2. Paramètres biotiques……………………………………………………………………….45
2.1. La flore…………..……………………………………………………………………….45

2.2. La faune……..……………………………………………………………………………46

2.2.1. Analyse globale de la faune benthique ‘oued Seybouse………………………………..46

[Link]. Check-list des taxa faunistique ……………………………………………………….46

[Link]. Abondance des macroinvertébrés à l’oued Seybouse…………………………………47

[Link]. Richesse taxonomique ………………………………………………………………48

[Link]. Fréquence relative des macroinvertébrés par station d’étude………………………...48

[Link]. Détermination de l’indice biologique global (BGN)…………………………………52

2.2.2. Identification des macroinvertébrés…………………………………………………….53

[Link]. Mollusques……………...……………………………………………………………53

[Link]. Les crustacés…………………………………………………………………………54

[Link]. Les Hétéroptères……………………………………………………………………...55

[Link]. Les Coléoptères………………………………………………………………………55

[Link]. Les éphéméroptère…………………………………………………………………...57

[Link]. Les Achètes……...……………………………………………………………………57

[Link]. Les Hyménoptères …………………………………………………………………..58

Conclusion …………………………………………………………………………………..59

Références bibliographiques……………………………………………………………….61

Annexes………………………………………………………………………………………70

Résumé

‫ملخص‬

Abstract
INDEX DES FIGURES :

Figure 1 : Annélides-Oligochètes (Tachet et al. 2002)………………………………………...7

Figure 2 : Amphipodes (Amphipoda) (Mccafferty, 1981)……………………………………..8

Figure 3 : Lymnaeidae (Tachet et al., 2002)…………………………………………………...9

Figure 4 : éphéméroptères (Ephéméroptère) A ; larve, vue latérale .B ; larve, vue dorsale. C ;


Tète (Tachet et al. 2002)……………………………………………………………………...10

Figure 5 : Trichoptères (Trichoptera) Fig.a, c, d (Mccafferty, 1981).Fig.e, f (Tachet et al.,


20012).Fig.b (Wiggins, 1996)………………………………………………………………..11

Figure 6 : Plécoptères (Plecoptera) (Larve, vue dorsale) (Mccafferty, 1981)……………….12

Figure 7 : Elmidae (Tachet et al., 2002)……………………………………………………...13

Figure 8 : Cycle de l’eau (Agence de l’eau Artois-Picardie. Le U.S. Géologie Survey. Source :
Gleisk, 1996, Sagascience à [Link].)……………………………………………………...14

Figure 9 : bassin-versant de la Seybouse (Algérie) (Khelifa et al., 2011)……………………18

Figure 10 : Profil en long de l’Oued Seybouse (in Ghachi, 1986)……………………………20

Figure 11 : La carte de réseau hydrographique du Bassin-versant de la Seybouse (Reggam,


2015)………………………………………………………………………………………….21

Figure 12 : carte bioclimatique du Nord de l’Algérie (Nedjraoui et Bedrani, 2008)…………22

Figure 13 : Courbe d’évaluation des températures à la station météorologique de Guelma


(Années 1994-2018) (Bouati B, Boualleg S, 2019)…………………………………………..22

Figure 14 : Variation mensuelles des précipitations (mm) année 1994-2018 (Bouati B,


Boualleg S, 2019)……………………………………………………………………………..23

Figure 15 : Évaluation mensuelle des humidités relatives à la station météorologique de


Guelma (année 1994-2018) (Bouati B, Boualleg S, 2019)…………………………………...24

Figure 16 : Diagramme de Bagnouls et Gaussen (1957) à la station météorologique de


Guelma (année 1994-2018) (Bouati B, Boualleg S, 2019)…………………………………...25
Figure 17 : Situation de la région de Guelma dans le climagramme d’Emberger (1994-
2018)………………………………………………………….................................................27

Figure 18 : Nasturtium officinale……………………………………………………..............28

Figure19 : fluctuation de la température moyenne mensuelle selon les stations…………..…42

Figure 20 : fluctuation du potentiel d’hydrogène selon les stations………………………….42

Figure 21 : fluctuation de la conductivité électrique selon les stations…………………….…43

Figure 22 : fluctuation d’oxygène dissous selon les stations…………………………………43

Figure 23 : fluctuation de la salinité selon les stations.………………………………………44

Figure 24 : fluctuation du potentiel d’oxydoréduction selon les stations…………………….44

Figure 25 : Pourcentage de la flore à la station de Medjez Ammar..........................................45

Figure 26 : Pourcentage de la flore à la station de Guelma…………………....……………..45

Figure 27 : Pourcentage de la flore à la station d’Oued Fragha………...…………………….46

Figure 28 : Pourcentage des embranchements des macroinvertébrés dans la zone d’étude….47

Figure 29 : Abondance des macroinvertébrés à l’Oued Seybouse ………...…………………47

Figure 30 : Richesse taxonomique des stations étudiées……………………………………..48

Figure 31 : Fréquence de Glossiphoniidae selon les 3 stations……………………………….49

Figure 32 : Fréquence de Hydrobidae selon les 3 stations……………………………………49

Figure33 : Fréquence de Batidae selon les 3 stations……………………………………...…49

Figure 34 : Fréquence de Dystiscidae selon les trois stations………………………………...50

Figure 35 : Fréquence de Gerridae selon les trois stations……………………………………50

Figure 36 : Fréquence de Heptageniidae selon les 3 stations…………………………………50

Figure 37 : Fréquence de Branchiobdellidae selon les 3 stations……………………….……51

Figure 38 : Fréquence de Branchiopode selon les trois stations……………………………..51


Figure 39 : Fréquence d’Elmidae selon les trois stations………….………………………….51

Figure 40 : Fréquence d’Agriotypidae selon les 3 stations…………………………………...52

Figure 41 : Comparaison des Fréquence des macroinvertébrés entre les 3 stations………….52

INDEX DES PHOTOGRAPHIE :

Photographie1 : Présente la station de Medjez Ammar……………………………………...35

Photographie2 : Présente la station sous bassin de Guelma………………………………….36

Photographie3 : Présente la station d’Oued Fragha………………………………………….37

Photographie4 : échantillonnage…………………………………………..…………………38

Photographie5 : Dépouillement au niveau du laboratoire……………………………………39

Photographie6 : L’épinglage………………………………………………………………....39

Photographie7 : mollusques(Hydropidae) …………..……………………………………….54

Photographie8 : Crustacés (Branchiopodes)………………………………….……………...55

Photographie9 : Hétéroptère (Gerridae)………………………………….………………….55

Photographie10 : Coléoptère (Dystiscidae adulte « Adephaga »)………….………………..56

Photographie11 : Coléoptère (Elmidae)………………………………………………………56

Photographie12 : Coléoptère (Dystiscidae larve)…………….………………………………57

Photographie13 : éphéméroptère (Batidae)……………….………….………………………57

Photographie14 : éphéméroptère (Heptageniidae larve)………..……………………………57

Photographie15 : Achète (Branchiobdellidae)…...…………………………………………58

Photographie16 : Achète (Glossiphoniidae)…………………...…………………………….58

Photographie17 : Hyménoptère (Agriotypidae)…………………….………………………58


INDEX DES TABLEAUX :

Tableau 1 : Profil des variations mensuelles moyennes de la vitesse du vent à la station


météorologique de Guelma (année 1994-2018) (Bouati B, Boualleg S, 2019)………………23

Tableau 2 : Profil des variations mensuelles moyennes de la vitesse du vent à la station


météorologique de Guelma (années 1994-2018)……………………………………………..24

Tableau 3 : Détermination de la classe de variété taxonomique ……………………………..40

Tableau 4 : Détermination du groupe faunistique indicateur…………………………...…….41

INDEX DES ANNEXES

Annexe 1 : Evaluation des températures mensuelles de la région d’étude (Années 1994-

2018).........................................................................................................................................70

Annexe 2 : Variations mensuelles des précipitations en (mm) (1994-2018)............................70

Annexe 3 : Données climatiques des Températures de Guelma (Années 1994-

2018).........................................................................................................................................70

Annexe 4 : Les valeurs de l’Indice Biologique Global Normalisé (IBGN) selon Afnor,
1992……………………………………………………………………………………......….70

Annexe 5 : Liste des 138 taxons (extrait de la norme AFNOR T 90-350, 1992)…………….71
INDEX DES ACRONYMES

EC : Conductivité électrique

Fe : Fréquence

EH : Potentiel d’oxydoréduction

GPS : Global positions Système

GI : Groupe indicateur

PH : Potentiel d’hydrogène

MIB : macroinvertébrés benthiques

IBGN : Indice biologique globale

T : Température

O2 : Oxygène

S1 : Station de Medjez Ammar

S2 : Station de Guelma

S3 : Station d’oued Fragha

VI : Variété taxonomique
Introduction
Introduction

En raison de sa situation géographique, du potentiel en zones humides de valeur


écologique, culturelle et économique importante, et de la diversité de ces habitats, la
biodiversité de toute la Méditerranée occidentale, en particulier l'Algérie (Quezel et Médial,
2003).

L'Algérie peut inclure jusqu'à 50 sites sur la Liste internationale importante Ramsar.
L'influence humaine sur l'un des principaux fleuves de l'est de l'Algérie, en l'occurrence la
rivière Seybouse, se manifeste par des activités souvent associées à des implantations ici et là
le long des cours d'eau. Et les activités agricoles menées dans l'ensemble du bassin versant ou
directement sur de petites parcelles en bordure de cet écosystème (Djabri et al. 2012). Selon
Chaoui (2007), divers polluants organiques et chimiques affectant les bassins d'eau de surface
pénètrent directement dans les eaux souterraines alluviales infectées et contaminées, ce qui
constitue une réelle menace pour les eaux souterraines. Santé publique. Au vu de ces résultats
et de l'énorme importance socio-économique de ce plan d'eau dans la zone d'étude, nous
avons choisi de réduire sa qualité par nos recherches.

L'évaluation de la qualité des cours d'eau repose sur l'analyse biologique de ces
écosystèmes, ainsi que sur la morphologie et l'hydrologie des cours d'eau. Ces méthodes sont
complémentaires et indispensables (Bouati 2, Boualleg S, 2019).

Par conséquent, la mesure et la quantification des paramètres physiques et chimiques de


l'eau sont considérées comme le principe le plus important pour déterminer la nature et la
qualité de l'eau dans les écosystèmes aquatiques (Abdo, 2005), et les macroinvertébrés sont
souvent utilisés comme indicateurs biologiques pour surveiller l'état des écosystèmes
aquatiques. Les écosystèmes aquatiques (Tall et al., 2008), par exemple dans des conditions
d'eutrophisation accélérée des zones humides (Liston et Terxler, 2005). Les
macroinvertébrés sont d'abord valorisés en raison de leur importance en tant que maillon
central du réseau trophique. Ils sont le lien entre les producteurs primaires et les autres
consommateurs (comme les poissons, les amphibiens et la sauvagine) (mittlebach, 1981), La
diversité des macroinvertébrés découle du cycle de vie (long ou court), des modes
d'alimentation (chargeurs, herbivores, tireurs d'élite, prédateurs, etc.) et des sports (nageurs,
troglodytes, animaux sessiles, etc.).

Adaptabilité de chaque taxon aux changements environnementaux (de Sousa et al.,


2008). Les communautés d'invertébrés peuvent être caractérisées en termes de biomasse,
d'abondance, de richesse spécifique, de relations entre les espèces et de changements

1
Introduction

temporels et spatiaux dans la communauté (Rosenberg et Resh, 1993). Différents groupes


ont une résistance différente à la pollution, à une concentration élevée en nutriments et à
l'hypoxie hydrique (De Sousa et al., 2008), il est donc possible de déterminer quels facteurs
de stress existent dans l'environnement et affectent la communauté.

Pour quoi utiliser les macroinvertébrés benthiques pour évaluer la qualité d’eau ?et c’est
quoi la relation entre les macroinvertébrés et la qualité physico-chimique d’eau ?

Nos objectifs pour une bonne connaissance des macroinvertébrés : Inventaire des
macroinvertébrés, détermination des nombres des déférents macroinvertébrés a leur
distribution ainsi que leur station au long d’oued Seybouse, influence des déférents facteurs
biotiques et abiotiques sur la dynamiques des populations macroinvertébrés et comparaison
entre les déférents facteurs.

2
Chapitre I :
Généralité sur les
macroinvertébrés
Partie 1 :
Les macroinvertébrés
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

1.1. Définition des macroinvertébrés benthiques :

Les macroinvertébrés benthiques sont répartis dans les lacs et les rivières, où ils
jouent un rôle important dans le transfert d'énergie dans le réseau trophique (Bensaidi F et
Kirane A, 2014). Ce sont des créatures animales visibles à l'œil nu, comme les mollusques,
les insectes, les crustacés et les vers, qui habitent le fond des rivières et des lacs ou le long du
fond de mousse et d'algues (Tachet et al. 2006 et Cumins (1975) pense que cela signifie les
macroinvertébrés. Au moins 3 à 5 mm au stade final du développement. Ils sont à l'origine de
nombreux indicateurs biologiques, principalement basés sur l'abondance ou la richesse de
nombreux groupes de classification d'indicateurs (Rosenberg et Resh, 1993. Metcalfe-
Smith, 1996) .Les macroinvertébrés constituent un taxon très hétérogène, y compris plusieurs
[Link] diversité de cette forme rend la réponse potentielle du groupe aux interférences
également extrêmement diversifiée, ce qui fait du groupe un bon candidat pour l'évaluation
biologique (Rosenberg et Resh, 1993).

1.2. leur habitat :

Les macroinvertébrés benthiques ont une grande variété d'habitats. Ces taxons existent
dans différents milieux aquatiques, comme les rivières, les marécages à fonds limoneux, les
lacs, les fonds limoneux ou les rivières boueuses ... certaines circonstances.

1.2.1. En écosystème lotique : certains organismes peuvent utiliser des crochets spéciaux ou
des structures de type aspiration pour s'attacher les uns aux autres, ces animaux n'ont
pas beaucoup d'activité. Ils rampent sur le substrat (surface solide). Certains, comme les
charançons, construisent des structures pour se maintenir en place : vous pouvez les
comparer à des maisons portables appelées «gaines». D'autres sont très plats et ont une
forme hydrodynamique pour éviter d'être emportés par les courants d'eau, ils se
nourrissent en filtrant l'eau ou en chassant leurs proies. Ces macroinvertébrés à
évolution rapide ont généralement des pattes et des pièces buccales spécialisées.
1.2.2. En écosystème lentiques : comme dans un bassin lacustre, les organismes n'ont pas
besoin de s'accrocher, ces gros invertébrés se déplaceront pour trouver de la nourriture,
ce qui est différent des organismes qui se nourrissent dans les eaux plus rapides. Par
conséquent, ils conviennent aux mobiles, vivant à la surface, au fond ou dans les
sédiments mous (tels que la boue), dans les eaux lentes, la différence de taille des
organismes est généralement plus grande. Parce que le courant est faible ou nul, leurs
performances hydrodynamiques sont médiocres (Djamai S, 2020).

3
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

[Link] morphologie :

Les macroinvertébrés benthique sont essentiellement constitués d’insectes aquatiques


ils sont présents dans l’eau sous différents formes en fonctions de leur cycle biologiques :
larve, nymphe, adulte (ANONYME ,2014).

En général leur morphologie est divisée en trois parties :

- La tête : - résultant de la fusion des six métamères, cette division se perd et se présente
comme une sorte de capsule plus ou moins ovoïde. La tête est une véritable tour de contrôle
avec les antennes, les yeux et les nombreux poils sensibles situés sur les parties de la bouche
ou ailleurs (VINCENT, 2010).

- Le thorax : - composé de trois segments, chacun de ces segments portant une paire de
jambes. Le premier segment de la tête s'appelle le prothorax, les segments du milieu le
mésothorax et le segment relié à l'abdomen le métathorax. Les ailes, lorsqu'elles sont
présentes, sont nécessairement portées par le mésothorax et le métathorax (VINCENT, 2010).

- L’abdomen : - Composé de 11 articles au maximum, généralement la plus grande partie du


corps des insectes. Ils contiennent la masse principale des viscères, du sang, des organes
respiratoires et reproducteurs. Les segments qui ont disparu sur la tête et qui sont souvent
cachés par les ailes du thorax sont clairement visibles sur l'abdomen (VINCENT, 2010).

1.4. Importance des macroinvertébrés en tant que bioindicateurs :

Neveu(2001) estiment qu’un bon indicateur biologique devrait :

- Etre facilement identifier grâce à sa taille et aux connaissances faunistiques.

-Facile à échantillonner, si possible, à un coût limité.

-Avoir une répartition géographique large pour être généralisable.

-Le niveau d'un individu avec une autoécologie connue, c'est-à-dire la sensibilité et / ou la
tolérance de l'espèce. -Faire une bioaccumulation toxique pour analyse. -Facile à reproduire
pour les tests.

-Il n'y a pratiquement aucun changement au niveau génétique.

Pour ces mêmes auteurs, les macroinvertébrés benthiques semblent répondre à ces critères.
Ces organismes sont considérés comme d'excellents indicateurs de la qualité des écosystèmes
aquatiques en raison de leur mode de vie sédentaire, de leurs cycles de vie différents, de leur

4
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

grande diversité et de leur tolérance variable. (Moisan et Pelletier, 2008).Ils permettent


également d'évaluer la santé globale des écosystèmes aquatiques (Barbour et al. 1999).Dans
la plupart des cas, ce sont des taxons abondantes faciles à collectionner. Ces organismes
constituent un maillon important de la chaîne alimentaire du milieu aquatique car ils sont la
principale source de nourriture de plusieurs poissons, amphibiens et oiseaux. Ils intègrent
accumulation et synergie dans un court laps de temps (allant jusqu’à quelques années), il a été
soumis à diverses perturbations physiques (changements d'habitat), biologiques et chimiques
dans la rivière (Moisan et Pelletier, 2008). Ils sont abondants et faciles à récolter dans la
plupart des rivières, et leur élimination n'a pratiquement aucun effet nocif sur les êtres vivants
dans les zones résidentielles (Barbour et al. 1999).

1.5. Macroinvertébrés et transformation de la matière organique :

Dans l'écosystème, les plantes sont les principaux producteurs. La plupart des feuilles
des arbres tombent dans l'eau stagnante ou courante ou sont emportées par le vent. Le fracas
des macroinvertébrés peut augmenter le taux de dégradation des déchets (Anderson et Sedell,
1979. Webster et Benfield, 1986. Gaça, 2011), grâce à son activité de consommation, il
convertit la matière organique à particules grossières (MOPG) en matière organique à
particules fines(MOPF), d'autres invertébrés (collecteurs) peuvent également être utilisés. Par
conséquent, les invertébrés on a importance primordiale dans la transformation organique et
la distribution du carbone dans divers maillons du réseau trophique (Webster et Benfield,
1986. Suberkropp, 1998. Gessner et coll., 1999). Dans ce dernier cas, pour comprendre le
rôle des macroinvertébrés benthiques dans les processus écosystémiques (comme la
transformation de la matière organique dans les rivières), il est nécessaire de les attribuer à
des fonctions trophiques (Cummins, 1973). Cummins et Klug, 1979).

1.6. Avantages des macroinvertébrés benthiques :

Les macroinvertébrés benthiques existent dans divers types de rivières, quelle que soit
leur taille (Chessman, 1995. Camargo et al. 2004. Pelletier, 2007). Par conséquent, nous
pouvons effectuer un échantillonnage partout.

Ce sont des organismes vivants qui intègrent de multiples composants de


l'environnement, tels que les habitats et les polluants, car leur durée de vie est assez longue,
qui peut varier de quelques mois à deux ou trois ans (Camargo et al. 2004. Pelletier,
2007).Contrairement à l'analyse chimique, les macroinvertébrés benthiques peuvent être
utilisés pour détecter les interférences qui se sont produites, même si elles n'existent plus au

5
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

moment de l'échantillonnage (Chessman, 1995).Au contraire, dans de nombreux cas, que ce


soit l'été ou l'automne, une activité d'échantillonnage MIB peut évaluer avec précision la
qualité de l'eau de la rivière. Par conséquent, les macroinvertébrés benthiques reflètent la
dégradation des rivières en termes de pollution organique et chimique (De Pauw et
Vanhooren, 1983).

Ils jouent un rôle important dans la chaîne alimentaire aquatique car ils sont la
principale source de nourriture pour de nombreux poissons, insectes et amphibiens. Par
conséquent, ils doivent être présents en quantités suffisantes et avoir une diversité
significative pour maintenir la fonction et l'équilibre sain des écosystèmes fluviaux
(Chessman, 1995). Par exemple, les trichoptères, en particulier au stade immature, peuvent
être une source importante de nourriture pour de nombreux poissons d’eaux douces. Les
odonates joue un rôle important dans le contrôle du nombre de moustiques, de moucherons et
autre petits insectes qu’ils consomment abondamment tout au long de leur vie (Borror et
White,1999).Les (MIB) sont un facteur clé de l'équilibre des écosystèmes aquatiques, d'autant
plus que de nombreuses espèces sortent de l'eau pour vivre leur stade mature.

Les (MIB) sont relativement sédentaire, ce qui en fait un bon indicateur des conditions
locales (Camargo et al. 2004. Pelletier, 2007). Contrairement aux poissons qui peuvent
échapper aux sources de pollution, les macroinvertébrés sont toujours confrontés à des
problèmes pouvant survenir dans l'environnement, qui peuvent modifier leur physiologie, leur
comportement, leur morphologie, leur organisation et leur taux de suivi.

Les macroinvertébrés benthiques comprennent un grand nombre de taxons existants, ce


qui leur permet de couvrir un large éventail de réponses. Par conséquent, à cause d'eux,
différentes sources de pollution et de dégradation des voies navigables peuvent être trouvées
(Chessman, 1995. Camargo et al. 2004. Pelletier, 2007).

1.7. Présentation de quelques groupes des macroinvertébrés benthiques :

On peut présenter quelques groupes des macros invertébrés benthiques :

1.7.1. Annélides-Oligochètes : (vers aquatiques)

Caractéristiques particulières :

-Corps mou, allongé et cylindrique composé de plusieurs segments similaires.

-Segments du corps portant des Soies, parfois difficiles à voir.

6
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

-Ressemblance de certains avec les vers de terre de nos jardins.

-Tolérants à la pollution (Moissan, J, 2010).

Figure 1 : Annélides-Oligochètes (Tachet et al. 2002), (Echelle = 2 mm).

1.7.2. Amphipodes : (gammares)

Caractéristiques particulières :

-Corps aplati latéralement ressemble à une crevette.

-Nage sur le côté.

-Deux paires d’antennes.

-Sept paires de pattes marcheuses sur le thorax, les deux premières Portant des pinces.

-Abdomen composé de six segments portant chacun un appendice.

-tolérants à la pollution (Moissan, J, 2010).

7
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

Figure 2 : Amphipodes (Amphipoda) (Mccafferty, 1981), (Echelle = 1 mm).

1.7.3. Lymnaeidae :

Caractéristiques particulières :

-Coquille spiralée plus ou moins allongée.

-ouverture à droite de forme variée.

-Sans opercule (Moissan, 2010).

8
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

Figure 3 : Lymnaeidae (Tachet et al. 2002), (Echelle = 10 mm).

1.7.4. éphéméroptères :

Caractéristiques générales :

Les éphéméroptères appartiennent à un ordre d’insectes dont les larves sont exclusivement
aquatiques. Ils sont caractérisés par la présence de deux ou trois queues (deux cèrques et un
paracèrque). Leurs pattes ne portent qu’une griffe, ce qui les distingue des plécoptères.

Tous portent des branchies abdominales sur les segments 4 à 7 et, selon le genre, sur les
segments 1 à 3.

La forme et la position de ces branchies sont capitales pour leur identification. Les larves ont
tous dix segments abdominaux.

On détermine leur numéro (le même que celui des branchies) en comptant à partir du dixième,
c’est-à-dire de l’extrémité de l’abdomen. De façon générale, ils sont sensibles à la pollution.

Attention : Les éphéméroptères sont des organismes fragiles, ils doivent être manipulés avec
précaution. Il arrive fréquemment que l’on doive identifier des spécimens dont les branchies
ont été arrachées ou les queues cassées lors d’un prélèvement. Il est donc primordial de les
regrouper selon leurs ressemblances avant de les identifier (Moissan, J, 2010).

9
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

A B C

Figure 4 : éphéméroptères (Ephemeroptera) A ; larve, vue latérale .B ; larve, vue dorsale.


C ; Tète (Tachet et al. 2002), (Echelle = 1 mm).

1.7.5. Trichoptères :

Caractéristiques générales :

Les trichoptères appartiennent à un ordre d’insectes dont les larves et les nymphes et sont
aquatiques.

La principale caractéristique des larves est la présence de deux crochets anaux. Ceux-ci sont
situés au bout de l’abdomen de chaque côté ou sur des fausses pattes.

La tête ainsi qu’au moins un segment thoracique sont sclérifiés (durs). L’abdomen est mou
comme celui d’une chenille. Plusieurs larves de trichoptères se construisent un étui.

Les matériaux utilisés, qui sont d’origine végétale ou minérale, sont souvent typiques au
genre. Il est donc très important de ne pas sortir les larves de leur étui avant l’identification.
Les nymphes, elles, sont toujours dans un étui

Elles possèdent de longues antennes et deux paires de fourreaux alaires. Leurs mâchoires sont
longues et se croisent habituellement

10
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

De façon générale, les trichoptères sont sensibles à la pollution. La famille des


Hydropsychidae a cependant une tolérance moyenne à la pollution.

Attention : Les parties sclérifiées (dures) du thorax ou de l’abdomen sont parfois difficiles à
distinguer lorsqu’elles sont peu colorées. Truc : Faire refléter votre éclairage sur la surface
visée, si elle est sclérifiée, elle paraîtra plus brillante.

Les spécimens qu’on ne peut classer dans une famille ou un groupe seront identifiés en tant
que trichoptère (Moissan, J, 2010).

Figure 5 : Trichoptères (Trichoptera) Fig.a, c, d (Mccafferty, 1981).Fig.e, f (Tachet et al.


20012). Fig.b (Wiggins, 1996). (Echelle = 4 mm)

1.7.6. Plécoptères :

Caractéristiques générales :

Les plécoptères appartiennent à un ordre d’insectes dont les larves sont exclusivement
aquatiques et principalement associées aux eaux fraîches et propres. Elles ressemblent aux
éphéméroptères, dont on les distingue grâce aux deux griffes qu’elles ont au bout des pattes,
alors que les larves d’éphéméroptères n’en ont qu’une seule. Les plécoptères ont deux queues
(crèques), alors que les éphéméroptères en ont trois et rarement deux. Les antennes sont multi
segmentées et beaucoup plus longues que la tête. Les branchies peuvent être présentes ou

11
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

absentes. Elles peuvent se situer à différents endroits : sous le cou (cervicales), à la jonction
des pattes et de l’abdomen (coxales), sur le thorax (thoraciques), au bout de l’abdomen
(anales) ou sur les deux premiers segments abdominaux (abdominales). Au Québec, aucun
plécoptère n’a de branchies sur les segments abdominaux 3 à 7. De façon générale, les
plécoptères sont sensibles à la pollution.

Les spécimens qu’on ne peut classer dans une famille ou un groupe seront identifiés en tant
que plécoptère (Moissan, J, 2010).

Figure 6 : Plécoptères (Plecoptera) (Larve, vue dorsale) (Mccafferty, 1981), (Echelle = 1


mm).

1.7.7. Elmidae :

Caractéristiques particulières :

-Abdomen comptant neuf segments dont le dernier possède une cavité ventrale fermée par une
plaque.

-Cette cavité contient des branchies filamenteuses dotées de crochets Corps allongé,
cylindrique et dur.

12
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

Attention: Elmidae – Dubiraphia ressemble à Haliplidae – Haliplus, mais possède une


ouverture ventrale sur le dernier segment (Moissan, J, 2010).

Figure 7 : Elmidae (Tachet et al. 2002), (Echelle = 1 mm)

13
Partie 2 :
Généralité sur l’eau
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

2.1. Définition de l’eau :

L'eau est un élément essentiel de la vie et est essentielle pour tous les organismes
connus. C'est un composé omniprésent sur terre, composé à l'état pur d'une molécule qui
combine deux atomes d'hydrogène et un atome d'oxygène sous forme de H2O. C'est en
particulier un solvant efficace pour la plupart des cors solide que l'on trouve sur la terre. L'eau
est parfois appelée "solvant universel".

L'eau est une partie importante du patrimoine mondial et est également essentielle
pour les activités humaines (agriculture, industrie, ménages, etc.). Lorsque l'eau répond à un
certain nombre de caractéristiques pour la rendre apte à la consommation humaine, on parle
d'eau potable (Chelli et Djouhri, 2013).

2.2. Cycle de l’eau :

L'eau couvre 72% de la surface de la terre. Cependant, seulement 0,65% de cette eau,
communément appelée eau douce, peut être utilisée pour les eaux souterraines (0,63%), les
lacs et les rivières (0,02%), la majeure partie de l'eau qui existe sur terre se trouve dans
l'océan (97,2%). Représentait 2,15% de l'eau potable

Figure 8 : Cycle de l’eau (Agence de l’eau Artois-Picardie. Le U.S. Géologie Survey.


Source : Gleisk, 1996, Sagascience à [Link].)

Sous l'action du soleil, l'eau des océans, des rivières et des lacs s'évapore et pénètre
dans l'atmosphère. Au contact de la couche d'air froid, la vapeur d'eau se condense en petites
gouttelettes et forme une couche nuageuse, puis l'eau tombe directement dans l'océan ou les
continents lors des précipitations (sous forme de pluie, de neige ou de grêle). Puis, sur terre,

14
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

l'eau s'écoule dans les rivières ou pénètre dans le sol pour alimenter les nappes phréatiques
(Chouteau, 2004).

2.3. Origine de l’eau :

Selon le mode de gisement, deux sources principales d’eau :

2.3.1. Les eaux souterraines (l’eau accumulée dans les nappes) : Sont la principale source
d'eau douce pour les humains. Cette dernière représente 30% de l'eau douce de la planète.
L'eau souterraine désigne l'ensemble des eaux situées sous la surface du sol, dans les zones
saturées et en contact direct avec le sol ou le sous-sol. Elle se caractérise par une faible
turbidité ou son eau bénéficie d'une filtration naturelle importante (Chelli et al. Djouhri,
2013).

Parce qu'il se caractérise par une faible contamination bactérienne, car il n'est généralement
pas affecté par les sources de pollution. Par conséquent, la dureté est élevée et l'eau
souterraine peut être en contact avec une formation rocheuse contenant un métal divalent tel
que le calcium ou le magnésium. De plus, la concentration de fer et de magnésium est élevée
dans les eaux souterraines (Degremon, 2005).

2.3.2. Les eaux de surface (les eaux des oueds, des lacs, des océans et des mers) : Constitué
(69%) de la calotte polaire et (1%) des rivières et lacs, contrairement aux eaux souterraines,
les eaux de surface sont des eaux qui circulent ou se stockent à la surface d'un continent. Ils
proviennent soit des eaux souterraines (qui semblent constituer une source d'eau), soit des
eaux de ruissellement (rivière, ruisseau, barrage, étang, marigot) (Degremont, 2005).

2.4. L’eau en Algérie :

L’Algérie compte 17 bassins-versants. Les ressources en eau proviennent des eaux de


surface et des eaux souterraines renouvelables et non renouvelables. Il est à noter que ces
ressources sont très variables notamment celles qui proviennent des nappes tributaires des
aléas climatiques. L’exploitation de ces ressources est très intense avec les besoins
grandissants. L’utilisation de l’eau est liée aux activités économiques. Alors que pour une
bonne connaissance de ces ressources, en a besoin d’une bonne gestion. Les instruments de
gestion sont un outil indispensable pour 1’organisation des institutions juridiques,
économiques et administratives de ladite gestion (Erhard Cassegrain &amp et Margat,
1979).

15
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

2.4.1. Les données hydrologiques :

L’Algérie septentrionale présente un climat semi-aride qui se caractérise par une


forte irrégularité pluviométrique. D’une manière générale, les bassins versants sont
imperméables (ANRH, 1993). Ce qui donne sur le plan des régimes hydrologiques :

(a) une extrême irrégularité saisonnière et interannuelle des écoulements qui est accentuée par
de longues périodes de sécheresse

(b) des crues violentes et rapides

(c) une érosion intense et des transports solides importants.

Les bassins versants sont regroupés en trois zones (ANRH, 1993)

Les bassins tributaires de la Méditerranée situés au nord de l’Algérie ont un apport moyen
annuel estimé à 11 milliards bassins endoréiques occupant les Hautes Plaines dont les eaux se
perdent en grande partie par évaporation dans les chotts. L’écoulement annuel moyen est
estimé à 700 [Link] bassins sahariens apportent en moyenne 650 hm' par an. L’écart
pluvio- métrique moyen montre un déficit accentué d’Est en Ouest (Alili, 1993). L’Est
algérien est la partie la plus humide avec une moyenne pluviométrique de 530 mm par an. Le
Centre occupe la seconde place avec 480 mm Enfin, 1’Ouest est plus sec avec une moyenne
annuelle de 260 mm

2.5. La pollution de l'eau :

La pollution de la ressource en eau se caractérise par la présence de micro-


organismes, de substances chimiques ou encore de déchets industriels. Elle peut
concerner les cours d’eau, les nappes d’eau, les eaux saumâtres mais également l’eau de
pluie, la rosée, la neige et la glace polaire.

2.5.1. Origines de pollution :

[Link]. La pollution industrielle : avec les rejets de produits chimiques comme les
hydrocarbures ou le PCB rejetés par les industries ainsi que les eaux évacuées par les
usines

16
Chapitre I : Généralité sur les macroinvertébrés

[Link]. La pollution agricole : avec les déjections animales mais aussi les produits
phytosanitaires/pesticides (herbicides, insecticides, fongicides) contenus dans les engrais
et utilisés dans l’agriculture. Ils pénètrent alors dans les sols jusqu’à atteindre les eaux
souterraines.

[Link]. La pollution domestique : avec les eaux usées provenant des toilettes, les
produits d’entretien ou cosmétiques (savons de lessives, détergents), les peintures,
solvants, huiles de vidanges, hydrocarbures…

[Link]. La pollution accidentelle : avec le déversement accidentel de produits toxiques


dans le milieu naturel et qui viennent perturber l’écosystème

2.5.2. Les différents types des pollutions :

[Link]. La pollution organique :

Elle concerne les microorganismes pathogènes présents dans l’eau comme les
bactéries et les virus. Cette pollution bactériologique se caractérise par un taux élevé de
coliformes fécaux.

La pollution organique provient principalement des excréments, des ordures


ménagères et des déchets végétaux

[Link]. La pollution chimique :

Elle concerne les nitrates et les phosphates contenus dans les pesticides, les
médicaments humains et vétérinaires, les produits ménagers, la peinture, les métaux
lourds (mercure, cadmium, plomb, arsenic…), les acides, ainsi que les hydrocarbures
utilisés dans l’industrie. Zoom sur les micropolluants d’origine médicamenteuse

Les progrès de la médecine permettent sans cesse d’améliorer la santé humaine (et
animale) et de sauver des vies. Revers de la médaille, des résidus de substances
médicamenteuses sont parfois retrouvées à très faibles doses dans le milieu naturel
(fleuves ou rivières) ou dans les eaux usées des industries chimiques et pharmaceutiques,
avec pour conséquence un déséquilibre de l’écosystème aquatique (flore et faune) (2).

17
Chapitre II :
Présentation de la
zone d’étude (Oued
Seybouse, Guelma)
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

1. Situation géographique de la région d’étude :

L’Oued Seybouse draine l’un des principaux bassins versants de l’Algérie. Ce bassin
situé au Nord-Est d’Algérie couvre une superficie totale d’environ 6471Km2.C’est le bassin
le plus vaste, après celui de la Medjerda, de la partie orientale de l’Afrique du Nord et il est
subdivisé en six sous-bassins principaux. L’Oued Seybouse prend naissance de la commune
de Medjez Ammar, wilaya de Guelma (36°26.587 ,,N,007°18.740,,E) à l’ouest de la ville de
Guelma et coule sur 134.74Km avant de se déverser dans le mer Méditerranée , près de la
commune de Sidi Salem wilaya d’Annaba (36°51.689,,N,007°46.066,,E).Il traverse trois
wilaya ( Guelma,El-Tarf et Annaba )et reçoit en continue les rejets et les eaux usées des
communes et de agglomérations du bassin versant et qui sont au nombre de 68 communes
Soit 1.300.000 habitants (Reggam et al. 2015) (Figure 9).

Figure 9 : bassin-versant de la Seybouse (Algérie) (Khelifa et al., 2011).

2. Réseau hydrographique :

Les réseaux hydrologiques peuvent prendre plusieurs formes. La différenciation du


réseau hydrologique du bassin est due à quatre facteurs principaux (géologie, climat, pente du
terrain, présence humaine et couverture végétale).L'étude des réseaux hydrologiques permet

18
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

de comprendre le développement de son chevelu (branches lâches ou denses), sa forme, sa


structure hiérarchique, sa densité de drainage et son rapport de longueur (Brahmia, 2016).

Le réseau hydrographique du bassin de la Seybouse possède un régime de type


pluvial (figure 11), fortement dominé par la précipitation sur l’ensemble de l’année avec un
chevelu hydrologique de plus de 3000 Km. Quarante-deux oueds ont une longueur supérieure
à 10 Km, dont deux : le cherf (88,61Km) et le Bouhamdane (160Km),qui serpente vers le
Nord en parcourant la basse plaine de Annaba ,souvent inondée au moment des crues ,avant
se jeter dans la baie d’Annaba par l’estuaire de Sidi Salem(Bouchelaghem,2008).

Le réseau hydrographique est composé de l’Oued Seybouse et de ses affluents


(oueds : Bouzitoune, El maiz, Zimba, Bradaa, Berdia et Helia) auxquels s’ajoute de
nombreux ruisseaux (Brahmia, 2009).

Ils se caractérisent par des reliefs relativement simples et un écoulement lent, puis se
prolongent jusqu'à l'Atlas de Taylor accidenté et des lieux aux structures très complexes. Les
réseaux hydrologiques s'adaptent rarement à cette structure : les fossés d'eau peu profonde
sont torrentiels, et les contours longitudinaux sont irréguliers et en traction parce que la
chaîne de montagnes reçoit de grandes quantités de précipitations hivernales, l'existence de
dépressions où Seybouse traverse les aquifères alluviaux permet de réguler le débit de l'oued
(Ghachi, 1982). Après avoir quitté ce dernier, Seybouse entra dans la plaine inférieure
d'Annaba, perdit la puissance du torrent et abandonna la plus grande partie de la charge
solide. Les pentes peu profondes, les crêtes de dunes et les grandes zones d'inondation
favorisent grandement la stagnation de l'eau et empêchent les rivières d'entrer dans la mer
(Zerrouki, 2007).

L’oued Charef qui constitue le bassin amont de l’Oued Seybouse résulte de la


rencontre des oueds Cherf et Settara qui drainent respectivement 1099.4 [Link] oueds
Lahmimine et oued Crab prennent leurs sources sur le piémont Sud des monts de la
Medjerdah et forment l’oued Cherf après leur rencontre. Celui-ci reçoit des affluents issus des
Hautes Plaines : oued Radran, oued Trouch et oued Ain Senoub.

L’oued Bouhamdane, principal affluent de rive gauche, se forme après la jonction des
oueds Zenati et Sbath, rejoint l’oued Charef à Medjez Ammar. Après la confluence, l’oued

19
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

prend la dénomination d’Oued Seybouse, et reçoit les écoulements des affluents issus des
versants Nord et Sud de la vallée (oued Helia, oued Bou Sorra et oued Zimba).

Après sa confluence avec l’oued Mellah à l’aval de Bouchegouf, la Seybouse


parcourt dans son cours inférieurs une zone de plain littorale. Les oueds Ressoul, Derdar et
Meboudja issus des moyennes montagnes affluant dans la Basse Seybouse.

Basse Seybouse se caractérise par une faible pente et un faible développement


hydrologique de la racine des cheveux. Cependant, les affluents de l'affluent gauche sont très
grands (oued Ressoul et oued Dardar), et les principales artères de l'oued Seybouse présentent
des tissus orthogonaux liés à cette technique (Figure 10) (Louamri, 2013).

Figure 10 : Profil en long de l’Oued Seybouse (in Ghachi, 1986)

20
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

Figure 11 : La carte de réseau hydrographique du Bassin-versant de la Seybouse


(Reggam, 2015)

3. Climat générale :

La wilaya de Guelma est classé dans la région climatiques méditerranéennes, car il a


deux climats tout au long de l’année : un climat pluvieux et l’autre chaud et sec.

La précipitation annuelle est estimée à 570 mm\an, et la température moyenne est de 18


C°.

Le climat change dans la wilaya de Guelma du nord au sud, où il est semi –humide au
nord et il est sec au sud (Djerrab Muriel, 2018).

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Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

Figure 12 : carte bioclimatique du Nord de l’Algérie (Nedjraoui et Bedrani, 2008).

3.1. La température :

La température est une échelle instable car elle varie en fonction de l’emplacement, de
l’altitude et de nombreuse autre raisons (ozenda1982)

La moyenne annuelle de la température est de l’ordre de 18,14C°,avec des minima


journaliers de 7 ,82 C° et une moyenne maxima journalier de 28,43 C°

On retrouve les température les plus basse enregistrées sans les mois : Décembre
,janvier et en février , ou il est confiné entre 10 C° et 12 C°,et les températures les plus
chaudes en juin , juillet et Aout ,ou il confiné entre 36 C° et 42 C°(Bouati B et Boualleg
S,2019) (Figure 13)

Figure 13 : Courbe d’évaluation des températures à la station météorologique de


Guelma (Années 1994-2018)(Bouati B, Boualleg S, 2019).

22
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

3.2. Précipitation :

Les précipitations changent avec le changement de climat et de la région ,ou


nous enregistrons forte pluviométrie pendant les mois de janvier, février ,mars ,avril et mai ,il
atteint 60 à 100 mm en région d’étude

Les mois faible pluviométrie sont : juin, juillet et aout il atteint 20 mm

Les mois à pluviométrie intermédiaire sont : septembre et octobre, il atteint 40 à 50 mm


(Bensaidi F et Kirane A, 2014).

Figure 14 : Variation mensuelles des précipitations (mm) année 1994-2018(Bouati B et


Boualleg S, 2019).

3.3. Le vent :

Grace aux informations obtenues de la station météorologique de Guelma, nous avons


pu enregistrer l’évolution saisonnière de la vitesse du vent par mois à Guelma, ou en été
enregistré en aout 2.61 m\S, et le minimum en octobre était de 1.41m\s

Le tableau est un exemple de variations mensuelles moyennes :

Tableau 1 : Profil des variations mensuelles moyennes de la vitesse du vent à la station


météorologique de Guelma (année 1994-2018)(Bouati B, Boualleg S, 2019).

23
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

3.4. Humidité relative de l’aire :

Les valeurs maximales sont pendant les mois de novembre, décembre, janvier, février
et mars, atteignant 75% et les valeurs les plus basses enregistrées pendant les mois chaud de
juillet et aout.

La région de Guelma présente une faible humidité relative avec une moyenne maximale
de 75.95% pour le mois de janvier et une moyenne minimale de 55,01 %en juillet (Bensaidi
F, Kirane A, 2014).

Tableau 2 : Humidité relative mensuelles moyennes à la station de Guelma entre (1994-


2018).

Figure 15 : Évaluation mensuelle des humidités relatives à la station météorologique de


Guelma (année 1994-2018) (Bouati B et Boualleg S, 2019).

[Link] entre la température et la précipitation :


3.5.1. Diagramme de Bagnouls et Gaussen(1957) :

Sur un graphique, on porte :

-En abscisses : les mois de l’année (en commençant par ceux qui ont des jours courts :

Janvier pour l'hémisphère nord, juillet pour l'hémisphère sud

24
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

-En ordonnées : à gauche, les précipitations mensuelles P (en millimètres)

À droite, les températures moyennes T (en °C) à une échelle double de celle des
précipitations. On trace la courbe thermique (courbe joignant les points des températures
mensuelles) et la courbe ombrique (courbe joignant les points des hauteurs d mensuelles).
Quand la courbe ombrique passe sous la courbe thermique, on a P < 2T. La surface de
croisement indique alors la durée et l’importance de la période sèche telle qu’a été définie et
qui servira à l'établissement de l'indice

Xérothermique. D’après ce diagramme, la saison sèche s'étale sur une période de 6


mois, elle commence de la fin avril jusqu'à début novembre (Bouati B, Boualleg S, 2019).

Figure 16 : Diagramme de Bagnouls et Gaussen(1957)à la station météorologique de


Guelma (année 1994-2018) (Bouati B et Boualleg S, 2019).

3.5.2. Quotient pluviométriques et étages bioclimatiques d’Emberger :

Le quotient pluviométrique ou indice climatique proposé par Emberger (197la)


sert à définir les cinq différents types de climats méditerranéens, depuis le plus aride, jusqu'à
celui de haute montagne, climats que seul le Maroc dans la région méditerranéenne, possède
en totalité.

Les limites de séparation entre les différents étages bioclimatiques restent encore
imprécises. Il est à signaler qu’il ne s’agit pas de lignes au sens géométrique du mot, mais
plutôt de bandes de transitions de végétation mixte. Les limites ont été tracées là où le
changement de la végétation a été observé.

25
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

Le quotient d’Emberger est spécifique du climat méditerranéen, il est le plus


fréquemment utilisé en Afrique du Nord. Pour identifier le type du climat nous avons fait
appel au quotient pluviométrique d’Emberger qui se base sur le régime des précipitations et
des températures selon la formule suivante :

En appliquant la formule suivante élaborée par Stewart pour l’Algérie et le Maroc, soit :

Q2 = 3.43 (P/M-m) (Stewart, 1968).

-Q : le quotient pluviométrique d’Emberger

-P : Pluviométrie annuelle moyenne en mm : 596,58

-M : Moyenne des maxima du mois le plus chaud en °C : 39,81

- m : Moyenne des minima du mois le plus froid en °C Avec : 1.86où (M-m = 37.95)

Notre région (Guelma) présente un Q2= 53.92ce qui la classe dans l’étage bioclimatique a
végétation semi-aride à hiver frais.

Le Q2 est inversement proportionnel à l’aridité, ce climagramme nous permet de déterminer


les étages bioclimatiques et les variantes thermiques, c’est ainsi que notre zone d’étude est
classée dans l’étage bioclimatique semi-aride supérieur à variante thermique à hiver frais

Emberger a précisé 4 étages bioclimatiques : humide, subhumide, semi-aride, aride, et 4


variant thermiques :

A hiver froid : m < 0°C

A hiver frais : 0 < m < 3°C

A hiver doux ou tempéré : 3 < m < 5°C.

A hiver chaud m > 7C°

26
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

Figure 17 : Situation de la région de Guelma dans le climagramme d’Emberger (1994-


2018).

5. Contexte géologique :

5.1. Structure géomorphologique :

L’étude géologique et pédologique menée par (Blayac,1912), a permis de nous donner


un travail très documenté, très soigné, d’excellente base documentaire bien réintégré dans son
cadre chronologique et écologique, sur l’état général de la région d’étude, l’auteur au vu de
récurrences certaines, signale qu’à l'exception des hauteurs granitiques de la chaîne
numidique des montagnes de Debagh et Taya, la pédologie de la région de Guelma est surtout
marquée par l’affleurement sur les plus grands espaces des calcaires, travertins et marnes, et
on en remarque de l’amont à l’aval :

Au-delà, toujours à l’ouest, le bassin de la Seybouse est jalonné par la chaîne


numidique dont l’axe dirigé Est-Ouest, comme les monts Taya et Debagh, le côté Nord de
cette chaîne dépend du lac Fetzara ; le côté Sud, de l’oued Bouhamdane, le plus important
affluent de la Seybouse après le Cherf.

Au niveau du bassin de la Seybouse, Le territoire est ainsi divisé en trois terrasses


physiographiques bien distinctes :

-Celle des Hautes plaines (Haute Seybouse) ; qui comprend le sous bassin appelé 14-01.

-Celle du tell méridional (Moyenne Seybouse), qui commence au Moulin Rochefort, qui s’est
noyé après la mise en eau des terrains submergés, du barrage de Foum El Khanga, point où
l’oued Cherf pénètre dans le Tell, et qui finit à Medjez Amar où cette oued devient alors la
Seybouse proprement dite ; couvrant les Sous-bassins14-02 -14-03 –14 –04 et 14-05.

27
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

-Celle du tell septentrional (Basse Seybouse), entre Bouchegouf et Annaba, à travers laquelle
l’oued garde le nom de Seybouse, qui appartient au Sous bassin14-06(Bouchelaghem, 2008)

6. Aperçu socio-économique :

Notre région d'étude est une région à vocation agricole et industrielle.

6.1. Agriculture :

La particularité de notre zone d'étude est que le sol est très fertile, et que l'agriculture de
toute la zone contribue à la production d'aliments (céréales, fruits, tomates, vignes, olives,
etc.) dans le pays. Parmi eux, la superficie agricole disponible d’Annaba est de 48 177
hectares, Guelma est estimé à 187 338 hectares, la consommation d’eau agricole représente
environ 60% de l’eau disponible, tandis que les secteurs ménager et industriel représentent
environ 40%. Près des deux tiers (2/3) des eaux souterraines sont utilisées pour l'irrigation et
un tiers est utilisé pour l'eau potable et industrielle (ABHCSM, 2012). La capture est de 9430
tonnes / an (SWIM, 2013)

La superficie irriguée du bassin de Seybouse est de 13 976 ha. L'irrigation traditionnelle


(par gravité) dans le bassin du Haut Cherf et l'irrigation moderne (irrigation par aspersion)
dans le bas Seybouse (Khadri, 2009)

6.2. Industrie :

Étant donné que les Seybouse supérieurs et les Seybouse moyens sont caractérisées par
ces activités agricoles, la partie nord de la zone d'étude (Seybouse inférieurs) est également
caractérisée par ces activités industrielles. L'industrie a différentes branches: industrie agro-
alimentaire (production laitière, tomates en conserve, sucre, etc.); fabrication (ABHCSM,
2012); l'industrie lourde d'Annaba produit environ 1 million de tonnes d'acier par an, 115000
tonnes par an Bobines d'acier Arcelor Mittal et des plaques laminées à chaud, ainsi que des
engrais phosphatés et des engrais azotés chimiques industriels produits par Fertiberia /
Asmidal (SWIM, 2013).

28
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

6.3. Population :

En 2017, la population de la zone d'étude a dépassé 1,8 million, répartis dans 72 villes,
dont 33 Entièrement inclus dans le bassin, 7 provinces (Constantine, Skikda, Om Bouaki,
Annaba, Guelma et les Soug Ahrasse) (Razkallah Z, 2019).

7. Cadre biotique :

7.1. Végétation :

La couverture végétale a une influence direct sur le débit des rivières, car les plantes
sont bonnes pour l'infiltration, et les facteurs de terrain et climatiques ont également un
impact. Elle joue donc un rôle dans la reconstitution des eaux souterraines, qui implique des
apports annuels et saisonniers moyens (Khellou, 2012).

Plus le couvert végétal est dense, plus la résistance à l'écoulement est élevée. Dans la
zone d'étude, les zones agricoles sont principalement situées dans les plaines alluviales
(Bicherie, 2011). La majeure partie du couvert végétal est représentée par diverses cultures.
Il existe deux catégories :

-Les champs agricoles : représentés par des cultures arables et des pâturages, des
oliviers, des vergers d'agrumes et des arbres fruitiers.

-Végétation naturelle : comprend toute la végétation naturelle, forêts, maquis et


buissons (Khadri, 2009).

Figure 18 : Nasturtium officinale.

29
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

Selon des études antérieures sur la flore caractéristique du bassin de Seybouse, il y a 41


familles, 107 genres et près de 140 espèces dans le bassin (Mellal, 2013). Deux d'entre eux
sont uniques en Afrique du Nord. Les plantes aquatiques dominantes sont les quenouilles, les
capucines, Alisma orientalise (Alismataceae), la mélisse, les roseaux, les roseaux et Alisma
orientalise-aquatiques. Cependant, la flore dominante de la forêt fluviale comprend les soucis,
le centaure demi-feuille, la galactite velue, le pissenlit, le Brassica napus et les feuilles de
moutarde (Razkallah Z, 2019).

7.2. La faune :

Plusieurs groupes d'animaux sont représentés dans cette communauté, comme les
mammifères domestiques : chèvres (Capra hircus), moutons (Ovis aries). Le groupe faunique
comprend un certain nombre d'espèces d'oiseaux : moineaux(Passerdomesticus), pigeons
(Columba livia) etc... , Des reptiles : whiptail (Uromastyx alfredschmidti), des rongeurs :
jerber (Gerbillus compestris) etc…, des amphibiens et des arachnides : (scorpions et
araignées), insectes :(Orthoptères, Hyménoptères, Coléoptères, Diptères, Lépidoptères) etc.

Parmi les rares mammifères ayant évolué dans la zone d'étude, on peut citer : les chats
sauvages ou lynx lynx (Felis caracal), le porc-épic (Hystrix cristata), le hérisson algérien
(Athechinus algirus), la Genette (Genetta genetta Linné, 1758), l'hyène rayée (Hyaena
hyaena), la loutre (Lutra lutra), le furet numide (Mustela nivalis), le renard

Rousse (Vulpes vulpes), chacal commun (Canis aureus), lièvre (Lepus capensis), la
gerbille champêtre (Gerbillus campestris) et la mangouste ichneumon (Herpestes
ichneumon), qui existent en nombre restreint à Béni Salah (Bouchelaghem, 2017).

7.3. La vie aquatique :

Les eaux de l'oued Seybouse sont caractérisées par une riche biodiversité, où l'on peut
distinguer un grand nombre de poissons d'eau douce, comme le mérou brun : le mérou
(Epinephelus marginatus), Sciaena umbra, sars Diplodus puntazzo et D. cervinus cervinus
(Derbal, 2007) et aquatiques invertébrés. Parmi eux, certains jouent le rôle d'indicateurs de
pollution de l'eau, et certains sont considérés comme des indicateurs de bonne qualité, comme
les insectes. Nous pouvons distinguer les invertébrés qui se déplacent à la surface de l'oued,
tels que les araignées aquatiques, et d'autres invertébrés comme les bords rampants lents, ou
les plantes aquatiques comme les pointes aquatiques denses et les scorpions aquatiques. Il y a

30
Chapitre II : Présentation de la zone d’étude (Oued Seybouse,
Guelma)

aussi des larves aquatiques qui vivent sur le fond, telles que les larves de libellules, ainsi que
certains coléoptères aquatiques, éphémères et diptères tels que le chironomidé et polyptère
comme le phlébotome. Ajoutez quelques crustacés, comme le gammare ou les crevettes
d'eau. Ainsi que les mollusques d'eau douce, tels que les bivalves et les verres d'eau douce,
les sangsues médicinales ... etc. (Razkallah Z, 2019).

31
Chapitre III :
Matériels et
Méthodes
Chapitre III : Matériels et Méthodes

1. Matériels :

1.1. Sur le terrain :

-Flacons stérile

-Filet de type troubleau

-Formole 5%

-Appareil de mesure des paramètres de la qualité d’eau de terrain (multi paramètre).

-Filtre

-Cuvette

-Agent de conservation

-Décamètre

-écope

-Gants

-Appareil photo

-Botte culottes

-Crayons

-Marqueurs

- étiquettes

-GPS et piles de recharge

-Glaciers portative pour le transport

-eau distillée et eau potable

1.2. Au laboratoire :

- Pinces

-Loupes binoculaires

32
Chapitre III : Matériels et Méthodes

-Boite de pétri

-Flacon en verre

-étiquette

-Formole 5%(pour les conservations de matérielles biologiques)

-Éthanol 9%(pour conservations du mollusque)

- Guides

-Polystyrènes et des épingles entomologiques

2. Méthodologie :

2.1. Étude physico-chimiques

2.1.1. Mesure des caractéristiques physico-chimiques in situ :

Il est mesuré par un multi paramètre ou par une technique simple (la durée de
d’déplacement d’un objet flottant sur une distance connue).

Par le multi-paramètre nous mesurons les paramètres suivants :

[Link]. La Température (T°)

La température est le paramètre le plus important dans l'analyse de l'eau. Il a un impact


direct sur le comportement des différentes substances contenues dans l'eau et a un impact
important sur l'activité biologique (Roux, 1987).

[Link]. Le potentiel d’hydrogène (pH)

La valeur du pH mesure la concentration des ions H +. Par conséquent, il bascule


l'équilibre entre l'acide et l'alcali dans la plage de 0 à 14, 7 étant le pH neutre. Ce paramètre
caractérise un grand nombre d'équilibres physiques et chimiques et dépend de nombreux
facteurs, dont la source d'eau (Castany et Margot, 1977). N'oubliez pas, la mesure du pH
fournit des informations importantes sur la nature de l'eau (Detay, 1993). De manière
générale, la valeur du pH des eaux naturelles est liée à la nature du terrain traversé, et elle
varie généralement entre 7,2 et 7,6, qui est calculée en fonction du nombre d'ions hydrogène
présents.

33
Chapitre III : Matériels et Méthodes

[Link]. La Conductivité électriques (CE)

La conductivité mesure la capacité de l'eau à conduire le courant entre deux électrodes.


La plupart des substances dissoutes dans l'eau existent sous forme d'ions chargés, la mesure
de la conductivité permet donc d'évaluer la quantité de sel dissous dans l'eau (Rodier et al.
1996. Detay, 1993). La conductivité est très utile pour prouver la qualité de l'eau (Dahel
Zanat, 2009).

[Link]. L’oxygène dissous

L'oxygène dissous est une partie importante de l'eau car il régule la vie des
microorganismes aquatiques et le fonctionnement de l'ensemble de l'écosystème (Rodier,
1996). La concentration d'oxygène dissous change quotidiennement et saisonnièrement car elle
dépend de nombreux facteurs, tels que la pression partielle d'oxygène atmosphérique, la
température de l'eau, la salinité, la transmission de la lumière, l'agitation de l'eau et la
disponibilité des nutriments (Merabt, 2010). L'O2 dissous dans l'eau est généralement exprimé
en milligrammes par litre (mg/l) ou en pourcentage de saturation. (Hedahdia et Aliouche,
2017)

[Link]. La salinité

C'est un facteur écologique majeur. La présence de sel dans l'eau modifie certaines
propriétés (densité, compressibilité, point de congélation, température de densité maximale).
D'autres (viscosité, absorption lumineuse) n'ont pas d'effet significatif. Enfin, certains sont
essentiellement déterminés par la teneur en sel de l'eau (conductivité, pression osmotique)
(Aberkane, 2011).

2.2. Étude écologique :

2.2.1. Dispositifs de travail :

Une fois que la conception de l’étude est terminée et que l’objectif a été établi, il
faut choisir des sites qui permettront d’atteindre cet objectif, nous avons entamé par le choix
des stations d’échantillonnages qui nécessite le suivi selon les critères :

-La végétation riveraine naturelle : la végétation riveraine naturelle rempli plusieurs rôles
primordiaux, dont la rétention des polluants, la protection contre l’érosion de la régulation de

34
Chapitre III : Matériels et Méthodes

la température (Gagnon et Ganbazo, 2007). Elle devrait être omniprésente aux stations de
référence.

-Le développement ou l’urbanisation du site d’étude

-La présence de terres agricoles dans du site

-L’acidification anthropique

-Accessibilité au site (la proximité à la route, densité de la végétation)

C’est pour cela, nous avons opté pour les trois stations suivants : Medjez Ammar,
Guelma (les pompiers), Oued Fragha.

2.2.2. Caractéristiques des stations d’étude :

A. Station 1 : Medjez Ammar


- Les cordonnées GPS : N 36° 26’51’’E 7°17’2’’
- Altitude : 260 m
- Commune : Medjez Ammar
- Daïra : Ain Hassainia
- Wilaya : Guelma
- La station est située au sein d’une zone d’influence agricole relativement importante.

Photo 1 : Présente la station de Medjez Ammar (Prise par Guemami A, 2021).

35
Chapitre III : Matériels et Méthodes

B. Station 2 : Guelma (les pompiers)


- Les cordonnées GPS : 36°28’778 ‘’N. 00°42’836 ‘’E
- L’altitude : 192 m
- Commune : Guelma
- Daïra : Guelma
- Wilaya : Guelma
- Présente un site des rejets urbains de la wilaya ainsi que présente un lieu de décharge
pour quelque riverains, aussi elle est entouré par terre agricoles est vergers dont elles
sont irrigués par les eaux de ce dernier. Elle se caractérise par un sol en vase et
quelque pourcentage du sable.

Photo 2 : Présente la station de Guelma (les pompiers) (Prise par Menasria R, 2021).

C. Station 3 : Oued Fragha


- Les cordonnées GPS : N 36°33’26.3016’’E 7°42’43.0848’’
- L’altitude : 56 m
- Commune : Oued Fragha
- Daïra : Bouchegouf
- Wilaya : Guelma

36
Chapitre III : Matériels et Méthodes

Photo 3 : Présente la station d’Oued Fragha (Prise par Neili R, 2021).

2.2.3. Plan d’échantillonnage :

A. Au terrain :

Avant la sortie, nous choisissons une météo favorable (journée ensoleillée et absence des
pluies) qui nous aide à réaliser notre plan d’échantillonnage.

Le choix des stations selon :

-L’accessibilité du site (proximité de la route, végétations par dense).

- Elle forme une partie importante des écosystèmes d’eau douce dans la région.

Lorsque nous arrivons sur le site, nous préparons une fiche technique qui contient :
L’heure, la date, les coordonnées GPS, les paramètres organoleptiques (couleur, odeur,
profondeur, et largeur) et nous inspectons la structure de sol. Aussi nous avons enregistré :

-Les différents types de végétations qui existent dans chaque station visité.

-L’observation de la vitesse du courant d’eau a été réalisé par l’œil nu pour estimer la réussite
de l’échantillonnage

37
Chapitre III : Matériels et Méthodes

-On a choisi un transect d’une longueur de 100 mètres.

-L’échantillonnage est effectué à l’aide d’un filet troubleau d’ouverture circulaire de 30 cm


de diamètre et de 600µm de vide de mailles, ce modèle de filet a été choisi afin de collecter
différentes types d’espèces. Il doit être rincé avant de commencer chaque opération pour
éviter la contamination par des spécimens n’appartenant pas à la station.

-Les coups de filet doivent être donnés là où les vitesses du courant sont différentes, à des
profondeurs différentes, étant effectués au milieu et en bordure des berges dans la partie à
forte végétations aquatique ainsi qu’au fond dans les parties boueuses et sableuse, nous
faisons 8 prélèvements par station et après chaque prélèvement en doit nettoyer le filet pour
éviter des mélanges de faune.

- On a peut estimer la densité de la végétation à partir de l’utilisation d’un quadra (3métre) à


l’oïl né à fin de déterminer le pourcentage de couverture de la végétation de chaque espèce.

Photo 4 : échantillonnage

(Prise par Guemami A)

Pré-tri et conservation des échantillons :

Le contenu de filet est vidé dans une cuvette contenant de l’eau clair, les gros débris (roches,
bâtons et feuilles) sont éliminer et jeter, et on préserve que les macroinvertébrées collecté.

On va filtrer l’eau qui contient les échantillons, puis transférer ce dernier dans un flacon
contient le formol 5% pour fixer et conserver la couleur de l’échantillon (FotoMenbohan et al
,2010) .Les flacons doivent être étiqueté, chaque étiquète indiquent la date, l’heure et le nom
de la station. Les échantillons obtenus ont été transporté au laboratoire pour leur
identification dans une glacière.

B. Au laboratoire :

-On procède à la séparation et dénombrement des individus qui appartient au même taxon,
tout d’abord, les spécimens sont déposés sur une boite de pétri pour le dénombrement, ensuite
ils sont placés dans une loupe binoculaire pour l’identification

-L’identification des différents échantillons a été réaliser grâce à la clé de : Invertébrés d’eau
douce (systématique, biologie, écologie) Henri Tachet 2010

38
Chapitre III : Matériels et Méthodes

Photo 5 : Dépouillement au niveau Photo 6 : L’épinglage

du laboratoire (prise par Neili R) (prise par Guemami A)

3. Analyse des données :


3.1. Descripteurs biologiques :
3.1.1. Richesse spécifique :

La richesse spécifique (RS) se définit classiquement comme le nombre d'espèces


recensées à une échelle d'espace déterminée.

3.1.2. Fréquence :

La fréquence centésimale (Fe) représente l’abondance relative, encore appelée


probabilité
d’occurrence de l’espèce i, elle correspond au pourcentage d’individus d’une espèce (ni) par
rapport au total des individus recensées (N) d’un peuplement (Ramade, 2009).
L’abondance relative peut être calculée pour un peuplement ou pour l’ensemble des
prélèvements d’une biocénose.

Fe = ni / N *100

La fréquence centésimale peut également renseigner sur l’importance quantitative (en


biomasse) d’une espèce ou d’un taxa proies composant le régime alimentaire d’un prédateur.
*L’abondance : Correspond au nombre d’individus échantillonnées.

39
Chapitre III : Matériels et Méthodes

[Link] biologique globale (IBGN) :

L’Indice Biologique Globale Normalisé (IBGN) fournit une estimation quantitative sur
l’ensemble du milieu, en utilisant la faune des macroinvertébrés en tant que compartiment
intégrante du milieu (AFNOR, 2001). L'unité taxonomique retenue est la famille, à
l'exception de quelques groupes faunistiques (embranchements ou classes) faiblement
représentés ou dont l'identification délicate, effectuée par des non-spécialistes, s'avère peu
fiable. La liste (Annexe 5) contient 152 taxons susceptibles de participer à la variété totale
(VT) dont 38 indicateurs qui constituent les 9 groupes faunistiques indicateurs (GI),
numérotés de 1 à 9 dans le tableau de détermination, par ordre de polluosensibilité
croissante). Des regroupements ont été effectués pour les Mollusques et les Achètes. L'IBGN
est établi à partir du tableau 3 comprenant les quatorze classes de variétés taxonomiques et du
tableau 4 comprenant les neuf groupes faunistiques indicateurs (GI).

D’abords, on détermine successivement :

• La variété taxonomique de l’échantillon (Σt) qui est égale au nombre total de


taxons identifiés récoltés même s’ils ne sont représentés que par 1 seul individu (le nombre
d’individus par taxon n’est pas pris en compte). Ce nombre permet de déterminer la classe
de variété taxonomique(CV) à l’aide de tableau 3.

VT 5 49à4 44à4 40à3 36à3 32à2 28à2 24à2 20à1 16à1 12à1 9à 6à 3à
0
5 1 7 3 9 5 1 7 3 0 7 4 1

Class
e de
1 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1
varié
4

Tableau 3 : Détermination de la classe de variété taxonomique

• Le groupe faunistique indicateur (GI) prenant n’en compte que les taxons indicateurs
représentés dans les échantillons par au moins trois individus ou dix individus selon les
taxons (voir notre tableau 4).

La détermination du GI s’effectue en prospectant les colonnes du tableau du GI 9 au GI


1 et en arrêtant l'examen à la première présence significative (n > 3 individus ou n > 10
individus) selon les indications données dans la liste des 38 taxons indicateurs, en

40
Chapitre III : Matériels et Méthodes

sélectionnant le taxon qui représente le degré de polluosensibilité le plus élevé de


l’échantillon intégral de la station étudiée.

Chloroper Capnii Leuctrida Nemour Hydropti Leptocer Limnep Batid Chiro


Tax lidae dae e idae lid ida hili ae nomi
ons Perlidae Brach Glossoso Lepidos ae e dae Caeni dae
Perlodida ycent m tom Heptage Polycent Hydrops dae Aselli
e ridae atidae atidae niidae rop yc Elmi dae
Taeniopte Odont Beraeida Sericost Polymita odidae hidae dae Achèt
rygidae oceri e omate rcidae Psychom Epheme Gam e
dae Goeridae Epheme Potaman yi rel mari Oligoc
Philop Leptophl ridae thidae dae lidae dae hète
otam ebiidae Rhyacop Apheloc Mollu S
idae hilidae heidae sque
S
GI 9 8 7 6 5 4 3 2 1
Tableau 4 : Détermination du groupe faunistique indicateur

En gras, les taxons représenté par au moins dix individus – les autres par ou moins trois
individus

L’IBGN est calculé par la relation suivante : IGBN = GI + CV - 1, avec IBGN< 21

• Appréciation de la qualité des cours d’eau :

À l’issu de l’étude, on attribue une note de 0 à 20 en fonction du groupe faunistique


indicateur et de la diversité faunistique (voir notre annexe 4 : Tableau de détermination). On
peut relier cette note au code couleur utilisé pour cartographier la qualité des cours d’eau.

IBGN 20 à 16 16 à 12 12 à 8 8à4 4à0


Couleur Bleue Vert Jaune Orange Rouge

Classe 1A : de couleur bleue qui indique une eau de très bonne qualité, Classe 1B : de
couleur vert qui indique une eau de bonne qualité (avec une pollution modérée),Classe 2 : de
couleur jaune une eau de qualité moyenne (avec une nette importante), Classe 3 : de couleur

41
Chapitre III : Matériels et Méthodes

orange qui indique une eau de qualité médiocre (avec une pollution importante) et Classe 4
de couleur rouge indique une mauvaise qualité (avec une pollution excessive)

42
Chapitre IV :
Résultats et
discussion
Chapitre IV : Résultats et Discussion

1. Paramètres abiotiques :
1.1. Température :

30

Température C°
20

10

0
S1
S2
S3
Stations

Figure 19 : fluctuation de la température selon les stations.

On a enregistrée les valeurs de la température dans chaque station : à la station de


Medjez Ammar (S1) la valeur est de 28,2 °C, la valeur enregistrée à la station de Guelma (S2)
est de 27,6°C, alors qu’à la station d’oued Fragha (S3) elle est de 26,7°C.

1.2. Potentiel hydrogène (PH) :

10
Potentiel hydrogène (PH)

8
6
4
2
0
S1
S2
S3
Stations

Figure 20 : fluctuation du potentiel d’hydrogène selon les stations.

Dans l’ensemble des stations échantillonnées le PH est légèrement neutre à alcalin. En


effet, les valeurs du pH enregistrées ne montrent pas de variations mémorables. Il varie entre
une valeur minimale de 7,30 à la station d’Oued Fragha (S3) et une valeur maximale de 8,28 à
la station de Medjez Ammar (S1).Alors qu’à la station de Guelma (S2) elle est de 7,67.

42
Chapitre IV : Résultats et Discussion

[Link]é électrique :

1600
1400
éléctrique (µS/cm) 1200
Conductivité

1000
800
600
400
200
0
S1
S2
S3 Stations

Figure 21 : fluctuation de la conductivité électrique selon les stations.

Les valeurs de la conductivité électrique varient entre une valeur très faible de 779
enregistrée à la station d’Oued Fragha (S3) et 1433 µS/cm, valeur maximale enregistrée à la
station de Medjez Ammar (S1). Alors qu’à la Station de Guelma (S2) la valeur trouvée est de
1213 (µS/cm).

1.5. Oxygène dissous :

10
Oxygène dissous

8
(mg/L)

6
4
2
0
S1
S2
S3 Stations

Figure 22 : fluctuation d’oxygène dissous selon les stations.

Pour les teneurs en oxygène dissous présentent des variations importantes d’un habitat à
un autre. La valeur la plus faible a été enregistrée au niveau de la station d’Oued Fragha (S3)
est de 0,57 (mg/l) et la valeur la plus élevée est de 8,17 (mg/l) a été trouvée au niveau de la
station de Guelma (S2), alors qu’à la station de Medjez Ammar est de 4,01 (mg/l).

43
Chapitre IV : Résultats et Discussion

1.6. Salinité :

0.8
0.7
0.6
Salinité (psu)

0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
S1
S2
S3 stations

Figure 23 : fluctuation de la salinité selon les stations.

Les données récoltées indique que la salinité dans les eaux de l’oued Seybouse oscillé
entre une valeur faible de 0,24 mg/l observée à la station de Guelma (S2) et une valeur
maximale de 0,6 mg/l embusquée à la station de Medjez Ammar (S1). La concentration de la
salinité à S3 est 0,41 mg/l à Oued Fragha.

1.7. Potentiel d’oxydoréduction :

-120
Station
d'oxydoréduction(mv)

S1 S2
-130 S3
potentiel

-140
-150
-160
-170

Figure 24 : fluctuation du potentiel d’oxydoréduction selon les stations

La valeur du potentiel d’oxydoréduction est plus élevée à la station de Medjez Ammar


(S1) est de – 135,5 mV. Par contre, la valeur la plus faible a été localisée au niveau de la

44
Chapitre IV : Résultats et Discussion

station de Guelma (S2) est de -162,6 mV. Alors que la station d’oued Fragha la valeur est de -
140,6 Mv

2. Paramètres biotiques :
2.5. La flore :

10% 15%
15%

20% 40%

Juncus typha Tamarix Pistacia lentiscus Nerium oleonder

Figure 25 : Pourcentage de la flore à la station de Medjez Ammar

Au niveau de la station de Medjez Ammar en a remarqué que la végétation des rives est peu
abondante, formé essentiellement de : Typha sp avec un pourcentage de 40, suivie de
Juncussp avec15%, de Tamarix sp avec 20%, de Pistacia lentiscus avec 15% et Nerium
oleonder avec10%.

2%
7%
23% 50%

8%
10%

Typha Olea europaea Ricinus commtaris

Ziziphus spina-christi Rumes obutusifollus Arctium lappa

Figure 26 : Pourcentage de la flore à la station de Guelma

Au niveau de la station de Guelma en a remarqué que la végétation des rives formé


essentiellement de : Olea europaea avec un pourcentage de 10%, de Ricinus communis avec
8%, de Ziziphus spina-christi avec 10%, de Rumes obutusifolius avec 2%, de Arctium lappa
avec 7% et de Typha avec 50% c’est l’espèce végétale la plus dominante sue ce rives.

45
Chapitre IV : Résultats et Discussion

10%
20%
15.50%

14.50%
40%

Juncus Typha Phragmites austalis Tamarix Galium

Figure 27 : Pourcentage de la flore à la station d’Oued Fragha

Au niveau de la station d’oued Fragha en a remarqué que la végétation comprend surtout de :


Juncus sp avec pourcentage de 20%, de Typha sp avec 40%, de Phragmites australis avec
14 ,50%, de Tamarix sp avec 15,50% et de Galium sp avec 10%.

[Link] faune :
2.6.1. Analyse globale de la faune benthique d’Oued Seybouse
[Link]. Check-list des taxons faunistiques :

Embranchement Classe Ordre Famille Espèce Medjez Guelma Oued


Ammar Fragh
a
Mollusques Gastéropodes Hydrobidae 0 1 0

Annélides Achète Glossiphoniidae 0 1 0

Branchiobdellidae 0 1 0

Hétéroptère Gerridae 1 0 0
Insectes
Ephéméroptère Batidae 1 1 0
Arthropodes
Heptageniidae 1 0 1

Hyménoptères Agriotypidae 0 1 0

Coléoptère Dystiscidae Adephaga 1 1 1

Elmidae 0 0 1

Crustacé Branchiopode 1 0 0
Total 5 6 3
1 : Présence 0 : Absence

46
Chapitre IV : Résultats et Discussion

Nous avons effectué notre travail au niveau de trois stations (station 1 de Medjez Ammar,
station 2 de Guelma et station 3 d’oued Fragha), ce que nous a permis d’identifier (10) taxons
faunistique avec un effectif total de 80 individus aquatiques (Tab). Les peuplements de ses
stations sont composé en premier ordre par embranchement de Arthropodes représentes
(70%), en deuxième ordre les Annélides (20%) et en dernier ordre les Mollusques (10%).

Arthropodes Annélides Mollusques

10%
20%

70%

Figure 28 : Pourcentage des embranchements des macroinvertébrés dans la zone


d’étude

[Link].Abondance des macroinvertébrés à l’Oued Seybouse :

L’effectif des macroinvertébrés obtenu dans le site de Medjez Ammar (S1), est le plus
élevé avec 53 individus soit (66,25 %). Il a été suivi par le site d’Oued Fragha (S3), avec 16
individus (soit 20%) et en dernier, le site de Guelma (S2) avec 11 individus (soit 13,75%).

60
Abondance relative

40

20

0
S1 S2 S3
Stations

Figure 29 : Abondance des macroinvertébrés à l’oued Seybouse

47
Chapitre IV : Résultats et Discussion

[Link].Richesse taxonomique :

La richesse taxonomique observée au niveau de la station de Medjez Ammar (S1) et la


station de Guelma est de 5 taxons et 6 taxons successivement. Alors qu’à la Station d’Oued
Fragha (S3) est représentée par une richesse spécifique de 3 taxons.

4
Taxons

3
2
1
0
S1
S2
S3 Stations

Figure 30 : Richesse taxonomique des stations étudiées.

[Link].Fréquence relative des macroinvertébrés par station d’étude :

Nous avons remarqué une similarité pour les résultats des familles d’Hydrobidae, de
Glossiphoniidae, de Gerridae, d’Heptageniidae, d’Agriotypidae, de Branchiobdellidae,
Elmidae Dans les trois stations (S1, S2, S3) avec un effectif qui se varie de 0 à 1 individu.
Alors que nous observons une grande différence dans les résultats de la famille de Baetidae
pour chaque station. Nous avons enregistré à la station de Medjez Ammar 22 individus, et une
absence à la station d’Oued Fragha (0individu), alors qu’à la station de Guelma en pu recenser
4 individus. De même, pour la famille de Dystiscidae, où nous avons enregistré des résultats
moyens à la station de Medjez Ammar (8 individus) par rapport à la station d’Oued Fragha
(14 individus) et des résultats moyens à la station de Guelma (3individus), et aussi pour la
famille de Branchiopode nous avons enregistré un nombre important dans la station de
Medjez Ammar (21individus) et zéro résultats dans les deux autres stations.

48
Chapitre IV : Résultats et Discussion

Nombres des individus


1

0.5

0
S1
S2
S3 Stations

Figure 31 : Fréquence de Glossiphoniidae selon les 3 stations.


Nombres des individus

0.5

0
S1
S2
S3 Stations

Figure 32 : Fréquence de Hydrobidae selon les 3 stations.


Nombres des individus

40

20

0
S1
S2
S3 Stations

Figure33 : Fréquence de Batidae selon les 3 stations.

49
Chapitre IV : Résultats et Discussion

Noùbres des individus


15

10

0
S1
S2
S3 Stations

Figure 34 : Fréquence de Dystiscidae selon les trois stations.


Nombres des individus

0.5

0
S1
S2
S3 Stations

Figure 35 : Fréquence de Gerridae selon les trois stations.


Nombres des individus

0.5

0
S1
S2
S3 Stations

Figure 36 : Fréquence de Heptageniidae selon les 3 stations.

50
Chapitre IV : Résultats et Discussion

Nombres des individus


1

0.5

0
S1 S2 S3
Staions

Figure 37 : Fréquence de Branchiobdellidae selon les 3 stations.


Nombres des individus

30

20

10

0
S1 S2 S3
Stations

Figure 38 : Fréquence de Branchiopode selon les trois stations.


Nombres des individus

1
0.8
0.6
0.4
0.2
0
S1 S2 S3 Stations

Figure 39 : Fréquence d’Elmidae selon les trois stations.

51
Chapitre IV : Résultats et Discussion

0.8

Nombre d'individus
0.6

0.4
0.2
0
S1
S2
S3
Stations

Figure 40 : Fréquence d’Agriotypidae selon les 3 stations.

25
NOMBRE D'INDIVIDUS

20

15

10

FAMILLE

Medjez Ammar Guelma Oued Fragha

Figure 41 : Comparaison des Fréquence des macroinvertébrés entre les 3 stations

52
Chapitre IV : Résultats et Discussion

[Link]. Détermination de l'indice biologique global (IBGN) de l’oued Seybouse :

L’IBGN est calculé par la relation suivante : IBGN = GI + CV -1, avec IBGN <21

Embrancheme Classe Ordre Famille S1 S2 S3 To G


nt tal I
e
1 0 0 1
Hétéroptères Gerridae
Baetidae 22 4 0 26 2
Ephéméroptèr
Heptageniidae 1 0 1 2 5
Arthropodes Insectes es
Dystiscidae 8 3 14 25
Coléoptères
Elmidae 0 0 1 1 2

Hyménoptère Agriotypidae 0 1 0 1
s
Crustacé Branchiopodes 21 0 0 21

Mollusques gastéropodes Hydropidae 0 1 0 2

Branchiopadeliid 0 1 0 1
Annélides Achète ae 1
Glossiphonidae 0 1 0 1

nombre totale des individus 80


VT = 10, GI = 2, CV = 14

IBGN = 14 + 2 – 1 =15

-les résultats montrent une stabilité de l’indice autour de la note 15 quel que soit la période de
prélèvement, ce qui correspond à une bonne qualité hydro biologique. Ces valeurs d’IBGN
expliquées par les grands nombres de groupes indicateurs et par la variété taxonomique
importante, conséquence de l’absence de rejets polluants.

53
Chapitre IV : Résultats et Discussion

2.2. Identifications des macroinvertébrés :

2.2.1. Les Mollusques :

Les mollusques sont, en général, des animaux aquatiques. La plupart vivent dans la mer,
d'autres habitent les eaux douces, et d'autres encore vivent sur la terre, principalement aux
lieux humides ou ombragés (Lamark, 2003).Les mollusques sont des invertébrés à corps
mou, (Moisan, 2006). Massif, non métamérisé, sans squelette interne présentant une unité
(Mouthon, 1980), dont la plupart possède une enveloppe externe dure (une coquille de
calcaire) (Moisan, 2006). Par contre certains mollusques ont perdu une partie (calmars) ou la
totalité (pieuvres) de leur coquille au cours de l’évolution. Ce groupe compte d’ailleurs plus
de 80 000 espèces connues (Maissait et al. 2005).

-Les gastéropodes :

Les gastéropodes sont une classe de mollusques caractérisée par la présence d’une seule
coquille habituellement spiralée comme celle des escargots. Certains possèdent une plaque
cornée ou calcaire appelée opercule qui ferme l’ouverture de la coquille quand l’animal est à
l’intérieur. Un seul groupe possède une forme vraiment différente, soit une forme de petit
chapeau. Les gastéropodes avec un opercule (prosobranches) ont une tolérance moyenne à la
pollution, et ceux sans opercule (pulmonés) sont considérés comme tolérants (Moisan, 2010).

Photographie 7 : mollusques(Hydropidae)

2.2.2. Les Crustacés :

Cette classe comprend un très grand nombre d’espèces en milieu marin, en eau douce
trois sous classes correspondent aux macroinvertébrés benthiques : Branchioures,
Branchiopodes, Malacostracés (Tachet et al. 2012).Les crustacés vivant en eau douce

54
Chapitre IV : Résultats et Discussion

possèdent un minimum de cinq paires de pattes articulées (exception faite des ostracodes)
ainsi que deux paires d’antennes. Les Crustacés forment un sous-embranchement de
l'embranchement des arthropodes, comprenant notamment les écrevisses, les langoustes, les
crabes, les anatifes, Les cloportes et toutes les autres formes à respiration branchiale, à
téguments solides composant une carapace chitineuse. Ce sont tous des animaux au genre de
vie extrêmement variable, organisés pour vivre dans l'eau, et l'immense majorité de ces êtres
habitent la mer, un très petit nombre de formes seulement se sont adaptées à la vie terrestre.
La plupart des Crustacés sont libres pendant toute leur existence, mais on observe aussi, parmi
eux, des exemples de parasitisme à tous ses degrés ; même, certains Crustacés parasites
peuvent en arriver à un tel degré de régression, qu'ils sont absolument méconnaissables et
qu'il ne faut rien moins que l'étude de leur embryogénie pour pouvoir les classer à l'état adulte
(Moisan, 2010).

Photographie 8 : Crustacés (Branchiopodes)

2.2.3. Les Hétéroptères :

Les hétéroptères se partagent en deux sous ordres : les Hétéroptères et les Homoptères
(Tachet et al. 2012). Dans les habitats aquatiques ou semi-aquatiques, les hémiptères peuvent
se retrouver sous forme adulte ou larvaire. Les larves et les adultes sont presque identiques si
ce n’est que les adultes sont habituellement ailés. Il existe cependant des hémiptères adultes
qui n’ont pas d’ailes. Les ailes, lorsqu’elles sont présentes, sont cornées à la base (vers
l’avant) et membraneuses au bout. La forme de leur corps varie de ovale à allongée. Les
hémiptères ne possèdent pas de branchies. Leur principale caractéristique est la modification
de leur appareil buccal .Leur tolérance à la pollution est moyenne (Moisan, 2010).

55
Chapitre IV : Résultats et Discussion

Photographie 9 : Hétéroptère (Gerridae)

2.2.4. Les Coléoptères :

Les Coléoptères sont les seuls insectes holométaboles à se présenter à la fois sous
la forme imaginale et sous la forme larvaire dans les milieux aquatiques. Ils colonisent divers
habitats : sources, ruisseaux de sources, torrents, rivières à eau modérément courant
et rivières à eau quasi-stagnante et riche en végétation (Tachet et al. 1980).Les larves de
coléoptères sont très polymorphes. Elles sont également de tailles variées (Tachet et al.
2012). La tête toujours bien différenciée et constitue une capsule céphalique entièrement
sclérifiée. Les yeux composés n'existent pas, ils sont remplacés par des stemmates constitués
de 4 à 6 yeux simples ou ils peuvent être absents. Les antennes, constituées de 3 ou 4 articles,
pouvant se subdiviser en fouet, l’apex peut être uni- ou biramé (Tachet et al. 2000). La forme
des mandibules est fonction du régime alimentaire, elles sont longues et acérées chez les
espèces prédatrices, courtes et obtuses chez les phytophages, les palpes maxillaires sont
toujours présents et multiarticulés. Le thorax de certains groupes, caractérisé par des tergites
sclérifiées (notums), chez d’autres s’ils sont membraneux. Chaque segment thoracique porte
une paire de pattes (Chaten et Gaëtan, 1990).La morphologie des 3 paires de pattes est
souvent similaire. L’abdomen comprend de 8 à 10 segments visibles. L’extrémité de
l’abdomen peut présenter des variations importantes (Tachet et al. 2010).

Photographie 10 : Coléoptère (Dystiscidae) Photographie 11 : Coléoptère

(Elmidae)

56
Chapitre IV : Résultats et Discussion

Photographie 12 : Coléoptère (Dystiscidae larve)

2.2.5. Les Éphéméroptères :

Les éphéméroptères sont des insectes ptérygotes hétérométaboles hémimétaboles, c’est-


à- dire qu’il n’y a pas de stade immobile entre la larve aquatique et l’adulte qui est aérien
(Hoarau et Hoareau, 1999). Les éphéméroptères appartiennent à un ordre d’insectes dont les
larves sont exclusivement aquatiques. Ils sont caractérisés par la présence de deux (rare) ou
trois queues (deux cerques et un paracerque). Leurs pattes ne portent qu’une griffe, ce qui les
distingue des plécoptères. Tous portent des branchies abdominales sur les segments 4 à 7 et,
selon le genre, sur les segments 1 à [Link] forme et la position de ces branchies sont capitales
pour leur identification. Les larves ont tous dix segments abdominaux. On détermine leur
numéro (le même que celui des branchies) en comptant à partir du dixième, c’est-à-dire de
l’extrémité de l’abdomen. De façon générale, ils sont sensibles à la pollution (Moisan, 2010)

Photographie 13 : éphéméroptère Photographie 14 : éphéméroptère

(Batidae) (Heptageniidae larve)

2.2.6. Achète :

Les Achètes (ou sangsue) constituent une classe d’Annélides. Les sangsues sont
présentes aussi bien en milieu marin qu’en eau douce. Tous les Achètes présentent une

57
Chapitre IV : Résultats et Discussion

ventouse antérieure, où s'ouvre la bouche et une ventouse postérieure. L'anus est dorsal et
s’ouvre en avant de la ventouse postérieure. Le corps est segmenté (Tachet et al. 2010).

-Branchiobdellidae :

Les Branchiobdellidae sont de petits Annélides de 1 à 10 mm. Ils constituent


phylogénétiquement une classe distincte entre les Oligochètes et les Achetés. Même si Peut-
être par un phénomène de convergence. Les Branchiobdellidae présente une certaine
ressemblance avec les Achetés (Tachet, 2010).

Photographie 15 : Achète (Branchiobdellidae) Photographie 16 : Achète


(Glossiphoniidae)

2.2.7. Hyménoptères :

Comme les lépidoptères, les hyménoptères sont rares en milieu aquatique le genre le
mieux adapte à la vie aquatique est agriotypus, un parasitoïde de nymphes (et prenymphes) de
certains genres de Trichoptère (Tachet ,2010).

Photographie 17 : Hyménoptère (Agriotypidae)

58
Conclusion
Conclusion et perspectives

Conclusion et perspectives

Les macroinvertébrés benthiques sont considérés comme de très bons indicateurs et


éléments de qualité biologiques les plus utilisés pour révéler les pressions anthropiques. En
effet, ils sont relativement sédentaires. Ils sont donc représentatifs des conditions
environnementales dans notre milieux d’étude.

Dans notre travail nous avons récolté les macroinvertébrés dans trois stations (Medjez
Ammar, Guelma, Oued Fragha) au niveau d’Oued Seybouse.

L’analyse de la structure des communautés de macroinvertébrés benthiques récoltées au


cours de cette étude, a permis de faire un aperçu sur la faune des eaux de Seybouse. En a
trouvé 80 individus appartenant à 3 embranchements qui sont : les Arthropodes, les Annélides
et les Mollusques avec un pourcentage de 70, 20 et 10 successivement. Alors qu’on a pu
recenser 4 classe distribué comme suivants : les insectes, les crustacés, les Achètes et les
Gastéropodes, et 10 familles ont été identifiées à partir des classes recensées (Gerridae,
Baetidae, Heptageniidae, Agriotypidae, Dystiscidae, Elmidae, Branchiopodes, Hydrobidae,
Branchiopadeliidae et Glossiphoniidae).

Une comparaison, nous a permis de remarquer que l’abondance indique l’étendu de


l’influence, que la qualité des eaux exerce sur la répartition spatiotemporelle des
macroinvertébrés benthiques. La valeur de l’indice biologique globale normalisé (IBGN) avec
une note de 15 a classé les eaux de la zone étudie, dans la catégorie des eaux de bonne qualité
avec présence des polluants modérées. Mais la présence de certains taxons polluo-résistants
montrent que cette qualité est en voie de dégradation.

En fin, nous espérons que l’ensemble de ces connaissances doit servir à guider les
choix des gestionnaires et des protecteurs de la nature. Ces travaux doivent faire l’objet d’une
future concertation et des études plus approfondies sur la biologie et l’écologie des espèces
liées à ces milieux doivent être poursuivie en vus de leur protection car conserver la nature
équivaut à préserver les bases de la vie de l’homme autant que de toutes les créatures de la
planète .Sans diversité, l’avenir de la terre devient précaire.

59
Conclusion et perspectives

Recommandations

Il devient urgent d’établir de nouveaux programmes de conservation des écosystèmes au


sein de nos institutions afin de sensibiliser les étudiants et le public de l’importance de la
conservation de la biodiversité dont nous dépondons étroitement.

60
Références
bibliographies
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69
ANNEXES
ANNEXES

Mois T (max) T (mini) T (Moy)


Jan. 15,90 4,96 9 ,82
Fév. 16,50 4,59 10,05
Mar 19,61 6,55 12,46
Avr. 22,16 8,31 15,01
Mai. 27,14 11,81 19,42
Jiu 32,09 15,75 24,47
Juil. 36,26 18,46 27,18
Aou 36,48 19,59 27,47
Sep 31,47 17,35 23,65
Oct. 27,45 13,84 19,60
Nov. 21,20 9,44 14,61
Déc. 16,93 6,24 10,98

Annexe 1 : Evaluation des températures mensuelles de la région d’étude (Années 1994-


2018).

Mois Jan Fév. Mar Avr. Mai Jiu Juil. Aout Sep Oct. Nov. Déc.
Précipitations 99,28 69,77 64,64 66,59 44,97 15,29 3,09 16,02 48,89 41,21 71,91 74,50
En (mm)

Annexe 2 : Variations mensuelles des précipitations en (mm) (1994-2018).

Mois Jan Fév. Mar Avr. Mai Jui Juil. Aou Sep Oct. Nov. Déc.
Température 9,82 10,05 12,46 15,02 19,42 24,07 27,18 27,47 23,65 19,60 14,61 10,98
En C°

Annexe 3 : Données climatiques (Précipitations et Températures) de Guelma (Années


1994-2018).

IBGN 20à16 16à12 12à8 8à4 4à0

Couleur Bleu vert jaune Orange Rouge

Qualité Très bonne Bonne Moyenne Médiocre Mauvais


d’eau

Annexe 4 : Les valeurs de l’Indice Biologique Global Normalisé (IBGN) selon Afnor,
1992

70
ANNEXES

INSECTES HETEROPTERES Stratiomyidae Physidae


PLECOPTERES Aphelocheiridae (3) Syrphidae Planorbidae
Capniidae (8) Corixidae Tabanidae Valvatidae
Chloroperlidae (9) Gerridae Thaumaleidae Viviparidae
Leuctridae (7) Hebridae Tipulidae ACHETES (1)
Nemouridae (6) Hydrometridae ODONATES Erpobdellidae
Perlidae (9) Naucoridae Aeschnidae Glossiphonidae
Perlodidae (9) Nepidae Calopterygidae Hirudinae
Taeniopterygidae (9 Notonectidae Coenagrionidae Piscicolidae
TRICHOPTERES Mesoveliidae Cordulegasteridae TRICLADES
Beraeidae (7) Pleidae Corduliidae Dendrecaelidae
Brachycentridae (8) Veliidae Gomphidae Dugesiidae
Ecnomidae COLEOPTERES Lestidae Planariidaee
Glossosomatidae (7) Curculionidae Libellulidae OLIGOCHETES (1)
Goeridae (7) Donaciidae Platycnemididae NEMATHELMINTHES
Helicopsychidae Dytiscidae MEGALOPTERES HYDRACARIENS
Hydropsychidae (3) Eubridae Sialidae HYDROZOAIRES
Hydroptilidae (5) Elmidae (2) PLANIPENNES SPONGIAIRES
Lepidostomatidae (6) Gyrinidae Osmylidae BRYOZOAIRES
Leptoceridae (4) Haliplidae Sysyridae NEMERIENS
Limnephilidae (3) Helodidae HYMENOPTERES
Molannidae Helophoridae LEPIDOPTERES
Odontoceridae (8) Hydraenidae Pyralidae
Philopotamidae (8) Hydrochidae CRUSTACES
Phryganeidae Hydrophilidae BRANCHIOPODES
Polycentropodidae (4) Hydroscaphidae AMPHIPODES
Psychomyidae (4) Hygrobiidae Gammaridae (2)
Rhyacophilidae (4) Limnebiidae ISOPODES
Sericostomatidae (6) Spercheidae Asellidae (1)
Thremmatidae DIPTERES DECAPODES
EPHEMEROPTERES Anthomyidae Astacidae
Baetidae (2) Athericidae Atyidae
Caenidae (2) Blephariceridae Grapsidae
Ephemerllidae (4) Ceratopogonidae Cambaridae
Ephemeridae (6) Chaoboridae MOLLUSQUES (2)
Heptageniidae (5) Chironomidae (1) BIVALVES
Leptophlebiidae (7) Culicidae Curbiculidae
Oligoneuriidae Dixidae Dreissenidae
Polymitarcidae (5) Dolichopodidae Sphaeriidae
Potamanthidae (5) Empididae Unionidae
Prosopistomatidae Ephydridae GASTEROPODES
Limoniidae Ancylidae
Psychodidae Bithynidae
Plychopteridae Bythinellidae
Ragionidae Hydrobiidae
Scatophagidae Lymnaeidae
Sciomyzidae Neritidae
Simuliidae

Annexe 5 : Liste des 138 taxons (extrait de la norme AFNOR T 90-350, 1992).

71
Résumé :

Malgré les nombreuses études liées aux macros-invertébrées benthiques réaliser au


Nord Est Algérien. Ce domaine reste une grande énigme, et c’est pour cette raison, que nous
avons mené une étude dans l'un des plus grands bassins versants d'Algérie, l'Oued Seybouse.

Nous avons récolté 80 individus de différentes espèces au niveau de la station de


Medjez Ammar, de Guelma et d’Oued Fragha, qui appartient au embranchent suivante :
Arthropodes, Annélides.

La qualité de l’eau est une grande préoccupation de la communauté humaine, ce qui


nous a poussés à réaliser ce travail et vérifier la santé des écosystèmes aquatiques. En étudiant
la richesse taxonomique par ce qu’elle est considéré comme un indicateur positif pour évaluer
la qualité de l'eau.

Mots clés : macro invertébrés benthiques, oued du Seybouse, indicateurs, Richesse


taxonomique, Mollusque, Arthropodes, Annélides, écosystèmes.
‫ملخص‪:‬‬

‫على الرغم من الدراسات العديدة المتعلقة بالالفقاريات القاعية الكبيرة التي أجريت في شمال شرق الجزائر‪ .‬تظل هذه‬
‫كبيرا‪ ،‬ولهذا السبب أجرينا دراسة في واحد من أكبر متجمعات المياه في الجزائر‪ ،‬واد سيبوس‬ ‫‪.‬المنطقة ً‬
‫لغزا ً‬

‫جمعنا ‪ 80‬فردًا من مختلف األنواع في محطة مجاز عمار‪ ،‬قالمة ووادي فراغه‪ ،‬التي تنتمي إلى الفرع التالي‪ :‬مفصليات‬
‫األرجل‪ ،‬حلقيات‬

‫تعتبر جودة المياه مصدر قلق كبير للمجتمع البشري‪ ،‬مما دفعنا للقيام بهذا العمل والتحقق من صحة النظم البيئية المائية‪ .‬من‬
‫‪.‬خالل دراسة الثراء التصنيفي بما يعتبر مؤشرا ً إيجابيا ً لتقييم جودة المياه‬

‫الكلمات المفتاحية‪ :‬الالفقاريات القاعية الكبيرة‪ ،‬وادي سيبوس‪ ،‬المؤشرات‪ ،‬الثراء التصنيفي الرخويات‪ ،‬مفصليات االرجل‪،‬‬
‫النظم البيئية‬
Abstract:

Despite the many studies related to benthic macros-invertebrates carried out in the
North East of Algeria. This area remains a great enigma, and it is for this reason that we
conducted a study in one of the largest watersheds in Algeria, the Oued Seybouse.

We collected 80 individuals of different species at the station of Medjez Ammar,


Guelma and Oued Fragha, which belongs to the following branch: Arthropods, Annelids

The quality of water is of great concern to the human community, which prompted us to
carry out this work and verify the health of aquatic ecosystems. By studying, the taxonomic
richness by what it is considered a positive indicator to assess the quality of water.

Key words: Benthic macro invertebrates, Oued Seybouse, indicators, taxonomic richness,
Mollusc, Arthropods, Annelids, Ecosystems.

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